08/02/2010
Palmarès du 12ème Festival des créations audiovisuelles de Luchon
Le Festival de Luchon dont le jury était cette année présidé par Claude Chabrol, vient de livrer son palmarès.
Prix du Public
Fais danser la poussière de Christian Faure
Scénario : Marie-Dominique Aumont
Prix de la Meilleure Audience 2009
Joséphine Ange gardien de Jean-Marc Seban
Episode « Les braves »
Scénario : Emmanuelle Chopin
Prix du Film Espagnol 2010
Comida para gatos de Carles Pastor
Scénario : Carmen Fernandez & Elena Piquer
Coup de Cœur du Festival
Le 3° Jour de Bernard Stora
Scénario : Bernard Stora & Mathieu Fabiani
Prix du Meilleur Télécourt L’histoire racontée par des chaussettes de Yacine et Dédo
Scénario : Yacine & Dédo
Prix du Meilleur Net.Talent
Valentine et moi de Amit K Babooa
Scénario : Thomas Mansuy
Prix décernés par le Jury professionnel présidé par M. Claude Chabrol :
Pyrénées d’Or
La tueuse de Rodolphe Tissot
Scénario : Rodolphe Tissot
Prix du Meilleur Scénario _ Didier Decoin pour Le roi, l’écureuil et la couleuvre de Laurent Heynemann
Prix de la Meilleure Musique
Fabrice Aboulker pour Notre Dame des Barjots d’Arnaud Sélignac
Scénario : Dominique Garnier
Prix de la Meilleure Photographie
Aleksander Kaufmann pour La Marquise des Ombres d’Edouard Niermans
Scénario : Rémy Waterhouse
Prix de la Meilleure Interprétation Masculine
Julien Baumgartner, Dimitri Storoge, Pascal Cervo, Antoine Hamel
pour Quatre garçons dans la nuit d’Edwin Baily
Scénario : Bernard Marié
Prix de la Meilleure Interprétation Féminine
Adrienne Pauly dans La Tueuse de Rodolphe Tissot
Scénario : Rodolphe Tissot
Mention Spéciale du Jury
Obsession(s) de Frédéric Tellier
Scénario : Franck Thilliez
Prix Spécial du Jury
Fais danser la poussière de Christian Faure
Scénario : Marie-Dominique Aumont
20:51 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, luchon, palmarès, télévision |
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Avant-première- « Percy Jackson, le voleur de foudre » de Chris Colombus (en salles mercredi)
En préambule, pour ceux qui l'ignoreraient, j'ai une véritable passion pour tout ce qui concerne de près ou de loin la Grèce (et donc par conséquent la mythologie), ce qui explique sans doute en partie que le fait qu'elle ait été ainsi simplifiée et dévoyée m'ait autant agacée... en ayant sans doute trop attendu de cette idée (certes pas nouvelle mais prometteuse) d'adapter la mythologie grecque à notre époque contemporaine.
Percy Jackson (Logan Lerman), 17 ans, est le fils de Poséidon (Kevin Mc Kidd) et d'une mortelle (Catherine Keener), ce qui fait de lui un demi-dieu. Il est accusé (à tort) d'avoir volé la foudre divine de Zeus (Sean Bean), l'arme la plus puissante de l'univers. Après avoir accepté en un rien de temps son statut de demi-dieu qu'il ignorait jusqu'alors, Percy se lance dans une odyssée destinée à prouver son innocence et à sauver sa mère des griffes du dieu des Enfers, Hadès. Grover, le Satyre (Brandon T.Jackson) et Annabeth (Alexandra Daddario), la fille d'Athéna, l'accompagnent dans son périlleux périple.
Percy Jackson est l'adaptation du best seller éponyme de Rick Riordan, notamment classé en tête de la liste des meilleures ventes du New York Times. L'auteur a enseigné la mythologie grecque et connaît donc bien son sujet. Je ne suis pas certaine qu'il appréciera ce qui en a été fait...
Alors que la saga Harry Potter touche à sa fin, il fallait bien lui trouver un successeur. Et si ce Percy Jackson avait le même potentiel fédérateur et universel, le résultat en est à des années lumières. Dès le premier plan quelque chose cloche : une grandiloquence ridicule, des dialogues pauvres, et une immersion immédiate de la mythologie dans l'Amérique contemporaine qui ne nous laisse pas le temps de nous adapter mais probablement avons-nous les neurones empesés ou les synapses déconnectées puisque Percy, lui, se fait à l'idée que sa mère soit morte (et bientôt aussi rapidement à celle qu'elle peut ressusciter), que son père est un demi-dieu et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Poséidon, qu'il combat et vainc un Minotaure, que son meilleur ami est un Satyre (mi-homme, mi-bouc)... à la vitesse de l'éclair.
