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cinéma français

  • Cérémonie des César 2017 en direct sur Canal + le 24 février : mon avis sur les films nommés

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     La 42ème cérémonie des César se tiendra ce 24 février prochain à la salle Pleyel et sera présentée donc par Jérôme Commandeur…sans président puisque, suite à la polémique, par la voix de son avocat, Roman Polanski a annoncé qu’il renonçait à présider la cérémonie.

    La cérémonie, sera diffusée sur Canal+ en direct de la salle Pleyel. Un hommage sera rendu  à Jean-Paul Belmondo (d'ailleurs à l'honneur en ce moment sur Canal + avec, notamment, une diffusion de ses films comme "Itinéraire d'un enfant gâté", hier soir (dont vous pouvez retrouver ma critique, ici). 

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    Un César d'honneur sera remis à George Clooney.

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    Photo ci-dessus prise lors de la conférence de presse de Monuments men.

    Vous pourrez suivre la cérémonie en clair sur Canal + à partir de 21h. Cliquez ici pour retrouver mon compte rendu de la cérémonie des César 2016 vécus en direct du Théâtre du Châtelet. Ci-dessous, quelques clichés de mes différents passages aux César (tantôt en salle presse, tantôt dans la salle).

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    En tête des nominations de cette 42ème édition, le chef-d’œuvre de François Ozon «  Frantz »  et « Elle » de Paul Verhoeven, chacun totalisant 11 nominations. Le second est également en lice pour les Oscars pour lesquels Isabelle Huppert est également nommée comme meilleure actrice. Viennent ensuite « Ma Loute », la comédie noire et grinçante de Bruno Dumont avec 9 nominations, et  «  Mal de Pierres » de Nicole Garcia avec 8 nominations puis « Divines » de Houda Benyamina avec 7 nominations, un film nommé à la fois comme meilleur film et meilleur premier film.

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    De nombreux films semblent avoir été oubliés par l’Académie à commencer par le remarquable « La Forêt de Quinconces » de Grégoire Leprince-Ringuet, sans aucun doute un des meilleurs films de 2016. J’en profite donc pour vous parler à nouveau de conte moderne, de ce ballet fiévreux, aux frontières du fantastique et pourtant ancré dans la réalité, d’une inventivité rare porté par des comédiens au talent éclatant, par des contrastes judicieux (entre les formats qui changent au fil du film mais aussi entre le jour et la nuit, l’extérieur et l’intérieur, la force et la douceur). Ce film rend un sublime hommage à la puissance émotionnelle de la poésie, une promenade poétique, palpitante et envoûtante remarquablement écrite.

     A également été oublié des nominations « Personal Shopper » d’Olivier Assayas.

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    Tout aussi incompréhensible est l’unique nomination pour « L'Odyssée » de Jérôme Salle ( simplement nommé pour le son) qui aurait mérité d’être nommé comme meilleur film, notamment, mais aussi pour le meilleur acteur (Lambert Wislon). Ce film est une leçon d’écriture scénaristique. Un film à l’image de celui dont il retrace la vie : complexe et élégant. Un coup de projecteur sur un homme et les dérives d’un siècle, époque narcissique, matérialiste, qui dévore tout, y compris ce qu’elle admire : «  L’homme a plus détruit la planète au 20ème siècle qu’au cours de tous les autres siècles réunis ».  Un hymne au monde du silence, à sa beauté époustouflante, à la vie aussi. Une épopée romanesque vibrante. Une belle histoire d’amour (entre un père et son fils, entre Jacques-Yves et Simone, entre l’homme et l’océan). Une valse étourdissante dont on ressort avec en tête des images et un message forts et cette phrase : « Nous sommes là le temps d’un battement de cils à l’échelle de l’univers alors profitez-en, c’est la vie qui est plus forte que tout ». Plus qu’un film, une aventure, un voyage, une bouffée de romanesque et de sublime, une croyance dans les rêves et en l’utopie.

