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  • La bande-annonce d' "Adèle Blanc-Sec" de Luc Besson

    Une petite bande-annonce pour commencer la semaine en attendant de nouveaux articles: la bande-annonce officielle de la nouvelle réalisation de Luc Besson "Adèle Blanc-Sec". Qu'en pensez-vous?

  • Printemps du cinéma 2010 : les films à ne pas manquer

    printemps.jpgJe vous parlais hier du printemps du cinéma, ici. Si vous ne savez pas quels films aller voir, voici ceux que je vous recommande. Vous pourrez lire mes critiques des films en question en cliquant sur leurs titres.

    Et le reste de l'actualité sur : "In the mood for Cannes", "In the mood for Deauville" ,  "In the mood for luxe ".

  • Le Festival de Cannes 2010 en direct sur mes blogs du 12 au 24 mai 2010!

    A moins de deux mois du festival, je peux maintenant vous l'annoncer officiellement:

    cette année, plus que jamais, pour mon 10ème Festival de Cannes, je serai en direct de Cannes de l'ouverture à la clôture pour vous faire vivre le 63ème Festival de Cannes en direct sur "In the mood for cinema " et sur "In the mood for Cannes " (mon blog entièrement consacré au Festival, lauréat du concours de blogs du Festival de Cannes 2008).

    Un Festival qui s'annonce pour moi encore plus immersif que les autres années... Patience... Je vous en dis bientôt plus...

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    Pour toute demande de partenariat ou d'information, contactez-moi à inthemoodforcinema@gmail.com .
  • Avant-première – Critique d’ « Alice au pays des merveilles » de Tim Burton

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    © Walt Disney Pictures
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    Il y a quelques jours je vous proposais mes vidéos de Tim Burton lors de l'avant-première Allociné de son dernier film ainsi que celle  de l'avant-première officielle parisienne.  Ne manquait plus que la critique...

    Dans le film de Tim Burton, l'héroïne créée par Lewis Carroll, Alice (Mia Wasikowska), a désormais 19 ans et doit épouser un noble londonien au physique et à l'intelligence ingrats. Alors que ce dernier vient de la demander en mariage, Alice retourne dans le monde fantastique qu'elle a connu enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge (Helena Bonham Carter) pour que sa sœur la Reine Blanche (Anne Hathaway) puisse (re)prendre sa place.

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    Si, dès les premières minutes dans « Underland » cette Alice au pays des merveilles a agi comme une Madeleine de Proust me replongeant dans mes lectures enfantines, Tim Burton, comme toujours, a su leur donner une lecture plus adulte, celle du parcours initiatique d'une jeune femme qui prend son destin en main, affronte ses rêves et cauchemars et part en quête d'elle-même.

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    Si le scénario manque parfois de rythme et de mordant, et si Tim Burton nous a habitués à davantage de noirceur, émane néanmoins de cet « Underland » la féérie sombre caractéristique du cinéaste et un humour noir et caustique réjouissant. Comme toujours il laisse libre cours à son audace échevelée et à sa créativité débridée, tout en restant fidèle à l'univers de Lewis Carroll, l'étrangeté fantaisiste de ce dernier s'accordant parfaitement à celle de Tim Burton. Le « Alice au pays des merveilles » de Tim Burton est ainsi une adaptation libre des deux livres de Lewis Carroll, le livre éponyme et sa suite « De l'autre côté du miroir ». Même les personnages censés être plus lumineux ne sont pas épargnés par la folie comme la très maniérée reine blanche qui évolue dans un « Underland » peuplé d'êtres à la beauté diaphane (comme celle d'Alice ou la sienne) ou étrange. Un univers d'une profondeur et une richesse visuelles, presque picturales, qui porte l'inimitable marque de Tim Burton.

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    La 3D  censée être immersive a pour moi davantage crée une distance. L'univers de Tim Burton est tellement riche, foisonnant, à la fois onirique et réaliste que la 3D apparaît comme un gadget. S'il vous plait messieurs les producteurs (qui, souvent, êtes les initiateurs de ces « gadgets ») faîtes un peu confiance à l'imagination du spectateur et à celle de vos cinéastes...

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    Pour sa septième collaboration avec Tim Burton, Johnny Depp s'est encore spectaculairement transformé et ses scènes avec Alice donnent lieu aux meilleurs moments du film, empreints de la beauté ambigüe et de la folie attendrissante du Chapelier qu'il incarne magistralement.