Alors que certaines scènes nous laissent entrevoir le souffle épique dont cette histoire était porteuse (notamment celle où les eaux se déchainent), alors que certains décors (le mont Olympe) et certaines scènes d'action sont réellement spectaculaires, d'autres nous donnent l'impression d'être dans un parc Disney (les Enfers) et alors que nous étions presque sur le point de nous laisser embarquer voilà que Percy utilise son ipod comme miroir pour échapper au regard pétrifiant de la Gorgone ! L'impression grandit d'assister à une publicité aux moyens démentiels... sans compter qu'ensuite Percy et ses amis tenteront d'échapper à l'Hydre dans la réplique du Parthénon à Nashville grâce à quelques clics sur un ordinateur apple et que des Converse ailées lui permettront de vaincre son ennemi après qu'ils se soient échappés en Maserati rutilante... Ou quand le spectateur est avant tout un consommateur : de marques, de dialogues vains, de scènes improbables. Je vous passe le ridicule de Pierce Brosnan dans le rôle du centaure. Sachez aussi que les Enfers se trouvent à Los Angeles (Ah, ah...), que le mont Olympe se situe en haut de l'Empire State Building et que le Lotus hotel and Casino à Las Vegas vous emprisonne tout en vous empêchant de vieillir (un miroir du film en quelque sorte, ce casino de Las Vegas essayant d'endormir le spectateur pour qu'il consomme au maximum). Sachez encore qu'Hadès a un look de rock star... Tout cela aurait pu être amusant si le second degré avait été pleinement assumé et si la mythologie ne servait de prétexte, une référence mythique vaine quand le film est tellement ancré dans le réel de la société de consommation.
Afin que les jeunes spectateurs dont l'intelligence est sous-estimée s'identifient, nos jeunes demi-dieux jouent à des jeux vidéos (sachant qu'il existe aussi le jeu vidéo inspiré du film), et chaque demi-dieu est en conflit avec un de ses parents. Tout juste peut-on espérer que certains souhaiteront en savoir davantage sur la mythologie : l'Hydre, Méduse (Uma Thurman), Perséphone, les nymphes... traversant cette triste Odyssée.
Un rageant gâchis, voilà ce qu'on se dit en ressortant de ce film pendant lequel mes réactions ont oscillé entre le rire (à l'image d'une partie de la salle), la consternation...et un peu de satisfaction lors de scènes, certes spectaculaires, d'eau et de foudre déchaînées. Relisez plutôt l'Iliade et l'Odyssée.
Articles liés à celui-ci : cliquez ici pour lire mes articles « in the mood for Greece »
Sachez enfin que vous pourrez chatter avec l'équipe du film et être les premiers à découvrir un extrait du film. Un événement en direct de l'Acropole d'Athènes en Grèce. Le 29 janvier 2010 9:25 Athènes/ 8:25 Paris/ 7:25 Londres/ 16: 25 Sao Paolo/ 17:25 Beijing/ 18:25 Sydney TWENTIETH CENTURY FOX INTERNATIONAL invite chacun d'entre vous à se connecter pour rencontrer les quatre jeunes stars de PERCY JACKSON LE VOLEUR DE FOUDRE : Logan Lerman , Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario et Jake Abel . Les quatre acteurs répondront aux questions posées online, en direct du junket international qui se tiendra à Athènes, en Grèce. Après le chat, les participants auront l'opportunité de découvrir en exclusivité un extrait du film. Pour participer au chat : http://www.ustream.tv/percyjackson .
20:41 Ecrit par Sandra.M dans AVANT-PREMIERES | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, crhis colombus, percy jackson, le voleur de foudre, grèce, mythologie, pierce brosnan |
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Palmarès du Festival International du Premier Film d'Annonay 2010
Je vous ai déjà parlé à maintes reprises de ce festival qui vient de délivrer son palmarès. Contrairement à moi, Pascale (également ancienne membre du jury mais pas la même année) y retourne fidèlement chaque année. Je vous encourage à lire son compte rendu passionné "Sur la route du cinéma" et je ne peux aussi que vous encourager à tenter votre chance pour intégrer le jury de ce festival l'année prochaine. Si, il y a quelques années encore, plusieurs festivals (Deauville, Cognac, Dinard...) permettaient à des cinéphiles d'intégrer leurs jurys (j'en sais quelque chose) Annonay reste un des derniers et sans doutele seul UNIQUEMENT composé de cinéphiles (à l'exception du président, en général un réalisateur ou une réalisatrice) qui ne sont pas là pour être la caution "spectateurs" du festival. Si comme moi vous aimez le cinéma un peu, beaucoup, passionnément, à la folie; si vous voulez vivre une expérience (humaine, cinématographique, festive) enrichissante et palpitante en compagnie d'autres cinglés de cinéma et débattre (et chanter, pour certains) avec eux dans les rues d'Annonay jusqu'à 5 heures du matin; si vous voulez, tel un chercheur d'or, découvrir des pépites cinématographiques ou les talents de demain (la compétition est une compétition de premiers films) alors vous savez ce qu'il vous reste à faire l'an prochain. Je vous en reparlerai bien évidemment au moment où le concours sera lancé.
