16/11/2011
Inthemoodforcinema.com sélectionné pour le prix des blogueuses du magazine ELLE catégorie cinéma: comment et pourquoi voter pour ce blog
En quoi consiste le prix des blogueuses Elle?
Aujourd'hui, j'ai eu le plaisir d'apprendre qu'Inthemoodforcinema.com avait été sélectionné par la rédaction du magazine Elle et de Elle.fr parmi les 120 blogs dont les 10 blogs cinéma choisis pour participer au prix des blogueuses Elle, un magazine que je lis depuis longtemps (j'ai d'ailleurs fait partie de son jury des lectrices il y a deux ans), ce qui me réjouit donc tout particulièrement...et c'est maintenant que vous entrez en action puisque seront remis deux prix: un prix de la rédaction Elle et un prix des internautes.
Comment voter pour inthemood?
Si vous aimez ce blog, c'est le moment de le prouver, cela ne vous demandera que deux secondes et vous pouvez voter chaque jour, une fois par jour, jusqu'au 2 décembre 2011, minuit, en allant sur cette page: http://www.elle.fr/Site/Grand-Prix-des-Blogueuses-ELLE-20.... Une simple confirmation par email vous sera demandée (pour éviter les fraudes). Ne vous en privez pas et n'hésitez pas à faire passer le message. Je ne suis en général pas très douée pour ce genre de mobilisation alors je compte sur vous, nombreux à lire ce blog depuis longtemps. Bien sûr, on n'écrit pas pour recevoir des prix mais j'avoue qu'une telle sélection fait plaisir, surtout que le principe du blog est tout de même d'échanger et de partager et que remporter ce concours me permettrait d'élargir encore le lectorat de ce blog (et rêve de petite fille qui a certes bien grandi, d'être dans le magazine que je lis depuis si longtemps) .
Pourquoi voter pour inthemood? Comment est né ce blog et en quoi se différencie-il des autres?
Pour ceux qui découvriraient le blog à cette occasion, une courte présentation et quelques articles emblématiques.
Ce blog (et mes 3 autres dont deux sur le cinéma: http://www.inthemoodforcannes.com, http://www.inthemoodfordeauville.com ) est guidé par la passion avant tout, sa devise a d'ailleurs longtemps été empruntée à Saint-Augustin : "Il vaut mieux se perdre dans sa passion que perdre la passion". Deux passions viscérales en réalité, pour le cinéma et l'écriture, qui m'ont permis de vivre d'enrichissantes et incroyables aventures. J'ai ainsi été 10 fois sélectionnée comme jurée de festivals de cinéma, depuis 1998, (Dinard, Deauville, Cognac, Paris, Cabourg...) suite à des concours d'écriture. J'ai alors décidé de créer ces blogs pour partager ces palpitantes et incroyables aventures et mes coups de coeur pour des films que je découvrais dans ces festivals mais aussi pour laisser libre cours à ma passion dévorante pour l'écriture.
Une passion telle que, après des études de droit et sciences politiques, j'ai entrepris un second cursus, en médiation culturelle et cinéma pour devenir scénariste (un parcours sinueux et semé d'embûches mais je m'accroche). J'ai d'abord créé Inthemoodforcinema.com (auparavant "Mon festival du cinéma") il y a 8 ans puis "In the mood for Cannes" (assistant au Festival de Cannes chaque année, quoiqu'il arrive, depuis ma participation au prix de la jeunesse, il y a 11 ans et première blogueuse à y avoir été accréditée presse en tant que telle il y a quelques années) et "In the mood for Deauville" (consacré au Festival du Cinéma Américain de Deauville, auquel j'assiste depuis...18 ans, et à l'origine de ma passion, mais aussi consacré au Festival du Film Asiatique de Deauville, deux festivals dont j'ai fait partie de jurys de cinéphiles.) Je parle également beaucoup de ces festivals, Deauville et Cannes, sur inthemoodforcinema.com, mais aussi de beaucoup d'autres où j'ai également la chance de pouvoir retourner depuis ma participation à leurs jurys.
