Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lyon

  • Un samedi soir à la Librairie du Cinéma du Panthéon

    dedi16 (2).png

    dedi3.png

    dedi12.png

    dedi4.png

    dedi13.png

    dedi14.png

    dedi15.png

    dedi20.png

    dedi19.png

    dedi6.png

    Cela aurait pu être une scène d'un film de Claude Sautet. Ces films que j'aime tant. Qui nous font aimer la vie. Qui nous rappellent qu'il suffit parfois d'un moment, d'un regard, d'une rencontre, ou de la pluie battante, à la fois effrayante et rassurante, de l'autre côté de la vitre, pour nous donner le sentiment, à l'abri du fracas,  que tout soudainement est plus mélodieux, vibrant, vivant, intense. Intérieur soir. Dehors, la pluie donc. Ce n'était pas dans un café comme dans les films de Sautet mais dans une librairie et la pluie était bel et bien là pour exacerber la force de l'instant, pour souligner l'amitié indéfectible de "Vincent, François, Paul et les autres", pour donner plus de sel aux "choses de la vie".  Cette librairie, c'est celle que je préfère. La Librairie du Cinéma du Panthéon, juste au-dessus du cinéma éponyme et du discret, voire secret, Salon de thé décoré par Catherine Deneuve, entre la Sorbonne et le Panthéon.

    Le rendez-vous était donné à partir de 17H. 17H10, une seule personne. La crainte irrationnelle que ce soit la seule... Et puis, par je ne sais quel tour de magie, en une fraction de seconde, une joyeuse cacophonie. De belles rencontres. Des retrouvailles réjouissantes. D'amicales surprises. Des lecteurs ayant même déjà lu les livres venus me rencontrer. De passionnants échanges. Et beaucoup d'émotions. La crainte de faire attendre (certains se sont beaucoup amusés de me voir constamment m'excuser). Le plaisir de voir des amis et/ou lecteurs se rencontrer, sympathiser, échanger mais aussi de les voir découvrir avec bonheur cette magnifique librairie. Et pour moi le sentiment d'avoir vécu une soirée hors du temps à ne pas le voir défiler jusqu'à ce que le libraire éteigne les lumières car l'heure de fin initialement prévue était largement dépassée...

    Merci à tous ceux, nombreux, qui ont bravé les éléments pour venir (et la présence de chacun m'a profondément touchée), à ceux qui n'ont pu venir tout en me laissant un sympathique message, et au libraire pour son accueil enthousiaste et particulièrement chaleureux mais aussi pour la belle mise en avant des livres dans la librairie. Mon roman "L'amor dans l'âme" est en rupture de stock à la Librairie du Cinéma du Panthéon mais peut bien sûr toujours y être commandé (et sera bientôt à nouveau disponible dans les rayons). Quant au recueil "Les illusions parallèles", il en reste encore quelques exemplaires.

    Ci-dessus quelques clichés de la soirée. Pour ceux avec les invités, rendez-vous sur mon compte Facebook privé et personnel.

    livre,littérature,paris,librairie du cinéma du panthéon,dédicace,l'amor dans l'âme,les illusions parallèles,editions du 38, rencontre dédicace, cinéma, film, cinéma du Panthéon, Paris, librairie, festival de cinéma, Cannes, Deauville, Dinard, La Baule, Lyon, Festival de Cannes, César

  • "Les illusions parallèles" au Festival Lumière et programme du festival

    affichelumiere

    Retrouvez également cet article complété avec le programme complet du festival sur mon site http://inthemoodforfilmfestivals.com.

