Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

IN THE MOOD FOR CINEMA - Page 4

  • Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule 2017 : l'affiche

    cinéma, musique, La Baule, Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule, festival de cinéma, Jacques Tati, affiche, film, In the mood for cinema

    Voici la splendide affiche du Festival Cinéma & Musique de Film de La Baule​ 2017. Vous reconnaîtrez bien sûr la référence à la singulière silhouette de M.Hulot, le célèbre personnage de Tati. Cette 4ème édition du festival fera la part belle aux comédies. L'affiche réalisée par l'artiste Sébastien Dupouey fait ainsi référence au film "Les vacances de M.Hulot" dont le tournage avait eu lieu près de La Baule. Retrouvez le compte rendu des 3 premières éditions du festival sur Inthemoodforcinema.com et voici mon compte rendu de l'édition 2016 : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2016/09/21/festival-du-cinema-et-musique-de-film-de-la-baule-2016-affic-5850721.html

  • Hommage à Darren Aronofsky au Festival de Deauville 2017 et avant-première de "Mother !"

    affichemother.png

    Ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017 s'annonce décidément bien. Le festival vient en effet d'annoncer qu'un hommage serait rendu au cinéaste Darren Aronofsky en sa présence et que serait projeté en avant-première son dernier film "Mother !". A cette occasion, retrouvez la bande-annonce du film ci-dessous, et en attendant ma critique de "Mother !", retrouvez celle de "Black swan" ci-dessous. Sachez également que la conférence de presse du festival avec l'annonce de la programmation aura lieu le mardi 22 août à 11H, au CID. Retrouvez toutes les informations sur le Festival de Deauville sur mon blog http://inthemoodfordeauville.com.

     

    En 2008, Darren Aronofsky reçoit le Lion d'or du Festival de Venise pour The Wrestler, le consacrant comme l'un des cinéastes majeurs de sa génération.  Liant une esthétique très forte à une maîtrise visuelle au service de son propre langage cinématographique, Darren Aronofsky accède au statut de cinéaste culte dès son premier long métrage, Pi, présenté en compétition au Festival de Deauville en 1998. Son second long métrage, Requiem for a Dream, est ovationné au Festival de Cannes, tout comme au Festival de Deauville en 2000. Le film, véritable descente aux enfers d'une jeunesse euphorique et dépendante, marque toute une génération par sa puissance émotionnelle. Dès lors, Darren Aronofsky n'a eu de cesse de construire une œuvre à la fois convulsive, hallucinée et habitée : en 2011, il met en scène un ballet entêtant et horrifique dans Black Swan, avant de réaliser une fresque biblique d'une tragique ampleur avec Noé (2014).

    Critique de BLACK SWAN

    swan4.jpg

    "Black swan" est un vrai choc cinématographique, un tourbillon fiévreux dont vous ne ressortirez pas indemnes.

    P1030018.JPG

    Nina (Natalie Portman) est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Elle (dé)voue sa vie à la danse et partage son existence entre la danse et sa vie avec sa mère Erica (Barbara Hershey), une ancienne danseuse. Lorsque Thomas Leroy (Vincent Cassel), le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre (Winona Ryder) pour leur nouveau spectacle « Le Lac des cygnes », Nina se bat pour obtenir le rôle. Le choix de Thomas s’oriente vers Nina même si une autre danseuse, Lily, l’impressionne également beaucoup, Nina aussi sur qui elle exerce à la fois répulsion et fascination.  Pour « Le Lac des cygnes », il faut  une danseuse qui puisse jouer le Cygne blanc, symbole d’innocence et de grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina en plus de l’incarner EST le cygne blanc mais le cygne noir va peu à peu déteindre sur elle et révéler sa face la plus sombre.

    swan2.jpg

     « Black swan » n’est pas forcément un film d’emblée aimable (ce qui, pour moi, est une grande qualité quand les synopsis des films ressemblent trop souvent à des arguments marketing) : il se confond ainsi avec son sujet, exerçant tout d’abord sur le spectateur un mélange de répulsion et de fascination, entrelaçant le noir et le blanc, la lumière (de la scène ou de la beauté du spectacle, celle du jour étant quasiment absente) et l’obscurité, le vice et l’innocence mais le talent de cinéaste d’Aronofsky, rusé comme un cygne noir, et de son interprète principale, sont tels que vous êtes peu à peu happés, le souffle suspendu comme devant un pas de danse époustouflant.