Aujourd'hui, mes blogs créés pour partager ces aventures en suscitent à leur tour et m'ont ainsi permis réemment d'être invitée au Festival Lumière de Lyon pour débattre d'internet et de cinéphilie ou encore au Festival des Jeunes Réalisateurs de Saint Jean de Luz, à chaque fois de magnifiques expériences entraînant toujours de belles rencontres et découvertes cinématographiques que je me réjouis toujours autant de partager sur mes blogs. Je couvre de nombreux évènements comme les César (auxquels j'ai la chance d'assister depuis 3 ans), des avant-premières. Je réalise des interviews (j'ai ainsi eu l'honneur et la chance d'interviewer notamment Catherine Deneuve cette année) et assiste à de nombreuses conférences de presse (que je filme également comme celle de Coppola au dernier Festival de Deauville...grand moment). Je parle de classiques du septième art (mes goûts vont d'Hitchcock, Woody Allen, Claude Sautet, Jean Renoir, Jean-Pierre Melville, Chaplin à James Gray ou Pedro Almodovar et je peux défendre aussi ardemment un film d'auteur qu'un blockbuster, même si le premier aura certes plus de chances de me plaire, mais je déteste par-dessus tout les préjugés et toutes les cinématographiques sont les bienvenues sur ce blog)...Le but est vraiment d'immerger le lecteur "in the mood for cinema", de le plonger au coeur de l'évènement. Je mets l'accent avant tout sur l'écriture essayant de faire de chaque compte-rendu un vrai récit, mais je mets aussi (encore une fois) avant tout l'accent sur la passion, considérant que le cynisme en vogue est la solution de facilité.
Actuellement, je travaille à la création d'un blog/site internet plus généraliste mais sur lequel le cinéma sera (évidemment!) prépondérant et sur lequel l'écriture prendra d'autres formes mais je vous en parlerai plus en détails très bientôt.
Vous pourrez en savoir plus sur mon parcours, (ici: http://www.inthemoodforcinema.com/about.html ) , et en attendant, ci-dessous, vous trouverez quelques exemples d'articles emblématiques de ce blog et du ton, passionné et singulier, que j'espère parvenir lui donner:
-Bilan du Festival de Cannes 2011: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/05/30/bila...
Photo inthemoodforcinema.com (Hommage du Festival de Cannes 2011 à Jean-Paul Belmondo)
-Compte-rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/09/17/bila...
-Critique d'un (du) film de l'année "Melancholia" de Lars von trier: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/08/11/crit...
-Critique d'un classique du cinéma:: "Un coeur en hiver" de Claude Sautet: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/01/08/crit...
-Récit de ma rencontre avec Catherine Deneuve et l'équipe des "Yeux de sa mère" de Thierry Klifa: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/03/17/avan...
-Le dossier du mois consacré à "The Artist" de Michel Hazanavicius: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/08/28/avan...
Photo inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011
-Critique de "Ludwig - Le Crépuscule des Dieux" de Luchino Visconti: http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/07/19/crit...
00:51 Écrit par Sandra Mézière dans CONCOURS/JEUX, LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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04/06/2011
« Tous critiques ? » un documentaire de Julien Sauvadon et Jean-Jacques Bernard
L’an passé, je vous avais parlé de l’excellent documentaire de Julien Sauvadon et Jean-Jacques Bernard intitulé « Les Eblouis du cinéma » et consacré à la cinéphilie. Jean-Jacques Bernard président du syndicat des critiques de cinéma, chroniqueur sur France inter, anime également des émissions sur Ciné Cinéma Classic depuis 1991 et désormais « Boulevard du Classic ». Julien Sauvadon, quant à lui, est journaliste à France 3 Rhône-Alpes, vous pouvez d’ailleurs retrouver ses reportages consacrés au Festival de Cannes, ici.
Jean-Jacques Bernard fait partie de ces critiques qui ne parlent jamais du cinéma avec aigreur, cynisme, ou esprit de revanche mais toujours avec un amour communicatif du cinéma. La critique, c’est justement le thème de ce documentaire réalisé à l’occasion des 50 ans de la Semaine de la Critique. Si « En France, tout le monde a deux métiers, le sien et critique de cinéma » comme disait Truffaut, l’émergence des forums et blogs a accentué ce phénomène, chacun pouvant aujourd’hui exprimer publiquement son avis. Julien Sauvadon et Jean-Jacques Bernard s’interrogent ainsi sur ce qu’est la critique aujourd’hui, avec ce qu’implique cette nouvelle donne, en en faisant un état des lieux à partir de témoignages de distributeurs, critiques, cinéastes, agences de communication …ou même blogueurs dont une blogueuse que vous connaissez.
Les nombreux jurys auxquels j’ai participé depuis 1998 (souvent organisés par des journaux de cinéma) et ma participation au « Cercle » (unique mais non moins mémorable pour moi) et aujourd’hui la fréquentation assidue des projections presse m’ont permis de côtoyer les critiques depuis de nombreuses années et à diverses occasions de constater la diversité de comportements, de visions du cinéma et de points de vue : de ceux qui aiment passionnément le cinéma à ceux qui méprisent ceux qui le font ( bien souvent car envient ceux qui le font s’en sachant incapable, tant pis pour le cliché) , de ceux qui sont consciencieux à ceux qui arrivent en retard aux projections presse ou repartent avant la fin d’un film, de ceux qui en ont une connaissance encyclopédique à ceux qui en ont une connaissance plus que parcellaire, de ceux qui se vantent de s’endormir aux projections presse cannoises à ceux qui retournent consciencieusement voir un film, de ceux pour qui c’est un gagne pain comme un autre à ceux pour qui c’est une réelle passion. J’ai aussi vu leur regard sur les blogs évoluer de l’indifférence au mépris à un intérêt grandissant doublé tout de même toujours de méfiance, il n’empêche qu’ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à créer leurs blogs conscients qu’internet est aujourd’hui un média incontournable.