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    Le même sort est réservé au splendide «  Dans les forêts de Sibérie » de Safy Nebbou (meilleure musique originale) qui aurait également mérité (au moins) une nomination comme meilleur film et comme meilleur acteur pour Raphaël Personnaz, un voyage envoûtant, un film qui exhale et exalte la liberté et l’émerveillement, qui donne une féroce envie d’étreindre le présent, qui respire la bienveillance, un film porté par une musique et une photographie, sublimes et incandescentes, et l’interprétation lumineuse, criante de vérité et de naturel de Raphaël Personnaz. Plus qu'un voyage, une expérience.

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    Les 5 nominations pour « Juste la fin du monde » sont le minimum auquel ce film pouvait prétendre. Une fois de plus Xavier Dolan nous envoûte, électrise, bouleverse, déroute. Sans doute le film le plus intense du dernier Festival de Cannes, mais aussi le plus intense de Xavier Dolan, dans lequel chaque seconde, chaque mot ou plus encore chaque silence semblent vitaux ou meurtriers. J’en suis ressortie épuisée, éblouie, en larmes, après une fin en forme de valse de l’Enfer qui nous embrasse dans son vertige étourdissant et éblouissant, un paroxysme sans retour possible. Comme une apothéose : une fin du monde. Comme le bouquet final d’une démonstration implacable sur la violence criminelle de l’incommunicabilité. Tellement symptomatique d’une société qui communique tant et finalement si mal, incapable de dire et d’entendre l’essentiel.

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    En revanche, je reste perplexe devant les multiples nominations du grandguignolesque « Elle » mais aussi de « Victoria » (je ne comprends toujours pas l’engouement de la critique pour ce film qui aligne les stéréotypes agaçants et qui reste une comédie romantique très classique). Contradictoire me semble aussi la polémique liée à la présidence Roman Polanski alors que personne ne trouve à y redire qu’un film au discours très ambigu sur le viol (« Elle », même si cela n’enlève rien à la remarquable prestation d’Isabelle Huppert)  suscite un tel enthousiasme et se retrouve en tête des nominations.

    Je me réjouis de voir en revanche deux des meilleurs films de l’année 2016 figurer en tête des nominations : d’abord « Frantz » (pour moi LE film de l’année 2016). Frantz est un poème mélancolique, une valse élégante, une peinture fascinante et délicate, une musique troublante grâce au cadrage rigoureusement implacable, à la photographie d’une élégance à couper le souffle, au scénario brillant et aux dialogues précis et à l’interprétation d’une justesse remarquable. L’émotion quand elle est contenue tout comme la vérité, masquée, n’en sont que plus fortes, et au dénouement, vous terrassent. Et surtout, au-delà de tout cela (mensonges, culpabilité, manipulation, désirs enfouis) et de cette présence étouffante des absents que le film dépeint magnifiquement, Frantz est un film sublime sur la réconciliation et un hymne à la vie. Il fallait tout le talent du cinéaste pour, avec Le Suicidé (1877), le somptueusement  sinistre tableau de Manet, nous donner ainsi envie d’embrasser la vie.

     

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    Je me réjouis également des 8 nominations de « Mal de pierres », oublié du palmarès du Festival de Cannes (le film y figurait en compétition). Une nouvelle fois, Nicole Garcia se penche sur les méandres de la mémoire et la complexité de l’identité comme dans le sublime « Un balcon sur la mer ». Nicole Garcia est une des rares à savoir raconter des « histoires simples » qui révèlent subtilement la complexité des « choses de la vie ». Rarement un film aura aussi bien saisi la force créatrice et ardente des sentiments, les affres de l’illusion amoureuse et de la quête d’absolu. Un film qui sublime les pouvoirs magiques et terribles de l’imaginaire qui portent et dévorent, comme un hommage au cinéma. Un grand film romantique et romanesque comme il y en a désormais si peu.  La Barcarolle de juin de Tchaïkovsky et ce plan à la John Ford qui, de la grange où se cache Gabrielle, dans l’ombre, ouvre sur l’horizon, la lumière, l’imaginaire, parmi tant d’autres images, nous accompagnent  bien longtemps après le film. Un plan qui ouvre sur un horizon d’espoirs à l’image de ces derniers mots où la pierre, alors, ne symbolise plus un mal mais un avenir rayonnant, accompagné d’ un regard qui, enfin, se pose et se porte au bon endroit. Un très grand film d’amour(s).

