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  • 42ème Festival du Cinéma Américain de Deauville: films d'ouverture et de clôture

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    Nous savions déjà que le Festival du Cinéma Américain de Deauville aurait pour président de son jury Frédéric Mitterrand et qu'un hommage serait rendu à Michael Moore. Nous connaissons aussi désormais les films d'ouverture et de clôture (le dernier vous intéressera certainement d'autant plus que je vous ferai ici prochainement gagner des places pour découvrir celui-ci lors de la clôture et donc aussi pour assister à la cérémonie de clôture du festival).

    C'est le film INFILTRATOR de Brad Furman qui fera l'ouverture du festival, un film avec Bryan Cranston, Diane Kruger, John Leguizamo, Benjamin Bratt, Yul Vasquez ... distribué par ARP Sélection. Et surtout un beau divertissement en perspective, idéal pour l'ouverture.

    Ce film raconte l'histoire de l'agent fédéral Bob Mazur qui a pour mission d'infiltrer le cartel de drogue de Pablo Escobar. Son but : faire tomber 85 barons et une banque internationale. Son plan : s'inventer un passé, une identité, une fiancée. Son risque : le moindre faux pas lui serait fatal.

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    Le film de clôture sera WAR DOGS de Todd Phillips, un film avec Jonah Hill, Miles Teller, Ana de Armas, Bradley Cooper.

    Le film sera distribué par Warner Bros et raconte l'histoire de deux copains âgés d'une vingtaine d'années, vivant à Miami Beach à l'époque de la guerre en Irak et qui profitent d'un dispositif méconnu du gouvernement fédéral, permettant à de petites entreprises de répondre à des appels d'offres de l'armée américaine. Si leurs débuts sont modestes, ils ne tardent pas à empocher de grosses sommes d'argent et à mener la grande vie. Mais les deux amis sont totalement dépassés par les événements lorsqu'ils décrochent un contrat de 300 millions de dollars destiné à armer les soldats afghans. Car, pour honorer leurs obligations, ils doivent entrer en contact avec des individus très peu recommandables… dont certains font partie du gouvernement américain…

     

  • En avant-première: la couverture de mon prochain manuscrit publié le 22 août 2016!

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    Je suis ravie de vous dévoiler en avant-première la couverture (et donc le titre) de mon nouveau manuscrit prochainement publié. Pour le commander en librairie ou en ligne, il faudra attendre la sortie, le 22 août 2016, mais pour ceux qui veulent d'ores et déjà en savoir plus ou pour les médias que cela intéresserait, le dossier de presse réalisé par mon éditeur Les éditions du 38 est déjà disponible (vous pouvez me le demander par email).

    La semaine prochaine, je vous dévoilerai la quatrième de couverture.

    En attendant, l'aventure de mon roman "L'amor dans l'âme" continue. Toutes les infos sur le roman sont ici: http://www.editionsdu38.com/…/littératur…/l-amor-dans-l-âme/

  • Critique de NOS FUTURS de Rémi Bezançon à voir ce 27 juillet 2016 à 20H55 sur Canal +

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    C’est en 2005, au Festival du Film de Cabourg dans le cadre duquel il présentait son premier long-métrage, Ma vie en l’air, que j’avais découvert l’univers de Rémi Bezançon, un cinéma nostalgique, romantique, dénué de mièvrerie, un cinéma mélancolique teinté d’humour (ou peut-être, aussi, l’inverse) et surtout un film très bien écrit. J’avais ensuite été totalement charmée par Le premier jour du reste de ta vie (cf ma critique ci-dessous), un beau succès estival inattendu qui avait allègrement dépassé le million d’entrées.  Nos futurs est déjà le cinquième long-métrage réalisé par Rémi Bezançon. Après une petite incursion dans l’animation, le voici de retour avec une tragi-comédie aussi trompeuse, surprenante, double que son titre polysémique, Nos futurs (No future…).