Pour ma part, je me considère (surtout ) pas comme une critique (et souhaite encore moins être considérée comme telle, d’ailleurs qui rêve de faire critique quand il sera grand ?) mais avant tout comme une cinéphile, une « éblouie » du cinéma, une passionnée qui souhaite transmettre son enthousiasme et sa passion viscérale d’où le choix d’évoquer prioritairement les films pour lesquels j’ai eu des coups de cœur (et donc de ne pas parler de tous les films que je vais voir), d’où le choix de vulgariser, d’essayer de convaincre, de partager des émotions en me référant souvent aussi à l’histoire du cinéma... C’est aussi la raison pour laquelle je me refuse à mettre des notes : quel que soit le film, il y a toujours quelque chose à sauver et une note me semble réductrice et ne pouvoir résumer toute la complexité d’un film. Il m’arrive en revanche, plus rarement, quand l’agacement l’emporte d’évoquer des films que je n’ai pas du tout aimés ou pour lesquels je n’ai pas compris l’engouement général. Quant à la question de la légitimité également posée dans le documentaire, je pense y répondre ( là) et que, tout comme pour les critiques professionnels, il existe autant de parcours singuliers que de blogueurs, autant d’opportunistes, d’ignorants que de vrais passionnés et cinéphiles à la différence près qu’un blogueur n’est pas payé ni soumis à une rédaction, que le lecteur ne paie pas non plus pour le lire et donc que finalement cela ne porte préjudice à personne si la qualité n’est pas au rendez-vous.
En tant que blogueuse, je suis d’autant plus libre de m’exprimer et de choisir l’angle que la critique n’est pour moi surtout pas une vocation, mais un moyen d’exprimer, défendre et partager ma passion pour le cinéma et d’autant plus qu’aucun rédacteur en chef ne viendra me dire ce dont je dois parler ou non. Je comprends néanmoins l’agacement de certains critiques professionnels de voir chacun s’exprimer, parfois sans connaissance du cinéma (comme dans l’exemple du documentaire sur les forums Allociné écrits avec un vocabulaire et orthographe d’enfant de 6 ans dans l’exemple lu, il aurait peut-être été plus judicieux de la part d’Allociné de choisir des blogs Allociné sur lesquels subsistent de vrais cinéphiles passionnés). Et je comprends Michel Ciment quand il se dit perdu dans l’océan des blogs, sorte de magma indifférencié dans lequel j’admets que parfois le souci de visibilité et d’audience prime sur la qualité, où l’opportunisme l’emporte parfois sur le véritable amour et la connaissance du cinéma.
La critique, pour être constructive et instructive, doit selon moi s’accompagner d’une vraie connaissance du cinéma et de son histoire, d’un recul, quand pour beaucoup aujourd’hui elle relève de réactions épidermiques, quand pour beaucoup le cinéma commence en 1980. C’est sans doute le défaut d’internet, l’immédiateté, et plus encore de twitter qui résume, réduit, exagère et bien souvent déforme la pensée dans un but racoleur d’accroche.
A titre personnel, je regrette qu’internet s’aligne de plus en plus sur la critique professionnelle et que le côté bon enfant des débuts auxquels j’ai assisté et participé laisse aujourd’hui place à une concurrence absurde (c’est très loin d’être une généralité, des soirées comme How I met your blogger montrent que les blogs restent un lieu d’échange cordial voire amical entre passionnés pour la majorité avec laquelle j’ai d’ailleurs plaisir à débattre…mais surtout pas sur twitter où je déplore que cela tourne trop souvent au règlement de compte personnel, avec des attaques in-dignes de la cour d’école).
Quoiqu’il en soit, j’aurai de toute façon toujours plus d’admiration pour le plus mauvais des cinéastes qui d’une certaine manière se met à nu que pour le « meilleur » des critiques qui ne se livre pas mais livre simplement un avis sur le travail des autres confortablement installé devant son écran, pour moi « meilleur critique » ne s’entend par ailleurs pas du plus virulent, de celui qui parle le plus fort, mais de celui qui sait le mieux partager et vulgariser son amour du cinéma et ne l’utilise pas comme prétexte à « une affirmation de soi », ou à l’expression d’une plume vengeresse (d’ailleurs, je reste persuadée que rien n’est plus facile que de détruire ou critiquer négativement un film, le comble de la facilité voire de la lâcheté étant de détruire deux ans -voire beaucoup plus- de travail, d’engagement, d’abnégation par quelques phrases lapidaires, sans doute très jouissives pour son auteur).