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné,librairie,librairie du festival,les illusions parallèles,editions du 38

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné,librairie,librairie du festival,les illusions parallèles,editions du 38

    J’ai eu deux fois le plaisir de participer à ce festival, une fois pour débattre d’internet et de cinéphilie (lors de la deuxième édition), et une deuxième fois en 2014 pendant quelques jours. Les deux fois, ce fut inoubliable. Je vous invite ainsi à lire mon compte rendu du Festival Lumière de Lyon 2014 (cliquez ici) dont vous pouvez retrouver quelques clichés pris à cette occasion, ci-dessous.

    keanu16 keanu14 lyon140 lyon108 lyon135 lyon138

    Je partage aussi ma passion pour ce festival (parmi d’autres) dans un recueil de 16 nouvelles publié le 22 août 2016 aux Editions du 38, la nouvelle en question se déroule justement dans le cadre de l’édition 2014 du festival et vous pourrez retrouver ce recueil intitulé « Les illusions parallèles » à la librairie du festival (ce dont je me réjouis bien sûr!), au village du festival situé à l’Institut Lumière. Vous pourrez aussi y trouver ce livre « Hollywood, la cité des femmes », que je vous recommande également.

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

     

    Le programme 2016, comme chaque année, sera tellement riche qu’il est difficile de tout détailler. Je vous en présente donc ici les grandes lignes. Je titrais mon article sur l’édition 2014 « quelques jours au paradis des cinéphiles » mais c’est vraiment ce qu’est ce festival: un paradis pour les cinéphiles à ne plus savoir où donner de la tête tant la programmation est diversifiée et enthousiasmante. Comme vous le verrez en bas de cet article, c’est aussi un festival très accessible (ne tardez pas néanmoins à réserver vos places pour les principaux événements, certains comme l’ouverture ou la remise du prix Lumière sont parfois rapidement complets).  Cette année le festival commencera dès le samedi et aura lieu du 8 au 16 octobre, de quoi prolonger l’immersion cinématographique.

    Je commence par ce qui constitue chaque année l’événement du festival, à savoir la remise du Prix Lumière.

    Le Prix Lumière a ainsi été créé par Thierry Frémaux afin de célébrer à Lyon un(e) cinéaste ou une personnalité du septième art, à l’endroit même où le Cinématographe a été inventé par Louis et Auguste Lumière et où ils ont tourné leur premier film, Sortie d’Usine, en 1895 (que tournent d’ailleurs à nouveau chaque année des invités du festival, toujours un grand moment).

    Le Prix Lumière est une distinction qui repose sur le temps, la reconnaissance et l’admiration. Catherine Deneuve succèdera à Clint Eastwood (2009), Milos Forman (2010), Gérard Depardieu (2011), Ken Loach (2012), Quentin Tarantino (2013), Pedro Almodóvar (2014) et Martin Scorsese (2015).

    Chaque année, différents événements sont organisés autour de l’invité qui reçoit ce prix. « Son visage est comme un écran qui révèle et qui cache » dit ainsi  Régis Wargnier à propos de Catherine Deneuve. En hommage à cette immense actrice, je vous propos de retrouver deux de mes critiques (parmi de nombreuses autres) de films dans lesquelles elle a joué: « La Sirène du Mississipi » de Truffaut et « Elle s’en va » d’Emmanuelle Bercot, deux films que je vous recommande évidemment et qui seront peut-être programmés dans le cadre du festival.

    affiche Keaton

    Ce qui fait la force de ce festival, ce sont les rétrospectives et les présentations de celles-ci par des personnalités du 7ème art en dehors de toute promotion, là par amour du cinéma. Je me réjouis tout particulièrement du cycle Marcel Carné, l’occasion de revoir des chefs-d’œuvre du cinéma français, mais évidemment je ne saurais trop vous recommander chaque master class, toujours un moment d’anthologie, les ciné-concerts (inoubliable souvenir que celui du « Dernier des hommes » de Murnau il y a deux ans), les soirées événements comme la soirée « bande de potes » (cf ci-dessous, vous pouvez d’ores et déjà réserver vos places), la programmation Buster Keaton (avec le ciné-concert)… Outre Catherine Deneuve, des invités de prestige sont déjà annoncés comme Gong Li. J’attends également avec énormément d’impatience le documentaire de Bertrand Tavernier « Voyage à travers le cinéma français ».Le Festival Lumière c’est aussi une boutique où vous trouverez les DVD et livres en lien avec le festival, une radio…et une ambiance exceptionnelle!