    Même si «Alice au pays des merveilles » n'a pas la complexité et la féérie ensorcelante d'un « Edward aux mains d'argent » ou même des « Noces funèbres » avec ce nouveau film, Tim Burton parvient une nouvelle fois à transcender la réalité, à nous embarquer dans son univers si singulier et à nous faire croire aux rêves impossibles.

     Et cette Alice, malgré les quelques années et la réalité qui nous séparent, avec son imagination débordante et ses défis impossibles qu'elle se fixe chaque matin, est finalement loin de m'être étrangère. Tim Burton n'a ainsi pas son pareil pour célébrer l'inestimable pouvoir de l'imagination, pour nous faire croire à la réalité et la réalisation des rêves impossibles  et pour donner à nos rêves d'enfant des résonances adultes...  Bref, n'attendez plus, accompagnez Alice dans le pays merveilleux de Tim Burton !

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  • Palmarès du 11ème Festival international du film d'Aubagne

    aubagne.jpgLes jurys de la onzième édition du Festival international du film d'Aubagne, dédié à la jeune création, ont décerné ce soir lors de la cérémonie de clôture 16 prix, dont 2 Grands Prix consacrés à la création musicale et sonore. 85 films (8 longs et 77 courts) de 25 pays concouraient.
    Le Grand Prix de la meilleure musique originale pour un long métrage est attribué au québécois Luc SICARD pour « Un ange à la mer » du Belge Frédéric Dumont. Le jury a été sensible à « la qualité de sa partition, la pertinence de son utilisation ainsi que son intégration dans le film. »
    Le Grand Prix de la meilleure création sonore pour un court métrage est attribué au compositeur allemand Marian MENTRUP pour le film d'animation « Never drive a car when you're dead » de Gregor DASHUBER. Le jury a distingué ce film d'animation « qui nous entraîne dans une procession funèbre, onirique, mais paradoxalement vivante et festive grâce notamment à son discours musical et sonore en contrepoint parfait avec son sujet. »

    PALMARÈS
    Prix pour les longs métrages
    GRAND PRIX de la MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE, d'une valeur de 2 000€, attribué au compositeur québécois Luc SICARD pour « Un ange à la mer » de Frédéric DUMONT - Belgique, Canada, France - 2009 - 1er long métrage
    Prix du MEILLEUR FILM attribué à « Für Miriam » de Lars-Gunnar LOTZ - Allemagne - 2008 - 1er long métrage
    Prix D'INTERPRÉTATION FÉMININE attribué à Franziska PETRI dans « Für Miriam » de Lars-Gunnar Lotz - Allemagne - 2008
    Prix SPÉCIAL DU JURY à « Mal dia para pescar » d'Alvaro BRECHNER - Uruguay/Espagne - 2009 - 1er long métrage

    Prix pour les courts métrages
    GRAND PRIX de la MEILLEURE CRÉATION SONORE d'une valeur de 3 000 € dont 1 500€ remis par la SACEM au compositeur et concepteur sonore Marian MENTRUP et 1500€ au réalisateur Gregor DASHUBER pour « Never drive a car when you're dead » - Allemagne - 2009 - Animation - 2e film
    MENTION attribuée au compositeur Franck LEBON pour « Le Cochon, le Naïf et le Charlatan » de Vincent Burgerin et Franck Lebon - France - 2009 - 2e film
    MENTION attribuée au compositeur Jean-François HOËL pour « La Prévention de l'usure » de Gilles Charmant - France - 2009 - 3e film

    Prix FICTION d'une valeur de 750€ attribué à « Scratch » de Jakob RØRVIK - Norvège - 2009 - 3e film
    MENTION attribuée à « ¿ Donde esta Kim Basinger ? » de Edouard DELUC - France - 2009 - 3e film
    MENTION attribuée à « Stykke for Stykke » de May EL-TOUKHY - Danemark - 2009 - 3e film

    Prix DOCUMENTAIRE d'une valeur de 750€ attribué à « Changgo » de Sandra STAFFI - Allemagne - 2009 - 2e film
    MENTION attribuée à « Tommasina » de Margherita SPAMPINATO - Italie - 2008 - 1er film

    Prix ANIMATION d'une valeur de 750€ attribué à « Mei Ling » de Stéphanie LANSAQUE et François LEROY - France- 3e film

    Prix EXPÉRIMENTAL d'une valeur de 750€ attribué à « Zeitriss » de Quimu CASALPRIM I SUAREZ - Allemagne - 2e film

    Prix du public
    PRIX DU PUBLIC, élu par les spectateurs présents à la Nuit du Court, d'une valeur de 750€ attribué à « Jogging Category » de Martin LE GALL - France - 2009 - 3e  film.
    Prix COLLÉGIENS remis par les « délégués culturels » de la Ville d'Aubagne au film de fiction « Annie de Francia » de Christophe LE MASNE présenté dans le programme « Les Courts qui rendent heureux, Part IV » - France - 2009.

