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IN THE MOOD FOR CINEMA

  • 21ème cérémonie des Lumières : palmarès des prix Lumières 2016 en direct

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    Ce soir, à l'espace Pierre Cardin, à Paris, a lieu la 21ème cérémonie des Lumières, équivalent français des Golden Globes et qui préfigure souvent les César. Cette année, Isabelle Huppert est l'invitée d'honneur.

    Cliquez ici pour lire mon article complet sur les nominations et mes critiques des films nommés.

    Et suivez la cérémonie en direct sur le site internet de cineplus pour connaître le palmarès en direct.

  • Critique de CE SENTIMENT DE L’ETE de Mikhaël Hers (en salles le 17 février 2016)

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    Un titre de film est déjà une invitation. Certains, comme celui-ci, le sont en tout cas. Ce sentiment de l’été… Un titre (en réalité inspiré d'une chanson de Jonathan Richman, "That summer feeling") évocateur de joie qui s’éveille, de lumière éclatante, de poésie diffuse, de douce langueur. Qui pourrait alors imaginer que derrière ce magnifique titre se cache un film sur le deuil ?

    C’est le milieu de l’été, à Berlin. Dans les parcs, les corps sont alanguis et peu vêtus. La lumière est éblouissante. Sasha, 30 ans, dort aux côtés de son amoureux, Lawrence, lui aussi endormi. Nous la suivons ensuite lors de cette journée qui s’annonce belle, sereine et banale. Riche de promesses. Elle prend son petit-déjeuner puis s’habille puis quitte l’appartement en direction de son atelier. Elle y travaille. Elle en repart. Elle lève les yeux vers le ciel. Peut-être pour humer le parfum de cette douce journée d’été, profiter de ce ciel ensoleillé. Puis, elle s’écroule. Et meurt. De la première seconde du film à celle-ci, pas un mot n’a été prononcé.

    Le compagnon de Sasha, Lawrence (Anders Danielsen Lie, l’acteur d’Oslo, 31 août), et sa sœur, Zoé (Judith Chemla), se rapprochent alors qu’ils se connaissaient peu. Il faut dire que la ressemblance entre les deux sœurs est troublante mais plus encore cette peine indicible qu’ils partagent entre Berlin, Paris et New York, le temps de trois étés.

    En apparence rien n’a changé. Le soleil brille toujours aussi insolemment. Le pépiement des oiseaux perce le silence de sa douce mélodie. Les rires fusent autour de la table lorsque la famille (les parents, Zoé et son mari et Lawrence) est réunie. Rien n’a changé. Tout a changé. La vie n’est plus qu’un trompe-l’œil. Le sentiment de l’été, aussi. Pas de scènes de larmes (ou plus tard, ou si peu, dans la solitude et le calme feutré d’une chambre), d’épanchements. Le brutal séisme qui a bousculé et bouleversé leurs vies est invisible. Rien ne symbolise la mort mais, au contraire, tout rappelle la vie éclatante qui semble constamment les narguer, remuer le couteau dans la plaie béante et invisible, renforcer l’absurdité ineffable de cette mort brusque et impensable.

    Le deuil est souvent très maladroitement évoqué au cinéma. Rarement un film en aura si bien décrit la folie insensée, et surtout avec autant de judicieuse pudeur. Sasha meurt en silence. Ceux qui l’aimaient éprouvent leur deuil en silence. En apparence tout est comme avant mais en réalité rien ne sera jamais plus comme avant. Retrouver des photos du temps passé. Retourner dans la chambre de la disparue. Rire ensemble. La douleur est toujours là, omniprésente, mais en filigrane. Parce qu’il fait toujours beau. Parce que la vie semble continuer. Parce qu’il y a ce sentiment de l’été d’une troublante étrangeté, absurdité, qui décontenance. D’ailleurs, c’est plutôt en intérieur que la douleur s’exprime. En extérieur, il faut jouer son rôle, se conformer au sentiment de l’été dans ces villes tendrement filmées, si flegmatiques, ou dans l'impassible Annecy, des villes comme des témoins ou complices impuissants des drames qui s’y déroulent.

