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CONCOURS/JEUX

  • CONCOURS - Gagnez vos places pour LES PLUS BELLES ANNEES D'UNE VIE de Claude Lelouch

    Les plus belles années d'une vie de Claude Lelouch.png

    Aujourd'hui, en partenariat avec Mensch Agency et Metropolitan Films, j'ai le plaisir de vous faire gagner  5 places de cinéma pour un film que j'attends avec une impatience grandissante et dont je vous parlerai très prochainement en direct du Festival de Cannes. Ci-dessous, retrouvez :

    -toutes les informations sur le film "Les plus belles années d'une vie" de Claude Leouch,

    -le concours pour remporter vos places pour découvrir le film en salles,

    -Mes critiques de "Un homme et une femme", "Un + Une", "Itinéraire d'un enfant gâté",

     -Le compte rendu et les vidéos d'une master class de Claude Lelouch à laquelle j'avais assisté au Festival du Film Britannique de Dinard.

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  • CONCOURS - Gagnez 1 DVD documentaire RBG

    Concours DVD RBG.png

     

    CONCOURS :

    Pour tenter votre chance, suivez mon compte instagram @Sandra_Meziere, "likez" le post qui concerne le concours et dites-moi en commentaires sur instagram ou par email à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com (avec, pour intitulé de votre email "Concours RBG") pourquoi vous voulez découvrir ce film et quel est votre documentaire préféré, et pourquoi. Tirage au sort lundi parmi les réponses les plus convaincantes. Bonne chance !

    CRITIQUE :

    Présenté dans la section Les Docs de l’Oncle Sam dans le cadre du 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (un festival dont vous pouvez retrouver mon compte rendu complet et détaillé, ici, ),  RBG est un documentaire  de Julie Cohen et Betsy West. Il s’inscrivait parfaitement dans la programmation de cette édition du festival qui mettait les femmes et leurs combats  à l’honneur.  RBG, ces initiales désignent Ruth Bader Ginsburg, une octogénaire aussi modeste et  timide que ses combats furent ambitieux et téméraires. Derrière cette voix fluette, ces lunettes qui lui mangent le visage et cette allure frêle, se trouve un symbole de la lutte féministe aux Etats-Unis.

     Ce documentaire qui lui est consacré est avant tout un sublime portrait de femme, un juste retour des choses pour celle qui les a ardemment représentées et défendues.  « Sorcière malfaisante, monstre, honte absolue de la cour suprême, anti américaine, zombie » … : ainsi est-elle définie par ses détracteurs au début du documentaire. Dans le plan suivant, armée de ses quatre-vingt et quelques printemps, elle s’adonne à des exercices physiques dans une salle de sport vêtue d’un tshirt qui clame « super diva ». Elle est pourtant bien plus et bien mieux que ce que ces premières minutes laissent entendre, bien plus qu’une personnalité « notorious » admirée et controversée, bien plus qu’une icône de la pop culture. A travers une vingtaine de témoignages et des images d’archives sont ensuite retracés son existence et son parcours professionnel. Ceux d’une femme brillante qui, tout en affrontant réticences, obstacles et drames personnels, a gravi les échelons jusqu’à devenir juge à la cour suprême.

    « Be a lady. Be independent » lui répétait sa mère qu’elle perdit très tôt d’un cancer. Elle ne cessera jamais de faire honneur à ce précepte et à cette femme dont elle était si proche. Ainsi, dès 1956, elle intègre l'École de droit de Harvard parmi 9 femmes dans une promotion comptant plus de 500 hommes.  En 1959, elle obtient son baccalauréat en droit à Columbia.  En 1970, elle cofonde le Women's Rights Law Reporter, premier journal américain qui se concentre exclusivement sur les droits des femmes. Elle fera valoir six cas de discrimination devant la Cour suprême entre 1973 et 1976 et en fut 5 fois victorieuse.  De 1972 à 1980, elle enseigne à l'université de Columbia, où elle devient la première femme avec un poste titulaire. En 1980, le président Jimmy Carter la nomme à la Cour d'appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia. Elle y restera 13 ans avant d’être nommée juge à la cour suprême par le président Bill Clinton, réussissant l’exploit d’être confirmée à 96 voix contre 3.  Elle est aujourd’hui placée 31ème au classement 2010 des « 100 femmes les plus influentes dans le monde » publié chaque année par le magazine Forbes

    Toute son existence, elle n’a eu de cesse de se battre pour l’égalité homme/femme, soutenu par un mari qui se mit en retrait pour que son épouse qu’il admirait tant puisse mener ses combats dont il perçut très tôt l’importance. Aujourd’hui disparu, le film rend hommage à son attachante personnalité. Il formait avec elle un couple soudé, sans doute forgé par les combats publics et personnels puisqu’elle l’aida ardemment dans sa bataille contre le cancer dans ses jeunes années. Ils formaient un duo indissociable, touchant et espiègle.