    « Black swan » à l’image de l’histoire qu’il conte (le verbe conter n’est d’ailleurs pas ici innocent puisqu’il s’agit ici d’un conte, certes funèbre) est un film gigogne, double et même multiple. Jeu de miroirs entre le ballet que Thomas met en scène et le ballet cinématographique d’Aronofsky. Entre le rôle de Nina dans le lac des cygnes et son existence personnelle. Les personnages sont ainsi à la fois doubles et duals : Nina que sa quête de perfection aliène mais aussi sa mère qui la pousse et la jalouse tout à la fois ou encore Thomas pour qui, tel un Machiavel de l’art, la fin justifie les moyens.

     Aronofsky ne nous « conte » donc pas une seule histoire mais plusieurs histoires dont le but est une quête d’un idéal de beauté et de perfection. La quête de perfection obsessionnelle pour laquelle Nina se donne corps et âme et se consume jusqu’à l’apothéose qui, là encore, se confond avec le film qui s’achève sur un final déchirant de beauté violente et vertigineuse, saisissant d’émotion.

    black1.jpg

    Par une sorte de mise en abyme, le combat (qui rappelle celui de « The Wrestler ») de Nina est aussi celui du cinéaste qui nous embarque dans cette danse obscure et majestueuse, dans son art (cinématographique) qui dévore et illumine (certes de sa noirceur) l’écran comme la danse et son rôle dévorent Nina. L’art, du cinéma ou du ballet, qui nécessite l'un et l'autre des sacrifices. Le fond et la forme s’enlacent alors pour donner cette fin enivrante d’une force poignante à l’image du combat que se livrent la maîtrise et l’abandon, l’innocence et le vice.

    Quel talent fallait-il pour se montrer à la hauteur de la musique de Tchaïkovski (qui décidément inspire ces derniers temps les plus belles scènes du cinéma après « Des hommes et des dieux ») pour nous faire oublier que nous sommes au cinéma, dans une sorte de confusion fascinante entre les deux spectacles, entre le ballet cinématographique et celui dans lequel joue Nina. Confusion encore, cette fois d’une ironie cruelle, entre l'actrice Winona Ryder et son rôle de danseuse qui a fait son temps.  Tout comme, aussi, Nina confond sa réalité et la réalité, l’art sur scène et sur l’écran se confondent et brouillent brillamment nos repères. Cinéma et danse perdent leur identité pour en former une nouvelle. Tout comme aussi la musique de Clint Mansell se mêle à celle de Tchaïkovski pour forger une nouvelle identité musicale.

    La caméra à l’épaule nous propulse dans ce voyage intérieur au plus près de Nina et nous emporte dans son tourbillon. L’art va révéler une nouvelle Nina, la faire grandir, mais surtout réveiller ses (res)sentiments et transformer la petite fille vêtue de rose et de blanc en un vrai cygne noir incarné par une Natalie Portman absolument incroyable, successivement touchante et effrayante, innocente et sensuelle, qui réalise là non seulement une véritable prouesse physique (surtout sachant qu’elle a réalisé 90% des scènes dansées !) mais surtout la prouesse d’incarner deux personnes (au moins...) en une seule et qui mérite indéniablement un Oscar.

    black4.jpg

     Un film aux multiples reflets et d’une beauté folle, au propre comme au figuré, grâce à la virtuosité de la mise en scène et de l’interprétation et d’un jeu de miroirs et mise(s) en abyme. Une expérience sensorielle, une danse funèbre et lyrique, un conte obscur redoutablement grisant et fascinant, sensuel et oppressant dont la beauté hypnotique nous fait perdre (à nous aussi) un instant le contact avec la réalité pour atteindre la grâce et le vertige.

    Plus qu’un film, une expérience à voir et à vivre impérativement (et qui en cela m’a fait penser à un film certes a priori très différent mais similaire dans ses effets : « L’Enfer » d’Henri-Georges Clouzot) et à côté duquel le « Somewhere » de Sofia Coppola qui lui a ravi le lion d’or à Venise apparaît pourtant bien fade et consensuel...