    A travers ces différents étés et villes, se dessinent les portraits de Zoé et Lawrence (au détour d’une phrase, on apprend que Lawrence a perdu sa mère très jeune et on se dit que sans doute cette blessure en ravive d’autres mais aussi qu’il y a déjà survécu), l’épineux chemin de leur reconstruction aussi. Leurs échanges sont souvent morcelés, bancals, comme leurs vies. L’un et l’autre vont prendre un nouvel envol. S’ouvrir à d’autres cœurs amicaux ou amoureux, souvent mélancoliques, d’autres horizons. Et quand au milieu de ces silences, de ces sourires peut-être feints, l’un des deux laisse échapper « J’ai l’impression que je vais jamais y arriver. Comment tu fais toi ? », c’est plus bouleversant que n’importe quelle scène larmoyante. Et c’est ce que nous raconte ce film, comment ils font, eux, comment ils tentent de faire plutôt face à ce vide insoluble et indéfinissable, incompréhensible pour qui ne l’a pas éprouvé dans sa chair. Parce qu’un deuil est différent en fonction de celui qui l’éprouve, en fonction des circonstances, parce que c’est peut-être aussi (selon moi en tout cas) le dernier tabou de notre société, ce film est comme un pansement, un cri, paradoxalement apaisant, (le contraire du tableau éponyme de Munch), une douce musique qui résonne tendrement.

    L’impression d’irréalité du deuil, du brouillard qui l’entoure est renforcée par le choix du filmage en Super 16. Ce film intemporel très impressionniste suggère très subtilement l’effroi du deuil, en se postant du côté de la lumière qui, au départ, masque l’ombre puis, progressivement, s’y substitue. Le fait qu’il soit tourné dans l’ordre chronologique (en 7 semaines) n’est peut-être pas pour rien dans la vérité et l’émotion, suggérée et d’autant plus foudroyante, qui se dégagent des deux acteurs principaux. Il émane ainsi d’eux et de leurs échanges, une tendre complicité et mélancolie, une douce force.

    Que le sujet ne vous effraie pas. Surtout pas. Ce film vous contaminera subrepticement de ce sentiment de l’été qu’il exhale, un film solaire empreint de sérénité et de tendresse qui célèbre la vie dans toute sa tragédie, dans toute son absurdité, dans toute sa splendeur, dans laquelle l’incongruité du malheur mais aussi du bonheur peut surgir à tout moment et c’est avec cette image, celle de l’affiche, tournant le dos au passé, tournée vers l’horizon bleuté, empreinte de mélancolie ou d’espoir ( selon les vécus et points de vue), qu’il nous laisse, le cœur chaviré, exactement comme cette impression que suscite le sentiment de l’été. Une vague chaleureuse et réconfortante, et légèrement inquiétante, suscitée par son illusion d’éternité, la conscience déjà nostalgique de sa fugacité.

    En salles le 17 février 2016

  • Concours - Gagnez un tea time pour 2 dans un hôtel 4 étoiles à Paris

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  • Critique de LA VIE RÊVEE DE WALTER MITTY de Ben Stiller à 20H45 sur Ciné + Club

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    Ben Stiller a au moins le mérite de sembler aimer son sujet, d’avoir une idée originale (…quoique…  "La Vie rêvée de Walter Mitty" est une libre adaptation d'une comédie datant de 1947 intitulée « La Vie secrète de Walter Mitty » et le projet n'est pas son initiative) et d’avoir un minimum soigné la réalisation même si on retrouve ce trait commun à nombre de films aujourd’hui : des quadragénaires qui se conduisent comme des adolescents attardés. C’est ainsi le cas de « Walter Mitty » (Ben Stiller) qui  est « un homme ordinaire (un homme ordinaire se conduirait donc comme un adolescent attardé), enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l'action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu'il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais. »

     Walter a en effet égaré le négatif n°25, celui-là même qui doit faire la couverture de Life et que lui a envoyé un photographe baroudeur pour qui il travaille depuis des années et qu’il admire tout particulièrement (Sean Penn qui prend très bien l’air du baroudeur libre, concerné, aux sourcils froncés, et tellement amoureux de la beauté et la liberté qu’il préfère ne pas les capturer et les garder pour lui seul, en photographe à principes).

