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IN THE MOOD FOR CINEMA

  • CONCOURS exceptionnel : gagnez vos invitations pour la cérémonie et le film de clôture du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2016

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    Vous avez été très nombreux à participer à mon précédent concours dans lequel je mettais en jeu 30 pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2016. Les gagnants ont été contactés par email ce matin. Les réponses seront publiées après le festival car certaines questions sont reprises dans ce nouveau concours pour laisser une chance supplémentaire aux "recalés" du premier. Sachez en tout cas qu'à une des questions, vous avez été très peu nombreux à trouver la bonne réponse, c'est pourquoi vous la retrouverez dans ce nouveau questionnaire...

    Je n'ai malheureusement pas pu offrir des pass à tous les participants mais voici en tout cas une deuxième chance pour les déçus avec un lot exceptionnel puisque, en plus des 6 pass restants, pour la première fois cette année, toujours en partenariat avec le CID (à suivre sur twitter @CID_Deauville et sur Facebook), je mets en jeu 2 invitations exceptionnelles pour la cérémonie de clôture (lors de laquelle est annoncé le palmarès du festival) et pour le film de clôture, une soirée toujours savoureuse.

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    Le film de clôture sera WAR DOGS de Todd Phillips, un film avec Jonah Hill, Miles Teller, Ana de Armas, Bradley Cooper.

    Le film sera distribué par Warner Bros et raconte l’histoire de deux copains âgés d’une vingtaine d’années, vivant à Miami Beach à l’époque de la guerre en Irak et qui profitent d’un dispositif méconnu du gouvernement fédéral, permettant à de petites entreprises de répondre à des appels d’offres de l’armée américaine. Si leurs débuts sont modestes, ils ne tardent pas à empocher de grosses sommes d’argent et à mener la grande vie. Mais les deux amis sont totalement dépassés par les événements lorsqu’ils décrochent un contrat de 300 millions de dollars destiné à armer les soldats afghans. Car, pour honorer leurs obligations, ils doivent entrer en contact avec des individus très peu recommandables… dont certains font partie du gouvernement américain…

    CONCOURS

    En plus des invitations pour la clôture, je remets également les 6 pass restants en jeu. Il y aura donc 3 gagnants, 1 gagnant remportera deux invitations pour la clôture et les 2 autres 3 pass pour les 3 derniers jours du festival.

    1er prix: 2 invitations pour la clôture, cérémonie et film, le samedi 10 septembre au  CID de Deauville (le gagnant et la personne de son choix pour l'accompagner)

    2ème prix et 3ème prix: 3 pass journaliers par gagnant soit 2 X 1 pass pour le vendredi 9 septembre,  pour le samedi 10 septembre, et pour le dimanche 11 septembre

    Comment remporter les invitations et/ou les pass?

    Tout d'abord, pour avoir une chance supplémentaire: abonnez-vous à la page Facebook de mon blog Inthemoodfordeauville.com (http://facebook.com/inthemoodfordeauville) et à son compte twitter associé (@moodfdeauville) et retweetez un des tweets annonçant le concours. Je vous y donnerai aussi des indices supplémentaires sur les réponses au concours ainsi que sur mon compte Instagram @sandra_meziere.

    Les réponses sont à envoyer à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com avec, pour intitulé "Concours n°2 - Deauville 2016", au plus tard, le mercredi 7 septembre à minuit. Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses. Si personne ne trouve toutes les bonnes réponses, les gagnants seront les personnes ayant trouvé un maximum de bonnes réponses ou tirées au sort parmi celles-ci s'il y a des égalités. La dernière question sert à éliminer les réponses provenant de sites de concours les répertoriant donc évitez le "copier/coller".:)

    QUESTIONS:

    1. C'est la question qui vous a posé le plus de problèmes dans le précédent questionnaire. Parmi ces personnalités, laquelle n’a pas son nom sur les planches de Deauville: James Ivory, James Dean, Danny Kaye, Arnon Milchan, Steven Spielberg, Jessica Chastain, Abel Ferrara, Elia Kazan, James Coburn?

    2. L'image ci-dessous est une capture d'écran de la bande-annonce d'un film projeté dans le cadre du 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. De quel film s'agit-il?

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    3. Quel chef-d'œuvre a inspiré l'affiche du 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville?

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    4. Sergent dans un film projeté à Deauville en 2007, il sera à Deauville en 2016. De quel film et de qui s'agit-il? 

    5. L'acteur qui figure sur la photo ci-dessous découpée sera à Deauville en 2016. De qui s'agit-il et de quel film cette photo est-elle extraite?

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    6. Que représente le Festival du Cinéma Américain de Deauville pour vous?

    Ci-dessous, le récapitulatif du programme complet avec quelques indices pour retrouver les bonnes réponses et des liens utiles qui vous aideront. Bonne chance et bon festival!

     PROGRAMME DU 42ème FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE

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    Ce matin, à Deauville, avait lieu la conférence de presse du 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville auquel je serai bien sûr, comme chaque année, de l'ouverture à la clôture. Retrouvez ci-dessous le programme complet et détaillé mais aussi toutes les informations utiles pour profiter au mieux du festival. Cet article sera mis à jour au fur et à mesure des nouvelles annonces. Et s'il ne suffit pas à vous donner envie de venir découvrir cette 42ème édition qui s'annonce réjouissante (en particulier sa compétition mais plusieurs Premières promettent de beaux moments de cinéma sans oublier les Docs de l'Oncle Sam, les hommages et les prix du Nouvel Hollywood) retrouvez mon compte rendu de l'édition 2015 du Festival du Cinéma Américain de Deauville, en cliquant ici.

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    Dans un peu plus d'une semaine aura lieu le 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. J’ai assisté à plus de la moitié de ces 41 éditions passées et pourtant ma curiosité et mon enthousiasme pour ce festival demeurent intacts. C’est même le seul pour lequel la question ne se pose même pas. Quoiqu’il arrive, chaque année, le rendez-vous est en effet pour moi immuable et incontournable. Je n’ai ainsi jamais cessé d’y retourner sur toute sa durée après ma découverte du festival. Quoiqu’il arrive, chaque année, c’est comme une douce réminiscence de mon premier Festival du Cinéma Américain (qui fut aussi mon premier festival de cinéma auquel en succédèrent tant). La beauté incendiaire, mélancolique et changeante de Deauville me fascine toujours autant que la première fois que j’ai foulé ses célèbres planches et je ne me lasse d’ailleurs toujours pas de la photographier comme vous le verrez sur mon compte Instagram @sandra_meziere (sur lequel vous pourrez retrouver mes photos en direct de Deauville dès ce 28 août).

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    Et lorsque j’entre dans la majestueuse salle du CID, un mélange de nostalgie joyeuse et de fascination émue devant cet écrin synonyme de tant d’instants de vie et de cinéma indélébiles m’étreint toujours. Vous l’aurez compris: j’aime ce festival. Passionnément. Indéfectiblement. Au point d’avoir fait partie de son jury de cinéphiles en 2000. Au point d’y consacrer un blog entier (Inthemoodfordeauville.com). Au point d’avoir réussi à y placer une scène clef de mon premier roman publié en papier et numérique L’amor dans l’âme ( paru en avril 2016 aux Editions du 38) qui se déroule pourtant au Festival de Cannes et de m'en servir pour cadre dans mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles", en librairie depuis ce 22 août 2016 (au passage, notamment disponible à la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube" de Deauville).

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    Comme chaque année, je serai donc, forcément, fidèle au rendez-vous. Et je me réjouis d’avance de vous le faire vivre en direct et, comme chaque année également, en partenariat avec le CID, de vous permettre de remporter vos pass pour vivre pleinement ce festival avec, en plus, un bonus exceptionnel cette année puisque je vous ferai gagner deux invitations pour la cérémonie de clôture et le film de clôture! (à partir de demain avec 6 pass journaliers, après vous avoir fait gagner 30 pass).

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    Ci-dessus, Keanu Reeves lors de l’hommage qui lui a rendu le Festival du Cinéma Américain de Deauville l’an passé

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    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville se caractérise et se distingue par sa judicieuse alliance de blockbusters et de films indépendants grâce à la compétition mise en place en 1995 mais aussi par les hommages à des personnalités du cinéma américain dont les noms, pour la plupart, ornent les cabines des planches. Un générique éclectique et impressionnant! Malgré cela, le festival a su rester un événement très accessible et ouvert à tous, destiné à la fois aux cinéphiles autant qu’aux « simples amateurs » de cinéma. « Un moment précieux pour tous les amoureux du cinéma »,  comme le spécifie le juste et beau slogan du festival…

    Les Docs de l’oncle Sam nous réservent aussi chaque année d’excellentes surprises comme l’électrisant Janis d’Amy Berg l’an passé. Mais Deauville, ce sont aussi: le prix Michel d’Ornano (qui récompense un scénario de film français, l’an dernier l’excellent Les Cowboys de Thomas Bidegain), un prix littéraire, des séries, des classiques du cinéma, des conférences de presse…

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    Malgré leur diversité de styles, d’époques, de points de vue (14 films l’an passé), des thématiques communes se dégagent ainsi chaque année des films en compétition comme un état des lieux de l’Amérique. En 2015, les films en lice pour le Grand Prix mettaient en scène des personnages avides de liberté, emprisonnés dans un quotidien étouffant, une vie qu’ils n’avaient pas choisie à laquelle ils désiraient échapper, englués dans les difficultés économiques, des personnages marqués par l’absence du père et/ou le deuil comme la métaphore d’un monde en quête de (re)pères et d’un nouveau souffle de liberté. Comme chaque année, cette compétition nous donnait à voir une autre Amérique, l’envers de l’American dream, les failles et blessures qui se cachent derrière l’étincelante bannière étoilée, la réalité souvent crue que le cinéma américain préfère habituellement dissimuler et édulcorer. En cela, ce fut une plongée passionnante dans une autre Amérique. Qu’en sera-t-il cette année? Réponse dans quelques jours.

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    Quelle affiche que celle de cette 42ème édition! Sans doute est-ce la plus belle depuis la création du festival, même si certaines furent particulièrement mémorables. Mais j’avoue que ce magnifique hommage à Chaplin et à la scène finale du chef-d’œuvre que sont Les Temps modernes me réjouit tout particulièrement.

    Frédéric Mitterrand

    Cette 42ème édition aura lieu du 2 au 11 septembre 2016.

    Le jury sera présidé par Frédéric Mitterrand. Avec ce cinéphile érudit, amoureux passionné et passionnant du cinéma, à n’en pas douter les débats seront brillants et les films seront regardés avec bienveillance. Il n’est pas seulement cette voix lyrique et inimitable. En plus d’être désormais écrivain, il a surtout défendu ardemment le cinéma comme exploitant de cinéma, réalisateur, producteur, mais aussi en tant qu’ancien Ministre de la Culture. Le cinéma n’a plus de secrets pour lui et son regard sur les films en lice sera sans doute aucun aiguisé.

    Il sera entouré de: François Arnoul, Eric Elmosnino, Sara Forestier, Ana Girardot, Douglas Kennedy, Radu Mihaileanu, Emmanuel Mouret, Marjane Satrapi.

    Le jury Révélation sera présidé par Audrey Pulvar. Elle sera entourée de: Cédric Anger, Jérôme Bonnell, Kheiron, Diane Rouxel, Christa Théret.

    Au programme cette année:

    -14 films en compétition

    -16 films en avant-première

    -7 Docs de l'oncle Sam

    -3 hommages: à Michael Moore, Stanley Tucci, James Franco en leur présence

    -2 prix du Nouvel Hollywood: à Chloé Grace-Moretz et Daniel Radcliffe (en leur présence)

    Films de clôture et d'ouverture

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    Le film de clôture vous intéressera certainement d’autant plus que je vous ferai ici prochainement gagner des places pour découvrir celui-ci lors de la clôture et donc aussi pour assister à la cérémonie de clôture du festival.

