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  • Dernière chance de remporter vos pass permanents pour le Festival International du Film Policier de Beaune 2010

    beaune.jpgIl me reste deux pass permanents pour le Festival International du Film Policier de Beaune que je peux vous faire gagner, en partenariat avec Orange.

    Je félicite au passage ceux qui ont pris le temps de rédiger des critiques.

    Pour remporter ces deux derniers pass permanents, soyez parmi les deux premiers à me dire à quel cinéaste le Festival rendra hommage cette année, en m'envoyant votre réponse à inthemoodforcinema@gmail.com avec comme intitulé de l'email "Concours Beaune" et en n'oubliant surtout pas de joindre vos coordonnées postales.

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  • Ce soir, ne manquez pas "César et Rosalie" de Claude Sautet, à 20H40 sur Direct 8: critique du film

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    Si vous avez Direct 8 alors ne cherchez plus, ce soir, à 20H40, regardez (ou rereregardez) "César et Rosalie" de Claude Sautet. La critique du film ci-dessous en espérant vous convaincre si vous n'avez pas encore vu ce sublime film de 1972.

    "César et Rosalie" n'est peut-être pas le film celui que je préfère du cinéaste, Un cœur en hiver ayant à jamais décroché ma palme d’or, mais un film qui n’a néanmoins pas pris une ride, et arrive toujours à me dérider justement. Claude Beylie parlait de « drame gai » à propos de César et Rosalie, terme en général adopté pour la Règle du jeu de Renoir, qui lui sied également parfaitement. Derrière l’exubérance et la truculence de César, on ressent en effet la mélancolie sous-jacente. César donc c’est Yves Montand, un ferrailleur qui a réussi, mariée à Rosalie (Romy Schneider) divorcée d’Antoine (Umberto Orsini), et qui aime toujours David (Sami Frey), un dessinateur de bandes dessinées, sans cesser d’aimer César. Ce dernier se fâche puis réfléchit et abandonne Rosalie à David. Des liens de complicité et même d’amitié se tissent entre les deux hommes si bien que Rosalie, qui veut être aimée séparément par l’un et par l’autre, va tenter de s’interposer entre eux, puis va partir...

    Dans ce film de 1972, qui fut souvent comparé à Jules et Jim de Truffaut, on retrouve ce qui caractérise les films de Claude Sautet : les scènes de café, de groupe et la solitude dans le groupe, la fugacité du bonheur immortalisée, l’implicite dans ce qui n’est pas- les ellipses- comme dans ce qui est-les regards- (Ah, ces derniers regards entre les trois personnages principaux! Ah, le regard de David lorsque l’enfant passe des bras de Rosalie à ceux de César, scène triangulaire parfaitement construite!).

     « Les films de Claude Sautet touchent tous ceux qui privilégient les personnages par rapport aux situations, tous ceux qui pensent que les hommes sont plus importants que ce qu’ils font (..). Claude Sautet c’est la vitalité. », disait Truffaut. Ainsi, personne mieux que Claude Sautet ne savait  et n’a su dépeindre des personnages attachants, fragiles mais si vivants (à l’exception de Stephan interprété par Daniel Auteuil dans Un cœur en hiver, personnage aux émotions anesthésiées quoique...,). Ici au contraire ce n’est pas un cœur en hiver, mais un cœur qui bat la chamade et qui hésite, celui de Rosalie, qui virevolte avec sincérité, et qui emporte le spectateur dans ses battements effrénés. Et effectivement on retrouve cette vitalité, celle de la mise en scène qui épouse le rythme trépidant de César face au taciturne David. César qui pourrait agacer, flambeur, gouailleur, lâche parfois face à la fragilité et la discrétion de l’artiste David. Deux hommes si différents, voire opposés, dans leur caractérisation comme dans leur relation à Rosalie que Sautet dépeint avec tendresse, parfois plutôt une tendre cruauté concernant César. Là se trouve la fantaisie, dans ce personnage interprété magistralement par Yves Montand, ou dans la relation singulière des trois personnages, si moderne.

     

    Un film qui n’est pas conventionnel jusque dans sa magnifique fin, ambiguë à souhait. Sans effets spéciaux. Simplement par la caractérisation ciselée de personnages avec leurs fêlures et leur déraison si humaines.

     

    Un film à l’image de son personnage principal qui insuffle ce rythme précis et exalté : truculent et émouvant, mélancolique et joyeux, exubérant et secret. Un film intemporel et libre, qui oscille entre le rire et les larmes, dans lequel tout est grave et rien n’est sérieux (devise crétoise, un peu la mienne aussi). Un film délicieusement amoral que vous devez absolument voir ou revoir…

     

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  • Palmarès du Festival International des Scénaristes 2010

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    Les organisteurs du Festival International des Scénaristes 2010 avaient eu la gentillesse de m'inviter à passer deux jours à Bourges pour découvrir leur festival. J'ai malheureusement finalement dû  décliner l'invitation. J'espère néanmoins avoir le plaisir de découvrir ce festival l'an prochain. En attendant, je vous livre donc le palmarès de cette édition 2010.

    Le palmarès 2010 

    Grand Jury

    Grand prix

    « L'homme qui en connaissait un rayon » d'Alice Vial
    Parrains : Vincent Solignac (scénariste) et Olivier Rechou (Les films de la plume)
    Résidence écriture Centre Images
    Lecture du scénario à la soirée de clôture par les comédiens
    Livres Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story)

    Mention

    « Le lâcher de nez » de Christophe Lemoine
    Parrains : Louis Charles Sirjacq (scénariste) et Isabelle Grellat (Mandarin Cinéma)
    LNF post production pour une valeur de 3000 €
    Livres Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story)

    Jury de la création

    Premier prix

    « Les heures blanches » de Sébastien Baril
    Parrains : Emmanuelle Bercot (réalisatrice) et Christophe Audeguis (Love Streams)
    Résidence écriture Centre Images
    Livre Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story)

    Mention

    « L'homme qui en connaissait un rayon » d'Alice Vial
    Parrains : Vincent Solignac (scénariste) et Olivier Rechou (Les films de la plume)
    Une semaine de formation au CIFAP (écriture ou autre spécialité)
    Livre Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story) 

    Jury jeune

    Grand prix

    « La France aux français » de Lionel Meta
    Parrains : Charlotte Silvéra (réalisatrice) et Laurent Thiry (Magnificat Films)
    « Du court au long », script doctoring de 2A Développement, atelier en 8 séances (3h par séance), Livres Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story)

    Mention

    « Le lâcher de nez » de Christophe Lemoine
    Parrains : Louis Charles Sirjacq (scénariste) et Isabelle Grellat (Mandarin Cinéma)
    Accréditation pro pour 2011 au festival, Livres Dixit, Adhésion Séquence 7, master classe de Robert Mc Kee (Thriller/comédie/love story)

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