     Marion Cotillard, nommée comme meilleure actrice, dans ce rôle incandescent, une fois de plus, est époustouflante, et la caméra délicate et sensuelle de Nicole Garcia a su mieux que nulle autre transcender la beauté âpre de cette femme libre qu’elle incarne, intensément et follement  vibrante de vie. Une femme qui représente la passion aveugle et la fièvre de l’absolu qui ne sont pas sans rappeler celles d’Adèle H, mais aussi l’animalité et la fragilité, la brutalité et la poésie, la sensualité et une obstination presque enfantine. Elle est tout cela à la fois, plus encore, et ses grands yeux bleus âpres et lumineux nous hypnotisent et conduisent à notre tour dans sa folie créatrice et passionnée. Gabrielle incarne une métaphore du cinéma, ce cinéma qui « substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs ».

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    La concurrence pour le César de la meilleure actrice sera néanmoins rude même, notamment avec  Soko dans « La Danseuse » et Judith Chemla dans « Une vie » l’adaptation très personnelle et réussie du roman de Maupassant par Stéphane Brizé.

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    Le choix sera tout aussi cornélien pour le César du meilleur acteur.  Dans « Frantz », Pierre Niney, une fois de plus, « est » son personnage dans un rôle qui relevait du défi. Il a ainsi appris l’allemand (ce qui contribue à l’authenticité du film, loin de ces films américains dans lesquels Allemands et Français parlent un anglais irréprochable), mais aussi la valse et le violon. Après avoir adopté la voix si particulière, la touchante complexité et l’élégante gaucherie de Yves Saint Laurent dans le film éponyme, et avoir appris à dessiner pour ce rôle (rôle qui lui a valu un César après deux nominations comme meilleur espoir pour « J’aime regarder les filles »  et pour « Comme des frère »s dans lequel il incarnait un personnage burlesque, lunaire, attachant), après avoir incarné « un homme idéal » qui possédait le charme trouble, solaire et insondable de Tom Ripley dans « Plein soleil », à l’inverse, ce personnage incarne la vulnérabilité. Qu’il soit un personnage lunaire, un idéaliste, un menteur, un héros romantique, un artiste timide, ou qu’il jongle avec les Alexandrins, il reste tout aussi crédible. Et ici en jeune homme fragile, tourmenté, modifiant sa démarche, ses expressions, son phrasé, sobres, doux et lents. Le tout toujours avec autant d’implication, de justesse, de modernité.

     Face à lui, il fallait une actrice exceptionnelle et Paula Beer (nommée comme meilleur espoir féminin) l’est indéniablement. Si le film confirme le talent de Pierre Niney, sa capacité à se transformer, à tout pouvoir jouer, à s’impliquer pleinement dans ses rôles, Paul Beer est la révélation du film. Elle incarne brillamment et avec une justesse sidérante la fragilité et la détermination, la force et la douceur d’Anna. Un sublime portrait de femme amoureuse, manipulatrice par bienveillance, blessée et combattante. Pour ce rôle, elle a d’ailleurs reçu notamment le prix Marcello Mastroianni du Meilleur Espoir pour son rôle à la Mostra de Venise.

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    Omar Sy est bouleversant dans le rôle de Chocolat (le film éponyme aurait aussi mérité davantage de nominations, belle mise en scène classique de Roschdy Zem et scénario impeccable)…et comme un clin d’œil malheureux au film, le talentueux James Thierrée se retrouve nommé comme second rôle.