     Cette femme brillante avait tôt compris que pour faire entendre ses opinions il n’est pas nécessaire de crier mais que les mots, lorsqu’ils sont astucieusement choisis, peuvent constituer une arme redoutable. Elle a aussi compris que l’intransigeance n’aide aucun combat et n’honore pas ceux qui en font preuve comme le démontre son amitié avec un juge conservateur aux idées diamétralement opposées aux siennes.

    A une époque à laquelle au-dessus de deux ou trois décennies, une femme doit encore être la moins visible possible du moins surtout si son visage témoigne des stigmates du temps, à une époque à laquelle les icones sont (parfois ? souvent ?)  synonymes de vacuité, que cette octogénaire réservée et brillante soit devenue un symbole rassure un peu sur le devenir de l’humanité a fortiori après la nomination du juge Brett Kavanaugh à la cour suprême, conservateur accusé par trois femmes d'agression sexuelle soutenu par Donald Trump, ce même président américain que RBG qualifia d’ « imposteur ». En attendant que l’imposture n’éclate enfin au grand jour (c’est à désespérer que ce soit le cas un jour), l’existence d’une RBG et l’engouement qu’elle suscite font souffler un vent d’optimisme.

    Les films de ce 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville se terminaient pour la plupart d’entre eux par des femmes qui prenaient leur destin en main. A travers ce documentaire captivant (qui ne s’embarrasse pas de fioritures dans sa forme pour laisser toute sa place à son fascinant sujet), Betsy West et Julie Cohen, au-delà de la femme et de ses combats auxquels le documentaire rend magnifiquement hommage, à l’image de ce que fit RBG avec sa propre existence, nous invitent à leur tour à braver les obstacles et à tracer notre voie, avec détermination et bienveillance.

     Sortie DVD et VOD le 19 février. En lice pour les Oscars (meilleure chanson, meilleur documentaire).

     

     

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  • CONCOURS - Gagnez un séjour de rêve pour 2 au Novotel Thalassa Dinard

     

    Je suis vraiment ravie de pouvoir vous proposer ce concours pour un séjour de rêve dans un hôtel splendide  pour lequel je vous ai récemment fait part de mon enthousiasme, un hôtel situé en Bretagne (ce qui est aussi un atout indéniable, non ?) : le Novotel Thalassa Dinard. Je profite du Festival du Film Britannique de Dinard qui aura lieu cette semaine et en direct duquel je serai pour lancer ce concours dans cet établissement d’exception, véritable oasis de bien-être et de sérénité.

    Je remercie le Novotel Thalassa Dinard pour ce beau partenariat qui permettra à l’un d’entre vous de remporter un séjour pour deux d’une valeur de 466€ par personne (soit 932 euros) pour une chambre côté jardin, pour deux nuits en chambre et petits déjeuners avec, en plus, 3 soins par personne et par jour (Escale Océane). Bref, le séjour idéal pour vous ressourcer et profiter des bienfaits de la mer et de la Bretagne !

    Avant de vous poser quelques questions qui vous permettront peut-être de remporter ce séjour  dans un lieu idyllique (retrouvez le concours en bas de cet article),  je publie à nouveau ci-dessous l’article sur mon séjour qui vous donnera une idée des multiples atouts de cet établissement, l’adresse idéale pour découvrir Dinard et Saint-Malo sur lesquels, depuis l’hôtel, vous aurez une vue à couper le souffle.

    Dinard. Prononcez le nom de cette sublime ville bretonne et s’enclenche pour moi la valse des souvenirs sur la Côte d’Emeraude, la si bien nommée. Souvenirs d’enfance. Mais aussi souvenirs du Festival du Film Britannique où je retourne régulièrement depuis ma participation à son jury en 1999 (retrouvez ici le texte que j’avais écrit dans le livre anniversaire du festival Flashback). Une nouvelle de mon recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma Les illusions parallèles (Editions du 38) se déroule même dans le cadre de ce festival et j’avais eu le plaisir de le dédicacer en 2016 dans le très belle librairie Nouvelles impressions de Dinard. Retrouvez aussi mes nombreux articles sur le Festival du Film Britannique sur mon blog cinéma Inthemoodforcinema.com. Vous l’aurez compris : en bref, j’aime Dinard !


    Ci-dessus, en dédicace à la librairie Nouvelles impressions de Dinard.