    Le pitch était réellement séduisant. Un homme qui, à défaut de vivre ses rêves, s’y évade au point de « déconnecter » de la réalité jusqu’à ce qu’il comprenne que vivre ses rêves « réellement » est encore mieux. Sauf que Walter, notre adolescent attardé est  amoureux de sa collègue qu’il voit tous les jours mais il préfèrerait lui déclarer sa flamme via un site de rencontres sur lequel elle est évidemment inscrite. La collègue (Kristen Wiig, dont le personnage n'est pas du tout développé, servant simplement de faire-valoir) en question semble dès le début s’intéresser à lui. Fin du suspense. On peut imaginer ce qu’un Capra, un Fellini ou Tim Burton auraient fait de ce film, eux qui sav(ai)ent si bien donner une dimension onirique à leurs films mais à force d’osciller entre le rêve et la réalité, Ben Stiller signe un film totalement irréaliste qui ne parvient pas non plus vraiment à faire rêver. Ce sujet avait pourtant tout pour me plaire : un homme qui décide de faire en sorte que les rêves dévorent sa vie afin que sa vie ne dévore pas ses rêves, pour paraphraser Saint-Exupéry.

    Les paysages sont magnifiques et Ben Stiller s’est visiblement fait plaisir  à nous faire voyager et en nous embarquant notamment en Islande  voir le désormais célèbre volcan  Eyjafjallajökull qu'il quitte d'ailleurs brusquement au moment où le film devenait intéressant. (au passage, très belle photographie de Stuart Dryburgh). Malheureusement, un scénario bancal et l’accumulation de sujets font que l’émotion n’a jamais le temps d’affleurer : Walter a perdu son père jeune, il est confronté à la fin de la presse écrite etc. Par ailleurs, pour un film sur les clichés, il est dommage qu’il en comporte tant (ou alors, est-ce un moyen ironique de faire coïncider la forme et le fond) entre la  parodie ridicule du sublime film "L'étrange histoire de Benjamin Button" ou le personnage du supérieur aussi exagérément stupide qu’arrogant.

    "La Vie rêvée de Walter Mitty" a été intégralement tourné en pellicule, la forme rejoignant ainsi le fond (à dessein cette fois) puisque le personnage est développeur sur pellicule pour le magazine Life qui s'apprête à publier son dernier numéro papier pour passer au format numérique sur internet. Finalement, peut-être la seule bonne idée, le film étant davantage un hommage à ces artisans qu’aux doux rêveurs qui ne se reconnaîtront pas forcément dans cette fable vélléitaire dont le dénouement est par ailleurs très très téléphonée.

    Reste que le film est une métaphore du cinéma qui permet de donner vie aux rêves les plus fous, et un hommage à celui-ci qui parfois, quand c'est réussi, vous donne envie d'empoigner la vie et vos rêves pour qu'ils ne fassent qu'un. Walter vous donnera donc peut-être envie de faire de vos rêves une réalité, ce qui n’est déjà pas si mal. Mais pour cela, vous pouvez tout aussi bien relire Saint-Exupéry. Et revoir  (ou relire) "L'étrange histoire de Benjamin Button".

  • Critique de INTO THE WILD de Sean Penn ce soir à 20H45 sur Ciné + Emotion

    cinéma, critique, film, Into the wild, Sean Penn, télévision, cinéma, In the mood for cinema, Emile Hirsch, William Hunt

    Quel voyage saisissant ! Quelle expérience envoûtante ! A la fois éprouvante et sublime. Je devrais commencer par le début avant d’en venir à mes impressions mais elles étaient tellement fortes que parmi toutes ces sensations puissantes et désordonnées suscitées par ce film, c’était ce qui prévalait, cette impression pas seulement d’avoir vu un film mais d’avoir effectué un voyage, un voyage en moi-même, et d’avoir vécu une véritable expérience sensorielle. Depuis que j’ai vu ce film, il me semble penser à l’envers, du moins autrement, revenir moi aussi (plutôt, moi seulement, certains n’en reviennent pas) d’un voyage initiatique bouleversant.