    C’est donc, selon le synopsis officiel, l’histoire de « deux amis d’enfance, qui s’étaient perdus de vue depuis le lycée, se retrouvent et partent en quête de leurs souvenirs… ».

    Ces deux amis, ce sont Yann Kerbec (Pierre Rochefort) et Thomas (Pio Marmaï). Le premier est marié à Estelle (Mélanie Bernier). Sa vie semble à l’image de son entreprise, de ses costumes et même de sa cuisine : terne, grise, sans aspérités, bien loin des rêves de l’adolescent qu’il était et qui avait sans doute d’autres aspirations que diriger une compagnie d’assurances. Thomas, quant à lui, est resté le même, comme si le temps s’était arrêté. Il boit toujours le même breuvage infâme de leur adolescence, il préfère toujours le minitel à Google pour rechercher une adresse et il possède toujours la même moto estampillée « No future ». Un fossé « spatio-temporel » semble les séparer.  L’un est resté fidèle à son adolescence (ou s’y enlise peut-être) et l’autre est devenu vieux avant l’heure (qui, devenu adulte, n'a pas croisé des connaissances de l'adolescence qui  semblent soudain plus vieilles que vos grands-parents et venir d'une autre galaxie où on les aurait condamnées à une vieillesse, un désenchantement et un ennui prématurés?). Les souvenirs, l’amitié, la nostalgie du passé et la volonté de le faire renaitre pour aller de l’avant vont pourtant les réunir à nouveau. Ils vont donc décider de réunir leurs copains du lycée, pour remonter le fil des souvenirs, larguer les amarres pour renouer avec l’insouciance de l’adolescence (si jamais elle n’a pas été autre chose qu’une légende)…

    Si le postulat est celui d’une comédie, ce film est bien plus que cela, et même à mon sens, finalement tout sauf une comédie (ce qui ne l’empêche pas d’être drôle ou teinté d’humour pour revenir à mon introduction même si, à mon sens, Rémi Bezançon est bien meilleur dans la gravité, ou pour teinter son film de mélancolie et de nostalgie). Une comédie,  c’est ce que je m’attendais à voir en y allant et c’est la raison pour laquelle j’ai été agréablement déroutée. Attendre seulement une comédie, c’était évidemment oublier les thématiques qui sous-tendaient déjà ses autres films : souvenirs, nostalgie, deuil y menaient déjà la danse derrière une apparente légèreté…

    Si le film est une ode à l’amitié, aux puissantes réminiscences qu’elle suscite (revoir ses amis d’enfance, c’est déjà la retrouver un peu et, selon les êtres et la profondeur du fossé, cela peut se révéler aussi délicieux que dévastateur), le déni (le décès du père de Yann, les grossesses que sa femme n’a pu mener à terme) et la tristesse dans lesquels semblent enfermé Yann baignent le film d’une atmosphère mélancolique. Et c’est avant tout ce qui m’a intéressée, au-delà du film à l'humour potache auquel certains semblent le réduire. Pour le rendre plus universel, onirique aussi, les scénaristes ( Rémi Bezançon, Vanessa Portal, Jean-François Halin) ont par ailleurs eu la bonne idée de ne pas situer l’intrigue dans le temps et de ne pas donner d’âge aux personnages.

    Comme toujours chez Rémi Bezançon la bande-son est une vraie réussite (très belle musique signée Pierre Adenot) et recèle de vraies trouvailles, de même que les choix des seconds rôles sont toujours judicieux comme Roxane Mesquida (lumineuse dans une très belle scène de retrouvailles que je vous laisse découvrir),  Kyan Khojandi, Zabou Breitman et surtout des comédiens, tout aussi exceptionnels mais encore trop rares comme Aurélien Wiik (dans une scène dans laquelle il fait preuve d'une réjouissante autodérision, inoubliable dans Sans elle  de Anna da Palma- à quand d’autres premiers rôles ?-) ou encore Aymeric Cormerais (qui avait un rôle mémorable dans Le premier jour du reste de ta vie et prix d’interprétation au Festival du Film de Cabourg pour l’excellent court-métrage  Béa de Romuald Beugnon, également remarquable dans Vivre d’Yvon Marciano dans lequel il incarnait le rôle principal).