    Rétrospectives

    affiche carne

    Marcel Carné

    La Cité des femmes (les actrices d’Hollywood 1930-1950)

    Buster Keaton, Part 1

    Universal Monsters

    Histoire permanente  des femmes cinéastes

    affiche dorothy

    Dorothy Arzner

    Invitations

    affiche gong li

    Premiers invités confirmés : Gong Li, Walter Hill, Jean-Loup Dabadie

    L’ensemble des invités sera annoncé  fin août

    Célébration

    Jim Harrison Retour sur pellicule (suite)

    Technique et esthétique : une histoire des formats au cinéma

    Voyage dans le cinéma français

    tavernier

    Bertrand Tavernier : avant-première, films et hommages

    Des projections à destination des publics qui ne peuvent pas se déplacer avec notamment des projections à l’hôpital

    Sections

    Restaurations 2016

    Grandes projections

    Trésors des archives

    Sublimes moments du muet

    keaton4

    Buster Keaton

    Ciné-concerts à l’Auditorium de Lyon

    inhumaine.png

    Evénement à la Halle  Tony Garnier

    Nuit Bande de potes

    De 21h à l’aube , les spectateurs pourront ainsi voir 4 comédies cultes sur l’amitié: Les Bronzés font du ski, Very bad trip, L’Aventure c’est l’aventure, Mes meilleurs copains. Et le petit-déjeuner vous sera même offert le matin!

    nuit.png

    Mon festival à moi :  Jeune Public Lumière

    Le Géant de fer de Brad Bird à la Halle  Tony Garnier

    Séances scolaires et enfants

    Séances Buster Keaton

    Documentaires sur le cinéma

    Ajouts de septembre à la programmation:

    Park Chan-wook  sera l’invité du festival: l’occasion de revoir les films coups de poing qui ont fait sa réputation d’enfant terrible du cinéma coréen. Et de découvrir son troisième film « JSA – Joint Security Area », inédit en salles, en avant première au festival Lumière mercredi 12 octobre à 17h à l’Institut Lumière et samedi 15 octobre à 20h45 au Comoedia, avant sa sortie en salle le 2 novembre.

    Au programme de la clôture : « Indochine », en présence de Catherine Deneuve, du réalisateur Régis Wargnier et des autres invités du festival.

    Vincent Lindon évoquera de nombreux sujets lors d'une rencontre animée par Thierry Frémaux qui sera sans aucun doute passionnante.

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné,librairie,librairie du festival,les illusions parallèles,editions du 38

    Nicolas Winding Refn est de retour  et il a ramené avec lui « Bleeder », son deuxième film, inédit en salles.

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

    Cette année, le festival vous propose également une immersion dans le cinéma viscéral et hypnotique de Gaspar Noé. En sa présence !

    Nicole Garcia sera également présente avec la sortie de son dernier film découvert à Cannes, mon coup de cœur de l’année 2016.

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

    cinéma,in the mood for cineman,lyon,festival lumière,festival lumière de lyon 2016,grand lyon film festival,catherine deneuve,bertrand tavernier,thierry frémaux,buster keaton,gong li,marcel carné

    Master class

    Master class d’artistes (à la Comédie Odéon)

    Master class cinéphiles (à la Villa Lumière)

    Master class du Prix Lumière (au Théâtre des Célestins)

    4ème marché du film classique du 12 au 14 octobre 2016

    marche3

    Le festival Lumière a initié en 2013 le premier et unique marché du film classique au monde. Organisé dans un lieu dédié convivial et professionnel, le Marché du Film Classique (MFC) contribue activement à la vivacité de l’activité du film de patrimoine et offre l’occasion de faire du networking et de créer des opportunités économiques. Durant trois jours, des conférences et des rencontres sont organisées, durant lesquelles des professionnels interviennent afin de dresser un état des lieux et évoquer les thèmes économiques, juridiques et techniques qui les concernent. Cet incubateur de projets est ouvert à tous les professionnels du secteur du patrimoine : producteurs, distributeurs, exploitants, diffuseurs TV et VOD, éditeurs DVD, Blu ray, ayants-droit, institutionnels, détenteurs de catalogues, laboratoires, prestataires techniques.

