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16/05/2015

Festival de Cannes 2015 : en attendant...

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Les journées s'écoulent, passionnantes, chargées, inattendues et je n'ai pas le temps de les relater ici comme il faudrait et comme je le voudrais tant j'ai pourtant à dire sur certains films. Plutôt que de bâcler un compte rendu entre deux séances (et, justement, pour ne pas manquer de séances), je vous raconterai donc ces journées a posteriori avec un long compte rendu.

Vous pouvez toujours retrouver mon compte rendu de l'ouverture, ici, avant que je trouve le temps de vous parler de mes coups de cœur cinématographiques, et ils sont déjà nombreux: "Mia madre" de Nanni Moretti, "Son of Saul" de Laszlo Nemes, "The Lobster" de Yorgos Lanthimos et "Notre petite sœur" de Kore-Eda mais aussi de nombreux moments incroyables entre une conférence de Xavier Dolan, des soirées dans des lieux magiques, des conférences de presse et des déjeuners inoubliables.

En attendant ce compte rendu digne de ce nom et, auparavant, dès que j'aurai un peu de temps et dans un premier temps, un bref avis sur chaque film, voici quelques clichés de ces derniers jours  et vous pouvez toujours suivre mes avis sur les films et mes pérégrinations sur twitter: @moodforcinema, @moodforcannes.

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21:50 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

14/05/2015

68ème Festival de Cannes - Episode 1

Pour une meilleure lisibilité de cet article, retrouvez-le sur mon site http://inthemoodforfilmfestivals.com.

Cérémonie d’ouverture

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« Ce que nous demandons au cinéma, c’est ce que l’amour et la vie nous refusent : le mystère et le miracle. Place au miracle », avait ainsi proclamé Lambert Wilson lors de l’ouverture l’an passé, citant Desnos. « Le cinéma, c’est le rêve le secret le miracle le mystère », a-t-il dit cette année, et je l’écris sans virgules délibérément parce que le cinéma suspend notre souffle, nous embarque dans une autre dimension, oui : secrète, miraculeuse, mystérieuse.

 

Depuis 3 jours à Cannes, et comme chaque année emportée déjà par la frénésie festivalière (avec une première journée déjà bien remplie et joyeusement hétéroclite), grisée par cette atmosphère si particulière, qu’on ne retrouve qu’à Cannes et où le cœur d’une ville toute entière ne palpite et ne vibre qu’au rythme du festival qu’elle accueille et du 7ème art, ou en tout cas nous en donne la douce sensation, et bien que ce soit mon 15ème Festival de Cannes (et que je peine à la croire tant, chaque fois, j’éprouve la même irrépressible émotion en entendant la musique de Saint-Saëns qui précède les projections officielles ou en découvrant le Grand Théâtre Lumière, cette année ornée de la magnifique affiche avec Ingrid Bergman), j’ai toujours cette impression, que tout y est possible, y compris des miracles. Des miracles cinématographiques, sans aucun doute, le festival, cette année encore, nous en réserve de nombreux à voir défiler les extraits des films en sélection officielle, dont certains m’ont déjà fait frissonner d’impatience.

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Cette année encore, c’est l’élégant Lambert Wilson qui a eu la charge d’être le maître de cérémonie et qui a magnifiquement rempli son rôle avec un discours lyrique et engagé, empreint d’humour et de gravité. Il a ainsi évoqué « un nouveau festival, une révolution ». En tout cas, les innovations cette année sont nombreuses avec notamment, en ouverture, un film moins glamour, moins spectaculaire que les films qui ont ouvert le festival ces dernières années (« Gatsby le magnifique » et « Grace de Monaco » ces deux dernières années), plus « engagé », mais non moins intéressant, mais aussi deux présidents du jury au lieu d’un (les frères Coen), et un nouveau président du festival, Pierre Lescure qui remplace l’irremplaçable Gilles Jacob sans oublier une salle magnifiquement rénovée.