    Pour cette troisième collaboration avec Rémi Bezançon, Pio Marmaï illumine une nouvelle fois le film de sa spontanéité, son naturel (qui sans doute, nécessite, un talent certain) et sa vitalité. Face à lui, Pierre Rochefort a toute sa place et, s’il possède la discrétion et l’élégance nonchalante de son père et le talent éclatant de ses deux parents, il démontre aussi un talent bien à lui. Il est ainsi parfait dans ce rôle de jeune homme triste, emmuré dans les non dits, ses souvenirs, sa nostalgie, un jeune homme qui ne veut plus danser (tout est dit)... Il confirme ici son excellente prestation dans le délicat dernier film de Nicole Garcia, Un Beau Dimanche.

    Qu’avons-nous fait de nos rêves ? De nos espoirs d’adolescence ? De ce sentiment de « no future », que la mort n’arriverait jamais ou n’arriverait qu’aux autres, aux inconnus ? Telles sont les questions auxquelles, par ce récit initiatique, répond Rémy Bezançon avec beaucoup plus de profondeur et de délicatesse que l'humour parfois très "Farrelly" le laisse supposer.

     Ajoutez à cela un film truffé de références et de citations cinématographiques ( dans les dialogues ou visuelles) : Titanic, Le Parrain, Le Roi Lion…et vous obtiendrez un long-métrage certes drôle mais surtout  particulièrement sensible sur l’amitié, les souvenirs, les douleurs indicibles, la nostalgie du passé et la nécessité d’y faire face pour affronter le présent et l’avenir. Au service de l’histoire, une réalisation malicieuse et une construction scénaristique particulièrement astucieuse pour jouer avec le temps, de sa perception et de notre perception  (ralenti, accéléré, onirisme) telle celle que nous avons de notre propre passé, forcément biaisée par les souvenirs parfois infidèles (à l'image de l'affiche: un reflet flou et imparfait) et les émotions. Le tout est servi par un scénario ciselé  construit comme un habile puzzle qui, une fois, reconstitué, au dénouement,  vous ravagera (l'émotion m'a réellement submergée) a fortiori si, vous aussi, comme le personnage, comme moi, la tristesse, cette tristesse, vous a, un temps ou à jamais, ôtée l'envie de danser devenue soudain si incongrue  et vous n'aurez alors plus qu’une envie : refaire le voyage à l’envers pour le revivre à la lueur de son arrivée et, peut-être, dire à vos amis (les vrais, ceux qui sont là dans les bons moments mais surtout les mauvais) à quel point vous êtes heureux qu'ils fassent partie de vos futurs.

    Critique - "Le premier jour du reste de ta vie" de Rémi Bezançon

     

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     Sur une période de 12 années, Rémi Beznçon nous raconte une journée essentielle pour chacun des cinq membres d'une famille, une journée après laquelle rien ne sera tout à fait pareil. Cette famille se nomme Duval. Un nom banal, courant plutôt, à l’image de l’universalité des évènements vécus par chacun des membres de cette famille mais qui, appréhendés par chacun d’eux, paraissent extraordinaires, plus douloureux ou marquants. Il y a le père d’abord, Robert Duval (comme l’acteur mais avec un seul l), interprété par Jacques Gamblin, ici exceptionnel, et toujours avec cette grâce lunaire, flegmatique, et faussement désinvolte, qui cherche la reconnaissance de son père (Roger Dumas) ou même, à défaut, un regard. Il y a la mère (Zabou Breitman) qui vit à travers ses enfants et décide de reprendre ses études (d’arts plastiques) pour vivre un peu autrement, pour vivre une seconde jeunesse aussi. Et puis il y a les trois enfants : l’aîné Albert (Pio Marmaï), faussement sûr de lui, protecteur envers son frère Raphaël (Marc-André Grondin), romantique et velléitaire attendant plus que sa voie le trouve que la cherchant réellement, et surtout envers sa sœur, la cadette, Fleur (Déborah François), en pleine « crise » grunge et d’adolescence.