    C’est le film INFILTRATOR de Brad Furman qui fera l’ouverture du festival, un film avec Bryan Cranston, Diane Kruger, John Leguizamo, Benjamin Bratt, Yul Vasquez … distribué par ARP Sélection. Et surtout un beau divertissement en perspective, idéal pour l’ouverture.

    Ce film raconte l’histoire de l’agent fédéral Bob Mazur qui a pour mission d’infiltrer le cartel de drogue de Pablo Escobar. Son but : faire tomber 85 barons et une banque internationale. Son plan : s’inventer un passé, une identité, une fiancée. Son risque : le moindre faux pas lui serait fatal.

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    Le film de clôture sera WAR DOGS de Todd Phillips, un film avec Jonah Hill, Miles Teller, Ana de Armas, Bradley Cooper.

    Le film sera distribué par Warner Bros et raconte l’histoire de deux copains âgés d’une vingtaine d’années, vivant à Miami Beach à l’époque de la guerre en Irak et qui profitent d’un dispositif méconnu du gouvernement fédéral, permettant à de petites entreprises de répondre à des appels d’offres de l’armée américaine. Si leurs débuts sont modestes, ils ne tardent pas à empocher de grosses sommes d’argent et à mener la grande vie. Mais les deux amis sont totalement dépassés par les événements lorsqu’ils décrochent un contrat de 300 millions de dollars destiné à armer les soldats afghans. Car, pour honorer leurs obligations, ils doivent entrer en contact avec des individus très peu recommandables… dont certains font partie du gouvernement américain…

    Voici la liste des films en compétition que ces deux jurys auront la passionnante charge de départager.

     

    Brooklyn Village

    Brooklyn Village
    un film de Ira Sachs
    CAPTAIN FANTASTIC
    CAPTAIN FANTASTIC
    un film de Matt Ross
    CERTAIN WOMEN
    CERTAIN WOMEN
    un film de Kelly Reichardt
    CHRISTINE
    CHRISTINE
    un film de Antonio Campos
    COMPLETE UNKNOWN
    COMPLETE UNKNOWN
    un film de Joshua Marston
    GOAT
    GOAT
    un film de Andrew Neel
    LE TECKEL
    LE TECKEL
    un film de Todd Solondz
    MEAN DREAMS
    MEAN DREAMS
    un film de Nathan Morlando
    SING STREET
    SING STREET
    un film de John Carney
    TEENAGE COCKTAIL
    TEENAGE COCKTAIL
    un film de John Carchietta
    THE FITS
    THE FITS
    un film de Anna Rose Holmer
    THE FREE WORLD
    THE FREE WORLD
    un film de Jason Lew
    TRANSFIGURATION
    TRANSFIGURATION
    un film de Michael O'Shea 
    TRANSPECOS
     
    TRANSPECOS
    un film de Greg Kwedar
     
    Hommages et prix Nouvel Hollywood
     
    Hommage à Michael Moore

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    Le festival rendra hommage au cinéaste Michael Moore, en sa présence. À cette occasion, le Festival présentera en avant-première son nouveau film "Where to Invade Next", avant sa sortie en salles le 7 septembre.  

    Voici le pitch de son nouveau film: dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s'amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays. 

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    Hommage à James Franco

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    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville  rendra également hommage à l’acteur, réalisateur, scénariste, producteur, écrivain,  professeur James Franco.

    Le Festival du Cinéma Américain lui rendra hommage en sa présence. À cette occasion, le Festival présentera en avant-première son nouveau film en tant que réalisateur, In Dubious Battle, un film avec James Franco, Ed Harris, Selena Gomez, Bryan Cranston… une projection à laquelle je ne manquerai pas d’assister et dont vous pourrez bien entendu retrouver ma critique, ici.

    Hommage à Stanley Tucci

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    Un hommage sera aussi décerné à l’acteur, réalisateur, producteur et scénariste Stanley Tucci.

    Stanley Tucci a fait ses débuts avec John Houston (« L’honneur des Prizzi »). Il a désormais plus de quatre-vingts films à son actif. Comme le précise le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville, « il est passé maître dans l’art d’incarner les personnages les plus sombres, tantôt assassin dans L’Affaire Pélican de Alan J. Pakula, tantôt tueur en série dans Lovely Bones de Peter Jackson, mais aussi procureur véreux dans Kiss of Death de Barbet Schroeder ou encore gangster dans Les Sentiers de la perdition de Sam Mendes. Tout récemment, on a pu le voir interpréter avec brio un avocat en quête de vérité dans Spotlight de Tom McCarthy. Loin de se cantonner aux drames, il explore aussi des registres plus légers et révèle son potentiel comique dans des films comme Le Terminal de Steven Spielberg ou Harry dans tous ses états de Woody Allen. « 

    Le Festival du Cinéma Américain lui rendra hommage, en sa présence.

    Prix Le Nouvel  Hollywood

    Les prix Le Nouvel  Hollywood seront cette année décernés à Chloe Grace-Moretz et Daniel Radcliffe.

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    Daniel Radcliffe viendra aussi présenter le film "Imperium" de Daniel Ragussis. En voici le synopsis:

    Nate Foster est un jeune agent de renseignements qui travaille pour le FBI. Surdiplômé et parlant couramment l'arabe après avoir servi en Irak pour le compte du ministère des Affaires étrangères, il a rejoint le Bureau afin d'éviter qu'un nouvel 11-Septembre ne se produise. Lorsque le FBI découvre une cargaison illégale de Cesium-137 – le principal composant servant à la fabrication d'une bombe –, le jeune homme se range à l'avis de l'agent en charge de cette affaire, Angela Zampino, elle-même persuadée que ce projet d'attentat n'est pas l'œuvre d'extrémistes musulmans mais de suprémacistes blancs. Nate Foster décide alors d'infiltrer ce groupe et d'assumer une nouvelle identité, pourtant contraire à ses principes…

    Les Premières du Festival

    Ce qui caractérise le Festival du Cinéma Américain de Deauville depuis sa création, ce sont aussi les avant-premières. Voici la liste pour cette année:

    AINSI VA LA VIE

    AINSI VA LA VIE
    un film de Rob Reiner
    AU DESSUS DES LOIS
    AU DESSUS DES LOIS
    un film de John Michael Mcdonagh
    BORN TO BE BLUE
    BORN TO BE BLUE
    un film de Robert Budreau | Jake Seal
    COLLIDE
    COLLIDE
    un film de Eran Creevy
    COMANCHERIA
    COMANCHERIA
    un film de David Mckenzie
    EYE IN THE SKY
    EYE IN THE SKY
    un film de Gavin Hood
    FRANK ET LOLA
    FRANK ET LOLA
    un film de Matthew Ross
    FREE STATE OF JONES
    FREE STATE OF JONES
    un film de Gary Ross
    HISTOIRE DE L'AMOUR
    HISTOIRE DE L'AMOUR
    un film de Radu Mihaileanu
    IMPERIUM
    IMPERIUM
    un film de Daniel Ragussis
    IN DUBIOUS BATTLE
    IN DUBIOUS BATTLE
    un film de James Franco
    INFILTRATOR
    INFILTRATOR
    un film de Brad Furman
    KUBO ET L'ARMURE MAGIQUE
    KUBO ET L'ARMURE MAGIQUE
    un film de Travis Knight
    MILES AHEAD
    MILES AHEAD
    un film de Don Cheadle
    UNDER PRESSURE
    UNDER PRESSURE
    un film d'Eric Khoo
    WAR DOGS
     
    Les Docs de l'Oncle Sam
     
    Je vous le disais plus haut, chaque année cette section permet de découvrir de véritables pépites. Voici la sélection 2016:
     
    CLOSE ENCOUNTERS WITH VILMOS ZSIGMOND
    CLOSE ENCOUNTERS WITH VILMOS ZSIGMOND
    un film de Pierre Filmon
     
    ET LA FEMME CREA HOLLYWOOD
     
    ET LA FEMME CREA HOLLYWOOD
    un film de Clara Kuperberg & Julia Kuperberg
    MAPPLETHORPE
    MAPPLETHORPE
    un film de Fenton Bailey | Randy Barbato  | Katharina Otto-bernstein
    MIDNIGHT RETURN
    MIDNIGHT RETURN
    un film de Sally Sussman
    NUTS
    NUTS
    un film de Penny Lane
    THE BANDIT
    THE BANDIT
    un film de Jesse Moss
    WHERE TO INVADE NEXT
    WHERE TO INVADE NEXT
    un film de Michael Moore
     
    Prix D'Ornano - Valenti
     
    Une projection qui réserve toujours de belles surprises, cette année, ce sera "Willy 1er" de Ludovic Boukherma et Zoran Boukherma.
     
    Prix Littéraire Lucien Barrière
     
    Le Jury composé des sept journalistes et écrivains :
    Ariane Bois Heilbronn | François Forestier | Jean-Claude Lamy | Éric Neuhoff
    Patrick Poivre d’Arvor | Gonzague Saint Bris | Colombe Schneck
    remet chaque année le Prix littéraire Lucien Barrière pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville.
     

    Le Prix littéraire Lucien Barrière 2016 est décerné au livre :
    DERNIERS FEUX SUR SUNSET de STEWART O’NAN

     

    Le Club Kiehl's

     

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    La marque de cosmétiques Kiehl’s sera à nouveau partenaire officiel cette année après avoir fait de son « Club Kiehl’s » LE lieu convivial et élégant de l’édition passée qui a aussi indéniablement contribué à la réussite de cette 41ème édition. Je me réjouis donc de retrouver la villa et son affable équipe cette année. Retrouvez mon article complet sur la marque Kiehl's et le club Kiehl's en cliquant ici.

    Renault au Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La marque Renault est également toujours partenaire du festival. J'aurai le plaisir d'accueillir les gagnants de leur concours (parrainé par Michèle Laroque et Claude Lelouch) et de leur présenter le festival. Je vous en dirai bientôt plus sur ce partenariat dans un article complet.

    Informations pratiques et bons plans

     

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    Vous pouvez bien sûr d’ores et déjà acheter vos pass pour ce 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville auprès du CID, directement sur internet, ici. Les prix demeurent très raisonnables pour le nombre de séances auxquelles un pass permet d’assister. Les entreprises peuvent également acheter leurs pass VIP (avec de nombreuses formules) auprès du CID (renseignements, ici).

    Et vous pouvez aussi bien sûr tenter votre chance au concours sur mes blogs. Dernier jour aujourd'hui pour remporter un ou plusieurs des 30 pass en jeu. A partir de demain, 6 autres pass et  2 invitations pour la clôture seront mis en jeu.

    En complément, quelques liens utiles concernant le Festival du Cinéma Américain de Deauville:

    CID2

    Le site du CID pour réserver vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter – @CID_Deauville)

    La page du CID pour réserver les pass VIP pour les entreprises

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Le compte twitter officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville: @DeauvilleUS (et le hashtag: #Deauville2016)

    La page Facebook officielle du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La page officielle de la ville de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter -@deauvilletwitts-, sur Instagram -@visitdeauvilleofficial- et sur Facebook, ici)

    Mes bonnes adresses à Deauville (version 2016, complété récemment avec de nouvelles adresses la semaine prochaine)

    Mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

    Mon blog consacré à Deauville notamment pour retrouver tous mes articles sur les éditions passées

    Pour me suivre en direct pendant le festival: sur mes blogs (Inthemoodforfilmfestivals.com, Inthemoodforcinema.com, Inthemoodfordeauville.com et Inthemoodforhotelsdeluxe.com), sur twitter (@moodforcinema-compte principal- et @moodfdeauville), sur Facebook  (Facebook In the mood for cinema et Facebook In the mood for Deauville) et sur Instagram (@sandra_meziere).