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Engagé le vibrant discours de Lambert Wilson l’était aussi qui, les yeux clos, nous a demandé de rêver de Cannes : « une femme, Sophia, Meryl, Julianne, Brigitte, Catherine… Lorsqu’on pense au cinéma, nos pupilles restent accrochées aux cils d’une actrice. La femme est le symbole de l’amour sur lequel repose le cinéma. A l’heure où certains voudraient la cacher, la bâillonner, la tenir dans l’ombre, la rendre captive, la violer, la mutiler, la vendre comme une marchandise, le cinéma la met en lumière, la révère, la révèle. Face à la monstrueuse barbarie de la réalité les actrices sont le contrepoids salutaire de la liberté et du désir», a-t-il ainsi déclaré. Finalement les deux visages de Cannes : le rêve et l’engagement, l’évasion du monde et le prisme grossissant de ses blessures et meurtrissures. « Il arrive que la réalité lui intime d’être autre chose », « de créer des héros et héroïnes susceptibles de guider les hommes, la tâche est rude, probablement autant que le monde l’est », « Si les films peuvent amener des hommes à devenir meilleurs, la vie prendrait tout son sens ».

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Puis Lambert Wilson a évoqué Truffaut , « Le cinéma, c’est faire faire de jolies choses à de jolies femmes », « Est-ce que ça fait mal l’amour ? », pour en venir à saluer la présence de celle qui lui a inspiré cette citation, Catherine Deneuve : « Celle qui a inspiré cela, nous avons l’honneur et le bonheur de l’avoir parmi nous ce soir, Melle Catherine Deneuve ».

Après ce flamboyant discours, ce sont les danseurs qui ont enflammé la scène du Grand Théâtre Lumière avec la scène d’amour de « Vertigo » d’Hitchcock sublimement chorégraphiée par Benjamin Millepied qui nous a emportés dans son vertige, délicieusement étourdissant, le ballet se confondant avec les images du film, de James Stewart et Kim Novak, à l’image de ce festival qui enlace et entrelace réalité et cinéma au point qu’ils se confondent, comme dans une danse enivrante, et qui célèbre aussi bien le cinéma contemporain que ses classiques.

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Après ce moment de grâce et d’émotion, après la projection des extraits des films en sélection officielle et des extraits inénarrables des films des frères Coen, après la montée sur scène du Jury des Longs métrages composé de Rossy de Palma, Sophie Marceau, Sienna Miller, Rokia Traoré, Guillermo del Toro, Xavier Dolan, Jake Gyllenhaal et de ses présidents, Joel et Ethan Coen, l’actrice Julianne Moore qui a reçu son prix d’interprétation pour le film de David Cronenberg « Maps to the stars »( qui lui a été décerné l’an passé mais qu’elle n’avait pu alors recevoir directement, étant absente de la cérémonie du palmarès), a déclaré ouverte cette 68ème édition.

Critique du film « La tête haute » d’Emmanuelle Bercot

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Le temps de débarrasser la scène du Grand Théâtre Lumière des apparats de l’ouverture, et nous voilà plongés dans un tout autre univers : le bureau d’une juge pour enfants (Catherine Deneuve), à Dunkerque. La tension est palpable. Le ton monte. Les éclats de voix fusent. Une femme hurle et pleure. Nous ne voyons pas les visages. Seulement celui d’un enfant, Malony, perdu au milieu de ce vacarme qui assiste, silencieux, à cette scène terrible et déroutante dont la caméra frénétique accompagne l’urgence, la violence, les heurts. Un bébé crie dans les bras de sa mère qui finalement conclut à propos de Malony qu’il est « un boulet pour tout le monde ». Et elle s’en va, laissant là : un sac avec les affaires de l’enfant, et l’enfant, toujours silencieux sur la joue duquel coule une larme, suscitant les nôtres déjà, par la force de la mise en scène et l’énergie de cette première scène, implacable. Dix ans plus tard, nous retrouvons les mêmes protagonistes dans le même bureau …

Ce film est réalisé par Emmanuelle Bercot dont j’avais découvert le cinéma et l’univers si fort et singulier avec « Clément », présenté à Cannes en 2001, dans le cadre de la Section Un Certain Regard, alors récompensé du Prix de la jeunesse dont je faisais justement partie cette année-là. Depuis, je suis ses films avec une grande attention jusqu’à « Elle s’en va », en 2013, un très grand film, un road movie centré sur Catherine Deneuve, « né du désir viscéral de la filmer ». Avant d’en revenir à « La tête haute », je ne peux pas ne pas vous parler à nouveau de ce magnifique portrait de femme sublimant l’actrice qui l’incarne en la montrant paradoxalement plus naturelle que jamais, sans artifices, énergique et lumineuse, terriblement vivante surtout. C’est aussi une bouffée d’air frais et d’optimisme qui montre que soixante ans ou plus peut être l’âge de tous les possibles, celui d’un nouveau départ. En plus d’être tendre (parfois caustique mais jamais cynique ou cruel grâce à la subtilité de l’écriture d’Emmanuelle Bercot et le jeu nuancé de Catherine Deneuve), drôle et émouvant, « Elle s’en va » montre que, à tout âge, tout peut se (re)construire, y compris une famille et un nouvel amour. « Elle s’en va » est de ces films dont vous ressortez émus et le sourire aux lèvres avec l’envie d’embrasser la vie.