     

  • Merci Deauville ! Sur le site officiel de la ville de Deauville...

    villedeauville1.png

    Un immense merci à la ville de Deauville pour cette publication sur son site officiel au sujet de ma rencontre dédicace à l' Hôtel Barrière Le Normandy Deauville en partenariat avec la Librairie de Deauville, Jusqu'aux lueurs de l'aube. Cette rencontre aura lieu le 3 septembre, pendant le Festival du Cinéma Américain. Quel plaisir d'être à l'honneur sur le site de ma ville de cœur et de dédicacer prochainement là où commença ma longue histoire avec les festivals de cinéma ! Pour retrouver l'article sur le site de la ville de Deauville, c'est ici. Retrouvez également la page Facebook de la rencontre, là.

    villedeauville2.png

  • MODE – CONCOURS – Gagnez une robe de la marque BLEU D’AZUR (collection été 2017)

    C’est en 2015 que j’ai découvert cette marque spécialiste de la robe ( ce que j’avoue honteusement étant donné qu’elle existe depuis 1992 ) et j’ai eu un vrai coup de cœur pour celle-ci, pour  ses superbes imprimés, la simplicité et l’élégance alliées à l’originalité et la qualité. Je souhaitais absolument vous faire partager à nouveau mon enthousiasme pour cette belle marque après vous avoir déjà fait gagner une robe de la marque en avril 2016 (modèle Bonifacio de la collection été 2016, ci-dessous).

    Je suis donc  ravie de vous faire gagner à nouveau une robe identique à celle que je porte ( Robe Mania) dans le décor de la ville de Laval, une robe choisie pour vous, -photos ci-dessous- et issue de la collection été 2017.  Je trouvais sa forme et ses couleurs simples mais élégantes. Une robe qui sied aussi bien à la journée qu’à une belle soirée d’été, idéale pour les vacances. Sans aucun doute l’emmènerai-je avec moi à Cannes, Cabourg et Deauville pour mes prochains festivals de cinéma.

     

     

    Lire la suite

  • Les hommages du 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville à Laura Dern, Michelle Rodriguez et Jeff Goldblum

    affichedefinitiveDeauville2017.jpg

    Nous savions déjà que le 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville aurait lieu du 1er au 10 septembre, que ses jurys seraient présidés par Michel Hazanavicius et Emmanuelle Bercot.  Viennent d'être annoncés trois hommages qui illumineront la programmation du festival et notamment un hommage à une actrice que le festival avait révélé en 2000 et aujourd'hui mondialement connue, nous rappelant que si le festival de Deauville sait mettre à l'honneur les acteurs d'hier, il sait aussi révéler de nouveaux talents par le truchement de sa compétition depuis 1995. J'en profite également pour vous rappeler que je vous fais actuellement gagner vos pass pour le festival, ici, et prochainement des invitations pour la clôture.

    Le festival rendra hommage à LAURA DERN en sa présence.

    lauradern.jpg

     Voici le communiqué de presse du festival :"Muse lynchéenne par excellence, Laura Dern éclaire par son charisme empreint de mystère les œuvres du cinéaste : Blue Velvet en 1986, Sailor et Lula – Palme d'or au Festival de Cannes en 1990, Inland Empire en 2006, et très récemment la série Twin Peaks.

    Avec plus de soixante films à son actif, Laura Dern a illuminé les œuvres de réalisateurs tels qu'Arthur Hiller, Steven Spielberg, Peter Bogdanovich ou Robert Altman. Sublime dans Un monde parfait de Clint Eastwood, elle a récemment joué dans The Master de Paul Thomas Anderson, ou encore dans la série Big Little Lies. Elle sera prochainement à l'affiche de Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi. "

    Le festival rendra hommage à Jeff Goldblum en sa présence.

    jeffgoldblum.jpg


    Voici le communiqué de presse du festival à ce sujet : "Figure iconique des succès planétaires que furent La Mouche de David Cronenberg, Jurassic Park de Steven Spielberg, Independance Day de Roland Emmerich, ou Annie Hall de Woody Allen, Jeff Goldblum démarre sa carrière sous l'égide de réalisateurs tels que Robert Altman, Philip Kaufman, John Landis, ou encore Lawrence Kasdan, avec qui il fera deux de ses plus beaux films. Son élégance et sa photogénie accrochent le regard des metteurs en scène, qui ont su capter l'émotion de ses performances.