    CINÉ-BROCANTE CINÉMA & PHOTOGRAPHIE 9e ÉDITION

    Rue du Premier-Film, Lyon 8e Samedi 15 et Dimanche 16 octobre. Crée en 2010,  la brocante cinéma et photographie de Lyon s’est imposée comme le rendez-vous incontournable des passionnés venus – parfois de très loin – chiner toutes sortes d’objets.. Plus de 5 000 personnes sont venues l’an dernier pour vendre, acheter, échanger : appareils photos, caméras, matériel de projection, affiches, photos, livres, objets insolites, musiques… Dans le quartier de naissance du Cinématographe, une centaine d’exposants de toute l’Europe vous attendent, collectionneurs ou amateurs, pour vous faire découvrir leurs passions lors de ce rendez-vous désormais bi-annuel, puisce qu’il a également lieu au mois de mars.

    Le Village du festival

    lyon111

    Le village du festival Installé entre la Villa Lumière et le Hangar du Premier-Film, le village est le quartier général du public et des invités. Au milieu du parc Lumière, il propose des espaces ouverts à tous de 10h30 à 21h : un marché DVD (plus de 5 000 titres), une librairie cinéma (plus de 300 références), une boutique, un bar à bières, un restaurant, de la musique live et le plateau de Radio Lumière.
    Vous trouverez le quotidien du festival à disposition tous les matins, ainsi qu’une sélection de presse cinéma française et internationnale, un point billetterie, et des informations sur les séances du jour. Parc de l’Institut Lumière, Lyon 8.

    La Plateforme, le village de nuit du festival sur les berges du Rhône

    Le club éphémère du festival, où se retrouvent le public et les invités. Bar à cocktails, concerts et DJ sets. Ouvert tous les soirs et pour tous, en entrée libre. 4 Quai Augagneur, Lyon 3

    Accréditations

    Comme les professionnels, le grand public a aussi son accréditation
    • Tarif réduit pour toutes les séances normales • Réductions pour les grands événements • Accès privilégié à La Plateforme, le village de nuit • Et de nombreux autres avantages… Trois formules : • 17€ avec le catalogue • 12€ • 6€ «- de 25 ans»
    Nouveau ! Le chèque cadeau Un carnet de 5 séances  de cinéma à offrir

    Retrouvez également le festival sur son site internet, sur Facebook (festival.lumiere), Twitter (@FestLumiere).

  • Jour J - Rentrée littéraire - Mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles" en librairie

    rentree litteraire 3.png

    couverture Les illusions parallèles.png

    Quatrième de couverture Les illusions.png

    Voilà, c’est le jour J ! Quelques mois après la publication de mon roman « L’amor dans l’âme » sort aujourd’hui mon recueil de nouvelles « Les illusions parallèles » (également aux Editions du 38). Certaines nouvelles ont été écrites il y a un peu plus de trois ans, d’autres ont été achevées il y a deux mois, et sont donc très ancrées dans l’actualité. Le dénouement de chaque nouvelle mais aussi la dédicace du roman vous en diront plus sur le choix de ce titre. Ce fut en tout cas jubilatoire pour moi de jongler avec les mots et la réalité, avec les lieux, les styles et les atmosphères, les films aussi, pour finalement obtenir ces 16 histoires. J’espère que ce recueil vous embarquera aussi dans ses différents univers, qu’il vous fera rêver, voyager, frissonner, réagir.