Grand Prix du Jury
The strength of water d'Armagan Ballantyne (Nouvelle-Zélande) -
Prix Spécial du Jury
À l'ouest de Pluton de Henry Bernadet et Myriam Verreault (Québec)
Prix du Public
Les deux vies d'Andres Rabadan de Ventura Durall (Espagne)
Prix du Jury des Lycéens
Nothing personal de Urszula Antoniak (Pays Bas / Irlande)
Prix de la Meilleure Musique
À l'ouest de Pluton de Henry Bernadet et Myriam Verreault (Québec)
10:24 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, annonay, festival, palmarès |
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07/02/2010
Palmarès du Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2010
Grand Prix
Dónde está Kim Basinger ?
Edouard Deluc / France, Argentine / 2009 / Fiction / 30'00 / 35 mm
Prix Spécial du Jury
Annie de Francia
Christophe Le Masne / France / 2009 / Fiction / 32'00 / 35 mm
Prix du Public
Comme le temps passe
Cathy Verney / France / 2009 / Fiction / 24'53 / Digital Betacam
Prix de la Meilleure Musique Originale (SACEM)
Je criais contre la vie. Ou pour elle
Vergine Keaton / France / 2009 / Animation / 10'00 / 35 mm
Prix Meilleure 1ère Œuvre de FictionS.A.C.D.
Le Frère
Julien Darras / France, Italie / 2009 / Fiction / 39'00 / 35 mm
Procirep du Producteur de court métrage à la société Sacrebleu Productions, Ron Dyens
Madagascar, carnet de voyage
Bastien Dubois / France / 2009 / Animation / 12'00 / 35 mm
Prix du Meilleur Film d'Animation francophone SACD
Fard
Luis Briceno , David Alapont / France / 2009 / Animation / 13'25 / 35 mm
Prix ADAMI d'interprétation, meilleur comédien
Dans le décor
Olivier Volcovici / France / 2009 / Fiction / 31'42 / 35 mm
Prix ADAMI d'interprétation, Meilleure Comédienneattribué à Mathilde Bisson
Sur mon coma bizarre glissent des ventres de cygnes
Vincent Cardona / France / 2009 / Fiction / 17'10 / 35 mm
Prix de la Jeunesse
Wakefield
Laurent Bébin , François Valla / France / 2009 / Fiction / 28'00 / 35 mm
Prix Canal +
Dónde está Kim Basinger ?
Edouard Deluc / France, Argentine / 2009 / Fiction / 30'00 / 35 mm
Prix "Attention Talent" FNAC
Logorama
H5 , François Alaux , Hervé de Crecy , Ludovic Houplain / France / 2009 / Animation / 16'00 / 35 mm
Prix de la PresseSFR
Une vie
Emmanuel Bellegarde / France / 2009 / Documentaire / 01'50 / Digital Betacam
Prix Audi
Logorama
H5 , François Alaux , Hervé de Crecy , Ludovic Houplain / France / 2009 / Animation / 16'00 / 35 mm
Prix du Rire Fernand Raynaud
Comme le temps passe
Cathy Verney / France / 2009 / Fiction / 24'53 / Digital Betacam
Prix de l'ACSE (Agence Nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances
Dounouia
Olivier Broudeur , Anthony Quéré / France / 2009 / Fiction / 20'00 / 35 mm
Mention du Jury
C'est gratuit pour les filles
Marie Amachoukeli , Claire Burger / France / 2009 / Fiction / 23'00 / 35 mm
Mention Spéciale du Jury Jeunes
Dónde está Kim Basinger ?
Edouard Deluc / France, Argentine / 2009 / Fiction / 30'00 / 35 mm
Mention Duo d'interprétation du Jury ADAMI
pour les comédiens Philippe Rebbot et Yvon Martin
Dónde está Kim Basinger ?