Et contre toute attente, c’est aussi l’effet produit par « La tête haute » où il est aussi question de départ, de nouveau départ, de nouvelle chance. Avec beaucoup de subtilité, plutôt que d’imprégner visuellement le film de noirceur, Emmanuelle Bercot a choisi la luminosité, parfois le lyrisme même, apportant ainsi du romanesque à cette histoire par ailleurs particulièrement documentée, tout comme elle l’avait fait pour « Polisse » de Maïwenn dont elle avait coécrit le scénario. Le film est riche de ce travail en amont et d’une excellente idée, avoir toujours filmé les personnages dans un cadre judiciaire : le bureau de la juge, des centres divers… comme si toute leur vie était suspendue à ces instants.

Le grand atout du film : son énergie et celle de ses personnages attachants interprétés par des acteurs judicieusement choisis. Le jeune Rod Paradot d’abord, l’inconnu du casting qui ne le restera certainement pas longtemps et qui a charmé l’assistance lors de la conférence de presse hier, avec son sens indéniable de la répartie (« la tête haute mais la tête froide »…), tête baissée, recroquevillé, tout de colère rentrée parfois hurlée, dont la présence dévore littéralement l’écran et qui incarne avec une maturité étonnante cet adolescent insolent et bravache qui n’est au fond encore que l’enfant qui pleure des premières minutes. Catherine Deneuve, ensuite, une nouvelle fois parfaite dans ce rôle de juge qui marie et manie autorité et empathie. L’éducateur qui se reconnaît dans le parcours de ce jeune délinquant qui réveille ses propres failles incarné par Benoît Magimel d’une justesse sidérante. La mère (Sara Forestier) qui est finalement l’enfant irresponsable du film, d’ailleurs filmée comme telle, en position fœtale, dans une très belle scène où les rôles s’inversent. Dommage (et c’est mon seul bémol concernant le film) que Sara Forestier ait été affublé de fausses dents (était-ce nécessaire ?) et qu’elle surjoue là où les autres sont dans la nuance, a fortiori les comédiens non professionnels, excellents, dans les seconds rôles.

Ajoutez à cela des idées brillantes et des moments qui vous cueillent quand vous vous y attendez le moins : une main tendue, un « je t’aime »furtif et poignant, une fenêtre qui soudain s’est ouverte sur « Le Monde » (littéralement, si vous regardez bien…) comme ce film s’ouvre sur un espoir.

Après « Clément », « Backstage », «  Elle s’en va », Emmanuelle Bercot confirme qu’elle est une grande scénariste et réalisatrice avec qui le cinéma va devoir compter, avec ce film énergique et poignant, bouillonnant de vie, qui nous laisse avec un salutaire espoir, celui que chacun peut empoigner son destin quand une main se tend et qui rend un bel hommage à ceux qui se dévouent pour que les enfants blessés et défavorisés par la vie puissent grandir la tête haute. Un film qui « ouvre » sur un nouveau monde, un nouveau départ et une bouffée d’optimisme. Et ça fait du bien. Une très belle idée que d’avoir placé ce film à cette place de choix et de lui donner cette visibilité.

Conférence de presse

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Ci-dessous, quelques citations de la conférence de presse du film à laquelle j’ai assisté hier. Une passionnante conférence au cours de laquelle il a été question de nombreux sujets, empreinte à la fois d’humour et de gravité, puisqu’a aussi été établi un lien entre le choix de ce film pour l’ouverture et les récents événements en France auxquels le film fait d’ailleurs, d’une certaine manière, écho. Vous pouvez revoir la conférence sur le site officiel du festival. Dommage que Catherine Deneuve (étincelante) ait eu à se justifier (très bien d’ailleurs, avec humour et intelligence) de propos tenus dans la presse, extraits de leur contexte et qui donnent lieu à une polémique qui n’a pas de raison d’être.