    A l’invitation du Novotel Thalassa de Dinard, j’ai eu le plaisir de (re)découvrir cet établissement où j’étais allée à ses débuts et qui, depuis et a fortiori ces derniers temps, a su si bien évoluer et se transformer. L’hôtel se situe ainsi entre le Mont St Michel et le Cap Fréhel aux portes de St Malo et du golf de St-Briac. Un emplacement idyllique pour les amoureux de la région et pour ceux qui souhaiteraient avoir un chaleureux port d’attache afin de la découvrir.

    Dès l’accueil, vous saisit une impression de bien-être et de sérénité, rares, qui ne se démentira pas de tout le séjour. Devant l’hôtel se situe une belle fontaine qui déjà vous invite à la détente. Dès que vous franchissez l’entrée du parking (gratuit), la végétation luxuriante vous enveloppe et vous embarque. L’accueil à la réception est particulièrement affable et souriant. Une belle exposition dans le hall agrémente joliment les lieux. Dès le hall, l’espace, l’ouverture sur la mer avec les grandes baies vitrées, les ascenseurs habillés de trompe-l’œil évoquant la côte d’Emeraude, invitent à la détente et à l’évasion.

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  • CONCOURS - REPONSES - Gagnez vos pass pour le 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 2018 3.JPG

    Vous avez été très nombreux à participer au concours permettant de remporter des pass pour le 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (organisé en partenariat avec le CID). Les gagnants ont été contactés aujourd'hui. Si vous ne figurez pas parmi les heureux gagnants, sachez que des pass journaliers et des invitations pour la clôture seront mis en jeu sur mes réseaux sociaux pendant le festival. Je vous invite donc à les suivre:

    -Twitter : @Sandra_Meziere et @moodfdeauville

    -Instagram : @sandra_meziere

    -Facebook : http://facebook.com/inthemoodfordeauville et http://facebook.com/inthemoodforcinema 

    Je vous donne rendez-vous dès jeudi sur ces comptes en direct de Deauville pour vous faire vivre le festival en direct. Bon festival à tous ! 

    QUESTIONS et REPONSES

    Question n°1 : 

    Laquelle ou lesquelles parmi ces quatre personnalités a/ont son/leurs nom(s) immortalisé(s) sur les célèbres planches de Deauville ?

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    Paul Mazurski, Kevin Williamson, Chow yun-fat ont leurs noms qui figurent sur les planches. Seul Leonardo DiCaprio n'a pas (encore) son nom sur les célèbres planches. 

    Question n°2 :

    Quelques initiales et des chiffres pour deviner le nom d'un classique du cinéma américain :

    C.C/ H.H/JJ/0.6.9.1

    Quel est le film auquel font référence ces lettres et chiffres ?

    Le film à trouver était La Garçonnière de Billy Wilder.

    0.6.9.1 : l'année du film à l'envers (1960)

    HH pour Hope Holiday

    C.C pour C.C. Baxter, le personnage

    J.J pour Joyce Jameson

    La Garçonnière.jpg

    Question n°3 : 

    Quel est le titre de ce film (lié à l'histoire du Festival du Cinéma Américain de Deauville ) ?

     

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    Cette image est extraite du film The Rider projeté l'an passé en compétition dans le cadre du Festival du Cinéma Américain dont vous pouvez retrouver ma critique ci-dessous.

    The Rider de Chloé Zhao.jpg

     

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    Brady, un jeune cow-boy, entraîneur de chevaux et étoile montante du rodéo, voit sa vie basculer après un tragique accident de rodéo. On lui annonce alors qu’il ne pourra plus jamais faire d’équitation. De retour chez lui, il est confronté au vide qu’est devenue sa vie : celle d’un cow-boy qui ne peut désormais ni faire de rodéo ni même monter à cheval. Pour reprendre son destin en mains, Brady se lance alors dans une quête identitaire en cherchant à comprendre ce que c’est vraiment qu’être un homme au cœur même de l’Amérique.    

    INTERPRÉTATION Brady Jandreau (Brady Blackburn), Tim Jandreau (Wayne Blackburn), Lilly Jandreau (Lilly Blackburn), Lane Scott (Lane Scott), Cat Clifford (Cat Clifford

    Brady vit ainsi avec une blessure à vif, physique et morale. Ainsi a-t-il vu ses rêves, son « American dream », se briser.  Brady Jandreau, qui joue son propre rôle aux côtés de sa famille et de ses amis est vraiment une jeune star du rodéo qui a vu sa vie basculer suite à un accident et cette véracité renforce bien sûr l’émotion qui émane de chacun des plans.