Edouard Deluc / France, Argentine / 2009 / Fiction / 30'00 / 35 mm
18:28 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : palmarès, festival, court-métrage, clermont-ferrand |
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« Sauver sa peau » de Lisa Gardner ( Sélection prix littéraire des lectrices de Elle 2010)
Après que le magazine Elle de cette semaine du 5 février 2010 ait repris deux lignes de mon article sur « La Délicatesse » de David Foenkinos (qui reste mon grand coup de cœur de cette sélection), l'occasion donc pour moi de vous le recommander à nouveau, me revoilà plongée dans les histoires de tueurs en série avec « Sauver sa peau » de Lisa Gardner. Cela ne fera jamais que le quatrième livre de cette sélection dont le thème principal est la disparition d'enfants...
Annabelle Granger, l'héroïne de ce roman, pendant tout son enfance et son adolescence, s'est ainsi habituée à changer continuellement et brusquement de ville, de prénom, de nom, de maison... sans jamais savoir pourquoi. La découverte, dans une chambre souterraine de l'ancien hôpital psychiatrique de Boston, des cadavres de 6 fillettes mortes des années auparavant fait la une des journaux. Un nom sur un médaillon identifie une des petites victimes : Annabelle Granger. Vingt-cinq ans après, Annabelle décide de sortir enfin de l'ombre et d'affronter son mystérieux passé.
Voilà donc encore une histoire sordide de disparition d'enfants avec pour toile de fonds un hôpital psychiatrique où furent internés de dangereux criminels, enfin un en particulier. Passé mon agacement devant ce sujet tristement récurrent (pour ne pas dire opportuniste, ah bah si c'est dit...) dans la littérature policière contemporaine, je me suis donc plongée dans les péripéties d'Annabelle Grangerr. Il faut reconnaître à Lisa Gardner deux qualités : savoir créer de la sympathie pour son personnage principal auquel s'identifie ou du moins s'associe rapidement le lecteur et celle de savoir créer du suspense, et un climat de menace, et nous inciter à tourner les pages avec avidité. La méthode, elle, est peut-être moins glorieuse. A la manière d'un soap opera, la dernière ligne de chaque chapitre se termine ainsi toujours par une révélation sur le point d'être faîte, un coup de fil ou une apparition énigmatiques qu'il faut en général attendre deux chapitres suivants pour connaître. La méthode est infaillible !
Cette course contre la montre avec d'un côté Annabelle qui tente de connaître la vérité, et de l'autre son mystérieux poursuivant qui menace à chaque instant de réapparaître est inévitablement haletante. La fin n'est pas vraiment à la hauteur de cette attente croissante avec un face à face final grandguignolesque entre Annabelle et deux tueurs sans parler du dénouement qui laisse présager une suite toujours à la manière d'un soap opera. L'écriture (très simple) vise, quant à elle, avant tout l'efficacité.
Lisa Gardner s'est paraît-il imposée aux Etats-Unis sur la liste des meilleures ventes et elle est régulièrement comparée à Mary Higgins Clark et Patricia Mac Donald. Elle s'inscrit en effet dans cette lignée où l'intrigue prime sur l'écriture et où tous les moyens sont bons pour retenir l'attention du lecteur. Pour les amateurs du genre donc.
18:09 Ecrit par Sandra.M | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : littératuer, magazine, jury, elle, maagazine, lisa gardner |
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Un nouveau blog in the mood: rêvons un peu...
Six ans après avoir débuté "In the mood for cinema" (qui reste mon blog principal et quotidien), trois ans après "In the mood for Deauville" (qui continue d'être consacré aux festivals du cinéma américain et du cinéma asiatique de Deauville) et "In the mood for Cannes" (toujours consacré au Festival de Cannes et qui vient d'être mis à l'heure du festival 2010), je débute ce mois-ci un nouveau blog, pour une fois pas lié au cinéma (qui n'en reste pas moins mon domaine de prédilection et ma première passion) mais essentiellement au tourisme, aux hôtels de luxe et restaurants en France, en Grèce et ailleurs, et un peu à la mode et à la déco.
J'avais initié il y a quelques temps la rubrique "Lieux in the mood" sur In the mood for cinema. Comme celle-ci commence à s'étoffer et comme je trouve qu'elle n'a pas vraiment sa place ici, j'ai décidé d'y consacrer un blog entier( "In the mood for luxe"), ce qui me permettra de détailler davantage les lieux que j'y évoque. Le tourisme sera donc le sujet principal, il y sera aussi très souvent question de la Grèce que je connais bien mais j'évoquerai aussi d'autres pays étrangers.