    Ces quelques mots de mon éditeur publiés sur la quatrième de couverture du recueil vous donneront peut-être envie de le lire : « Les personnages qui déambulent entre ces pages, passant allégrement d’un côté à l’autre du grand écran, sont criants de justesse à défaut d’humanité pour certains, et passent des rêves qu’il faut vivre envers et contre tout aux amours manquées, aux désillusions secrètes ou aux frustrations qui peuvent faire basculer le destin. Des textes magnifiques et romanesques, passionnés, d’une écriture délicate et néanmoins incisive, dans lesquels Sandra Mézière fait parfois cruellement tomber les masques et dévoile sans concession l’envers du décor. »

    Ces 16 histoires sont aussi des déclarations d’amour au cinéma et aux festivals qui ont changé le cours de ma vie et dont je vous ai souvent parlé sur ce blog. Elles vous emmèneront dans les festivals de cinéma suivants : Deauville (Festival du Cinéma Américain – 2 nouvelles-), Cannes -3 nouvelles-, Monaco (Festival Cinéma et Littérature), Dinard (Festival du Film Britannique), Paris (Champs-Élysées Film Festival), Cabourg (Festival du Film Romantique), La Baule (Festival du Cinéma et Musique de Film), Annonay (Festival International du Premier Film), Lyon (Festival Lumière), Saint-Jean-de-Luz (Festival International du Film), Beaune (Festival International du Film Policier) et même à la cérémonie des César !

    La quatrième de couverture vous en dira plus sur le ton et le sujet…

    Pour les Deauvillais et ceux qui seront au Festival du Cinéma Américain de Deauville : la librairie « Jusqu’aux lueurs de l’aube » à Deauville vient d’en commander quelques exemplaires et vous devriez l’y trouver dès demain. Une séance de dédicaces sera peut-être mise en place pendant le Festival du Cinéma Américain, c’est encore en discussion. Pour les Lavallois, vous le trouverez dans quelques jours à la librairie MLire où je ferai aussi une rencontre dédicaces, et vous pouvez bien sûr dès à présent le commander dans ces librairies. Plusieurs séances dédicaces dans des festivals de cinéma que j’affectionne se mettent aussi en place, ce dont je me réjouis également. Je vous en dirai bientôt plus.

    Vous pouvez aussi bien sûr l’acquérir directement chez mon éditeur, ici,  http://www.editionsdu38.com/catalogue/litt%C3%A9rature-page-38/les-illusions-parall%C3%A8les/    (en papier ou numérique), mais aussi sur Amazon (https://www.amazon.fr/illusions-parall%C3%A8les-Sandra-M%C3%A9zi%C3%A8re-ebook/dp/B01KORIAJ6/ref=pd_rhf_dp_p_img_1?ie=UTF8&psc=1&refRID=BF0Y8ZC1K9JEA1HHSS3S ) ou sur les principales plateformes de vente en ligne, ou le commander dans votre librairie fétiche, où qu’elle soit. Les avis sont toujours les bienvenus, directement ou, mieux encore, sur Babelio, Fnac, Amazon etc. Le dossier de presse est aussi disponible sur demande en MP pour ceux qui voudraient en savoir plus.

    En attendant, « L’amor dans l’âme » poursuit sa route (et vous pouvez bien sûr toujours le commander chez mon éditeur, à la Fnac, chez Amazon, ou en librairie).

    Merci à Numilog pour ces très beaux visuels pour la sortie (site sur lequel vous pourrez aussi trouver la version numérique).

  • Littérature - LES ILLUSIONS PARALLELES en précommande chez mon éditeur!

    couverture Les illusions parallèles.png

    maquette couverture 3.png

    Comme je vous le disais il y a quelques jours, mon recueil de nouvelles "Les illusions parallèles" sortira le 22 août prochain. Pour les impatients, sachez qu'il peut d'ores et déjà être précommandé directement chez mon éditeur Les Editions du 38, en papier ou numérique, en attendant d'être disponible à la commande dans toutes les librairies ou directement sur internet sur les sites habituels (Amazon etc) ...

    Pour le commander dès à présent sur le site de mon éditeur, cliquez ici.

  • Lumière! : Le DVD/Blu-ray de 114 films Lumière à (a)voir absolument!