    14es Bourses du SIRAR (Site Régional d'Aide à la Réalisation)
    Rappelons que Clémence MADELEINE (Paris) pour le scénario « La Promenade de Noé » a reçu jeudi 18 mars la 14e Bourse du SIRAR. Elle bénéficie d'une bourse de 22 000€, attribuée par la ville d'Aubagne et le Conseil régional Paca, d'aides mises en place par tout un réseau de partenaires (Groupe de Recherche d'Essais Cinématographiques (GREC), Régie Culturelle Régionale, le Département des Sciences, Arts et Techniques de l'Image et du Son (Satis) de l'Université de Provence à Aubagne, France 3 Provence Alpes, Fujifilm, Panavision) pour mener à bien la réalisation de son premier court métrage. Par ailleurs, un jury formé par la Céfédem-Sud (Centre de Formation aux enseignements de la danse et de la musique) a désigné 3 compositeurs : Olivier CAPPAROS (Paris), Wataru MIYAKAWA (Lyon) et Serge OLLIVE (Paris) parmi lesquels la jeune réalisatrice choisira l'auteur qui réalisera la musique de son film. Ce dernier reçoit une bourse d'une valeur de 2 000 € offerte par la SACEM. Les musiciens du Céfédem-Sud interpréteront la musique.
    Exceptionnellement, le jury a retenu le projet d'animation {R} de Nicolas BIANCO-LEVRIN (Paris) à qui il attribue une résidence de trois mois à Aubagne.

    Le jury longs métrages était composé de Pierre MIGNOT (directeur de la photographie, Québec), Selma MUTAL (compositrice, France), Vincent SCHMITT (monteur, France) et Roberto VERACE (réalisateur, Italie). Le jury courts métrages était composé de Abdenour HOCHICE (directeur artistique, Algérie), Hervé LE PHUEZ (programmateur, Belgique), Romain MASSON (attaché audiovisuel, France), Marie SABBAH (superviseur musical, France), Jean-Christophe SOULAGEON (producteur et distributeur, France).

  • Le printemps du cinéma 2010

    Je vous rappelle queprintemps.jpg le Printemps du Cinéma débute demain et se poursuivra lundi 22 et mardi 23 mars 2010 pour 3 jours de cinéma au tarif unique de 3,50 euros la séance !

    Je vous laisse découvrir le film annonce... et trouver les noms des films qui y figurent!

    Site officiel du Printemps du cinéma

    Et si vous ne deviez en choisir que deux:

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    Et le reste de l'actualité, c'est sur "In the mood for Cannnes", "In the mood for Deauville" et "In the mood for luxe".

  • Critique - « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville (1970) avec Alain Delon, Yves Montand, Bourvil, Gian Maria Volonte, François Périer…

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    A l'occasion du Festival International du Film Policier de Beaune pour lequel, je vous le rappelle, Inthemoodforcinema, en partenariat avec Orange, vous permet de remporter 10 pass permanents (cliquer ici pour voir le règlement du concours), je vous propose aujourd'hui une critique de ce qui est pour moi l'un des 10 meilleurs films policiers de tous les temps « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville (parmi lesquels figure d'ailleurs selon moi un autre film de Melville : « Le Samouraï ») auquel le Festival rend d'ailleurs hommage puisqu'il a lui aussi son « Cercle rouge » qui réunit 15 personnalités du monde cinématographique et littéraire.  Bien plus qu'un film policier, ce film est sans nul doute un de ceux qui ont fait naitre ma passion pour le cinéma...

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    Synopsis : Le commissaire Matteï (André Bourvil) de la brigade criminelle est chargé de convoyer Vogel (Gian Maria Volonte), un détenu. Ce dernier parvient à s'enfuir et demeure introuvable malgré l'importance des moyens déployés. A même moment, à Marseille, Corey (Alain Delon), à la veille de sa libération de prison, reçoit la visite d'un gardien  dans sa cellule venu lui proposer une « affaire ». Alors que Corey gagne Paris, par hasard, Vogel se cache dans le coffre de la voiture. Corey et Vogel montent alors ensemble l'affaire proposée par le gardien : le cambriolage d'une bijouterie place Vendôme. Ils s'adjoignent ensuite les services d'un tireur d'élite : Janson, un ancien policier, rongé par l'alcool.