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  • Jour J - Rentrée littéraire - Mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles" en librairie

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    Voilà, c’est le jour J ! Quelques mois après la publication de mon roman « L’amor dans l’âme » sort aujourd’hui mon recueil de nouvelles « Les illusions parallèles » (également aux Editions du 38). Certaines nouvelles ont été écrites il y a un peu plus de trois ans, d’autres ont été achevées il y a deux mois, et sont donc très ancrées dans l’actualité. Le dénouement de chaque nouvelle mais aussi la dédicace du roman vous en diront plus sur le choix de ce titre. Ce fut en tout cas jubilatoire pour moi de jongler avec les mots et la réalité, avec les lieux, les styles et les atmosphères, les films aussi, pour finalement obtenir ces 16 histoires. J’espère que ce recueil vous embarquera aussi dans ses différents univers, qu’il vous fera rêver, voyager, frissonner, réagir.

    Ces quelques mots de mon éditeur publiés sur la quatrième de couverture du recueil vous donneront peut-être envie de le lire : « Les personnages qui déambulent entre ces pages, passant allégrement d’un côté à l’autre du grand écran, sont criants de justesse à défaut d’humanité pour certains, et passent des rêves qu’il faut vivre envers et contre tout aux amours manquées, aux désillusions secrètes ou aux frustrations qui peuvent faire basculer le destin. Des textes magnifiques et romanesques, passionnés, d’une écriture délicate et néanmoins incisive, dans lesquels Sandra Mézière fait parfois cruellement tomber les masques et dévoile sans concession l’envers du décor. »

    Ces 16 histoires sont aussi des déclarations d’amour au cinéma et aux festivals qui ont changé le cours de ma vie et dont je vous ai souvent parlé sur ce blog. Elles vous emmèneront dans les festivals de cinéma suivants : Deauville (Festival du Cinéma Américain – 2 nouvelles-), Cannes -3 nouvelles-, Monaco (Festival Cinéma et Littérature), Dinard (Festival du Film Britannique), Paris (Champs-Élysées Film Festival), Cabourg (Festival du Film Romantique), La Baule (Festival du Cinéma et Musique de Film), Annonay (Festival International du Premier Film), Lyon (Festival Lumière), Saint-Jean-de-Luz (Festival International du Film), Beaune (Festival International du Film Policier) et même à la cérémonie des César !

    La quatrième de couverture vous en dira plus sur le ton et le sujet…

    Pour les Deauvillais et ceux qui seront au Festival du Cinéma Américain de Deauville : la librairie « Jusqu’aux lueurs de l’aube » à Deauville vient d’en commander quelques exemplaires et vous devriez l’y trouver dès demain. Une séance de dédicaces sera peut-être mise en place pendant le Festival du Cinéma Américain, c’est encore en discussion. Pour les Lavallois, vous le trouverez dans quelques jours à la librairie MLire où je ferai aussi une rencontre dédicaces, et vous pouvez bien sûr dès à présent le commander dans ces librairies. Plusieurs séances dédicaces dans des festivals de cinéma que j’affectionne se mettent aussi en place, ce dont je me réjouis également. Je vous en dirai bientôt plus.

    Vous pouvez aussi bien sûr l’acquérir directement chez mon éditeur, ici,  http://www.editionsdu38.com/catalogue/litt%C3%A9rature-page-38/les-illusions-parall%C3%A8les/    (en papier ou numérique), mais aussi sur Amazon (https://www.amazon.fr/illusions-parall%C3%A8les-Sandra-M%C3%A9zi%C3%A8re-ebook/dp/B01KORIAJ6/ref=pd_rhf_dp_p_img_1?ie=UTF8&psc=1&refRID=BF0Y8ZC1K9JEA1HHSS3S ) ou sur les principales plateformes de vente en ligne, ou le commander dans votre librairie fétiche, où qu’elle soit. Les avis sont toujours les bienvenus, directement ou, mieux encore, sur Babelio, Fnac, Amazon etc. Le dossier de presse est aussi disponible sur demande en MP pour ceux qui voudraient en savoir plus.

    En attendant, « L’amor dans l’âme » poursuit sa route (et vous pouvez bien sûr toujours le commander chez mon éditeur, à la Fnac, chez Amazon, ou en librairie).

    Merci à Numilog pour ces très beaux visuels pour la sortie (site sur lequel vous pourrez aussi trouver la version numérique).

  • Programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2016

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    Ce matin, à Deauville, avait lieu la conférence de presse du 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville auquel je serai bien sûr, comme chaque année, de l'ouverture à la clôture. Retrouvez ci-dessous le programme complet et détaillé mais aussi toutes les informations utiles pour profiter au mieux du festival. Cet article sera mis à jour au fur et à mesure des nouvelles annonces. Et s'il ne suffit pas à vous donner envie de venir découvrir cette 42ème édition qui s'annonce réjouissante (en particulier sa compétition mais plusieurs Premières promettent de beaux moments de cinéma sans oublier les Docs de l'Oncle Sam, les hommages et les prix du Nouvel Hollywood) retrouvez mon compte rendu de l'édition 2015 du Festival du Cinéma Américain de Deauville, en cliquant ici.

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    Dans un peu plus d'une semaine aura lieu le 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. J’ai assisté à plus de la moitié de ces 41 éditions passées et pourtant ma curiosité et mon enthousiasme pour ce festival demeurent intacts. C’est même le seul pour lequel la question ne se pose même pas. Quoiqu’il arrive, chaque année, le rendez-vous est en effet pour moi immuable et incontournable. Je n’ai ainsi jamais cessé d’y retourner sur toute sa durée après ma découverte du festival. Quoiqu’il arrive, chaque année, c’est comme une douce réminiscence de mon premier Festival du Cinéma Américain (qui fut aussi mon premier festival de cinéma auquel en succédèrent tant). La beauté incendiaire, mélancolique et changeante de Deauville me fascine toujours autant que la première fois que j’ai foulé ses célèbres planches et je ne me lasse d’ailleurs toujours pas de la photographier comme vous le verrez sur mon compte Instagram @sandra_meziere (sur lequel vous pourrez retrouver mes photos en direct de Deauville dès ce 28 août).

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    Et lorsque j’entre dans la majestueuse salle du CID, un mélange de nostalgie joyeuse et de fascination émue devant cet écrin synonyme de tant d’instants de vie et de cinéma indélébiles m’étreint toujours. Vous l’aurez compris: j’aime ce festival. Passionnément. Indéfectiblement. Au point d’avoir fait partie de son jury de cinéphiles en 2000. Au point d’y consacrer un blog entier (Inthemoodfordeauville.com). Au point d’avoir réussi à y placer une scène clef de mon premier roman publié en papier et numérique L’amor dans l’âme ( paru en avril 2016 aux Editions du 38) qui se déroule pourtant au Festival de Cannes et de m'en servir pour cadre dans mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles", en librairie depuis ce 22 août 2016 (au passage, notamment disponible à la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube" de Deauville).

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    Comme chaque année, je serai donc, forcément, fidèle au rendez-vous. Et je me réjouis d’avance de vous le faire vivre en direct et, comme chaque année également, en partenariat avec le CID, de vous permettre de remporter vos pass pour vivre pleinement ce festival avec, en plus, un bonus exceptionnel cette année puisque je vous ferai gagner deux invitations pour la cérémonie de clôture et le film de clôture! (à partir de demain avec 6 pass journaliers, après vous avoir fait gagner 30 pass).

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    Ci-dessus, Keanu Reeves lors de l’hommage qui lui a rendu le Festival du Cinéma Américain de Deauville l’an passé

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    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville se caractérise et se distingue par sa judicieuse alliance de blockbusters et de films indépendants grâce à la compétition mise en place en 1995 mais aussi par les hommages à des personnalités du cinéma américain dont les noms, pour la plupart, ornent les cabines des planches. Un générique éclectique et impressionnant! Malgré cela, le festival a su rester un événement très accessible et ouvert à tous, destiné à la fois aux cinéphiles autant qu’aux « simples amateurs » de cinéma. « Un moment précieux pour tous les amoureux du cinéma »,  comme le spécifie le juste et beau slogan du festival…

    Les Docs de l’oncle Sam nous réservent aussi chaque année d’excellentes surprises comme l’électrisant Janis d’Amy Berg l’an passé. Mais Deauville, ce sont aussi: le prix Michel d’Ornano (qui récompense un scénario de film français, l’an dernier l’excellent Les Cowboys de Thomas Bidegain), un prix littéraire, des séries, des classiques du cinéma, des conférences de presse…

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    Malgré leur diversité de styles, d’époques, de points de vue (14 films l’an passé), des thématiques communes se dégagent ainsi chaque année des films en compétition comme un état des lieux de l’Amérique. En 2015, les films en lice pour le Grand Prix mettaient en scène des personnages avides de liberté, emprisonnés dans un quotidien étouffant, une vie qu’ils n’avaient pas choisie à laquelle ils désiraient échapper, englués dans les difficultés économiques, des personnages marqués par l’absence du père et/ou le deuil comme la métaphore d’un monde en quête de (re)pères et d’un nouveau souffle de liberté. Comme chaque année, cette compétition nous donnait à voir une autre Amérique, l’envers de l’American dream, les failles et blessures qui se cachent derrière l’étincelante bannière étoilée, la réalité souvent crue que le cinéma américain préfère habituellement dissimuler et édulcorer. En cela, ce fut une plongée passionnante dans une autre Amérique. Qu’en sera-t-il cette année? Réponse dans quelques jours.

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    Quelle affiche que celle de cette 42ème édition! Sans doute est-ce la plus belle depuis la création du festival, même si certaines furent particulièrement mémorables. Mais j’avoue que ce magnifique hommage à Chaplin et à la scène finale du chef-d’œuvre que sont Les Temps modernes me réjouit tout particulièrement.

    Frédéric Mitterrand

    Cette 42ème édition aura lieu du 2 au 11 septembre 2016.

    Le jury sera présidé par Frédéric Mitterrand. Avec ce cinéphile érudit, amoureux passionné et passionnant du cinéma, à n’en pas douter les débats seront brillants et les films seront regardés avec bienveillance. Il n’est pas seulement cette voix lyrique et inimitable. En plus d’être désormais écrivain, il a surtout défendu ardemment le cinéma comme exploitant de cinéma, réalisateur, producteur, mais aussi en tant qu’ancien Ministre de la Culture. Le cinéma n’a plus de secrets pour lui et son regard sur les films en lice sera sans doute aucun aiguisé.

    Il sera entouré de: François Arnoul, Eric Elmosnino, Sara Forestier, Ana Girardot, Douglas Kennedy, Radu Mihaileanu, Emmanuel Mouret, Marjane Satrapi.

    Le jury Révélation sera présidé par Audrey Pulvar. Elle sera entourée de: Cédric Anger, Jérôme Bonnell, Kheiron, Diane Rouxel, Christa Théret.

    Au programme cette année:

    -14 films en compétition

    -16 films en avant-première

    -7 Docs de l'oncle Sam

    -3 hommages: à Michael Moore, Stanley Tucci, James Franco en leur présence

    -2 prix du Nouvel Hollywood: à Chloé Grace-Moretz et Daniel Radcliffe (en leur présence)

    Films de clôture et d'ouverture

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    Le film de clôture vous intéressera certainement d’autant plus que je vous ferai ici prochainement gagner des places pour découvrir celui-ci lors de la clôture et donc aussi pour assister à la cérémonie de clôture du festival.

    C’est le film INFILTRATOR de Brad Furman qui fera l’ouverture du festival, un film avec Bryan Cranston, Diane Kruger, John Leguizamo, Benjamin Bratt, Yul Vasquez … distribué par ARP Sélection. Et surtout un beau divertissement en perspective, idéal pour l’ouverture.