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    Gaspard Ulliel,  également nommé comme meilleur acteur, est lui remarquable dans le rôle du « roi » Louis dans « Juste la fin du monde » de Xavier Dolan,  apportant au personnage une infinie douceur. Dans la lenteur de chacun de ses gestes, dans la tendresse mélancolique de chacun de ses regards et dans chacun de ses silences, il semble crier sa détresse indicible.

    Mes critiques des films en lice aux César 2017 (cliquez sur les titres des films pour lire mes critiques en entier).

    FRANTZ de François Ozon

    MAL DE PIERRES de Nicole Garcia

    JUSTE LA FIN DU MONDE de Xavier Dolan

    L'ODYSSEE de Jérôme Salle

    DANS LES FORÊTS DE SIBERIE de Safy Nebbou

    MOI, DANIEL BLAKE de Ken Loach

     

    Et pour ceux qui veulent vivre la cérémonie comme s’ils y étaient, retrouvez une nouvelle qui s’y déroule intégralement dans mon recueil « Les illusions parallèles » (Editions du 38). Pour en savoir plus et/ou le commander sur le site de mon éditeur, cliquez ici.

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    Nous ignorons encore à qui sera décerné le César d’honneur.

    LISTE DES NOMMES AUX CESAR 2017

    Meilleur film

    Elle de Paul Verhoeven
    Divines de Houda Benyamina
    Frantz de François Ozon
    Les Innocentes d'Anne Fontaine
    Ma Loute de Bruno Dumont
    Mal de pierres de Nicole Garcia
    Victoria de Justine Triet

    Meilleure actrice

    Judith Chemla pour Une vie
    Isabelle Huppert pour Elle
    Marion Cotillard pour Mal de pierres
    Virginie Efira pour Victoria
    Marina Foïs pour Irréprochable
    Sidse Babett Knudsen pour La fille de Brest
    Soko pour La danseuse

    Meilleur acteur

    François Cluzet pour Médecin de campagne
    Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde
    Omar Sy pour Chocolat
    Pierre Deladonchamps pour Le Fils de Jean
    Nicolas Duvauchelle pour Je ne suis pas un salaud
    Fabrice Luchini pour Ma Loute
    Pierre Niney pour Frantz

    Meilleur acteur dans un second rôle

    Gabriel Arcand pour Le fils de Jean
    Laurent Laffite pour Elle
    Vincent Lacoste pour Victoria
    Vincent Cassel pour Juste la fin du monde
    Gaspard Ulliel pour La danseuse
    Melvil Poupaud pour Victoria
    James Thierrée pour Chocolat

    Meilleure actrice dans un second rôle

    Nathalie Baye pour Juste la fin du monde
    Valeria Bruni Tedeschi pour Ma Loute
    Anne Consigny pour Elle
    Déborah Lukumuena pour Divines
    Mélanie Thierry pour La Danseuse

    Meilleur réalisateur

    Houda Benyamina pour Divines
    Paul Verhoeven pour Elle
    François Ozon pour Frantz
    Anne Fontaine pour Les Innocentes
    Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
    Bruno Dumont pour Ma Loute
    Nicole Garcia pour Mal de pierres

    Meilleure espoir féminin

    Oulaya Amamra pour Divines
    Paula Beer pour Frantz
    Lily-Rose Depp pour La danseuse
    Noemie Merlant pour Le Ciel Attendra
    Raph dans Ma Loute

    Meilleur espoir masculin

    Nils Schneider pour Diamant Noir 
    Corentin Fila pour Quand on a 17 ans
    Damien Bonnard pour Rester vertical
    Kacey Mottet Klein pour Quand on a 17 ans
    Jonas Bloquet pour Elle

    Meilleur premier film

    Cigarettes et chocolat chaud de Sophie Reine
    La danseuse de Stéphanie Di Giusto
    Diamant noir d'Athur Harari
    Divines de Houda Benyamina
    Rosalie Blum de Julien Rappeneau