Comme le dit une des journalistes du Cercle dans le documentaire, la critique remplit pleinement son rôle quand une concordance de critiques positives permet à un film d’émerger. Benoit Jacquot souligne ainsi qu’il doit « sa survie et sa pérennité à la critique »… et rien que cela en justifie la nécessité et l’utilité.
Ce documentaire dresse un tableau juste, un regard empathique et non moins réfléchi, un état des lieux critique et complet, sur ce qu’est la critique cinématographique aujourd’hui. Il vous emmènera dans les coulisses de la rédaction de Studio Ciné Live, vous fera rencontrer notamment Michel Ciment de « Positif », vous emmènera dans les coulisses du "Masque et la plume » ou du « Cercle » et vous montrera qu’il reste encore pas mal de chemin à parcourir pour que la critique sur internet acquiert ses lettres de noblesse auprès des autres médias que je soupçonne pour certains de n’être néanmoins pas toujours de bonne foi ne voyant sans doute pas d’un très bon œil cette « concurrence » impalpable et croissante. Il n’e demeure pas moins que la prise en compte des avis des blogueurs ( et ne nous leurrons pas, surtout de la visibilité qu’ils peuvent donner aux films) est aujourd’hui croissante et une donnée incontournable, chaque société de distribution ou presque ayant aujourd’hui son « community manager » chargé des relations blogueurs ou des sociétés se consacrant même entièrement à ces échanges (Way to blue, Cinéfriends, Ulike…).
Si vous voulez vous faire un avis et en savoir plus sur ce vaste sujet, les dernières diffusions auront lieu dimanche 5 juin à 14H30 et samedi 11 juin à 19H45 et, là, sur internet. En attendant avec impatience le troisième documentaire de Julien Sauvadon et Jean-Jacques Bernard qui en deux documentaires ont dressé un tableau relativement exhaustif et en tout cas passionnant de la critique et la cinéphilie aujourd’hui, et ont imposé un ton bien à eux à la fois didactique et enthousiaste. Retrouvez, ci-dessous, l'interview de Julien Sauvadon et Jean-Jacques Bernard à ce sujet, en direct de Cannes.
Quant à mes propres critiques qui se sont un peu raréfiées depuis Cannes sur mes différents blogs, elles vont reprendre et je vous annonce même un festival qui n’était pas prévu à mon programme que je vous commenterai très prochainement en direct…
17:34 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné), LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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05/01/2011
Aux auditeurs de France Bleu Mayenne qui...
...découvriraient ce blog suite aux émissions de cette semaine, je souhaite la bienvenue (vous pourrez encore m'entendre demain et après-demain à 10H50). Si vous voulez en savoir plus sur ce blog (en direct de Paris quand ce n'est pas d'un festival ailleurs, mais d'une Lavalloise d'origine) rendez-vous sur cette page (origines, objectifs, présence des blogs sur les réseaux sociaux et dans les médias...) ou encore sur celle-ci (avec mon bilan de l'année 2010 et mes voeux pour 2011) et n'hésitez pas à laisser un commentaire. Je serais curieuse de savoir si des Mayennais suivent (régulièrement ou pas) ce blog ou mes autres blogs. Et merci à France Bleu Mayenne pour ce sympathique troisième clin d'oeil de l'année (après notamment un direct de Cannes au milieu du brouhaha, juste avant le palmarès, pour livrer mes impressions et pronostics).
11:39 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, radio, france bleu mayenne, laval |
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17/09/2010
Découvrez My french films by Unifrance: le blog officiel du cinéma français
Inthemoodforcinema.com est, ce mois-ci, à l'honneur sur "My french films" le blog d'Unifrance, blog officiel du cinéma français, l'occasion pour moi de vous faire découvrir cet excellent blog sur lequel vous pourrez lire enquêtes, interviews et carnets de bord de festivals.
Pour ceux qui l'ignoreraient encore Unifrance est l'organisme chargé de la promotion du cinéma français dans le monde. Les informations que vous pourrez y trouver sont donc sérieuses et documentées.
A lire en ce moment, notamment: le journal de bord de la Mostra, les sites officiels des réalisateurs et acteurs français, la master class de Jan Kounen et bien d'autres choses que je vous invite à découvrir en cliquant ici.
11:53 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, unifrance, blog, inthemoodforcinema |
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09/05/2010
Reprise des articles d'inthemoodforcannes en page d'accueil d'une nouvelle application iphone pendant tout le Festival de Cannes!