    Prochainement, il retrouvera le cinéaste Wes Anderson, en prêtant sa voix au film d'animation Isle of Dogs, et sera à l'affiche du nouveau volet de la saga Jurassic World.  "

    Le Festival rendra hommage à Michelle Rodriguez en sa  présence.

    rodriguez.jpg

    Voici le communiqué de presse du festival : "Révélée par le Festival de Deauville en 2000, Michelle Rodriguez crève l'écran dans son rôle de boxeuse dans Girlfight de Karyn Kusama. Sa performance, et la sincérité de son interprétation, contribuent grandement à l'attribution du Grand Prix, décerné cette année-là au film de Karyn Kusama.  Le film et son actrice incarnent toute une génération en quête d'émancipation, et en deviennent le symbole. Michelle Rodriguez n'aura de cesse de se tourner vers des rôles de femmes indépendantes et fortes, véritables héroïnes de cinéma : dans Fast and Furious de Rob Cohen, S.W.A.T de Clark Johnson, Resident Evil de Paul W.S. Anderson et Avatar de James Cameron.

    Prochainement, elle sera à l'affiche de Widows, le nouveau film du réalisateur oscarisé Steve McQueen. "

  • Festival de Deauville 2017 : Offre « Escapade Festival du Cinéma Américain de Deauville » au sein des Hôtels Barrière

    Je ne pouvais pas ne pas vous parler de cette offre des Hôtels Barrière pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville puisque je serai présente au Festival de l’ouverture à la clôture pour la 24ème année consécutive (je le couvrirai notamment sur mon blog consacré au festival « In the mood for Deauville » sur lequel vous pouvez d’ores et déjà trouver de nombreuses informations sur cette édition 2017) et puisque ces hôtels sont pour moi indissociables de ce festival pour lequel ils sont des écrins de prestige. Ils servent d’ailleurs aussi de cadres à certaines nouvelles de mon recueil « Les illusions parallèles »  (publié par Les Editions du 38) que j’aurai le plaisir de dédicacer pendant le festival dans l’un de ces hôtels le 3 septembre  (mais chut je ne vous en dis pas plus pour l’instant sur ce bel évènement dont je me réjouis tout particulièrement, j’y consacrerai un article lorsque ce sera officiel).

    Après avoir parcouru une grande partie des principaux festivals de cinéma de France et de Navarre, Deauville reste le plus cher à mon cœur, celui que je vous recommande sans aucune réserve. J’en profite pour vous rappeler que je vous fais actuellement gagner des pass pour le 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, ici, et prochainement des invitations pour la clôture du festival.

    parasols

    planches7

     

     A l’occasion du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017, les hôtels Barrière se mettent aux couleurs du festival et déroulent le tapis rouge. Avec l’offre “Escapade Festival” le Resort Barrière Deauville propose à ses clients un séjour glamour pour vivre cette 43ème edition dans la plus américaine des stations balnéaires françaises.

    Vous trouverez ci-dessous les liens vers mes articles consacrés à chacun de ces hôtels, ce qui vous permettra d’effectuer votre choix. A vrai dire, je les connais tous particulièrement bien et je vous les recommande tous, que ce soit le glamour étincelant du prestigieux Royal, le charme ravageur et cosy du légendaire Normandy, ou le majestueux hôtel du Golf situé dans un écrin de verdure. En tout cas, quel que soit celui que vous choisirez, je vous le garantis : le service personnalisé et le luxe seront au rendez-vous.

    Mon avis sur l’hôtel Normandy Barrière  : cliquez ici pour lire mon article détaillé 

    normandy24

    IMG_8062

    IMG_8049IMG_8549

    IMG_8012

    IMG_7969

    IMG_8118 (1)

     

    Mon avis sur l’hôtel du Golf de Deauville : cliquez  ici pour lire mon article détaillé 

    deauville8

    deauville7

    deauville4

    deauville10

    deauville1

    golf

    deauville6

    Mon avis sur l’hôtel Royal Barrière de Deauville : cliquez ici pour lire mon article.