    Ce film raconte l’histoire de l’agent fédéral Bob Mazur qui a pour mission d’infiltrer le cartel de drogue de Pablo Escobar. Son but : faire tomber 85 barons et une banque internationale. Son plan : s’inventer un passé, une identité, une fiancée. Son risque : le moindre faux pas lui serait fatal.

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    Le film de clôture sera WAR DOGS de Todd Phillips, un film avec Jonah Hill, Miles Teller, Ana de Armas, Bradley Cooper.

    Le film sera distribué par Warner Bros et raconte l’histoire de deux copains âgés d’une vingtaine d’années, vivant à Miami Beach à l’époque de la guerre en Irak et qui profitent d’un dispositif méconnu du gouvernement fédéral, permettant à de petites entreprises de répondre à des appels d’offres de l’armée américaine. Si leurs débuts sont modestes, ils ne tardent pas à empocher de grosses sommes d’argent et à mener la grande vie. Mais les deux amis sont totalement dépassés par les événements lorsqu’ils décrochent un contrat de 300 millions de dollars destiné à armer les soldats afghans. Car, pour honorer leurs obligations, ils doivent entrer en contact avec des individus très peu recommandables… dont certains font partie du gouvernement américain…

    Voici la liste des films en compétition que ces deux jurys auront la passionnante charge de départager.

     

    Brooklyn Village

    Brooklyn Village
    un film de Ira Sachs
    CAPTAIN FANTASTIC
    CAPTAIN FANTASTIC
    un film de Matt Ross
    CERTAIN WOMEN
    CERTAIN WOMEN
    un film de Kelly Reichardt
    CHRISTINE
    CHRISTINE
    un film de Antonio Campos
    COMPLETE UNKNOWN
    COMPLETE UNKNOWN
    un film de Joshua Marston
    GOAT
    GOAT
    un film de Andrew Neel
    LE TECKEL
    LE TECKEL
    un film de Todd Solondz
    MEAN DREAMS
    MEAN DREAMS
    un film de Nathan Morlando
    SING STREET
    SING STREET
    un film de John Carney
    TEENAGE COCKTAIL
    TEENAGE COCKTAIL
    un film de John Carchietta
    THE FITS
    THE FITS
    un film de Anna Rose Holmer
    THE FREE WORLD
    THE FREE WORLD
    un film de Jason Lew
    TRANSFIGURATION
    TRANSFIGURATION
    un film de Michael O'Shea 
    TRANSPECOS
     
    TRANSPECOS
    un film de Greg Kwedar
     
    Hommages et prix Nouvel Hollywood
     
    Hommage à Michael Moore

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    Le festival rendra hommage au cinéaste Michael Moore, en sa présence. À cette occasion, le Festival présentera en avant-première son nouveau film "Where to Invade Next", avant sa sortie en salles le 7 septembre.  

    Voici le pitch de son nouveau film: dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s'amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays. 

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    Hommage à James Franco

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    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville  rendra également hommage à l’acteur, réalisateur, scénariste, producteur, écrivain,  professeur James Franco.

    Le Festival du Cinéma Américain lui rendra hommage en sa présence. À cette occasion, le Festival présentera en avant-première son nouveau film en tant que réalisateur, In Dubious Battle, un film avec James Franco, Ed Harris, Selena Gomez, Bryan Cranston… une projection à laquelle je ne manquerai pas d’assister et dont vous pourrez bien entendu retrouver ma critique, ici.

    Hommage à Stanley Tucci

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    Un hommage sera aussi décerné à l’acteur, réalisateur, producteur et scénariste Stanley Tucci.

    Stanley Tucci a fait ses débuts avec John Houston (« L’honneur des Prizzi »). Il a désormais plus de quatre-vingts films à son actif. Comme le précise le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville, « il est passé maître dans l’art d’incarner les personnages les plus sombres, tantôt assassin dans L’Affaire Pélican de Alan J. Pakula, tantôt tueur en série dans Lovely Bones de Peter Jackson, mais aussi procureur véreux dans Kiss of Death de Barbet Schroeder ou encore gangster dans Les Sentiers de la perdition de Sam Mendes. Tout récemment, on a pu le voir interpréter avec brio un avocat en quête de vérité dans Spotlight de Tom McCarthy. Loin de se cantonner aux drames, il explore aussi des registres plus légers et révèle son potentiel comique dans des films comme Le Terminal de Steven Spielberg ou Harry dans tous ses états de Woody Allen. « 

    Le Festival du Cinéma Américain lui rendra hommage, en sa présence.

    Prix Le Nouvel  Hollywood

    Les prix Le Nouvel  Hollywood seront cette année décernés à Chloe Grace-Moretz et Daniel Radcliffe.

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    Daniel Radcliffe viendra aussi présenter le film "Imperium" de Daniel Ragussis. En voici le synopsis:

    Nate Foster est un jeune agent de renseignements qui travaille pour le FBI. Surdiplômé et parlant couramment l'arabe après avoir servi en Irak pour le compte du ministère des Affaires étrangères, il a rejoint le Bureau afin d'éviter qu'un nouvel 11-Septembre ne se produise. Lorsque le FBI découvre une cargaison illégale de Cesium-137 – le principal composant servant à la fabrication d'une bombe –, le jeune homme se range à l'avis de l'agent en charge de cette affaire, Angela Zampino, elle-même persuadée que ce projet d'attentat n'est pas l'œuvre d'extrémistes musulmans mais de suprémacistes blancs. Nate Foster décide alors d'infiltrer ce groupe et d'assumer une nouvelle identité, pourtant contraire à ses principes…

    Les Premières du Festival

    Ce qui caractérise le Festival du Cinéma Américain de Deauville depuis sa création, ce sont aussi les avant-premières. Voici la liste pour cette année:

    AINSI VA LA VIE

    AINSI VA LA VIE
    un film de Rob Reiner
    AU DESSUS DES LOIS
    AU DESSUS DES LOIS
    un film de John Michael Mcdonagh
    BORN TO BE BLUE
    BORN TO BE BLUE
    un film de Robert Budreau | Jake Seal
    COLLIDE
    COLLIDE
    un film de Eran Creevy
    COMANCHERIA
    COMANCHERIA
    un film de David Mckenzie
    EYE IN THE SKY
    EYE IN THE SKY
    un film de Gavin Hood
    FRANK ET LOLA
    FRANK ET LOLA
    un film de Matthew Ross
    FREE STATE OF JONES
    FREE STATE OF JONES
    un film de Gary Ross
    HISTOIRE DE L'AMOUR
    HISTOIRE DE L'AMOUR
    un film de Radu Mihaileanu
    IMPERIUM
    IMPERIUM
    un film de Daniel Ragussis
    IN DUBIOUS BATTLE
    IN DUBIOUS BATTLE
    un film de James Franco
    INFILTRATOR
    INFILTRATOR
    un film de Brad Furman
    KUBO ET L'ARMURE MAGIQUE
    KUBO ET L'ARMURE MAGIQUE
    un film de Travis Knight
    MILES AHEAD
    MILES AHEAD
    un film de Don Cheadle
    UNDER PRESSURE
    UNDER PRESSURE
    un film d'Eric Khoo
    WAR DOGS
     
    Les Docs de l'Oncle Sam
     
    Je vous le disais plus haut, chaque année cette section permet de découvrir de véritables pépites. Voici la sélection 2016:
     
    CLOSE ENCOUNTERS WITH VILMOS ZSIGMOND
    CLOSE ENCOUNTERS WITH VILMOS ZSIGMOND
    un film de Pierre Filmon
     
    ET LA FEMME CREA HOLLYWOOD
     
    ET LA FEMME CREA HOLLYWOOD
    un film de Clara Kuperberg & Julia Kuperberg
    MAPPLETHORPE
    MAPPLETHORPE
    un film de Fenton Bailey | Randy Barbato  | Katharina Otto-bernstein
    MIDNIGHT RETURN
    MIDNIGHT RETURN
    un film de Sally Sussman
    NUTS
    NUTS
    un film de Penny Lane
    THE BANDIT
    THE BANDIT
    un film de Jesse Moss
    WHERE TO INVADE NEXT
    WHERE TO INVADE NEXT
    un film de Michael Moore
     
    Prix D'Ornano - Valenti
     
    Une projection qui réserve toujours de belles surprises, cette année, ce sera "Willy 1er" de Ludovic Boukherma et Zoran Boukherma.
     
    Prix Littéraire Lucien Barrière
     
    Le Jury composé des sept journalistes et écrivains :
    Ariane Bois Heilbronn | François Forestier | Jean-Claude Lamy | Éric Neuhoff
    Patrick Poivre d’Arvor | Gonzague Saint Bris | Colombe Schneck
    remet chaque année le Prix littéraire Lucien Barrière pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville.
     

    Le Prix littéraire Lucien Barrière 2016 est décerné au livre :
    DERNIERS FEUX SUR SUNSET de STEWART O’NAN

     

    Le Club Kiehl's

     

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    La marque de cosmétiques Kiehl’s sera à nouveau partenaire officiel cette année après avoir fait de son « Club Kiehl’s » LE lieu convivial et élégant de l’édition passée qui a aussi indéniablement contribué à la réussite de cette 41ème édition. Je me réjouis donc de retrouver la villa et son affable équipe cette année. Retrouvez mon article complet sur la marque Kiehl's et le club Kiehl's en cliquant ici.

    Renault au Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La marque Renault est également toujours partenaire du festival. J'aurai le plaisir d'accueillir les gagnants de leur concours (parrainé par Michèle Laroque et Claude Lelouch) et de leur présenter le festival. Je vous en dirai bientôt plus sur ce partenariat dans un article complet.

    Informations pratiques et bons plans

     

    passfestival

    Vous pouvez bien sûr d’ores et déjà acheter vos pass pour ce 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville auprès du CID, directement sur internet, ici. Les prix demeurent très raisonnables pour le nombre de séances auxquelles un pass permet d’assister. Les entreprises peuvent également acheter leurs pass VIP (avec de nombreuses formules) auprès du CID (renseignements, ici).

    Et vous pouvez aussi bien sûr tenter votre chance au concours sur mes blogs. Dernier jour aujourd'hui pour remporter un ou plusieurs des 30 pass en jeu. A partir de demain, 6 autres pass et  2 invitations pour la clôture seront mis en jeu.

    En complément, quelques liens utiles concernant le Festival du Cinéma Américain de Deauville:

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    Le site du CID pour réserver vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter – @CID_Deauville)

    La page du CID pour réserver les pass VIP pour les entreprises

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Le compte twitter officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville: @DeauvilleUS (et le hashtag: #Deauville2016)

    La page Facebook officielle du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La page officielle de la ville de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter -@deauvilletwitts-, sur Instagram -@visitdeauvilleofficial- et sur Facebook, ici)

    Mes bonnes adresses à Deauville (version 2016, complété récemment avec de nouvelles adresses la semaine prochaine)

    Mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

    Mon blog consacré à Deauville notamment pour retrouver tous mes articles sur les éditions passées

    Pour me suivre en direct pendant le festival: sur mes blogs (Inthemoodforfilmfestivals.com, Inthemoodforcinema.com, Inthemoodfordeauville.com et Inthemoodforhotelsdeluxe.com), sur twitter (@moodforcinema-compte principal- et @moodfdeauville), sur Facebook  (Facebook In the mood for cinema et Facebook In the mood for Deauville) et sur Instagram (@sandra_meziere).