    Mais revenons au début, au jeune Christopher McCandless, 22 ans, qui reçoit son diplôme et avec lui le passeport pour Harvard, pour une vie tracée, matérialiste, étouffante. Il décide alors de tout quitter : sa famille, sans lui laisser un seul mot d'explication, son argent, qu’il brûle, sa voiture, pour parcourir et ressentir la nature à pied, et même son nom pour se créer une autre identité. Et surtout sa vie d’avant. Une autre vie. Il va traverser les Etats-Unis, parcourir les champs de blé du Dakota, braver les flots agités du Colorado, croiser les communautés hippies de Californie, affronter le tumulte de sa conscience pour atteindre son but ultime : l’Alaska, se retrouver « into the wild » au milieu de ses vastes étendues grisantes, seul, en communion avec la nature.

    Dès les premières secondes la forme, qui attire d’abord notre attention, épouse intelligemment le fond. Des phrases défilent sur l’écran sur des paysages vertigineux, parce que ce sont les deux choses qui guident Christopher : l’envie de contempler la nature, de se retrouver, en harmonie avec elle et la littérature qui a d’ailleurs en partie suscité cette envie, cette vision du monde. Jack London. Léon Tolstoï. Et en entendant ces noms, je commence à me retrouver en territoires connues, déjà troublée par ce héros si différent et si semblable. Influencé par Henry David Thoreau aussi, connu pour ses réflexions sur une vie loin de la technologie…et pour la désobéissance civile.

    Puis avec une habileté déconcertante et fascinante Sean Penn mélange les temporalités du personnage ( instants de son enfance, sa vie en Alaska, seul dans un bus au milieu de paysages sidérants de beauté) et les rencontres marquantes de son périple, les points de vue (le sien, celui de sa sœur), les fonctions de la voix off (lecture, citations, impressions) brouillant nos repères pour en créer d’autres, trouver les siens, transgressant les codes habituels de la narration filmique, s’adressant même parfois à la caméra, à nous, nous prenant à témoin, nous interpellant, nous mettant face à notre propre quête. De bonheur. De liberté. Et surtout : de vérité.

    Au travers de ces différentes étapes, nous le découvrons, ainsi que ce qui l’a conduit à effectuer ce périple au bout de lui-même en même temps que lui chemine vers la réconciliation avec lui-même, avec son passé, avec son avenir. En phase avec l’instant, l’essentiel, le nécessaire. Un instant éphémère et éternel. Carpe diem. Au péril de sa vie, au péril de ceux qui l’aiment. Mais c’est sa vérité. Paradoxale : égoïste et humaniste.

    Comme son protagoniste, la réalisation de Sean Penn est constamment au bord du précipice, à se faire peur, à nous faire peur mais jamais il ne tombe dans les écueils qu’il effleure parfois : celui d’un idéalisme aveugle et d’un manichéisme opposant la nature innocente et noble à la société pervertie. Non : la nature est parfois violente, meurtrière aussi, et sa liberté peut devenir étouffante, sa beauté peut devenir périlleuse. Et la mort d’un élan la plus grande tragédie d’une vie. De sa vie. La fin d’un élan, de liberté.

    « Into the wild » fait partie de ces rares films qui vous décontenancent et vous déconcertent d’abord, puis vous intriguent et vous ensorcellent ensuite progressivement, pour vous emmener vous aussi bien au-delà de l’écran, dans des contrées inconnues, des territoires inexplorées ou volontairement occultées, même en vous-même. Avec le protagoniste, nous éprouvons cette sensation de liberté absolue, enivrante. Ce désir de simplicité et d’essentiel, cette quête d’un idéal. D’un chemin particulier et singulier ( C’est une histoire vraie, Christopher McCandless a réellement existé, son histoire a inspiré « Voyage au bout de la solitude » du journaliste américain Jon Krakauer) Sean Penn écrit une histoire aux échos universels . Un chemin au bout de la passion, au bout de soi, pour se (re)trouver. Pour effacer les blessures de l’enfance. Et pour en retrouver la naïveté et l’innocence.