La devise de ce nouveau blog est "Quand l'exception devient la règle". J'ai décidé de consacrer ce blog surtout au luxe même si certaines adresses seront plus accessibles, notamment à Paris même si le but est avant tout de faire rêver... sachant que le rêve est inestimable.:-)
Quant à la mode, je vous ferai profiter d'informations qu'une autre vie liée à ce domaine me permet d'obtenir même si ce ne sera pas le sujet principal du blog.
Pour en savoir plus sur ce nouveau blog, cliquez ici pour en lire l'édito.
Cliquez là pour accéder à mon nouveau blog "In the mood for luxe".
Ce blog a aussi désormais son compte twitter que vous pouvez suivre en cliquant ici.
Ce blog a aussi sa page Facebook à laquelle vous pouvez vous inscrire en cliquant ici.
Les remarques et les critiques sont les bienvenues... Il ne s'agit encore que d'une ébauche. Le design du blog et son contenu seront prochainement améliorés, personnalisés et étoffés. Je me lance dans plusieurs nouveaux projets en ce début 2010 (je vous parlerai de certains prochainement), ce blog ne sera donc pas forcément quotidiennement alimenté dans un premier temps mais vous y trouverez au moins un nouvel article par semaine et vous pouvez déjà en lire quelques uns. Je vous donne donc rendez-vous sur "In the mood for luxe"!
17:18 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : tourisme, blog, internet, hôtels, restaurants, mode |
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Ce soir, sur France 2, à 20H35, ne manquez pas "Mauvaise foi" de Roschdy Zem
Ce soir, sur France 2, à 20H35, ne manquez pas le premier film de Roschdy Zem réalisateur. En plus d'être un excellent acteur, il s'y révèle très bon metteur en scène.
Un premier film d'une sensibilité rare, un scénario ciselé par Pascal Elbé et Roshdy Zem lui-même, une réalisation intelligente, des comédiens bien dirigés, un film doux amer salutaire, véritable antidote aux replis communautaires, qui évite astucieusement les clichés. Un film à la fois grave et léger, toujours émouvant. A voir!
Article lié à celui-ci: Critique de "La très très grande entreprise" de Pierre Jolivet, notamment avec Roschdy Zem
16:45 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, télévision, mauvaise foi, roschdy zem, cécile de france, france 2 |
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06/02/2010
Le programme du 60ème Festival de Berlin
Alors que le Festival de Cannes vient de dévoiler le nom de son président pour l'édition 2010, à savoir Tim Burton, dans quelques jours s'ouvrira un autre des trois plus grands festivals de cinéma mondiaux avec Cannes donc et Venise: la Berlinale qui se tiendra dans la capitale allemande du 11 au 21 février 2010.
Werner Herzog présidera cette 60ème Berlinale.
En compétition, on notera le très attendu Ghost-writer signé Roman Polanski mais
aussi, côté français, "Mammuth" de Gustav Kervern et Benoît Delépine (dans lequel on retrouve Gérard Depardieu, Isabelle Adjani et Yolande Moreau) ou encore "Puzzle" de Natalie Smirnoff, une coproduction franco-argentine. On retrouve également notamment Zhang Yimou, Thomas Vinterberg, Michael Winterbottom parmi les habitués des compétitions festivalières.
Parmi les films les plus attendus, on trouve "Shutter island" de Martin Scorsese (hors compétition), "Nine" de Rob Marshall(section spéciale). On note également la présence des français Safy Nebbou (réalisateur du très beau "Le cou de la girafe) pour "L'autre Dumas" et Sylvain Chomet pour "L'Illusionniste" (sur un scénario inédit de Jacques Tati).
Le Jury:
Werner Herzog président du jury (Réalisateur, Allemagne)
Renee Zellweger (Actrice, Etats-Unis)
Yu Nan (Actrice, Chine)
Nuruddin Farah (Ecrivain, Somalie)
Cornelia Froboess (Artiste, Allemagne)
José Maria Morales (Producteur, Espagne)
Francesca Comencini (Réalisatrice, Italie)
Films présentés en compétition officielle:
Tuan Yuan de Wang Quan'An - Film d'ouverture
Mammuth de Gustave Kervern et Benoît Delépine
Puzzle de Natalia Smirnoff (Argentine, France)
A Simple Noodle Story de Zhang Yimou (Chine)
Submarino de Thomas Vinterberg (Danemark)
Caterpillar de Koji Wakamatsu (Japon)
A Family de Pernille Fischer Christensen (Danemark)
A Somewhat Gentle Man de Hans Petter Moland (Norvège)
If I Want To Whistle, I Whistle de Florin Serban (Suède, Roumanie)
Greenberg de Noah Baumbach (Etats-Unis)
Howl de Rob Epstein et Jeffrey Friedman (Etats-Unis)
Jud Sub : Film Ohne Gewissen d'Oskar Roehler (Allemagne, Autriche)
How I Ended This Summer d'Alexei Popogrebsky (Russie)
Shahada de Burhan Qurbani (Allemagne).