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  • Programme du 1er Festival de cinéma Effervescence de Mâcon (du 6 au 9 octobre 2016)

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    Voilà un nouveau festival qui devrait, dès sa première édition, trouver son public d'épicuriens et cinéphiles. Je vous ai souvent parlé ici du formidable Festival d’Annonay (il sert même de cadre à une des nouvelles de mon recueil, disponible en librairie dès demain). Le coordonnateur de ce nouveau festival joliment nommé Effervescence, est ainsi le directeur artistique du Festival International d’Annonay, Gaël Labanti, ce qui est aussi de très bon augure.

    Le Festival Effervescence aura lieu à Mâcon au Cinémarivaux et débutera le jeudi 6 octobre au soir avec le film d’ouverture pour s’achever le dimanche 9 octobre par une cérémonie de clôture qui aura lieu à 20h. Ce Festival aura lieu tous les deux ans à la même époque (début octobre) selon le principe d’une biennale.   Il a pour objectif de mettre en exergue les spécificités de son territoire, région d’eau, de vin, de bonne chère, de couleurs et de culture… qui constitue également la thématique centrale du festival : la qualité de la vie perceptible à travers nos cinq sens.  Une certaine vision du bonheur…

    Ce festival éclectique et épicurien (que rêver de mieux comme concept ?) aura donc pour principale thématique « les cinq sens au cinéma » et programmera tout au long de ces quatre jours des films visuellement impressionnants (de par leur photographie, décors, montage, costumes, …) ou bénéficiant d’une bande sonore et/ou musicale remarquable, ou bien encore des œuvres qui célèbrent la gastronomie sous toutes ses formes en mettant littéralement l’eau à la bouche des spectateurs.

    Ce festival a pour objectif non seulement de faire découvrir aux spectateurs des œuvres de qualité (avec un souci de mêler films du patrimoine et films récents inédits, grands classiques et découvertes, le tout avec une exigence permanente de diversité dans les nationalités et les genres représentés), mais également leur permettre de rencontrer et d’échanger avec des professionnels du cinéma : réalisateurs, comédiens mais aussi des corps de métiers moins médiatisés mais tout aussi capitaux : décorateurs, directeurs de la photo, compositeurs de musiques de films, ingénieurs du son,…

    Le festival propose également une expérience immersive au qui pourra non seulement voir des films mais également déguster des mets locaux ou en relation directe avec la programmation lors de buffets ou bien alors venir écouter des artistes de la scène musicale lors de soirées « after ». Bref, les spectateurs auront pleinement l’opportunité de mettre leurs cinq sens en action durant ces quatre jours organisés autour des notions de découverte, de curiosité et de plaisir.

    Chaque film sera projeté en moyenne 2 fois, la programmation du Festival comportera donc 25 à 30 longs métrages. Pour cette première édition, une quinzaine de personnalités sera invitée. Issus du milieu du cinéma, Ils interviendront pour présenter leurs films et échanger avec le public directement dans la salle ou lors de master-class spécifiques.

    Vous pourrez aussi vous amuser avec les joutes cinématographiques nationales ou encore assister à des concerts, master class. Bref, ne manquez pas ce bel évènement!

    Voici ce beau programme, l’occasion de revoir des classiques ou de découvrir de nouveaux films que l’œil aiguisé de Gaël Labanti aura débusqué.

    En bonus, à la fin de cet article, après le programme, mes critiques des excellents « Mr. Turner »  et « Le temps de l’aventure » projetés dans le cadre du festival.

    LA VUE / LE TOUCHER

    « Plein les yeux » 

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    Une sélection de films visuellement impressionnants. Rencontres avec des directeurs de la photo, chefs décorateur, monteurs, costumiers, responsables des effets spéciaux, restaurateurs, etc. Projections de films en 3D 

    BLIND / Norvège OF HORSES AND MEN / Islande 3000 NUITS / Palestine (avant-première) TAKE SHELTER / États-Unis JE ME TUE À LE DIRE / Belgique  THE NEON DEMON / États-Unis / Danemark  + BLANCANIEVES / Espagne (en amont du Festival) 

    L’OUIE

    « L’oreille est hardie »

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     Une sélection de films avec une dimension sonore et /ou musicale remarquable. Rencontres avec des ingénieurs du son, bruiteurs, compositeurs de musiques, etc. Programmation d'un ciné-concert 

    NO LAND’S SONG / Iran THE BLUES BROTHERS (copie restaurée) / États-Unis MAX ET LENNY / France MERCENAIRE / France GIMME DANGER / États-Unis (avant-première) ALABAMA MONROE / Belgique FRANK / Irlande BLUE VELVET / États-Unis 

    L'ODORAT / LE GOÛT

    « À s’en lécher les bobines » 

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    Une sélection de films qui mettent « l'eau à la bouche ». Rencontres avec des chefs cuisiniers. Séances « projection / dégustation » Séances expérimentales en odorama 

    ENTRE LES BRAS / France VENDANGES / France TAMPOPO (copie restaurée) / Japon SUCRÉ SALÉ (copie restaurée) / Taiwan

    SÉANCE QUINTESSENCE (en ouverture)

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     Projection d'un film qui arrive à combiner harmonieusement toutes ces facettes. 

    DELICATESSEN / France précédé du court-métrage UNE VIE ORDINAIRE de Sonia Rolland 

    SECTION « ADOLÉ-SENS » 

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    HUGO CABRET (version 3D) / États-Unis LES SAPHIRS / Australie DANCING IN JAFFA / Israël LE GARÇON INVISIBLE / Italie LE GARÇON ET LE MONDE / Brésil MA VIE DE COURGETTE / France (avant-première) 

    LE SIXIÈME SENS 

    COMPÉTITION AVEC JURY

    Une sélection de films inédits dont on pressent un succès possible. Attribution d'un Prix du public 

    QUAND JE NE DORS PAS / France REKORDER (inédit en France) / Philippines TAPIS ROUGE (inédit en France) / Suisse PIKADERO (inédit en France) / Espagne WEDDING DOLL (inédit en France) / Israël 

    SENS INTERDIT 

    GRAVE / France (avant-première) 

    LE SENS CACHÉ 

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    Projection et analyse d'un film du patrimoine par un critique  en partenariat avec Marcynéma

    CLÉÔPATRE (copie restaurée) / États-Unis

    UN FILM CARTE BLANCHE À L’EMBOBINÉ 

    MR TURNER / Royaume Uni

    CÉLÉBRATION DES 40 ANS DES FICHES DE MONSIEUR CINÉMA 

    Films possibles selon le choix de Jérôme Bonnell :  LE TEMPS DE L’AVENTURE ou À TROIS ON Y VA  L’INVITATION (avant-première / à confirmer) 

    SÉANCE DES MEMBRES DU JURY 

    LE CHANT DU MERLE (France + 2 COURTS-MÉTRAGES : MATCH de Fanny Sidney et MON AMOUREUX de Daniel Metge 

    Autres événements hors Cinémarivaux

    EXPOSITION D’AFFICHES  à La Station des Sens SUR L’ÂGE D’OR DU PEPLUM (en partenariat avec Marcynéma)

    MASTER CLASS / salle de conférence Hôtel Mercure Autour des métiers de l’image (vendredi 7) Autour des métiers du son (samedi 8)

    AU CRESCENT / VENDREDI 7 OCTOBRE CINÉ-CONCERT ARFI LES RAISINS DE LA DÉRAISON précédé du court-métrage AU PAYS DE LAMARTINE (partenariat CINÉ MÉMOIRE)

    A LA MAISON DES VINSDE MACON, le samedi 7 octobre  Joutes cinématographiques ,de 9h à 12h et de 14h30 à 18 h

    À LA CAVE À MUSIQUE / SAMEDI 8 OCTOBRE CONCERT DU GROUPE MAZALDA (en lien avec la projection du film NO LAND’S SONG)

    À LA MÉDIATHÈQUE DE MÂCON / MARDI 4 OCTOBRE CONFÉRENCE AGORA SUR LA THÉMATIQUE « CUISINE ET CINÉMA »

    AU THÉÂTRE - SCÈNE NATIONALE / MERCREDI 5 OCTOBRE ATELIER AUTOUR DU BRUITAGE SPECTACLE « BLANCHE NEIGE ET LA CHUTE DU MUR DE BERLIN » À LA MÉDIATHÈQUE DE MÂCON Ouverture documentaire sur la thématique des sens / tables de présentation + bibliothèque éphémère sur place (hall du cinéma ou lieu de convivialité)

    SÉANCES DÉCENTRALISÉES EN AVAL DU FESTIVAL  À TOURNUS ET À MATOUR

    Invités:

    SONIA ROLLAND / comédienne, réalisatrice (sous réserve) MARC CARO / réalisateur JEAN-PIERRE JEUNET / réalisateur (sous réserve) DARIUS KHONDJI / directeur photo ALINE BONETTO / accessoiriste (sous réserve) JEAN-CLAUDE DREYFUS / comédien DOMINIQUE PINON / comédien (sous réserve) GILLES PORTE / directeur photo SAMUEL LAHU / directeur photo FRED NICOLAS / réalisateur LUC MEILLAND / ingénieur son et compositeur SACHA WOLFF / réalisateur (sous réserve) ANNE GRANGE / productrice PAUL LACOSTE / réalisateur XAVIER SERON / réalisateur ADÉLAÏDE LEROUX / comédienne et membre du jury FANNY SIDNEY / comédienne et membre du jury SALOMÉ STÉVENIN / comédienne et membre du jury JÉRÔME BONNELL / réalisateur CÉDRIC KLAPISCH / réalisateur (sous réserve) FABRICE SOMMIER / sommelier JEAN-MICHEL CARRETTE / cuisinier PATRICK PRÉJEAN / comédien MICHAËL COHEN / réalisateur (sous réserve) FRÉDÉRIC BAILLIF / réalisateur (sous réserve) TOMMY WEBER / réalisateur JULIA DUCOURNAU / réalisatrice (sous réserve) NORBERT TARAYRE / chef cuisinier / séance décentralisée à Tournus (sous réserve) CLAIRE DIXSAUT / universitaire, écrivain, bloggeuse

    Pour en savoir plus, retrouvez le festival sur sa page Facebook, ici, et bientôt son site internet: www.festivaleffervescence.fr.

    Critique  - LE TEMPS DE L'AVENTURE de Jérôme Bonnell

    "Le temps de l'aventure" est le 5ème long métrage réalisé par Jérôme Bonnell, six ans après sa belle peinture des âmes, son exquise esquisse de la solitude, « J’attends quelqu’un », qui m’avait fait si forte impression (dans lequel jouait d’ailleurs déjà Emmanuelle Devos), un film sur les savoureuses palpitations de l’attente, le bonheur du possible plutôt que celui de la certitude. La possibilité du bonheur, aussi : ce pourrait être d’ailleurs le titre de ce « Temps de l’aventure ».

    Cela commence à Calais, avant l’entrée sur une scène de théâtre d’Alix, comédienne, (Emmanuelle Devos), qui joue une pièce d’Ibsen. Quelques minutes, palpitantes et angoissantes, à retenir son souffle, avant de se jeter dans l’arène. Avant de mettre le masque. Avant de devenir quelqu’un d’autre. Avant le temps de l’aventure. C’est finalement la métaphore de ce qu’elle sera et vivra le reste du film. Elle prend ensuite un train en direction de Paris. Dans le train, elle échange de furtifs regards avec un homme triste, un Anglais (Gabriel Byrne). A cet instant, il est juste un homme triste. Alix se rend ensuite à une audition (un des deux magistraux plans-séquences du film). Une véritable mise à nu. Puis elle remet le masque du jeu, décide s’en trop savoir pourquoi, aimantée, de retrouver « l’homme du train » dont elle a entendu par hasard la destination, et de jouer, d’oser, de se lancer dans l’aventure, de laisser libre cours à ses désirs…

    Jérôme Bonnell a réussi à retranscrire ce qu’il y a sans doute de plus beau et de plus fragile dans l’existence : ces moments rares et fugaces où n’existe que le temps présent. Le bonheur en somme qui, parfois, surgit aux moments les plus inattendus ou terribles, et en est alors que plus précieux et exalté. Il dresse un magnifique portrait de deux êtres dans une situation de fragilité, « lost in translation », de ces situations qui conduisent aux belles et redoutables audaces, où le passé et l’avenir cèdent devant la force du présent.