Récemment Orange m'a fait le plaisir et l'honneur de me solliciter pour me proposer de reprendre les articles d'inthemoodforcannes en page d'accueil d' une application iphone spécialement créée à l'occasion du Festival de Cannes 2010.
J'ai accepté avec joie d'autant qu'inthemoodforcannes sera le seul blog dont les articles seront ainsi repris et qu'une toute nouvelle application sera ainsi créée.
J'ai d'autant plus facilement accepté que j'aurai entière liberté quant au contenu!
Alors, si vous avez un iphone, suivez-moi sur cette nouvelle application disponible dès le début du Festival de Cannes jusqu'au 24 mai! Cette application sera disponible gratuitement sur l'appstore FR pour tous les utilisateurs d'iPhone quel que soit leur opérateur. Je vous en reparle très bientôt.
Et bien évidemment vous pourrez aussi me suivre chaque jour sur "In the mood for Cannes " et "In the mood for cinema" et sur twitter: http://twitter.com/moodforcannes (@moodforcannes) ainsi que sur Cannes Inside puisque je fais aussi partie des "Insiders".
Retrouvez dans l'article ci-dessous toutes les informations sur la présence d'Orange à Cannes.
16:09 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, cannes, festival, iphone |
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09/03/2010
L'ENA hors les murs...
Fin 2008 et fin 2009, j'ai eu le plaisir et l'honneur d'écrire le bilan cinéma dans le journal des anciens élèves de l'ENA, "l'ENA hors les murs" (je remercie au passage son directeur de la rédaction Karim Emile Bitar -dont vous pouvez d'ailleurs découvrir le blog en cliquant ici- de m'avoir sollicitée). L'occasion aussi pour moi de découvrir le magazine. Suite à un contretemps postal -pléonasme?-, je viens donc de recevoir le numéro en question ( de décembre 2009) et de le lire avec plaisir, notamment une passionnante et instructive interview de Marin Karmitz mais aussi (notamment) un article sur "La politique intérieure française vue d'Amérique" signé Arthur Goldhammer, chercheur associé de l'Université de Harvard et politologue. Un magazine, contrairement à ce que certains pourraient croire, bien ancré dans son époque comme en témoigne le sommaire que je vous laisse découvrir ci-dessous.
Et si vous souhaitez acquérir le magazine, cliquez ici pour accéder au site de l'association des anciens élèves de l'ENA.
18:03 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, journal, l'ena |
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24/02/2010
Inthemoodforcinema dans Studio Ciné Live de mars: message aux lecteurs du magazine
Un petit message pour souhaiter la bienvenue aux lecteurs de Studio Ciné Live (dont je fais d'ailleurs partie, lisant Studio Magazine depuis l'âge de 11 ans, Ciné live depuis sa création -ayant même fait partie du jury de cinéphiles du magazine au Festival du Cinéma Américain de Deauvile 2000- et a fortiori Studio Ciné Live depuis ses origines) qui découvriraient inthemoodforcinema.com à l'occasion de l'article consacré à ce blog sur ledit magazine de mars 2010 (qui fait sa couverture avec "Shutter island" dont vous pouvez lire ma critique en cliquant ici).
Un blog créé en 2004 dont vous pouvez connaître l'origine et les objectifs ainsi que mon parcours qui en est indissociable en cliquant ici. Un blog pour partager 17 ans de pérégrinations festivalières, de nombreuses critiques de films à l'affiche, de classiques du cinéma, des conférences de presse, des concours... et qui comprend deux déclinaisons ponctuelles "In the mood for Cannes" (consacré au Festival de Cannes auquel j'assiste depuis ma participation au prix de la jeunesse il y a 10 ans, élu meilleur blog du Festival de Cannes 2008) et "In the mood for Deauville" (consacréé au Festival du Cinéma Américain de Deauville auquel j'assiste depuis 17 ans et au Festival du Film Asiatique de Deauville auquel j'assiste presque depuis ses origines dont j'ai également fait partie d'un jury de cinéphiles en 2005). 3 blogs pour partager une insatiable passion pour le cinéma et l'écriture, 3 blogs dont non seulement j'assume mais en plus revendique le caractère "personnel".