    2H27 pour vivre une renaissance. Enfance. Adolescence. Famille. Sagesse. Au fil de ses rencontres, magiques, vraies, il se reconstitue une famille. Chaque rencontre incarne un membre de sa famille, l’autre, celle du cœur : sa mère, son père, sa sœur. Sur chaque personnage Sean Penn porte un regard empli d’empathie, jamais condescendant à l’image de cette nature. A fleur de peau. Sauvage. Blessée. Ecorchée vive.

    La photographie du célèbre et talentueux Eric Gautier révèle la beauté et la somptuosité mélancolique de la nature comme elle révèle Christopher à lui-même, confrontant l’intime au grandiose. La bande originale poignante composée par Eddie Vedder du groupe « Pearl Jam » contribue à cette atmosphère sauvage et envoûtante, il a d’ailleurs obtenu le Golden Globe 2008 de la meilleure chanson. Et puis évidemment Emile Hirsch d’une ressemblance troublante avec Leonardo Di Caprio (Sean Penn avait d’ailleurs pensé à lui pour le rôle), par son jeu précis et réaliste, par sa capacité à incarner ce personnage à tel point qu’il semble vraiment exister, vibrer, vivre, mourir et renaître, sous nos yeux, est indissociable de la réussite de ce film.

    Avec ce quatrième long-métrage (après « The Indian Runner », « Crossing guard », « The pledge ») Sean Penn signe (il a aussi écrit le scénario) un film magistralement écrit, mis en scène (avec beaucoup de sensibilité, d’originalité et de sens) et mis en lumière, magistralement interprété, un road movie animé d’un souffle lyrique, un road movie tragique et lumineux, atypique et universel.

    Vous ne ressortirez ni indifférents, ni indemnes. Ce film va à l’essentiel, il vous bouscule et vous ensorcelle, il vous embarque bien au-delà de l’écran, dans sa quête d’absolu, de liberté, de bonheur. Un voyage aux confins du monde, de la nature, un voyage aux confins de l'être, de vous-même… Un film d’auteur. Un très grand film. D'un très grand auteur. Qui se termine sur des battements de cœur. Celui du héros qui renait. Au cœur de la vérité.

  • Festival de Cannes 2016 : nouveau blog et président du jury

    A l'occasion de la première annonce concernant l'édition 2016 du Festival de Cannes, à savoir celle de son président du jury qui sera l'Australien George Miller, je vous invite à découvrir la nouvelle version de mon blog http://inthemoodforcannes.com entièrement consacré à ce festival et sur lequel vous pourrez lire mon article à ce sujet.

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  • L'affiche du Festival International du Film Policier de Beaune 2016

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    Découvrez ci-dessous l'affiche de l'édition 2016 du Festival International du Film Policier de Beaune (qui aura lieu cette année du 30 mars au 3 avril 2016) auquel j'avais eu le plaisir d'assister l'an passé, un bonheur pour l'inconditionnel de cinéma policier que je suis (et cela ne date pas d'hier comme vous le verrez sur la photo ci-dessous).

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    Cliquez ici pour lire mon compte rendu complet et détaillé de l'édition 2015 du Festival International du Film Policier de Beaune.

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  • Beauté - Mes marques et produits recommandés

    Je vous rassure: ce blog ne vas pas se transformer en blog beauté. Certaines font cela bien mieux que moi et surtout ce n'est pas mon domaine de prédilection, néanmoins pour un autre blog, j'ai reçu de très nombreux produits à tester provenant de multiples marques. J'ai donc tout essayé sur plusieurs mois pour vous livrer un article avec ceux que j'ai testés et approuvés. Pour lire l'article en question publié sur mon blog http://inthemoodforhotelsdeluxe.com (j'en profite pour vous signaler que vous y trouverez, avant la fin de la semaine, deux concours : un pour gagner un tea time dans un hôtel 4 étoiles à Paris et un autre pour remporter un bijou Swarovski), cliquez sur la photo ci-dessous prise lors du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville au club Kiehl's, marque partenaire du festival.

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