    Alix est presque une étrangère dans sa propre ville, perdue et libre à la fois, une actrice dont Paris est alors la nouvelle scène de théâtre, une scène qui la conduira à jouer mais aussi à tomber progressivement le masque. C’est palpitant comme un thriller. Notre souffle est suspendu à leurs regards, à leurs silences, à leurs pas qui peut-être ne se recroiseront plus.

    C’est une belle journée d’été, un soir de fête de la musique et ils sont là et nulle part au milieu de cette frénésie et ce tourbillon. Le temps court mais pour eux il semble s’être arrêté. Le film est d’ailleurs aussi une très belle variation sur le temps, en plus de l’être sur le mensonge et la vérité, et le bonheur. Ce sont effet les « 24 heures de la vie d’une femme » coupée de tout ce qui nous relie habituellement à la réalité ou un semblant de réalité : téléphone, carte bleue et qui, peut-être, nous éloigne de l’essentiel. Ne plus pouvoir utiliser l’un et l’autre l’ancre encore plus dans le temps présent.

    Ce film est plein de fragilité, de sensibilité, à fleur de peau, plein de délicatesse, aussi lumineux et solaire que son actrice principale qui irradie littéralement et dont la caméra de Jérôme Bonnell est amoureuse. Elle arrive à nous faire croire à cette rencontre qui aurait pu être improbable et à la magie éblouissante de l’instant présent (aidée par la qualité de l’écriture, aussi). Face à elle, Gabriel Byrne impose sa belle présence, emmuré dans le silence, parfois peut-être un peu trop mutique mais cela contribue aussi à son charme mystérieux. De leurs faces-à-faces exhale une émotion incandescente.

    Ajoutez à cela une scène aussi hilarante et burlesque que terrible et douloureuse avec la sœur d’Alix et vous obtiendrez un petit bijou non formaté quand le cinéma nous donne de moins en moins d’histoires d’amour ou d’histoires d’amour qui ne soient pas mièvres ou caricaturales et quand le cinéma tend de plus en plus, à mon grand désarroi, à rentrer dans des schémas et quand les médias (les dits traditionnels et les autres d’ailleurs), semblent se contenter d’évoquer ces films-là. Non, il n’y a pas que les profs, gamins et autres amours et turbulences aux titres aussi originaux et subtils que leurs contenus.

    Un film sur une passion éphémère (ou peut-être pas…) porté par une actrice étincelante et qui nous prouve que le bonheur peut parfois être un présent, un film qui laisse un goût d’éternité et nous donne envie d’arrêter le temps ou en tout cas de croire que le temps parfois peut s’arrêter, même quand, ou a fortiori quand, la réalité est douloureuse et implacable. « Le temps de l’aventure » est un hymne subtile et délicat au présent, au jeu aussi, à la vie qui peut en être un aussi. Un film d’une mélancolie solaire, une belle réflexion sur le bonheur et la vérité, avec un air truffaldien (plane d’ailleurs l’ombre d’un certain Antoine) qui m’a emportée et m’a accompagnée longtemps après le générique de fin avec le goût persistant de cette parenthèse enchantée, de tristesse et d’espoir mêlés. Finalement une sorte de mise en abyme ou de métaphore du cinéma, et de sa magie : l’espace de quelques minutes, nous faire croire au vol du temps suspendu. Et au spectateur de décider s’il veut y croire, si cela modifiera le cours de l’existence (la sienne et celle des personnages) ou non…

    Critique de MR. TURNER de Mike Leigh

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    Dans ce nouveau film de Mike Leigh, Timothy Spall interprète le peintre Turner. Sans doute certains trouveront-ils qu’il cabotine ou que son jeu est maniéré, sans doute des intimes du peintre Turner qui savent mieux que quiconque qu’il ne se comportait pas ainsi, lequel, rappelons-le, est décédé en 1851. Simplement Timothy Spall a-t-il décidé d’esquisser, de composer un personnage tout comme, pour esquisser le portrait de Turner, Mike Leigh a dessiné une suite de saynètes/toiles d’une beauté renversante, éblouissante, captivante malgré la longueur du film, recourant à une lenteur finalement judicieuse pour nous  faire apprécier cet artiste comme un tableau qui n’offre pas d’emblée toutes ses richesses au regard mais se dévoile peu à peu, à l’image de cet éléphant à peine visible au premier regard sur cette toile de Turner.

    Le film et le personnage se construisent de paradoxes : entre l’extrême sensibilité que cet homme met dans son art et la rudesse de ses manières, entre les tourments qu’il exprime dans ses toiles et ceux qu’il ne parvient pas à exprimer autrement, réussissant à peindre les tempêtes qui s’agitent sur les océans et dans son crane mais jamais à les expliciter.

    Mike Leigh s’est concentré sur les dernières années de l’existence du peintre britannique qui fut un artiste reconnu, membre apprécié quoique dissipé de la Royal Academy of Arts,  vivant entouré de son père (qui fut aussi son assistant), et de sa dévouée (c’est un euphémisme) gouvernante (fantastique Dorothy Atkinson). Un tableau d’autant plus intéressant que, au-delà de sa saisissante beauté picturale, le parallèle est évident entre l’artiste peintre et l’artiste cinéaste, en particulier lorsque celui-ci subit les sarcasmes de l’establishment. Toute relation avec la réalité serait évidemment purement fortuite.

    Mike Leigh nous éclaire sur le travail de Turner tout en ne cherchant pas à rendre sympathique cet homme sombre et parfois même repoussant et glacial ou en tout cas incapable de s’exprimer autrement qu’au travers de ses toiles ou par des borborygmes « inhumains ». Ce film nous laisse avec le souvenir de peintures et de plans qui se confondent, en tout cas d’une beauté à couper le souffle, et le souvenir  de ce premier plan étincelant avec ce soleil prometteur, ce moulin, ces deux paysannes qui marchent  en parlant flamand tandis que seul et/ou isolé (Turner fait lui-même la distinction entre la solitude et l’isolement, sans doute ressent-il la première sans être victime du second), en marge de la toile/de l’écran, le peintre s’adonne à son art, comme un miroir de celui qui le portraiture pour le cinéma (des « Ménines » de Velasquez version 21ème siècle, finalement).

    Un film et un personnages à la fois âpres, rudes et sublimes d’une belle exigence dans les nuances des âmes autant que dans celles des teintes et des peintures.

  • Rentrée littéraire 2016: en prestigieuse compagnie...

    Merci à Numilog pour cette promotion de mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles" en excellente compagnie.... En précommande dès à présent, ici, chez mon éditeur.

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  • Concours - Festival du Cinéma Américain de Deauville 2016: gagnez vos pass pour le festival!

     Plus que 6 jours pour participer!

     

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    Dans un peu moins de trois mois aura lieu le 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. J’ai assisté à plus de la moitié de ces 41 éditions passées et pourtant ma curiosité et mon enthousiasme pour ce festival demeurent intacts. C’est même le seul pour lequel la question ne se pose même pas. Quoiqu’il arrive, chaque année, le rendez-vous est en effet pour moi immuable et incontournable. Je n’ai ainsi jamais cessé d’y retourner sur toute sa durée après ma découverte du festival. Quoiqu’il arrive, chaque année, c’est comme une douce réminiscence de mon premier Festival du Cinéma Américain (qui fut aussi mon premier festival de cinéma auquel en succédèrent tant). La beauté incendiaire, mélancolique et changeante de Deauville me fascine toujours autant que la première fois que j’ai foulé ses célèbres planches et je ne me lasse d’ailleurs toujours pas de la photographier.

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    Et lorsque j’entre dans la majestueuse salle du CID, un mélange de nostalgie joyeuse et de fascination émue devant cet écrin synonyme de tant d’instants de vie et de cinéma indélébiles m’étreint toujours. Vous l’aurez compris: j’aime ce festival. Passionnément. Indéfectiblement. Au point d’avoir fait partie de son jury de cinéphiles en 2000. Au point d’y consacrer un blog entier (Inthemoodfordeauville.com). Au point d’avoir réussi à y placer une scène clef de mon premier roman publié en papier L’amor dans l’âme ( paru en avril 2016 aux Editions du 38) …qui se déroule pourtant au Festival de Cannes et en attendant la publication d’un autre manuscrit  en septembre, lequel devrait faire une plus large place au Festival du Cinéma Américain de Deauville (mais chut, je ne vous ai rien dit..). Comme chaque année, je serai donc, forcément, fidèle au rendez-vous. Et je me réjouis d’avance de vous le faire vivre en direct et, comme chaque année également, en partenariat avec le CID, de vous permettre de remporter vos pass pour vivre pleinement ce festival avec, en plus, un bonus exceptionnel cette année puisque je vous ferai gagner deux invitations pour la cérémonie de clôture et le film de clôture!

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    Ci-dessus, Keanu Reeves lors de l’hommage qui lui a rendu le Festival du Cinéma Américain de Deauville l’an passé

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    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville se caractérise et se distingue par sa judicieuse alliance de blockbusters et de films indépendants grâce à la compétition mise en place en 1995 mais aussi par les hommages à des personnalités du cinéma américain dont les noms, pour la plupart, ornent les cabines des planches. Un générique éclectique et impressionnant! Malgré cela, le festival a su rester un événement très accessible et ouvert à tous, destiné à la fois aux cinéphiles autant qu’aux « simples amateurs » de cinéma. « Un moment précieux pour tous les amoureux du cinéma »,  comme le spécifie le juste et beau slogan du festival…

    Les Docs de l’oncle Sam nous réservent aussi chaque année d’excellentes surprises comme l’électrisant Janis d’Amy Berg l’an passé. Mais Deauville, ce sont aussi: le prix Michel d’Ornano (qui récompense un scénario de film français, l’an dernier l’excellent Les Cowboys de Thomas Bidegain), un prix littéraire, des séries, des classiques du cinéma, des conférences de presse…

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    Malgré leur diversité de styles, d’époques, de points de vue (14 films l’an passé), des thématiques communes se dégagent ainsi chaque année des films en compétition comme un état des lieux de l’Amérique. En 2015, les films en lice pour le Grand Prix mettaient en scène des personnages avides de liberté, emprisonnés dans un quotidien étouffant, une vie qu’ils n’avaient pas choisie à laquelle ils désiraient échapper, englués dans les difficultés économiques, des personnages marqués par l’absence du père et/ou le deuil comme la métaphore d’un monde en quête de (re)pères et d’un nouveau souffle de liberté. Comme chaque année, cette compétition nous donnait à voir une autre Amérique, l’envers de l’American dream, les failles et blessures qui se cachent derrière l’étincelante bannière étoilée, la réalité souvent crue que le cinéma américain préfère habituellement dissimuler et édulcorer. En cela, ce fut une plongée passionnante dans une autre Amérique. Qu’en sera-t-il cette année? Pour cela, il faudra attendre la fin août et la conférence de presse du festival même si de nombreux éléments du programme nous seront révélés d’ici là. Je ne manquerai pas de vous les annoncer au fur et à mesure.