    Meilleur documentaire

    Dernières nouvelles du cosmos de Julie Bertucelli
    Merci patron ! de François Rufin
    Fuocoammare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi
    Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier
    Swagger d'Olivier Babinet

    Meilleure photographie

    Stéphane Fontaine pour Elle
    Pascal Marti pour Frantz
    Caroline Champetier pour Les Innocentes
    Guillaume Deffontaines pour Ma loute
    Christophe Beaucarne pour Mal de pierres

    Meilleur film étranger

    Aquarius
    Baccalaureat
    La fille inconnue
    Toni Erdmann
    Manchester by the Sea
    Moi, Daniel Blake
    Juste la fin du monde

    Meilleure adaptation

    David Birke pour Elle
    Séverine Bosschem, Emmanuelle Bercot pour La fille de Brest
    François Ozon pour Frantz
    Céline Sciamma pour Ma vie de Cougette
    Nicole Garcia, Jacques Fieschi pour Mal de pierres
    Katell Quillévéré, Gilles Taurand pour Réparer les vivants

    Meilleur court-métrage

    Après Suzanne de Felix Moati
    Au Bruit des clochettes de Chabname Zariab
    Chasse royale de Lise Akoka et Romane Gueret
    Maman(s) de  Maïmouna Doucouré
    Vers la Tendresse de Alice Diop

    Meilleur court-métrage d'animation

    Café froid de François Leroy et Stéphanie Lansaque
    Celui qui a deux âmes de Fabrice Luang-Vija
    Journal animé de Donato Sansone
    Peripheria de David Coquard-Dassault

    Meilleur film d'animation

    La jeune fille sans mains de Sébastien Laudenbach
    Ma vie de courgette de Claude Barras
    La tortue rouge de Michael Dudok de Wit

    Meilleur son

    Brigitte Taillandier, Vincent Guillon, Stéphane Thiébaut pour Chocolat
    Jean-Paul Mugel, Alexis Place, Cyril Holtz, Damien Lazzerini pour Elle
    Martin Boisseau, Benoît Gargonne, Jean-Paul Hurier pour Frantz
    Jean-Pierre Duret, Sylvain Malbrant, Jean-Pierre Laforce pour Mal de Pierres
    Marc Engels, Fred Demolder, Sylvain Réty, Jean-Paul Hurier pour L'Odyssée

    Meilleure musique originale

    Gabriel Yared pour Chocolat
    Ibrahim Malouf pour Dans les forêts de Sibérie
    Anne Dudley pour Elle
    Philippe Rombi pour Frantz
    Sophie Hunger pour Ma vie de courgette

    Meilleur scénario original

    Romain Compingt, Houda Benyamina, Malik Rumeau pour Divines
    Solveig Anspach, Jean-Luc Gaget pour L'effet aquatique
    Sabrina B. Karine, Alice Vial, Pascal Bonitzer, Anne Fontaine pour Les Innocentes
    Bruno Dumont pour Ma Loute
    Justine Triet pour Victoria

    Meilleurs costumes

    Anaïs Romand pour La danseuse
    Pascaline Chavanne pour Frantz
    Catherine Leterrier pour Mal de Pierres
    Alexandra Charles pour Ma Loute
    Madeline Fontaine pour Une vie

    Meilleurs décors

    Jérémie D. Lignol pour Chocolat
    Carlos Conti pour La danseuse
    Michel Barthélémy pour Frantz
    Riton Dupire-Clément pour Ma Loute
    Katia Wyszkop pour Planetarium

    Meilleur montage

    Loic Lallemand, Vincent Tricon pour Divines
    Job ter Burg pour Elle
    Laure Gardette pour Frantz
    Xavier Dolan pour Juste la fin du monde
    Simon Jacquet pour Mal de pierre

     

  • Les César 2016 en direct le 26 février : toutes les informations et critiques des films en lice

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     C'est le 26 février prochain, à 21H, que se tiendra la 41ème cérémonie des César, comme chaque année au Théâtre du Châtelet. Comme chaque année également, la cérémonie sera retransmise en direct et en clair sur Canal plus. A 19H10, ce sera le Grand Journal, également en direct et en clair avec, en duplex depuis le théâtre du Châtelet, Laurent Weil qui inaugurera la soirée des César en accueillant les tous premiers invités sur le tapis rouge. A 20H10, ce sera Le petit journal spécial César présenté par Yann Barthès, toujours en direct et en clair. Après les César, vous pouvez retrouver les interviews des vainqueurs de la 41ème cérémonie des César.