    Dès la phrase d'exergue, le film est placé sous le sceau de la noirceur et la fatalité : " Çakyamuni le Solitaire, dit Siderta Gautama le Sage, dit le Bouddha, se saisit d'un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : " Quand des hommes, même sils l'ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents, au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge (Rama Krishna)".

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    C'est cette fatalité qui fera se rencontrer Corey et Vogel puis Jansen et qui les conduira tous les trois à la mort « réunis dans le cercle rouge ». Ce cercle rouge réunit aussi policier et gangsters, Mattei ressemblant à bien des égards davantage à ces derniers qu'à l'inspecteur général pour qui les hommes sont « tous coupables ». Dès le début, le film joue sur la confusion : le feu rouge grillé par la police, les deux hommes (Vogel et Matteï) qui rentrent en silence dans la cabine de train, habités par la même solitude, et dont on ne découvre que plus tard que l'un est policier et l'autre un prévenu. Il n'y a plus de gangsters et de policiers. Juste des hommes. Coupables. Matteï comme ceux qu'ils traquent sont des hommes seuls. A deux reprises il nous est montré avec ses chats qu'il materne tandis que Jansen a pour seule compagnie «  les habitants du placard », des animaux hostiles que l'alcool lui fait imaginer.

    Tous sont prisonniers. Prisonniers d'une vie de solitude. Prisonniers d'intérieurs qui les étouffent. Jansen qui vit dans un appartement carcéral avec son papier peint rayé et ses valises en guise de placards. Matteï dont l'appartement ne nous est jamais montré avec une ouverture sur l'extérieur. Ou Corey qui, de la prison, passe à son appartement devenu un lieu hostile et étranger. Prisonniers ou gangsters, ils subissent le même enfermement. Ils sont avant tout prisonniers du cercle du destin qui les réunira dans sa logique implacable. Des hommes seuls et uniquement des hommes, les femmes étant celles qui les ont abandonnés et qui ne sont plus que des photos d'une époque révolue (que ce soit Corey qui jette les photos que le greffe lui rend ou Matteï dont on aperçoit les photos de celle dont on imagine qu'elle fut sa femme, chez lui, dans un cadre).

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    Avec une économie de mots (la longue -25 minutes- haletante et impressionnante scène du cambriolage se déroule ainsi sans qu'un mot soit échangé), grâce à une mise en scène brillante, Melville signe un polar d'une noirceur, d'une intensité, d'une sobriété rarement égalées.

     Le casting, impeccable, donne au film une dimension supplémentaire : Delon en gangster désabusé et hiératique (dont c'est le seul film avec Melville dont le titre ne le désigne pas directement, après « Le Samouraï » et avant « Un flic »), Montand en ex-flic rongé par l'alcool, et  Bourvil, mort peu de temps après le tournage, avant la sortie du film (même s'il tourna ensuite « Le mur de l'Atlantique »), est ici bouleversant dans ce contre-emploi, selon moi son meilleur deuxième rôle dramatique avec « Le Miroir à deux faces ».  Ce sont pourtant d'autres acteurs qui étaient initialement prévus : Lino Ventura pour « Le commissaire Matteï », Paul Meurisse pour Jansen et Jean-Paul Belmondo pour Vogel.

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    La critique salua unanimement ce film qui fut aussi le plus grand succès de Melville dont il faut par ailleurs souligner qu'il est l'auteur du scénario original et de cette idée qu'il portait en lui depuis 20 ans, ce qui lui fit dire : « Ce film est de loin le plus difficile de ceux qu' j'ai tournés, parce que j'en ai écrit toutes les péripéties et que je ne me suis pas fait de cadeau en l'écrivant. »

    En tout cas, il nous a fait un cadeau, celui de réunir pour la première et dernières fois de grands acteurs dans un « Cercle rouge » aux accents hawksiens, aussi sombre, fatal qu'inoubliable.

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    Liens :

    Cycle Alain Delon sur « In the mood for cinema » :

    Documentaire sur Alain Delon

     « Les Montagnes russes », 

     « Sur la route de Madison »,

    « Love letters ».

     « La Piscine » de Jacques Deray

     Le Guépard » de Visconti

    Soirée Paramount du lancement du DVD de "Borsalino"

    Le programme de la rétrospective Jean-Pierre Melville au Festival Premiers Plans d'Angers

     

    Ma critique de "L'armée des ombres" de Jean-Pierre Melville

     Et pour le reste de l'actualité :  "In the mood for Cannes " , "In the mood for Deauville "  et " In the mood for luxe "