    Frédéric Mitterrand

    Nous savons pour l’instant seulement que cette 42ème édition aura lieu du 2 au 11 septembre 2016 et que le jury sera présidé par Frédéric Mitterrand. Avec ce cinéphile érudit, amoureux passionné et passionnant du cinéma, à n’en pas douter les débats seront brillants et les films seront regardés avec bienveillance. Il n’est pas seulement cette voix lyrique et inimitable. En plus d’être désormais écrivain, il a surtout défendu ardemment le cinéma comme exploitant de cinéma, réalisateur, producteur, mais aussi en tant qu’ancien Ministre de la Culture. Le cinéma n’a plus de secrets pour lui et son regard sur les films en lice sera sans doute aucun aiguisé.

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    Nous connaissons désormais aussi le nom d'une des personnalités à qui le festival rendra hommage: le cinéaste Michael Moore, en sa présence. À cette occasion, le Festival présentera en avant-première son nouveau film "Where to Invade Next", avant sa sortie en salles le 7 septembre.  

    Voici le pitch de son nouveau film: Dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s'amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays. 

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    Nous savons également que la marque de cosmétiques Kiehl’s sera à nouveau partenaire officiel cette année après avoir fait de sa « Villa Kiehl’s » LE lieu convivial et élégant de l’édition passée qui a aussi indéniablement contribué à la réussite de cette 41ème édition. Je me réjouis donc de retrouver la villa et son affable équipe cette année.

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    Quelle affiche que celle de cette 42ème édition! Sans doute est-ce la plus belle depuis la création du festival, même si certaines furent particulièrement mémorables. Mais j’avoue que ce magnifique hommage à Chaplin et à la scène finale du chef-d’œuvre que sont Les Temps modernes me réjouit tout particulièrement.

     

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    Vous pouvez bien sûr d’ores et déjà acheter vos pass pour ce 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville auprès du CID, directement sur internet, ici. Les prix demeurent très raisonnables pour le nombre de séances auxquelles un pass permet d’assister. Les entreprises peuvent également acheter leurs pass VIP (avec de nombreuses formules) auprès du CID (renseignements, ici).

    Et vous pouvez aussi bien sûr tenter votre chance au concours ci-dessous. Sur les 36 pass que je peux vous faire gagner, j’en conserve 6 et les 2 invitations pour la clôture que je mettrai en jeu en septembre pendant le festival. Deux d’entre vous pourront ainsi gagner trois pass (pour le vendredi 9,  le samedi 10 et le dimanche 11 septembre) et chacun une invitation exceptionnelle pour la cérémonie et le film de clôture le 10 septembre.

    En attendant, tentez votre chance pour gagner un ou plusieurs des 30 pass restants mis en jeu dès aujourd’hui! Bonne chance et bon festival à tous!

    En complément, quelques liens utiles concernant le Festival du Cinéma Américain de Deauville:

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    Le site du CID pour réserver vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter – @CID_Deauville)

    La page du CID pour réserver les pass VIP pour les entreprises

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Le compte twitter officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville: @DeauvilleUS (et le hashtag: #Deauville2016)

    La page Facebook officielle du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La page officielle de la ville de Deauville (que vous pouvez également suivre sur twitter -@deauvilletwitts-, sur Instagram -@visitdeauvilleofficial- et sur Facebook, ici)

    Mes bonnes adresses à Deauville (article bientôt complété suite à mon séjour presse à l’hôtel Normandy rénové et aux Manoirs de Tourgéville)

    Mon compte rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2015

    Mon blog consacré à Deauville notamment pour retrouver tous mes articles sur les éditions passées

    Pour me suivre en direct pendant le festival: sur mes blogs (Inthemoodforfilmfestivals.com, Inthemoodforcinema.com, Inthemoodfordeauville.com et Inthemoodforhotelsdeluxe.com), sur twitter (@moodforcinema-compte principal- et @moodfdeauville), sur Facebook  (Facebook In the mood for cinema et Facebook In the mood for Deauville) et sur Instagram (@sandra_meziere).

    CONCOURS

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    Règlement

    Pour participer, envoyez vos réponses à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com en n’oubliant pas de spécifier vos nom et prénom (pas de pseudo). L’intitulé de votre email devra être « Concours Deauville 2016″.  Seuls les gagnants seront contactés, par email après la fin du concours qui s’achève le 23 août 2016, à minuit.  Les 6 pass restants et les invitations pour la cérémonie et le film de clôture seront mis en jeu pendant le festival (2 gagnants avec chacun 1 pass pour le vendredi 9, 1 pass pour le samedi 10, 1 pass pour le dimanche 11 et une invitation pour la clôture).  Les questions portent sur Deauville et/ou le cinéma américain et/ou le Festival du Cinéma Américain de Deauville. A gagner pour cette première partie: 30 pass ainsi répartis en 11 lots:

    Répartition des lots:

    1er prix (6 pass pour le gagnant : 3 pour lui et 3 pour un accompagnant) : 2 pass pour le samedi 3, 2 pass pour le dimanche 4, 2 pass pour le lundi 5

    2ème prix (3 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le vendredi 9, 1 pass pour le samedi 10, 1 pass pour le dimanche 11

    3ème Prix (4 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le lundi 5, 1 pass pour le mardi 6, 1 pass pour le mercredi 7, 1 pass pour le jeudi 8,

    4ème prix (3 pass pour le gagnant) : 1 pass samedi 3, 1 pass pour le dimanche 4, 1 pass pour le lundi 5

    5ème prix (2 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le samedi 3, 1 pass pour le dimanche 4

    6ème prix (2 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le samedi 10 et 1 pass pour le dimanche 11

    7ème prix (3 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le mardi 6, 1 pass pour le mercredi 7, 1 pass pour le jeudi 8

    8ème prix (2 pass pour le gagnant, 1 pour lui et 1 pour un accompagnant) Prix : 2 pass pour le mardi 6,

    9ème prix (2 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le mercredi 7 et 1 pass pour le jeudi 8

    10ème prix (2 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le mercredi 7 et 1 pass pour le jeudi 8

    11ème prix (1 pass pour le gagnant) : 1 pass pour le vendredi 9

    Questions:

    1. Une plaque au nom de son auteur se situe sur les planches de Deauville. O. l’a adapté (dans un film américain). De quel livre s’agit-il?

    2. Citez 4 films dans lesquels au moins une scène a été tournée à Deauville, au moins un des 4 cités devant être sorti en 2015 ou 2016.

    3. Quel est le titre du film dont l’image figure ci-dessous et quel est son rapport avec le Festival du Cinéma Américain de Deauville?

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    4. Quel est le lien principal entre les deux films dont sont extraites les images ci-dessous? Donnez-moi les titres de ces deux films.

    Question 4 (1) question 4(2)

    5. Combien la salle de cinéma du CID peut-elle contenir de personnes?

    6. Parmi ces personnalités, laquelle n’a pas son nom sur les planches de Deauville: James Ivory, James Dean, Danny Kaye, Arnon Milchan, Steven Spielberg, Jessica Chastain, Abel Ferrara, Elia Kazan, James Coburn.

    7.  De quelle affiche cette image est-elle extraite?

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    8. Qui a récemment présidé le jury du Festival du Cinéma Américain de Deauville avant de revenir rendre hommage à une actrice l’an passé?

    9. Quel est le rapport entre le cinéaste qui a réalisé ce film et le Festival du Cinéma Américain de Deauville ?

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    10. Afin de départager les questionnaires dont toutes les réponses seraient exactes et afin d’éviter les réponses provenant de sites de concours les répertoriant, pouvez-vous me dire quel fut pour vous le meilleur film américain de l’année 2015 (et pourquoi) et ce que représente le Festival du Cinéma Américain de Deauville pour vous (que vous soyez déjà venu-e- ou non).

    Bonne chance!

  • J-10!

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    Un grand merci au site Numilog pour cette belle mise à l'honneur de la sortie de mon recueil "Les illusions parallèles". Vous pouvez dès à présent le commander en précommande chez mon éditeur, ici.

    L'autre bonne nouvelle, c'est que "L'amor dans l'âme " est aussi désormais référencé à la Fnac.

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  • La Bande-annonce et le programme (1ères informations) du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule 2016

    Lors des deux premières éditions du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule (créé par Sam Bobino -qui  a aussi notamment à son actif  d’être délégué général de la Semaine du Cinéma Positif– et Christophe Barratier dont je vous recommande au passage l’excellent film « L’Outsider » dont vous pouvez retrouver ma critique en bonus ci-dessous), je vous avais fait part de mon enthousiasme pour ce nouvel évènement cinématographique, convivial et passionnant, qui a lieu dans le cadre idyllique de La Baule, un festival pour lequel j’ai eu un coup de cœur tel que l’une des nouvelles de mon recueil « Les illusions parallèles », publié le 22 août 2016, aux Editions du 38, se déroule dans le cadre de celui-ci.

    Retrouvez mon compte rendu du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule 2014

    et mon compte rendu du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule 2015.

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    Je ne manquerai donc évidemment pas l’édition 2016 et vous la recommande vivement dès à présent, d’autant plus que les premières annonces concernant la programmation sont vraiment alléchantes avec l’hommage rendu, en sa présence, au grand compositeur d’origine argentine, Lalo Schifrin, compositeur, notamment, des bandes originales des films « Les Félins », « Bullitt »,   « L’inspecteur Harry » ou encore « Rush hour » plus récemment mais aussi de séries comme « Mannix », « Starsky et Hutch » sans oublier évidemment « Mission Impossible » ( la musique que vous retrouvez dans la bande annonce du festival ci-dessus).

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     Ce sont donc les films d’espionnage qui seront mis à l’honneur, voilà qui promet encore de grands moments de cinéma et de musique à La Baule!

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    Lalo Schifrin succédera ainsi aux compositeurs Francis Lai (à qui le festival avait rendu hommage en 2014) et Michel Legrand (à qui le festival avait rendu hommage en 2015).

    Le festival 2016 aura lieu du mercredi 9 au dimanche 13 novembre.

    Pour en savoir plus, vous pouvez d’ores et déjà vous abonner à la page Facebook du festival, ici, mais aussi le retrouver sur twitter (@FestivalLaBaule), sur Instagram (@festivallabaule) et sur son site internet.

    Pour préparer au mieux votre séjour, vous pouvez aussi retrouver mes bonnes adresses à La Baule et Pornichet, ici.

    Cet article (à retrouver aussi sur Inthemoodforcinema.com) sera complété au fur et à mesure des annonces sur la programmation de cette édition 2016.

    Critique de L’OUTSIDER de Christophe Barratier:

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    Après quelques réussites en tant que producteur délégué et en tant que réalisateur de courts-métrages, Christophe Barratier, en 2004, connaissait un succès retentissant avec Les Choristes et ses 8, 5 millions d’entrées puis ses deux César et ses deux nominations aux Oscars (meilleur film en langue étrangère et meilleure chanson pour Vois sur ton chemin). Vinrent ensuite Faubourg 36 en 2008 et La Nouvelle guerre des boutons en 2011, des films nostalgiques dont l’action se déroulait dans les années 30, un cinéma populaire (au sens noble du terme) et de beaux hommages au cinéma d’hier.

    Faubourg 36 notamment regorgeait ainsi de réjouissantes références au cinéma des années 30. Ainsi, Clovis Cornillac y ressemblait à s’y méprendre à Jean Gabin dans les films d’avant-guerre, Nora Arnezeder (la découverte du film comme Jean-Baptiste Maunier l’avait été auparavant dans Les Choristes) à Michèle Morgan : tous deux y faisaient penser au couple mythique Nelly et Jean du Quai des Brumes de Marcel Carné auquel un plan se référait d’ailleurs explicitement. Bernard-Pierre Donnadieu, quant à lui,  faisait songer à Pierre Brasseur (Frédérick Lemaître) dans Les enfants du paradis de Carné et à  Jules Berry (Valentin) dans Le jour se lève  du même Carné  dont j’avais même cru reconnaître le célèbre immeuble dessiné par Alexandre Trauner dans le premier plan du film… Les décors du film entier  semblaient d’ailleurs rendre hommage à ceux de Trauner, avec cette photographie hypnotique et exagérément lumineuse entre projecteurs de théâtre et réverbères sous lesquels Paris et les regards scintillent de mille feux incandescents et mélancoliques. Et l’amitié qui unissait les protagonistes de ce Faubourg 36 résonnait comme un clin d’œil à celle qui unissait les personnages de La belle équipe de Duvivier.  Bref, Christophe Barratier est un cinéaste cinéphile qui a par ailleurs à cœur de partager sa passion du cinéma puisqu’il est le cofondateur (avec Sam Bobino) du Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule (que je vous recommande vivement au passage : mon compte rendu de la première édition, en 2014, ici et mon compte rendu de l’édition 2015, à lire là).