The Killer Inside Me de Michael Winterbottom (Etats-Unis ; Grande-Bretagne)
The Ghost-writer de Roman Polanski (France, Allemagne, Royaume-Uni)
Bal de Semih Kaplanoglu
Der Räuber de Benjamin Heisenberg
Na Putu de Jasmila Zbanic
Shekarchi de Rafi Pitts
Films présentés hors compétition:
Exit Through The Gift Shop de Banksy
The Kids Are All Right de Lisa Cholodenko (Etats-Unis, France)
Please Give de Nicole Holofcener (Etats-Unis)
Shutter Island de Martin Scorsese
Otôto de Yoji Yamada - Film de clôture
My Name Is Khan de Karan Johar
Films présentés dans la section spéciale:
L'Autre Dumas de Safy Nebbou
Boxhagener Platz de Matti Geschonneck
Cosa Voglio Di Più de Silvio Soldini
Big Soldier de Ding Sheng
Die Friseuse de Doris Dorrie
Gishiki de Nagisa Oshima (1971)
Henri Iv de Jo Baier
L'Illusionniste de Sylvain Chomet
Ingelore de Frank Stiefel
Metropolis de Fritz Lang (1925 - Version restaurée)
Moloch Tropical de Raoul Peck
Nine de Rob Marshall
Pauline à La Plage de Eric Rohmer (1983)
Peepli Live de Anusha Rizvi
Revolucion - Un film collectif de Mariana Chenillo, Fernando Eimbcke, Amat Escalante, Gael García Bernal, Rodrigo García, Diego Luna, Gerardo Naranjo, Rodrigo Plá, Carlos Reygadas, Patricia Riggen
Su Qi Er de Yuen Woo Ping
World On A Wire de Rainer Werner Fassbinder (1973)
State Of Security de Michèle Ohayon
Trace Of The Bears de Hans-Christoph Blumenberg
Daving Dreams de Anne Linsel et Rainer Hoffmann
Michel Ciment, Le Cinéma En Partage de Simone Lainé
Kinshasa Symphony de Claus Wischmann et Martin Baer
How Much Does Your Building Weigh, Mr. Foster ? de Norberto Lopez et Carlos Carcas
Nuremberg : Its Lesson For Today de Stuart Schullerg
Pour en savoir plus rendez-vous sur le site officiel de la Berlinale.
18:50 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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05/02/2010
Critique- « Brothers » de Jim Sheridan avec Tobey Maguire, Natalie Portman, Jake Gyllenhaal
Sam (Tobey Maguire) et Grace (Natalie Portman) et leurs deux filles, Isabelle et Maggie, forment en apparence une famille américaine heureuse. Sam est envoyé à nouveau en mission en Afghanistan après être allé chercher son frère Tommy (Jake Gyllenhaal) tout juste sorti de prison. Grace n'aime pas vraiment Tommy mais elle le reçoit poliment. Lorsque Sam est porté disparu en Afghanistan et présumé mort, Tommy s'occupe de Grace et de ses filles. Plus le temps passe, plus Tommy et Grace se rapprochent. Seulement, alors que tout le monde le croyait mort, Sam refait surface et revient de l'enfer...
Avec un tel synopsis, le pire était à craindre : un énième mélodrame larmoyant et moralisateur sur un triangle amoureux avec pour arrière-plan la guerre en Afghanistan. Jim Sheridan s'en sort pourtant magistralement, toujours sur le fil du rasoir, nous étonnant avec ce qui est prévisible par l'intelligence du scénario, de la réalisation et de l'interprétation. Plutôt que d'insister sur des scènes attendues comme l'annonce du retour de celui que l'on croyait mort qui aurait pu donner lieu à une série de scènes convenues et de dialogues sirupeux, Jim Sheridan préfère les jeux de regards, les silences et le hors champ. Ainsi, lorsque Grace ouvre sa porte et découvre deux militaires, sans qu'une parole soit échangée, elle sait qu'ils viennent annoncer la mort de Sam.
L'essentiel n'est pas là, ni dans la mort de Sam, ni dans sa réapparition puisque nous le savons d'emblée mais dans l'évolution des personnages et dans la complexité de leurs sentiments. Des rapports entre les deux frères (protecteur/ protégé, responsable/irresponsable) à leur place dans la famille qui vont progressivement s'inverser à ceux entre les deux filles de Sam qui reproduisent le schéma parental.