     

    DVD Lumière 2.png

    DVD Lumière.jpg

    lumiere1.jpg

     

    lumiere3.jpg

    Puisque j'ai eu le plaisir la semaine dernière de vous parler à la radio des 120 ans du Cinématographe, je ne pouvais pas ne pas évoquer à nouveau ici ce DVD indispensable, a fortiori quelques jours après cette date anniversaire. Si vous ne deviez en avoir qu'un dans votre DVDthèque, peut-être serait-ce celui-ci...

    Cela restera indéniablement un de mes plus beaux souvenirs de mes 15 années de Festival de Cannes. Quel bonheur d’entendre les spectateurs du Grand Théâtre Lumière rire éperdument devant les images des frères Lumière… 120 ans plus tard, lors de cette séance spéciale en hommage aux 120 ans du Cinématographe Lumière dans le cadre du 68ème Festival de Cannes.

    A l’occasion des 120 ans du Cinématographe, les films restaurés des Lumière ont en effet été projetés aux festivaliers, le tout avec les commentaires cinéphiliques et inénarrables de Thierry Frémaux et avec la traduction (qui l’était tout autant) de Bertrand Tavernier.

    C’est le 28 décembre 1895 qu’eut ainsi lieu la première séance de cinéma publique payante au Grand Café à Paris, Boulevard des Capucines, dans le Salon indien, quelques mois après la première projection aux scientifiques, en mars de la même année. S'y trouve aujourd'hui le café Lumière de l'hôtel Scribe. Seuls 33 spectateurs étaient présents pour assister à ce moment historique.  Le Cinématographe, machine qui permet à la fois d'enregistrer et de projeter des images, se trouve aujourd'hui à l'Institut Lumière. Ce jour-là, en donnant à un public la possibilité de voir des films sur grand écran, les frères Louis et Auguste Lumière inventaient le spectacle de cinéma moderne, dernière étape d'une longue chaîne de découvertes. Ainsi le 28 décembre dernier avons-nous célébré les 120 ans du cinéma.

    C’est un film de 93 minutes qui nous a été projeté à Cannes, en réalité un montage de 114 films restaurés réalisés par Louis Lumière et ses opérateurs entre 1895 et 1905, de la "Sortie de l’usine Lumière" , « L’Arroseur arrosé » (la première fiction de l’Histoire du cinéma) à des films aussi méconnus qu’étonnants, cocasses, maîtrisés avec, déjà, les prémisses du langage cinématographique, du gros plan au travelling, un véritable voyage qui nous a emmenés dans les origines du cinéma mais aussi sur d’autres continents et qui a suscité l’hilarité générale mais aussi l’admiration devant des films d’une qualité exceptionnelle dont chacun démontrait à quel point déjà les Lumière pratiquaient et maîtrisaient l’art de la mise en scène et qu’il s’agissait bien là de fictions et non de simples documentaires.

    Une projection cannoise que je ne souhaitais manquer sous aucun prétexte (c'est même LA projection de ce festival que je ne voulais absolument pas manquer), et à laquelle je suis arrivée in extremis,  après des péripéties dignes du plus burlesque des films Lumière mais c’est là une autre histoire…en tout cas, je ne le regrette pas car ce fut un moment de rare exultation cinéphilique, le tout en présence de nombreux « frères du cinéma » comme l’avait souligné Thierry Frémaux : Taviani, Coen, Dardenne mais aussi en présence de Claude Lanzmann et Claude Lelouch  (je vous signale au passage que, du 6 janvier au 17 février, l'Institut Lumière consacre une rétrospective à ce dernier et que vous pouvez encore voir UN+UNE actuellement en salles que je vous recommande et dont vous pouvez retrouver ma critique, ici) parmi un prestigieux parterre d’invités. Un grand moment qui prouvait une fois de plus à quel point le cinéma est un spectacle mais surtout la modernité des films des frères Lumière. Fascinant!