    Mais sans doute Christophe Barratier n’était-il pas attendu aux manettes d’un film tel que L’Outsider, thriller financier se déroulant à notre époque et donc très différent des films précités. Alors, ce film (dont on imagine quel défi cela a dû être étant donné l’actualité et le caractère sensible du sujet) est-il aussi une réussite ?

    D’abord, L’Outsider, en plus d’être tiré de l’histoire vraie de Jérôme Kerviel, trader condamné pour avoir fait perdre des milliards d’euros à la Société Générale, est une adaptation du livre écrit par Kerviel lui-même et publié en 2010, L’Engrenage : mémoires d’un trader. A priori le personnage et le sujet n’étaient pas d’emblée sympathiques même si la déchéance du trader pris dans cet engrenage après son ascension fulgurante était éminemment romanesque.

    Plutôt que de se concentrer sur les suites judiciaires, Christophe Barratier a fait débuter son scénario (coécrit avec Laurent Turner, sur une idée de Jérôme Corcos) lors de l’entrée de Kerviel à la Société Générale en 2000 pour le faire s’achever lorsque l’affaire éclate, 8 ans plus tard. Le nom de Kerviel est ainsi connu de tous pour, en 2008, avoir fait les titres de tous les journaux. L’opérateur de marchés de 31 ans, par ses prises de risque, aurait alors pu, en 2008, faire basculer la Société Générale, voire le système financier mondial… Kerviel est condamné deux ans plus tard à cinq ans de prison dont trois ferme et aux plus lourds dommages-intérêts jamais vus pour un particulier: 4,9 milliards d’euros ! Mais Kerviel, c’est aussi Jérôme, un jeune homme ambitieux et fasciné par le monde de la finance entré dans la banque par la petite porte en 2000. Personne n’aurait alors pu prédire que le jeune Breton parviendrait à devenir trader 5 ans plus tard. Seulement Jérôme apprend vite, très vite…peut-être trop. C’est le portrait de cet homme-là incarné par Arthur Dupont que nous dresse Christophe Barratier au-delà de « l’histoire la plus extraordinaire de la finance ». L’Outsider n’est pas un film sur la finance mais un film qui dissèque les mécanismes (avant tout humains et psychologiques) d’une addiction et d’une obsession (pour cette finance) qui ont mené au chaos.

    Levons d’emblée tout suspense quant à la réussite du projet. Elle est indéniable. Je ne m’attendais pas à être ainsi captivée pendant les 1H57 que dure le film et cela dès les premiers plans. Avant même le générique. Le décor glacial et les tons grisâtres plantent le décor. La tension est palpable. Un homme en costume qu’on ne voit que de dos est accompagné manu militari vers la sortie de la Société Générale, avec ses cartons. Comme une marche funèbre, il avance jusqu’à un tas d’ordures depuis lequel les tours invincibles et vertigineuses de la société semblent le défier et le menacer. Et il saute dans le vide. Nous voilà prévenus: la chute est inéluctable. Et la suite est placée sous le sceau de cette menace sans jamais que la tension ne retombe jusqu’au générique de fin.

    J’ai lu qu’on reprochait à Christophe Barratier d’essayer de singer la réalisation d’Oliver Stone (Wall Street) et celle de Martin Scorsese (Le Loup de Wall Street) et que le résultat n’en étant qu’une pâle copie. Je ne suis pas d’accord. D’abord Paris n’est pas New York et surtout sa caméra très intelligemment dirigée épouse judicieusement la fièvre qui s’empare de Kerviel, la frénésie des tradeurs et du marché, comme un ballet étourdissant et grisant ou bien sa caméra cadre Kerviel au plus près lorsque l’étau se resserre nous enfermant avec lui dans le cadre, suffocant, dans son engrenage sans échappatoire, dans sa tour carcérale. Les scènes à l’extérieur n’existent quasiment pas (le monde « réel » n’est d’ailleurs jamais filmé) comme le monde extérieur n’existe plus pour Kerviel qui perd le sens des réalités, pour qui ne comptent plus que les millions et les milliards avec lesquels il jongle sans en mesurer la valeur réelle ni les conséquences. Tout cela n’est plus que chiffres et ordres scandés, vociférés avec lesquels il semble entretenir une relation presque sensuelle, en tout cas addictive. Ses acolytes sont présentés comme des Dieux tout puissants (les dalles de la Défense en forme de croix lorsque Keller récite Les Evangiles, le dîner qui se réfère à la Cène) et ridicules (la Cène certes mais avec des boites de thon pour dîner dans un appartement dans lequel il faut prendre l’ascenseur pour se rendre à la cuisine) bien souvent quand leur cynisme, leur absence totale de morale, leurs méthodes et manières de mafieux, leur perte de valeurs n’est pas totalement effrayante. Ils n’ont aucune limite, plus de règles…à l’exception de celles que ces grands enfants irresponsables édictent. Celles d’un monde impitoyable et individualiste.

    La clairvoyance n’empêche pas l’empathie et Barratier contrairement à ce qu’on aurait pu penser, sans réaliser un plaidoyer pour Kerviel (les « amitiés » contestables et les choix parfois égoïstes de ce drogué de la finance ne sont pas éludés ni édulcorés) et bien que le film soit adapté de son livre, arrive malgré tout à nous en faire éprouver pour son anti-héros pris dans une spirale infernale, dans l’ivresse de cette puissance qui le grise et l’égare, et dans laquelle il se jette comme d’autres se seraient jetés dans la drogue ou l’alcool. Son addiction redouble d’ailleurs après la mort de son père (scène bouleversante). Il devient dépendant à cette adrénaline. Si le film n’est pas un plaidoyer, quelques phrases sybillines nous laissent juges du possible aveuglement plus ou moins volontaire de la Société Générale : « -Comment expliquer qu’ils n’aient rien dit. -Je ne me l’explique pas. », « On réglera ça sans faire de vagues. » , « Ils sont aveugles ET incompétents. », « On m’a laissé faire, c’est pas suffisant comme preuve? »

    Pour incarner Kerviel, Barratier, une fois de plus, après Jean-Baptise Maunier et Nora Arzeneder, a choisi un acteur dont il fait éclater le charisme et le talent. Arthur Dupont crève littéralement l’écran et arrive d’abord à nous faire oublier qu’il n’est pas Kerviel et à devenir Jérôme, et en une même scène et parfois en un quart de seconde à nous faire passer de l’agacement (mais pourquoi donc n’ouvre-t-il pas les yeux ?) à l’empathie malgré son obstination, son aveuglement, sa descente aux Enfers bien qu’il surplombe Paris et pense dominer le monde. L’évolution du personnage se ressent dans le regard même de l’acteur qui semble s’assombrir. Même si Arthur Dupont a déjà pas mal de films à son actif, sans aucun doute ce rôle va-t-il lui ouvrir une voie royale. Face à lui l’obséquieux Keller est interprété par François-Xavier Demaison volubile à souhait et savoureusement détestable (même s’il se rachète en une scène), d’un cynisme redoutable comme lors des attentats de Londres salués par des hourras : « Je n’ai jamais gagné autant que le 11 septembre », « Pense à envoyer un mot aux familles des victimes que leurs proches sachent qu’ils ne sont pas morts pour rien. » , « La seule chose qui me fasse flipper c’est qu’on abolisse l’argent. » L’ironie est à son comble quand on sait que Demaison a arrêté sa carrière de trader après avoir vécu le 11 septembre à New York. De même que dans l’attention portée à la photographie, le goût de Barratier pour le cinéma des années 30 (qui savait tant les sublimer) se retrouve aussi dans ses choix avisés de seconds rôles comme Stéphane Bak, Benjamin Ramon ou Sören Prévost (notamment).

    Un mélomane et musicien comme Barratier ne pouvait non plus ignorer la musique ( de Philippe Rombi à qui l’on doit notamment la musique de Joyeux Noël ou celles des films de François Ozon) qui, ici, accentue le sentiment d’angoisse ou l’émotion qui surgit et nous saisit. C’est prenant comme un film d’Hitchcock, ces histoires d’hommes ordinaires à qui il arrive des choses extraordinaires. Et le McGuffin, ce sont ici ces fameux milliards qui d’un moment à l’autre vont exploser à la face du monde. La photographie (de Jérôme Alméras, après celle également magnifique signée Tom Stern dans Faubourg 36) qui nous immerge dans un univers grisâtre, froid, déshumanisé et faussement aseptisé (ce à quoi font exception les scènes filmées en Bretagne ou les quelques scènes à La Baule, lors du consternant séminaire de la Société Générale -qui l’est d’autant plus qu’il est inspiré de faits réels qui avaient d’ailleurs défrayé la chronique-), ou qui plonge dans l’ombre la commission d’enquête contribue aussi à ce climat d’angoisse.

    Le talent d’un grand cinéaste comme celui d’un grand chef est de faire aimer ce qui a priori vous rebute. Je n’avais pas d’intérêt particulier pour le monde de la finance et y étais même plutôt réfractaire, mais Barratier a réussi non seulement à vulgariser cet univers mais aussi à me le rendre aussi passionnant et palpitant qu’un trépidant thriller. Son film pourrait d’ailleurs illustrer un cours de scénario : ellipses à-propos (Kerviel sous le feu des blagues méprisantes qui deux ans plus tard en est l’auteur et répond avec aplomb aux sarcasmes), dialogues percutants, répliques et expressions mémorables (« CDH »), touche sentimentale (très bon choix de Sabrina Ouazani) sans qu’elles fassent tomber le film dans le mélo, caractérisation des personnages en quelques plans et répliques (le père, pas dupe), rythme haletant et personnage victime d’un système et d’une obsession et une addiction qui le dépassent… et donc attachant… malgré tout.

    Un film fiévreux, intense, palpitant, captivant, et même émouvant, et très ancré dans son époque et dans le cinéma contemporain tout en s’emparant du meilleur des films d’hier qui ont forgé la culture cinématographique du réalisateur. J’en suis ressortie étourdie comme après un tour de manège et surtout désireuse de suivre désormais de près cette « affaire Kerviel » que je n’écoutais que d’une oreille distraite et derrière laquelle je verrai désormais Jérôme, ce jeune breton pris dans un engrenage infernal. Plutôt que d’aller voir le dernier et énième blockbuster américain, pour la fête du cinéma, courez voir L’Outsider qui allie l’énergie que l’on prête plutôt aux films américains (d’ailleurs parfois à tort, certains reprochant d’ailleurs au film de Barratier et avec une évidente mauvaise foi ce dont ils feraient l’éloge si son nom et le film étaient américains, ces préjugés envers le cinéma français toujours prétendument moins ceci ou cela que les films venant d’ailleurs et a fortiori des Etats-Unis me lasse et m’exaspère)  à la sensibilité d’un film français et dont le succès futur Outre-Atlantique ne me surprendrait pas et ne serait pas usurpé. Un « Outsider » qui, à l’image de celui dont il conte l’histoire, pourrait bien créer la surprise au box office, mais contrairement à son protagoniste, une très bonne surprise…