Jim Sheridan filme au plus près des visages décuplant ainsi l'intensité provoquée par le jeu à fleur de peau des trois protagonistes. De Tobey Maguire que l'on a l'habitude de voir frêle et lisse et que l'on a d'abord du mal à imaginer en militaire et qui incarne pourtant ce capitaine véritablement habité faisant passer le bleu de son regard de la douceur à la folie et où semblent danser ses fantômes de la guerre, à Jake Gyllenhal qui se responsabilise peu à peu et qui, en un regard qui s'attendrit, se voile, ou se durcit, fait passer sa transformation ou son sentiment d'injustice ou sa révolte silencieuse, à Natalie Portman de qui émane une douceur vigoureuse.
On ressent la profonde empathie du réalisateur pour chacun de ses personnages dont aucun n'est délaissé, du père de Sam et Tommy (Sam Shepard) qui exprimait par la violence l'indicible traumatisme de la guerre du Vietnam à une des filles de Sam qui, lors d'une scène magistrale d'une intensité inouïe, tente de faire comprendre son malaise tandis que chacun tente de dissimuler le sien. Cette scène fait écho à une scène du début et montre l'inversion des rapports entre les deux frères (celui qui perd son sang-froid étant celui qui tentait de raisonner l'autre au début) et en miroir les rapports entre les deux filles de Sam. Pas un regard, pas une parole qui ne soient superflus. La partition est celle d'un virtuose de la psychologie humaine qui à nouveau explore les thèmes de la famille et du pardon (les similitudes sont nombreuses notamment avec « In America » qui était moins nuancé et plus larmoyant mais néanmoins également très réussi.)
Et puis il y a la guerre contre laquelle ce film est un vibrant plaidoyer. A l'image d'un film comme le Grand prix du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville « The Messenger » d'Oren Moverman (ou encore l'excellent « American son » de Neil Abramson l'année précédente ), en montrant les plaies béantes d'une guerre qu'on essaie de cacher, le traumatisme de ceux qui en reviennent, l'incompréhension ou l'impuissance des familles qui ne peuvent savoir ce qui s'est réellement passé, Jim Sheridan stigmatise les conséquences tragiques d'une guerre qui accompagnent ceux qui l'ont vécue bien après qu'ils en aient quitté le terrain (dès le début Sam dit ainsi se sentir étrangement chez lui lorsqu'il retourne en Afghanistan).
Jim Sheridan, avec ce remake du film éponyme danois réalisé en 2006 par Susanne Bier, nous livre à la fois un plaidoyer pacifiste tout en retenue et sa vision pudique et sensible, singulière mais universelle de la fratrie et de la complexité des rapports familiaux dont chaque regard ou chaque réplique sonnent incroyablement juste.
18:43 Ecrit par Sandra.M dans CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2010 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, deauville, festival, brothers, jom sheridan, tobey maguire, natalie portman, jake gyllenhaal, sam shepard |
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Concours: 10x2 places pour "Ensemble c'est trop" de Lea Fazer
Je vous propose aujourd'hui de remporter votre invitation (pour deux) pour "Ensemble c'est trop" de Lea Fazer qui sort en salles le 17 février prochain. Pour remporter ces deux places, soyez parmi les 10 premiers à m'envoyer les bonnes réponses aux 2 très simples questions suivantes à inthemoodforcinema@gmail.com avec comme intitulé de l'email "Concours Ensemble c'est trop". N'oubliez pas de joindre vos coordonnées postales sans lesquelles votre participation sera caduque. Seuls les gagnants seront contactés.
Clémentine et Sébastien, jeunes parents débordés, pris en étau entre leur travail et leurs enfants, voient Marie-France, la mère de Sébastien, s'installer chez eux.
Elle a découvert que son mari, Henri, la trompait et que sa maîtresse attendait un enfant.
Dévastée, elle se comporte chez son fils comme une adolescente en crise sapant l'autorité et le moral du jeune couple.
La naissance du petit frère de Sébastien et l'euphorie béate que cette paternité tardive provoque chez son père, achève de brouiller les esprits et l'ordre des générations...
12:30 Ecrit par Sandra.M dans CONCOURS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, concours, léa fazer, ensemble c'est trop, nathalie baye |
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Rencontrez Vincent Lindon au Forum des Images
Le prochain débat organisé par les étudiants de mon ancien Master, le master en scénario, réalisation et production de l'Université de Paris 1, le jeudi 11 février, à 19h30, au Forum des images, aura comme invités Vincent Lindon et son agent, Claire Blondel. Ce débat a lieu dans le cadre des "Caméras subjectives", cycle de rencontres qui ont pour thème cette année : "scénario, mon beau souci". L'idée est de demander à des cinéastes, à des comédiens, à des producteurs, quels sont leurs rapports aux scénarios. Vincent Lindon évoquera le choix des films auxquels il accepte de participer et comment il aborde la lecture des scénarios qui lui sont proposés. L'entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles.