23:29 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, studio ciné live |
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23/09/2009
Un bref extrait de ma critique d'"Inglourious Basterds" de Tarantino, critique à l'honneur dans Studio Cinélive
Le magazine Studio Cinélive (dont je vous parlais d'ailleurs, ici, il y a quelques jours à une autre occasion, la sortie de son hors série sur les légendes du cinéma que je vous recommande de nouveau) met chaque mois une critique de lecteur à l'honneur. J'avais donc envoyé ma critique d'"Inglourious Basterds", un film pour lequel j'avais envie de partager une nouvelle fois mon enthousiasme débordant. Si le choix de ma critique pourrait s'avérer flatteuse, il est dommage que cette critique de deux pages ait été réduite à 15 lignes et à un extrait de l'introduction et à un extrait de la conclusion (pour des raisons de place que je comprends évidemment), selon moi les passages les moins intéressants et sans grande signification sans ce qui les suit et les précède (mais n'est-ce pas là l'inconvénient des médias traditionnels par rapport à internet où finalement on peut prendre le temps d'exposer, d'expliquer alors que les premiers doivent constamment simplifier, édulcorer, réduire pour finalement souvent vider un évènement ou des propos de leur réelle signification, le souci de marquer, résumer, interpeller l'emportant souvent sur celui, alors secondaire, d'être fidèle à la réalité et/ou la vérité ?), c'est pourquoi, je vous mets de nouveau la critique en intégralité, ci-dessous:
(©Inthemoodforcinema.com)
(©Inthemoodforcinema.com)
(©Inthemoodforcinema.com)
Je vous ai déjà maintes fois parlé d' "Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino depuis sa projection cannoise dont c'est un euphémisme de dire qu'elle m'a enthousiasmée. Si son acteur principal, Christoph Waltz, s'est vu (à juste titre) remettre le prix d'interprétation masculine, une palme d'or aurait également été amplement méritée même si le jury a préfèré à la flamboyance tanrantinesque l'austérité du "Ruban blanc" de Michael Haneke qui, malgré ses nombreuses qualités, aurait peut-être davantage mérité un grand prix ou un prix du jury.
(©Inthemoodforcinema.com)
La sortie du film, dans une semaine (le 19 août) est pour moi l'occasion de vous en parler à nouveau et de vous encourager vivement à aller le voir. J'ignore ce que donne ce nouveau montage de 2H28 (ont notamment été rajoutées les scènes coupées de Maggie Cheung , scènes qui, selon la rumeur, auraient été coupées pour ne pas froisser la susceptibilité de la présidente du jury Isabelle Huppert qui devait initialement interpréter son rôle), le premier me paraissait déjà irréprochable.
Si j'ai ajouté un point d'interrogation au titre de cet article, c'est simplement pour avoir votre avis à la suite de cette note car ma réponse est indubitablement positive.
Je vous propose donc, de nouveau, ci-dessous, ma critique publiée lors du dernier Festival de Cannes:
CRITIQUE D'"INGLOURIOUS BASTERDS" DE QUENTIN TARANTINO
Bien sûr, j’ai été envoûtée par la poésie et la mélancolie sensuelles des « Etreintes brisées » de Pedro Almodovar ( sur lequel je reviendrai et avec lequel le film de Tarantino présente d’ailleurs quelques similitudes), bien sûr j’ai été enthousiasmée par la précision remarquable de la réalisation de Jacques Audiard mais le film de Quentin Tarantino est le premier de ce festival et peut-être même le premier film depuis un moment à m’avoir ainsi hypnotisée, captivée, étonnée de la première à la dernière seconde. Le premier film depuis longtemps que j’avais envie de revoir à peine le générique achevé.
Pitch : Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa ( Christoph Waltz). Shosanna (Mélanie Laurent) s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part, ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark (Diane Krüger) pour tenter d’éliminer les dignitaires du troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrer du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle.
De ce film, très attendu et seul film américain de cette compétition officielle 2009, je n’avais pas lu le pitch, tout juste vu la bande-annonce qui me faisait craindre une grandiloquence maladroite, un humour douteux, voire indécent sur un sujet délicat. Je redoutais, je pensais même détester ce film et ne m’attendais donc pas à ce que la première séquence (le film est divisé en 5 chapitres qui correspondent aux parcours de 5 personnages) me scotche littéralement à l’écran dès la première seconde, à ne plus pouvoir m’en détacher jusqu’à la dernière ligne du générique.
L’un des premiers plans nous montre une hache dans un univers bucolique que la caméra de Tarantino caresse, effleure, esquisse et esquive : finalement ce simple plan pourrait résumer le ton de ce film, où la menace plane constamment, où le décalage est permanent, où toujours le spectateur est sur le qui-vive, la hache pouvant à chaque instant venir briser la sérénité. Cette première séquence dont nous ne savons jamais si nous devons en rire, ou en frissonner de plaisir (parce qu’elle est jubilatoire à l’image de tout ce film, une première séquence au sujet de laquelle je ne vous en dirai pas plus pour maintenir le suspense et la tension incroyables qui y règne) ou de peur, est sans nul doute une des plus réussies qu’il m’ait été donné de voir au cinéma.