     5 personnages. 5 membres d’une même famille. 5 journées déterminantes. 12 ans. Ce film aurait pu se réduire à un concept, un pitch séduisant, ou rassurant pour les diffuseurs (qui n’aiment rien tant qu’être rassurés). C’est pourtant bien plus que cela. C’est un ton tout d’abord qui mêle astucieusement tendre ironie et drame et qui s’impose dès la première scène, la première journée : la mort décidée du « jeune » chien de 18 ans et le départ de l’aîné, au grand désarroi, plus ou moins avoué, du reste de la famille. Un pan de vie et d’enfance qui se détache, s’envole, violemment. Un début drôle et mélancolique ou plutôt d’une drôle de mélancolie. Un début qui déjà nous séduit, nous plonge dans l’intimité, les tourments de cette famille que nous n’aurons plus envie de lâcher jusqu’à la dernière seconde, la première du reste de notre vie.

     Ce ton si particulier résulte tout d’abord du jeu des acteurs et probablement de leur direction : comme si ceux-ci n’étaient jamais dupes du fait que tout cela c’est juste la vie, ou que c’est juste du cinéma, ce qui a pour effet de dédramatiser, un peu, mais surtout pas de créer une distance avec nos propres émotions,  peut-être simplement de les relativiser. Grâce à ce mélange habile, de gravité et d’ironie, qui caractérise chacun des personnages, des situations et des dialogues,  nous sommes donc constamment en empathie. Rémi Bezançon ne néglige personne : premiers et seconds rôles. Cette famille semble vraiment exister avec une incroyable alchimie, certes parfois explosive : de la révélation Pio Marmaï à Marc-André Grondin d’une justesse sidérante, tout comme Déborah François si différente du rôle et de son interprétation si marquante de « L’enfant » des frères Dardenne qui l’avait révélée. Roger Dumas dans le rôle du père irascible et exigeant et du grand-père touchant est également parfait. Ou encore Aymeric Cormerais dans le rôle d’un fan de Jim Morrison suffisant et couard et donc pathétique aux antipodes de ce qu’est réellement son interprète (prix d’interprétation à Cabourg pour le court-métrage de Romuald Beugnon « Béa ») dont, je l’espère, ce rôle, ( j’en témoigne : vraiment de composition), lui  permettra d’obtenir un premier rôle à la hauteur de la diversité de son jeu et talent.

     Ce ton provient ensuite de la structure à la fois complexe et fluide, elliptique et dense qui fait danser, s’entrecroiser les évènements et les regards sur ceux-ci avec une habileté remarquable de chef d’orchestre attribuant à chacun une partition d’égale importance. Rémi Bezançon a par ailleurs eu la judicieuse idée de synchroniser le fond et la forme : la forme cinématographique s’alignant ainsi sur le point de vue de celui qui voit « sa journée » : la journée de Fleur est ainsi tournée caméra à l’épaule à l’image de la jeune fille, fougueuse, égarée, désordonnée, celle du père de manière plus frontale.  Rémi Bezançon jongle avec le hors champ et l’ellipse avec beaucoup de tact et de sobriété.

     Chacune des journées est par ailleurs imprégnée de l’époque à laquelle elle se déroule : par des références musicales, cinématographiques, télévisuelles. La bande originale, particulièrement réussie, a ainsi été composée par Sinclair mais est aussi parsemée de morceaux de Bowie, The Divine Comedy, Janis Joplin, Lou Reed et évidemment Etienne Daho avec cette magnifique chanson à laquelle Rémi Bezançon a emprunté son titre pour celui de son film.