« Je tenais à ce que tout soit absolument juste » -Emmanuelle Bercot (à propos de tout ce qui se passe dans le cadre judiciaire où elle a fait plusieurs stages avec ce souci de vraisemblance et même de véracité). « Les personnages existaient avant les stages puis ont été nourris par la part documentaire ».

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« La justice des mineurs est un honneur de la France » – Emmanuelle Bercot

« Si c’est méchant, j’espère que c’est drôle ». – Catherine Deneuve à propos d’une question d’une journaliste au sujet de la caricature de Charloe Hebdo (très cruelle) à son sujet et qu’elle n’avait pas encore vue.

« C’était très important pour moi que ce film ait son socle dans le Nord. » Emmanuelle Bercot

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« Ouvrir le festival avec ce film est aussi une réponse à ce début d’année difficile qu’a connu la France. » Catherine Deneuve

« En France, les femmes cinéastes ont largement la place de s’exprimer et énormément de femmes émergent. » E.Bercot

« Moi c’est le scénario qui m’a beaucoup plu et tous les personnages. C’est un scénario qui m’a plu tout de suite. » Catherine Deneuve

« Pour être star, il faut du glamour et du secret, ne pas tout montrer de sa vie privée. » – Catherine Deneuve

« Il y a une matière documentaire très forte dans l’écriture, en revanche je ne voulais pas un style documentaire dans l’image. » Bercot

Sara Forestier : « A la lecture du scénario, j’ai pleuré. Le film m’a piqué le coeur. »

« C’est totalement inespéré que ce film soit à une telle place, c’est un grand honneur. » Emmanuelle Bercot

Mais encore…Cannes en quelques clichés : quelques images de mes trois premiers jours à Cannes, avec notamment une rencontre avec le très sympathique chef étoilé Michel Roth mais aussi la conférence de presse de « La tête haute » et quelques clichés de mes déambulations sur la Croisette.

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11:04 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

06/05/2015

Le 68ème Festival de Cannes en direct sur Inthemoodforfilmfestivals.com

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Plus que jamais, cette année, pour mon 15ème Festival de Cannes, je serai "in the mood for Cannes", pour vous faire vivre cette 68ème édition du Festival de Cannes en direct, dès ce lundi 11 Mai et jusqu'à la clôture.

Je serai en effet plus que jamais cette année au cœur de l'événement et au cœur de nombreuses opérations exceptionnelles, cinématographiques et pas seulement avec, notamment, des dîners avec de grands chefs auxquels je suis conviée mais je vous en dirai plus prochainement à ce sujet.

Pour me suivre en direct, ce sera donc sur http://inthemoodforfilmfestivals.com rubrique "Cannes 2015".

Sur mon blog http://inthemoodforcannes.com, vous retrouverez aussi tous mes articles sur le Festival de Cannes.

Vous pourrez aussi me suivre sur les réseaux sociaux:

-sur mon compte twitter principal @moodforcinema

-sur mon compte entièrement consacré au Festival de Cannes @moodforcannes

-sur ma page Facebook entièrement consacrée au Festival de Cannes http://facebook.com/inthemoodforcannes

-sur mon compte instagram: @sandra_meziere

Retrouvez également mon article complet, en cliquant ici ou sur la photo ci-dessus, avec:

-le programme complet détaillé: de la compétition, de Cannes Classics etc

-mon édito

-mes attentes pour cette 68ème édition

-le compte rendu de la conférence de presse du festival

-de nombreuses informations sur ce Festival de Cannes 2015

Vous pouvez aussi toujours lire les 13 nouvelles de mon recueil sur le cinéma « Ombres parallèles » dont 4 se déroulent au Festival de Cannes, disponible dans toutes les librairies numériques (fnac, relay, Amazon etc) ou, ici, directement chez mon éditeur.

 

15:02 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cannes, festival de cannes 2015, 68ème festival de cannes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

02/05/2015

Critique de VICTORIA de Sebastian Schipper

« Victoria », un film allemand de Sebastian Schipper a reçu le grand prix du Festival International du Film Policier de Beaune 2015 ( dont vous pouvez retrouver mon compte rendu complet, en cliquant ici) et une mention spéciale du jury  de la critique. Cliquez sur l'affiche du film ci-dessous pour lire ma critique de ce film qui est aussi mon coup de cœur de ce début 2015.

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09:22 Écrit par Sandra Mézière dans CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

30/04/2015

Concours - Festival du Film de Cabourg 2015 : gagnez vos pass

Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour en savoir plus et lire l'article sur mon site Inthemoodforfilmfestivals.com.