    Pour la 9ème année consécutive (tantôt en salle presse, tantôt dans la salle du Châtelet, selon les éditions, une cérémonie que je connais donc bien et dont une scène clef de mon premier roman publié prochainement aux Editions du 38 s'y déroule d'ailleurs et dont je vous révèlerai bientôt la couverture et le titre ), j'aurai le plaisir d'être présente dans la salle pour vous commenter la cérémonie sur twitter (@moodforcinema ), et en amont dès le cocktail à 18H30 et sur instagram pour les photos (@sandra_meziere), cette fois en partenariat avec Canal plus dont je vous recommande également de suivre le compte (@cinemacanalplus ) et de découvrir l'excellent site consacré aux César, véritable mine d'informations. 

    A cette occasion, mes tweets seront mis en avant sur la page internet officielle de Canal + consacrée aux César. Par ailleurs, désormais, chaque mois, Canal plus sélectionnera une de mes critiques et la mettra en avant sur son site. On commence avec "Timbuktu", diffusé actuellement sur la chaîne. Retrouvez le début de ma critique sur le site officiel de Canal + ici.

     L'annonce des nommés aux César 2016 fut l'occasion de se rappeler à quel point la production cinématographique française fut riche et diversifiée en 2015 mais aussi à quel point le Festival de Cannes est un découvreur de grands films et de talents tant sont nombreux les films en lice pour ces César 2016 présentés dans les différentes sélections du Festival de Cannes 2015 et même primés ("La loi du marché", "Dheepan", "Mon roi" etc).

    L'affiche de cette 41ème édition met, comme chaque année, une actrice à l'honneur, cette année Juliette Binoche avec cette photo signée Brigitte Lacombe prise lors du tournage du "Patient anglais" d'Anthony Minghella (qui lui valut l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle en 1997).

    Le Président de cette cérémonie sera le cinéaste Claude Lelouch, l'occasion pour moi de vous reparler de son excellent dernier film "UN + UNE"(malheureusement absent de ces nominations) dont vous pourrez retrouver ma critique en bas de cet article. Je vous conseille l'interview ci-dessous dans laquelle il annonce la ressortie d'une version restaurée de son chef d'œuvre "Un homme et une femme" dans le monde entier, pour les 50 ans du film.

     

    C'est Florence Foresti qui aura la lourde tâche de succéder à Edouard Baer après une 40ème cérémonie que j'avais trouvée particulièrement réussie parce que s’y entrelaçaient le cinéma d’hier (Truffaut, Resnais) que j’aime tant et celui d’aujourd’hui qui m’enthousiasme, et parce que, Edouard Baer, tout au long de la cérémonie, avait fait preuve d’humour décalé (irrésistible tournage de « Panique aux César » auquel s'étaient pliés plusieurs comédiens), dénué de cynisme, et parce que cette soirée avait été jalonnée de quelques moments de grâce qui nous en avaient fait occulter la longueur (presque 4 heures)… Mais à voir a vidéo ci-dessous, il ne fait aucun doute que Florence Foresti saura insuffler humour et bonne humeur à cette cérémonie.

    Le César d'honneur sera cette année décerné à Michael Douglas (photo ci-dessous prise lors du Festival du Cinéma Américain de Deauville), après Sean Penn l'an passé. Un César d'honneur que Michael Douglas avait déjà reçu en 1998.

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    Cliquez ici pour retrouver mon compte rendu de la cérémonie des César 2015.