Chaque séquence au premier rang desquelles la première donc recèle d’ailleurs cette même ironie tragique et ce suspense hitchcockien, le tout avec des plans d’une beauté, d’une inventivité sidérantes, des plans qui sont ceux d’un grand cinéaste mais aussi d’un vrai cinéphile (je vous laisse notamment découvrir ce plan magnifique qui est un hommage à « La Prisonnière du désert » de John Ford ) et d’un amoureux transi du cinéma. Rien que la multitude de références cinématographiques mériterait une deuxième vision tant l’admiration et la surprise lors de la première empêchent de toutes les distinguer.
Oui, parce que « Inglourious Basterds » est aussi un western. « Inglourious Basterds » appartient en réalité à plusieurs genres… et à aucun : western, film de guerre, tragédie antique, fable, farce, comédie, film spaghetti aussi. En fait un film de Quentin Tarantino . (« Inglourious Basterds » est inspiré d’un film italien réalisé par Enzo G.Castellari). Un genre, un univers qui n’appartiennent qu’à lui seul et auxquels il parvient à nous faire adhérer, quels qu’en soient les excès, même celui de réécrire l’Histoire, même celui de se proclamer chef d’œuvre avec une audace et une effronterie incroyables. Cela commence ainsi comme un conte (« il était une fois »), se termine comme une farce.
Avec quelle facilité il semble passer d’un ton à l’autre, nous faire passer d’une émotion à une autre, comme dans cette scène entre Mélanie Laurent et Daniel Brühl, dans la cabine de projection, une scène qui, en quelques secondes, impose un souffle tragique poignant, époustouflant, d’un rouge éblouissant. Une scène digne d’une tragédie antique.
Il y a du Hitchcock dans ce film mais aussi du Chaplin pour le côté burlesque et poétique et du Sergio Leone pour la magnificence des plans, et pour cet humour ravageur, voire du Melville aussi pour la réalisation, Meville à qui un autre cinéaste (Johnnie To) de cette compétition se référait d’ailleurs. Voilà, en un endroit tenu secret, Tarantino, après les avoir fait kidnapper et fait croire à leurs disparitions au monde entier, a réuni Chaplin, Leone, et Hitchcock et même Melville et Ford, que l’on croyait morts depuis si longtemps et leur a fait réaliser ce film qui mêle avec brio poésie et sauvagerie, humour et tragédie.
Et puis, il y a en effet le cinéma. Le cinéma auquel ce film est un hommage permanent, une déclaration d’amour passionnée, un hymne vibrant à tel point que c’est le cinéma qui, ici, va sauver le monde, réécrire la page la plus tragique de l’Histoire, mais Tarantino peut bien se permettre : on pardonne tout au talent lorsqu’il est aussi flagrant. Plus qu’un hommage au cinéma c’est même une leçon de cinéma, même dans les dialogues : « J’ai toujours préféré Linder à Chaplin. Si ce n’est que Linder n’a jamais fait un film aussi bon que « Le Kid ». Le grand moment de la poursuite du « Kid ». Superbe . » Le cinéma qui ravage, qui submerge, qui éblouit, qui enflamme (au propre comme au figuré, ici). Comment ne pas aimer un film dont l’art sort vainqueur, dans lequel l’art vainc la guerre, dans lequel le cinéma sauve le monde ?
Comment ne pas non plus évoquer les acteurs : Mélanie Laurent, Brad Pitt, Diane Krüger, Christoph Waltz, Daniel Brühl y sont magistraux, leur jeu trouble et troublant procure à toutes les scènes et à tous les dialogues (particulièrement réussis) un double sens, jouant en permanence avec le spectateur et son attente. Mélanie Laurent qui a ici le rôle principal excelle dans ce genre, de même que Daniel Brühl et Brad Pitt qui, depuis « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford », le chef d’œuvre d’Andrew Dominik ne cesse de prendre de l’épaisseur et nous surprendre.
Que dire de la BO incroyable qui, comme toujours chez Tarantino, apporte un supplément de folie, d’âme, de poésie, de lyrisme et nous achève…
Si Quentin Tarantino a déjà remporté la palme d’or en 1994 (et a notamment présidé le jury en 2004, remettant la palme d’or à Michael Moore pour « Fahrenheit 9/11 », il a également donné une leçon de cinéma l’an passé), il pourrait bien renouveler l’exploit. A défaut, il mériterait le prix de la mise en scène auquel pourraient également prétendre Jacques Audiard et Pedro Almodovar, deux films de ce point vue également parfaits... Il est en tout cas impossible qu’il ne figure pas au palmarès, même si les dissensions avec Isabelle Huppert qui avait effectué le casting pour « Inglourious Basterds » pourraient compliquer encore la tâche.