    Ici pas de super héros, pas de grandiloquence, pas de chevauchées fantastiques aux sanglots longs des violons, mais un homme à terre qui essaie de trouver la voie à emprunter pour se relever et continuer à avancer. Comme il le dit lui-même, là où un animal aurait été abattu lui est « obligé de vivre ». Meurtri mais combattif.  Les scènes d’une beauté et simplicité bouleversantes s’enchainent pour dresser le portrait d’un homme que la réalisatrice regarde avec beaucoup d’humilité et de bienveillance aussi éloignée soit-elle (à l'origine du moins) du Dakota du Sud où le film est tourné.

    Après s’être immergée durant quatre ans dans une réserve amérindienne du Dakota du Sud pour réaliser « Les chansons que mes frères m’ont apprises », la réalisatrice pose ainsi à nouveau sa caméra dans cet Etat, à nouveau dans la réserve indienne de Pine Ridge. Après s’être intéressée aux Indiens, elle se penche cette fois sur ces Cowboys d’une autre Amérique, sans éclat, sans flamboyance, sans rutilance, qui combattent pour survivre. Chloé Zhao  revisite ainsi le western faisant du décor un personnage à part entière. Sa caméra caresse et sublime les corps de ces cowboys qui « chevauchent la douleur », qui bravent la nature.

    A l’image du personnage de Katie dans « Katie says goodbye » (autre film en compétition du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2017), Brady doit faire face à un avenir sans espoir, à un parent immature, et lui aussi incarne de nombreux contrastes à l’image de cette Amérique pétrie de contradictions. La violence de l’arène dans laquelle il évolue contraste avec la tendresse dont il fait preuve avec sa jeune sœur handicapée ou son ami victime d’un accident de rodéo (ces scènes ne sont jamais voyeuristes ou larmoyantes mais pleines de sensibilité). Les immenses plaines évocatrices de liberté contrastent avec la blessure et l’arène qui l’enferment. Et c’est en renonçant au rodéo que le cowboy va devenir un homme…

    Chloé Zhao réussit une œuvre  pleine de délicatesse et de subtilité sur un univers a priori rude et rugueux. Entre documentaire et drame intimiste, son film  dresse le portrait poignant d’un personnage qui apprend à renoncer dont la force vous accompagne bien après le générique de fin et qui vous donnera envie de continuer à avancer et rêver envers et contre tout.

    Le jury qui lui a attribué le grand prix a salué sa poésie et son humanité.

    Question n °4 :

    En quelle année ce film fut-il présenté au Festival du Cinéma Américain de Deauville et quel est le titre de ce film ?

    Il s'agit du film Le chat connaît l'assassin de Robert Benton, un film projeté en 1977 à Deauville.

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    Le chat connaît l'assassin.jpg

    Question n°5 :

    Quel prix ce film a-t-il obtenu au Festival du Cinéma Américain de Deauville, en quelle année et quel est son titre ?

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    Ce film a obtenu le Prix d’Ornano du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Il s'agit de Johnny Mad Dog de Jean-Stéphane Sauvaire.

    Johnny Mad Dog.jpg

     

    Question n°6 :

    Qui est-ce ? Quel prix a-t-il reçu au Festival du Cinéma Américain de Deauville et en quelle année ?

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    Il s'agit de  Jay McInerney, prix littéraire Barrière 2007 avec La belle vie (The good life).

    Question n°7 : 

    En quelle année le Festival du Cinéma Américain de Deauville eut-il lieu pour la première fois au CID et combien de spectateurs la salle peut-elle contenir ?

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville a eu lieu pour la première fois au CID en 1992. La salle peut contenir 1497 spectateurs.

    Question n°8 :

    De quel excellent film américain cette image est-elle extraite ?

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    Cette image est extraite de La loi du silence d'Alfred Hitchcock.

    La Loi du silence.jpg

    Question n°9 :

    Pourquoi souhaitez-vous assister au Festival du Cinéma Américain de Deauville ? (Cette question est obligatoire même si vous n'avez pas réussi à répondre à toutes les questions précédentes et est simplement destinée à départager d'éventuels gagnants ayant toutes les bonnes réponses ou le même nombre de bonnes réponses et d'éviter les réponses automatiques de sites de concours. )

    Question n°10 : 

    Quel est votre film (américain) préféré ? (Cette question est obligatoire même si vous n'avez pas réussi à répondre à toutes les questions précédentes et est simplement destinée à départager d'éventuels gagnants ayant toutes les bonnes réponses ou le même nombre de bonnes réponses et d'éviter les réponses automatiques de sites de concours. Bien sûr, vos goûts ne seront pas jugés. Seule compte la passion du cinéma... ).

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