     Evidemment, si je voulais mettre un bémol à cette harmonie d’éloges, je dirais que le scénario est cousu de quelques fils blancs, parsemé de quelques personnages caricaturaux mais je pense que ce sont ici d’ailleurs davantage des convenances et des stéréotypes volontairement écrits destinés à créer une universalité et une empathie avec le spectateur que des erreurs ayant échappé à son scénariste.  Sans doute aussi est-ce trop court et aurions-nous parfois aimé en savoir davantage, peut-être pour le simple plaisir de rester un peu plus avec cette famille, et de voir ses dessiner un peu mieux la vie de certains de ses membres, creuser leurs fêlures, donner un peu moins l’impression qu’ils se sortent toujours de toutes les situations, que tout est toujours bien qui finit bien, mais au fond le titre nous avait prévenus, et cet optimisme final est bien mérité après la lucidité ironique de ce qui précède.

     « Cette famille c’est la vôtre » nous dit l’affiche. Pas vraiment pourtant. Mais justement c’est là tout la richesse et l’ingéniosité de ce film : faire que, alors que cette famille ne ressemble hypothétiquement pas du tout à la mienne ou à la vôtre, nous nous reconnaissions dans un instant, un regard, un déchirement, une émotion, des pudeurs ou des non-dits, ou même un étrange hasard, qu’il nous fasse passer des rires aux larmes avec une famille qui n’est pas la nôtre mais des émotions qui sont les nôtres : les errements de l’existence, la tendresse ou la complicité ou l’incompréhension d’un sentiment filial, la déchirure d’un deuil (d’un être ou de l’enfance), ou encore ces instants d’une beauté redoutable où bonheur et horreur indicibles semblent se narguer (cf scène du mariage) et témoigner de toute l’ironie , parfois d’une cruauté sans bornes, de l’existence. 

     Avec ce deuxième long métrage après « Ma vie en l’air », Rémi Bezançon a signé un film qui a le charme ensorcelant de ces films de famille en super 8 que l’on revoit avec nostalgie et par lequel il débute, il est empreint de la nostalgie douce et amère, irremplaçable, délicieuse et douloureuse de l’enfance et de la mélancolie violente et magnifique, drôle et tendre de l’existence. Ce sont encore et aussi cinq regards sur le temps qui passe impitoyablement et que chacun tente de retenir, évidemment en vain. « Le premier jour du reste de ta vie » ne fait pas partie de cette pléthore de films d’été oubliés à peine terminés mais au contraire de ceux qui vous laissent une trace, profonde.

     Un film qui exhale l’inestimable parfum de l’enfance et la beauté cruelle de l’existence. Un film qui vous donne envie de rester debout, pour « rechercher un peu de magie », beaucoup même. « Rester debout mais à quel prix ? ». A tout prix. Même de la mélancolie et de la nostalgie, si salvatrices aussi. Alors, si vous voulez qu’il soit agréable, à n’en pas douter, vous savez désormais à quoi passer le premier jour du reste de votre vie…

     

  • L'AMOR DANS L'ÂME: la belle aventure continue

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    Alors que vient d'être validée la couverture de mon prochain manuscrit dont j'ai hâte de vous parler et qui, si les délais sont respectés, devrait sortir au plus tard début septembre, mon roman "L'amor dans l'âme" continue son joli petit bonhomme de chemin. Les avis reçus ou lus me confortent dans cette voie passionnante de l'écriture -même si j'imagine bien que les lecteurs déçus ne vont pas m'envoyer une demande de remboursement:)- (et qui ne m'empêche pas de continuer à suivre les autres) sans laquelle je serais désormais bien incapable de vivre tant je suis "accro" à cette dévorante activité.