Quentin Tarantino avec ce septième long-métrage a signé un film audacieux, brillant, insolent, tragique, comique, lyrique, exaltant, décalé, fascinant, irrésistible, cynique, ludique, jubilatoire, dantesque, magistral. Une leçon et une déclaration d’amour fou et d’un fou magnifique, au cinéma. Ce n’est pas que du cinéma d’ailleurs : c’est un opéra baroque et rock. C’est une chevauchée fantastique. C’est un ouragan d’émotions. C’est une explosion visuelle et un ravissement permanent et qui font passer ces 2H40 pour une seconde !
Bref, il se pourrait bien qu’il s’agisse d’un chef d’œuvre… Je vous laisse en juger par vous-mêmes lors de sa sortie en salles le 21 août et lors de la proclamation du palmarès de ce festival de Cannes 2009 dont il est impossible qu’il ne l’honore pas… A contrario de ses « bâtards sans gloire », Tarantino mérite indéniablement d’en être auréolé ! « Inglourious Basters » était le film le plus attendu de ce festival 2009. A juste titre.
Qu’a pensé Pedro Almodovar, également présent à la séance à laquelle j’ai vu ce film ? Sans doute que tous deux aiment passionnément le cinéma, et lui rendent un vibrant hommage (la dernière réplique du film de Tarantino fait ainsi écho à celle de celui d’Almodovar).
16:27 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, studio cinélive, critique, inglourious basterds, quentin tarantino |
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02/09/2009
Inthemoodfordeauville.com à l'honneur sur France 3
Merci à France 3.fr pour le coup de projecteur donné à Inthemoodfordeauville.com et sa rédactrice:-) sur son site officiel et sur sa page consacrée à ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. (remarque: le reportage diffusé date de l'an passé dans l'émission "Grand Angle" sur France 3 Normandie).
Cliquez ici pour accéder à la page de France 3.Fr
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| Découvrez l'envers du décor |
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PORTRAIT
Il visionne
plus de 1000 films par an !
Rencontre avec Bruno Barde le directeur du Festival du cinéma américain de Deauville. Comment regarder les films, les revoir et enfin les sélectionner...
HOMMAGE
Un homme et une place...
En marge du festival, entretien avec Claude Lelouch. A Deauville, c'est l''homme qui incarne le cinéma. Celui qui a été le premier à montrer les planches sur les écrans américains, a depuis 2006 une place à son nom.
PORTRAIT
Photographe de stars
Sur le festival de Deauville, Guy Isaac est partout chez lui ! 15 ans de présence et 15 ans de complicité avec toutes les stars, "des gens commes les autres à condition d'être cool et pas agressif."
PALACE
Une institution
C'est l'hôtel où descendent toutes les célébrités américaines invitées au festival de Deauville. Visite guidée de cet établissement de luxe où se côtoient 40 métiers différents ! Un reportage de Nathalie Valin.
11:36 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, télévision, france 3 |
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14/08/2009
Inthemoodfordeauville.com dans Télématin
Inthemoodfordeauville.com a été cité ce matin dans la rubrique web de l'émission Télématin, sur France 2 (juste après la chronique cinéma sur Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino dont vous pouvez d'ailleurs retrouver ma critique en cliquant ici)!
Pour ceux qui veulent la preuve par l'image, c'est à la 48ème minute de la vidéo de ce vendredi 14 août que vous pouvez revoir sur la page de Télématin sur France2.fr et en cliquant ici.
Le plus drôle est que mon blog sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville cité comme "venant d'être mis en ligne" ( alors qu'il l'est depuis 3 ans!) et comme " vraiment très bien fait" a été cité comme... le site officiel du festival... même si le vrai site officiel est celui-ci!
Je souhaite en tout cas la bienvenue à ceux qui découvriraient mes blogs à cette occasion (apparemment très nombreux à voir l'explosion du nombre de visiteurs sur inthemoodfordeauville.com ) et remercie France 2 pour cette réjouissante méprise.
Pour ceux qui découvriraient ces blogs à cette occasion, je vous invite également à découvrir mon blog consacré au Festival de Cannes "In the mood for Cannes". Et pour en savoir plus sur les origines et objectifs de ces blogs et de leur auteur, rendez-vous dans la rubrique "A propos" de ce blog...
Vous trouverez également, sur "In the mood for cinema" et sur "In the mood for Deauville", toutes les informations concernant ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville que vous pourrez suivre ici en direct du 2 au 14 septembre 2009 : archives, programme, infos pratiques, critiques de films, conférences de presse, avant-premières, hommages...
12:25 Écrit par Sandra Mézière dans LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, télévision, blog, web, france 2, télématin, inthemoodfordeauville, festival de deauville |
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