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09:58 Écrit par Sandra Mézière dans CONCOURS/JEUX | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

28/04/2015

Le programme du 68ème Festival de Cannes: conférence de presse, compléments de sélection, ouverture, jurys etc

Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire cet article.

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11:35 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

Critique de SALAUD, ON T'AIME de Claude Lelouch à 20H55 sur Canal plus

Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour accéder à ma critique du film.

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10:39 Écrit par Sandra Mézière dans A VOIR A LA TELEVISION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

18/04/2015

Compte rendu de la conférence de presse du Festival de Cannes 2015

Ce jeudi, j'avais le plaisir d'assister à la conférence de presse du 68ème Festival de Cannes et, le moins qu'on puisse dire, c'est que ce programme est particulièrement tentant.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour lire mon compte rendu détaillé de la conférence de presse et pour retrouver le programme complet sur mon site http://inthemoodforfilmfestivals.com.

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14:35 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

15/04/2015

La conférence de presse du Festival de Cannes 2015 en direct

Cliquez sur l'image ci-dessous pour en savoir plus.

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11:56 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DE CANNES 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

14/04/2015

Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2015

J'assistais hier soir à la remise des prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2015. Cliquez sur la photo ci-dessous pour en savoir plus et pour lire mon article sur Inthemoodforfilmfestivals.com.

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08:09 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

09/04/2015

Festival du Film de Cabourg 2015 : le programme (1ers éléments)

En cliquant sur l'affiche ci-dessous retrouvez mon article sur ce que nous savons pour le moment du programme du Festival du Film de Cabourg 2015, un festival que j'affectionne tout particulièrement, dont j'ai été membre du jury des courts-métrages en 2002, qui est le cadre d'une des nouvelles de mon recueil de nouvelles sur le cinéma "Ombres parallèles" et en direct duquel je serai à nouveau cette année.

Cliquez sur l'affiche pour lire mon article complet sur mon blog Inthemoodforfilmfestivals.com.

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07/04/2015

Critique - LE TEMPS DE L'AVENTURE de Jérôme Bonnell à 20H45 sur Ciné + Emotion

Cliquez sur l'affiche pour lire ma critique du film.

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10:57 Écrit par Sandra Mézière dans A VOIR A LA TELEVISION | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

En attendant le Festival de Cannes 2015...

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Comme chaque année, vous pourrez bien entendu me suivre en direct du Festival de Cannes, de l'ouverture à la clôture, pour la 15ème année consécutive. En attendant la conférence de presse d'annonce de sélection à laquelle je serai également le 16 avril prochain, cliquez sur l'affiche ci-dessus pour lire mon article sur Inthemoodforfilmfestivals.com consacré au festival avec un récapitulatif de ce que nous savons pour le moment sur cette 68ème édition. Retrouvez également toute l'actualité du festival sur mon blog Inthemoodforcannes.com.

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31/03/2015

Compte rendu et palmarès du Festival International du Film Policier de Beaune 2015

Cliquez sur l'image ci-dessous pour accéder à mon compte rendu du Festival International du Film Policier de Beaune 2015.

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20/03/2015

Critique de UN HOMME IDEAL de Yann Gozlan

Cliquez sur l'affiche ci-dessous pour lire ma critique du film publiée sur Inthemoodlemag.com.

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17:08 Écrit par Sandra Mézière dans CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, un homme idéal, pierre niney, césar, césar 2015, critique, film, yann gozlan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

Festival International du Film Policier de Beaune 2015 : le programme complet

Cliquez sur l'affiche  ci-dessous pour accéder à mon article consacré au Festival International du Film Policier de Beaune 2015 que je vous ferai suivre en direct du 25 au 29 mars sur le blog précité et sur twitter ( @moodforcinema ).

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10:19 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL DU FILM POLICIER DE BEAUNE 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

18/03/2015

CONCOURS - 5x2 places à gagner pour "Journal d'une femme de chambre" de Benoît Jacquot

Cliquez sur l'affiche du film ci-dessous pour connaître règlement du concours.

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15:42 Écrit par Sandra Mézière dans CONCOURS/JEUX | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : concours, benoît jacquot, léa seydoux, vincent lindon | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |

13/03/2015

Critique de BIRDMAN de Alejandro González Iñárritu

 

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Cliquez sur l'affiche ci-dessus pour lire ma critique du film.

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14:13 Écrit par Sandra Mézière dans CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2015 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | | Pin it! | |