    Ces 114 films restaurés en 4k sont désormais visibles en DVD et Blu-ray (édités par l'Institut Lumière et France TV). Comme le dit Bertrand Tavernier "tout le monde devrait avoir ce DVD chez soi" alors vous savez ce qu'il vous reste à faire!  Vous pouvez le retrouver sur le site de l'Institut Lumière, en cliquant ici. Je précise aux esprits mal tournés que ceci n'est pas un article sponsorisé mais la simple expression d'un immense coup de cœur cinématographique...

    A lire aussi: mon compte rendu du Festival Lumière de Lyon 2014 (un festival qu'organise chaque année l'Institut Lumière de Lyon). C'est à Lyon que les frères Lumière tournèrent leur premier film "Sortie d'Usine"...là où se trouve aujourd'hui l'Institut Lumière.

  • La grille de programmation du Festival Lumière de Lyon 2010

    lyon7.jpg

    Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce festival et de son édition 2010. Je vous invite à découvrir la grille de programmation avec, en ouverture, le 4 octobre, à 20H  des projections surprises suivies de Chantons sous la pluie (1952), en présence du réalisateur Stanley Donen à  qui un hommage sera rendu et, en clôture, à 15h, le dimanche 10 octobre, "Le Guépard" de Luchino Visconti en présence de Claudia Cardinale et (sous réserve) d'Alain Delon. A l'occasion de l'hommage rendu à Visconti dans le cadre du festival retrouvez le cycle Visconti sur inthemoodforcinema.

    Cliquez ici pour télécharger l'impressionnant programme du Festival Lumière de Lyon 2010

     

  • Critique de « Ludwig ou le Crépuscule des dieux » de Luchino Visconti : un opéra funèbre d’une vertigineuse beauté

    ludwig1.jpg
    ludwig5.jpg

    A l’occasion de l’hommage à Visconti rendu prochainement par le Festival Lumière de Lyon et suite à mon dossier sur « Le Guépard », je vous propose aujourd’hui la critique d’un autre chef d’œuvre de Luchino Visconti, son dernier (même s’il réalisa encore deux films ensuite) datant de 1972 : « Ludwig ou le Crépuscule des dieux ». Coproduction italienne, française et allemande, il s’agit du dernier volet de sa trilogie allemande également composée des « Damnés » (1969) et de « Mort à Venise » (1971). Visconti voulait initialement réaliser l’adaptation de « A la recherche du temps perdu » de Proust mais, faute de financements, en attendant que ce projet puisse voir le jour, il décide de tourner « Ludwig ». D’une durée initiale de 3H40 le film sort en France avec une durée de 3H, encore davantage malmené, contre les vœux de Visconti, pour la sortie en Allemagne. Après la mort de Visconti, le film est vendu aux enchères par les producteurs en faillite et est adjugé pour 68 millions de lires à des proches du cinéaste qui se cotisent, avec le soutien de la RAI, afin de récupérer l’intégralité des bobines. Après la mort de Visconti, Ruggero Mastroianni et Suso Cecchi d’Amico remonteront une version approchant des quatre heures et dix minutes d’origine.

    ludwig6.jpg

     Ludwig (Helmut Berger) c’est le portrait tragique du roi Louis II, devenu, à 19 ans, en 1864, roi de Bavière, royaume allemand encore autonome, entre la Prusse  et l'empire austro-hongrois. Sa rencontre avec Wagner (Trevor Howard),  la même année, va bouleverser l’existence de l’un et de l’autre. Le roi y trouvant une amitié et un sujet d’admiration, le compositeur un riche et puissant mécène contribuant à son succès. Epris de sa cousine l’impératrice Elisabeth d’Autriche (Romy Schneider) qui, comme Wagner, le décevra, il se fiance avec sa sœur Sophie (Sonia Petriva) avant de rompre les fiançailles puis de sombrer dans la solitude et la démence.