    Vous pouvez bien sûr toujours le commander dans n'importe quelle librairie en ligne comme Amazon  ou sur place (et le mieux est encore de défendre les librairies qui ont à cœur de mettre en avant les jeunes auteurs comme vous le voyez ci-dessus même si vous pourrez aussi bien sûr le commander dans de grandes enseignes comme la Fnac) et bien sûr toujours directement chez mon éditeur.

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    Les séances dédicaces sont des moments que j'affectionne car ils permettent des retrouvailles ou rencontres souvent marquantes. Parmi ces belles rencontres, Fred du groupe Archimède -photo ci-dessus- et pour ceux qui ne connaîtraient pas, vous trouverez ici mon article sur leur dernier concert en attendant leur prochain album à la rentrée 2017 que j'ai hâte de découvrir.

    Retrouvez mes précédents articles au sujet de mon premier roman, ici.

  • Partenariat - Présentation de La Box Fait Son Cinéma: LA Box surprise pour les cinéphiles!

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    Chaque mois désormais, je vous parlerai de "La Box fait son cinéma" qui j'aurai la chance de recevoir et que je suis particulièrement ravie de vous présenter. Il s'agit ainsi de la toute 1ère box surprise sur abonnement dédiée à l’univers des plus grands films. Une mine d'or pour cinéphiles! Et un plaisir enfantin que de découvrir les surprises que recèlent la boîte.

    Le principe est simple : les abonnés reçoivent chaque mois à domicile une box surprise composée d’un film qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie (format DVD ou Bluray au choix lors de l’inscription) et de produits soigneusement sélectionnés en lien avec le film et/ou sa thématique ainsi qu’un vrai kit clé en main pour plonger dans l’atmosphère du film et organiser son propre ciné club à la maison.

    Cet abonnement mensuel automatiquement renouvelable est au tarif de 17,90€ + 4€ de frais d’envoi.  Mais il est bien sûr sans engagement, les clients peuvent se désabonner à tout moment sur un simple clic dans leur compte client.

    J'ai eu le plaisir ce matin de recevoir la Box "Nouvelle Vague" pour me plonger dans l'univers d' A bout de souffle, le film le plus représentatif de la Nouvelle Vague.

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    Chaque boîte contient un livret explicatif aussi instructif que ludique qui fourmille d'anecdotes passionnantes sur le film ou l'époque de celui-ci, des questions, des informations sur les lieux de tournage, des liens qui vous permettent de vous plonger dans l'univers musical du film etc. Bref, rien que pour le livret, cela vaudrait déjà la peine de s'abonner! A ce livret  que vous trouverez dans chaque box, dans la box "Nouvelle Vague" vient s'ajouter le DVD du film "A bout de souffle", La Petite anthologie des Cahiers du cinéma sur la Nouvelle vague (une passionnante mine d'informations sur les films de la Nouvelle Vague), un petit carnet La Box fait son cinéma qui ne me quitte déjà plus (idéal pour griffonner les idées pour mon prochain roman, des bribes de critiques de films ou tout ce que vous voudrez), le célèbre et indémodable T-shirt porté par Jean Seberg dans "A bout de souffle" et même un sachet de popcorn!

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    La Box fait son cinéma, Nouvelle Vague, partenariat, Godard, A bout de souffle, cinéma, In the mood for cinema, partenariat, mode, Jean Seberg, Jean-Paul Belmondo

    Et si vous voulez vous aussi en profiter et vous plonger dans l'univers du premier film de Jean-Luc Godard, sachez que la Box Nouvelle Vague est en solde jusqu'au 2/08 à 17,90€ au lieu de 24,90€ en vente à l'unité sans abonnement, donc une belle affaire à saisir !

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    Alors? Vous voulez la commander? Cliquez sur ce lien ou sur l'affiche de "La Box fait son cinéma" dans la colonne de droite ou sur l'une des photos de cet article. Dans quelques jours, je vous présenterai la Box suivante. Je suis déjà impatiente de découvrir quelles surprises elle me réserve.