    Retrouvez également mes séances mode au Royal, en cliquant ici pour la première.

    Cliquez ici pour découvrir la seconde séance mode au Royal.

    royal7

    royal40

     

    img_9663

    Sur la terrasse de l’Hôtel Royal Barrière de Deauville.

    img_9667

    Devant le restaurant (éphémère) Fouquet’s de l’Hôtel Royal Barrière de Deauville.

    img_9575

    Devant l’entrée de l’hôtel Royal Barrière de Deauville.

    img_9546

    De ma suite Amicalement vôtre de l’hôtel Barrière Le Royal de Deauville.

    img_9480

    Vue depuis ma suite de l’hôtel Royal.

    img_9471

    Ma splendide suite Amicalement vôtre.

    img_9468

    La salle de bain avec baignoire et douche.

    img_0558

    Vue depuis la suite Amicalement vôtre.

    img_9771

    Dans la suite Amicalement vôtre.

    img_0554

    Vue sur le CID depuis la suite Amicalement vôtre.

    img_9777

    La piscine de l’hôtel Royal.

    img_9676

    Au bar de l’hôtel Royal.

    img_9772

    Dans la suite Amicalement vôtre.

    img_9713

    Au bord de la piscine de l’hôtel Royal.

    img_9673

    Vue depuis la suite Amicalement vôtre.

    img_9443

     

    L’ “Escapade Festival” invite curieux et passionnés de cinéma à vivre un séjour pétillant au milieu des stars et du scintillant. Disponible dans les trois hôtels du Resort Barrière Deauville : Le Normandy, Le Royal, et L’Hôtel du Golf, cette offre invite les clients à dormir dans le plus somptueux des décors de cinéma pour s’éveiller avec un petit déjeuner gourmet et débuter une journée au rythme des émotions du septième art.

    Grâce au “Pass VIP accès aux projections”, les clients des hôtels Barrière ont accès à toutes les séances (hors séance rouge) données au Centre International de Deauville, au Théâtre du Casino Barrière Deauville et au Cinéma Le Morny.  Avec le “Pass VIP soirée”, les hôtes accèdent au festival par le Tapis Rouge, ont une place réservée pour la séance du soir et la visionnent avec une coupe de champagne. Vous trouverez toutes les informations sur le festival sur mon blog consacré à celui-ci Inthemoodfordeauville.com

    Informations pratiques :

    Offre valable pour des séjours du dimanche 3 au jeudi 7 septembre 2017, selon disponibilités de l’offre et conditions de l’offre.

    Prépaiement par carte bancaire de la totalité du séjour débité lors de la réservation ; non modifiable et non remboursable, même en cas d’annulation.

    La réservation du séjour doit être faite au moins 3 jours avant la date de votre arrivée pendant le Festival du Cinéma Américain.

    Au-delà de ce délai, les réservations ne seront plus possibles. Les dates indiquées sont des dates d’arrivées.

    Le “Pass VIP accès journée le lendemain” est valable pour une personne et comprend le badge “journalier” avec accès aux projections en journée au Centre International de Deauville et au Casino Barrière Deauville. Les badges journaliers sont à récupérer au Centre International de Deauville, valables uniquement pour les projections du lendemain – non modifiable.

    Le “Pass VIP soirée” est valable pour une personne et comprend la soirée VIP Festival au Centre International de Deauville avec accès VIP au Festival par le Tapis Rouge, cocktail, Champagne avant la projection, projection du soir en places réservées dans l’Auditorium Michel d’Ornano, le Catalogue officiel offert.

    Les “Pass VIP soirée” sont remis au Centre International de Deauville et utilisables uniquement pour la projection du soir même – non modifiable.

    À partir de 479€ la nuit à l’Hôtel Barrière Le Royal Deauville *****

    À partir de 479€ la nuit à l’Hôtel Barrière Le Normandy *****

    À partir de 399€ la nuit à l’Hôtel Barrière L’Hôtel du Golf Deauville ****

    Plus d’informations sur le site des hôtels Barrière, ici.

    Retrouvez également cet article sur Inthemoodfordeauville.com, Inthemoodforluxe.com et Inthemoodforhotelsdeluxe.com.