     Comment parler d’un film dont chaque plan est un tableau somptueux et dont chaque seconde est un hymne à la beauté qui imposent le silence ? Comment rendre hommage à ce chef d’œuvre fascinant ? Aucun mot sans doute ne pourra transcrire ce que les images de Visconti célèbrent magnifiquement, visuellement et musicalement. Dès les premiers plans, cela vous heurte et vous subjugue tout à la fois, et vous coupe le souffle : une magnificence visuelle tragique et ensorcelante. Le visage du roi, d’une beauté d’abord jeune mais grave et mélancolique déjà. Des scènes entrecoupées de plans fixes de témoins de l’Histoire et de son histoire qui s’expriment face à nous, le visage à demi dans la pénombre, voilé à l’image de la vérité que, sans doute, ils trahissent. Ils nous prennent alors à témoin de la folie de ce roi ou en tout cas de ce que eux appellent folie et ne pourront, de leur médiocrité, sans doute jamais comprendre : son goût des arts, de la beauté, de la liberté. Comment pourraient-ils comprendre ce roi épris de liberté et prisonnier des conventions de son rang ? Comment pourraient-ils comprendre ce roi si différent d’eux : homosexuel, esthète, amoureux de la liberté et des arts ?

    ludwig4.jpg

     Tandis que tout se décompose : son visage, son pays, son entourage, ses dernières illusions reste cette beauté inaltérable de l’art mais une beauté hantée déjà par la fatalité et la mort, une beauté douloureuse soulignée par la somptuosité des décors et des costumes. Des salons byzantins de  Neuschwanstein à la grotte de Linderhof aux galeries de miroirs de Herrenchiemsee, la caméra de Visconti, accompagnée de la musique de Wagner (Tannhäuser ; Tristan und Isolde) ou de Schumann (Kinderscenen), en caresse les lignes baroques, admirables, raffinées et extravagantes,  la beauté démesurée et tragique, nous émouvant aux larmes comme Ludwig l’est par la musique de Wagner.

     Si, malgré la décomposition du monde de ces dieux au crépuscule (le Crépuscule des dieux est le nom d'un drame musical de Wagner) qui l’entourait, la beauté était la dernière lueur  de l’espoir chez le Prince de Salina dans « Le Guépard », elle est ici désespérée mais non moins éblouissante, signe d’une immortalité impossible, ce à quoi les châteaux plus spectaculaires les uns que les autres que fit construire le roi ne changeront rien.  

    ludwig2.jpg

     Ludwig c’est donc Helmut Berger à la fois fragile et hautain, solitaire et exalté, puissant et perdu, en force et en retenue. Au fur et à mesure que les années s’écoulent, que les désillusions s’accumulent, que son idéalisme choit, le visage et le regard de l’acteur s’imprègnent de plus en plus de gravité, de déchéance, de noirceur mais il gagne aussi notre sympathie, nous, juges impuissants pris à témoin. Face à lui Romy Schneider prend sa revanche sur les Sissi, ce personnage candide et frivole dont elle a si longtemps voulu se détacher qu’elle incarne ici à nouveau mais tout en mystère, ambigüité. Impériale impératrice qui semble voler plus qu’elle ne marche tel un cygne noir, élégant, gracieux, sauvage qui ressemble tant (trop) au Ludwig des premières années.

    ludwig3.jpg

     Visconti, trois ans avant sa mort, comme un  écho testamentaire, nous livre une subtile mise en abyme qui interroge et illustre la beauté de l’art, une symphonie visuelle et sonore, un chant de désespoir, un film d’une flamboyance crépusculaire, une réflexion ardente et vertigineuse sur l’art, la solitude, la folie enchaînés douloureusement et sublimement sur la musique de Wagner, comme en une fatale étreinte. Un hymne à la beauté des corps et des âmes, fussent-elles (ou surtout car) torturées.  Un hommage à l’art. Au sien. A celui dont la beauté transcende ou isole. A celui qui perdra un roi, héros romantique, trop sensible, trop exalté, trop différent.  Le portrait d’un roi à son image, un opéra funèbre à la beauté inégalée, sombre et éblouissante, et qui lui procure ce qu’il a tant et mortellement désiré : des accents d’éternité.