Articles liés à celui-ci:
Ma critique de "Welcome" de Philippe Lioret
12:10 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, vincent lindon, forum des images |
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04/02/2010
L'affiche de "l'Arnacoeur" de Pascal Chaumeil
Voici enfin l'affiche de "l'Arnacoeur", le premier film de Pascal Chaumeil avec Vanessa Paradis et Romain Duris, qui sort en salles le 17 mars et dont vous pouvez lire ma critique en avant-première en cliquant ici.
13:35 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : arnacoeur, affiche, cinéma, romain duris, vanessa paradis, pascal chaumeil |
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03/02/2010
Prix Henri Langlois 2010: Régis Wargnier, Marisa Berenson, Clovis Cornillac
La remise des Prix Henri-Langlois a eu lieu ce lundi 1er février, lors de la clôture du 5ème Festival du cinéma de Vincennes - qui a accueilli cette année plus de 12.000 visiteurs en 4 jours - en présence de nombreuses personnalités du 7ème Art.
Claudia Cardinale, présidente des Rencontres de Cinéma de Vincennes, a remis, avec Laurent Lafon, Maire de Vincennes et Mario Luraschi, célèbre cascadeur équestre, le Prix Henri-Langlois du comédien à Clovis Cornillac pour sa "carrière riche et variée".
Le réalisateur Régis Wargnier a eu la grande surprise de recevoir un Prix Henri-Langlois d'honneur, des mains de la comédienne Linh-Dan Pham qu'il a révélée au grand public dans son film "Indochine".
La comédienne Marisa Berenson, qui a tourné avec les plus grands cinéastes dont Stanley Kubrick a reçu des mains du réalisateur américain Bob Swaim, un Prix Henri-Langlois.
La cérémonie a été dédiée à la mémoire du comédien Jocelyn Quivrin, parrain du Prix Henri-Langlois Révélation, depuis sa création.
18:40 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, henri langlois, prix, régis wargnier, clovis cornillac, marisa berenson, claudi cardinale |
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32ème Festival International du Film de Femmes de Créteil
Le 32e Festival International de Films de Femmes de Créteil aura lieu du 2 au 11 avril 2010 à la Maison des Arts de Créteil. Au programme :
135 films inédits du monde entier avec une section spéciale Trans-Europe-Afrique.
L'Autoportrait du 32e FIFF:
Habituellement dédié à une actrice, l'autoportrait sera partagé pour la première fois avec un acteur, pour un regard croisé de deux personnalités de talent. Aïssa Maïga (BAMAKO, CACHE, QUAND LA VILLE MORD) et Sotigui Kouyaté (LONDON RIVER, DERNIER MAQUIS, L'ANNULAIRE) seront les invités d'honneur de cette 32ème édition.
Soirée d'ouverture : Concert de Rokia Traoré, le vendredi 2 avril 2010 à la Maison des Arts de Créteil
Chanteuse d'origine malienne, Rokia Traoré a remporté en 2009, une Victoire de la musique dans la catégorie « musiques du monde » pour son album Tchamantché. Avec des touches de blues et de rock, tantôt en bambara ou n'goni, ses chansons sont un mélange de modernité et de tradition. Le public pourra ainsi profiter d'un concert exceptionnel en ouverture du festival en partenariat avec la Maison des Arts de Créteil.
Pour en savoir plus sur ce festival: http://www.filmsdefemmes.com
17:11 Ecrit par Sandra.M dans IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, festival, créteil |
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Inthemoodforcannes à l'heure du Festival de Cannes 2010
La bannière d'inthemoodforcannes vient de se mettre à l'heure du Festival de Cannes 2010. A cette occasion, et pour ce qui sera mon 10ème Festival de Cannes, je vous annonce d'ores et déjà que, comme chaque année, vous pourrez suivre le Festival de Cannes, de l'ouverture à la clôture sur "In the mood for cinema" et sur "In the mood for Cannes". De nouveaux partenariats (dont je vous parlerai ultérieurement) devraient me permettre à nouveau une véritable immersion "in the mood for Cannes" et pas mal de nouveautés. A suivre donc!
16:58 Ecrit par Sandra.M dans FESTIVAL DE CANNES 2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : cinéma, cannes, festival |
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