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    En tête de ces nominations 2016 figurent "Marguerite" de Xavier Giannoli (11 nominations) à égalité avec "Trois souvenirs de ma jeunesse" d'Arnaud Desplechin (11 nominations aussi donc), "Dheepan" de Jacques Audiard (9 nominations) et  "Mustang" de Deniz Gamze Ergüven (9 nominations) .

    Suivent ensuite: "Mon roi" de Maïwenn (8 nominations), "La tête haute" d'Emmanuelle Bercot  (8 nominations), "Les Cowboys" de Thomas Bidegain (4 nominations), "Fatima" de Philippe Faucon (4 nominations), "Valley of love" de Guillaume Nicloux ( 3 nominations), "Journal d'une femme de chambre" de Benoît Jacquot (3 nominations), "La loi du marché " de Stéphane Brizé (3 nominations).

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    Qui succédera à "Timbuktu"? (diffusé en février sur  Canal plus dont c'est le coup de cœur du mois, prochainement vous pourrez ainsi retrouver ma critique sur le site de la chaîne). Le chef d'œuvre de Sissako avait en effet récolté 7 des 8 statuettes pour lesquelles il était nommé l'an passé. Meilleur film. Meilleur réalisateur. Meilleur montage. Meilleur scénario original. Meilleur son. Meilleure photo. Meilleure musique originale.  Aucun de ces César n’était usurpé.  «Timbuktu » est en effet un film d’une maîtrise époustouflante, d’une beauté flamboyante, étourdissante, un film d’actualité empreint d’une poésie et d’une sérénité éblouissantes, de pudeur et de dérision salutaires, signifiantes : un acte de résistance et un magnifique hommage à ceux qui subissent l’horreur en silence. Sissako y  souligne avec intelligence et retenue la folie du fanatisme et de l’obscurantisme religieux contre lesquels son film est un formidable plaidoyer dénué de manichéisme, parsemé de lueurs d’humanité et finalement d’espoir, la beauté et l’amour sortant victorieux dans ce dernier plan bouleversant, cri de douleur et de liberté  déchirant à l’image de son autre titre, sublime : « Le chagrin des oiseaux ». Le film de l’année 2014. Bouleversant. Eblouissant. Brillant. Nécessaire. 7 récompenses à la hauteur de la grandeur de ce film. « Il n’y a pas de choc de civilisations. Il y a une rencontre de civilisations » avait conclu Sissako en recevant l’une de ses multiples récompenses.

     L'actualité influera-t-elle sur le choix des votants? Préféreront-ils un film en résonance ave les ignominies et  tragédies qui ont assombri l'actualité ou des films ancrés dans la réalité sociale ou encore une histoire d'amour ou de deuil?

    Beaucoup des films en lice, aussi différents soient-ils en apparence, ont en commun de nous parler d'innocence blessée, d'illusions brisées, de libertés entravées et d'envies d'ailleurs.

    Se confrontent ainsi des premiers films et des films de cinéastes confirmés, des acteurs inconnus ou quasiment et de grands acteurs aux carrières impressionnantes et aux multiples nominations (d'ailleurs rarement récompensées comme vous le verrez ci-dessous), très nombreux cette année. Un éclectisme qui rendra cette cérémonie d'autant plus palpitante et le palmarès d'autant plus surprenant.

    Après sa palme d'or, Jacques Audiard, sera-t-il  à nouveau au palmarès après son César du meilleur réalisateur pour "De battre mon cœur s'est arrêté" en 2006 et pour "Un Prophète" en 2010? De cette histoire de trois Sri-Lankais qui fuient leur pays, la guerre civile, et qui se retrouvent confrontés à une autre forme de guerre dans la banlieue française où ils échouent, douloureuse réminiscence pour Dheepan, « le père de famille », Audiard, plus qu’un film politique a voulu avant tout faire une histoire d’amour. Dans ce nouveau long-métrage qui flirte avec le film de genre, il explore un nouveau territoire mais toujours porte un regard bienveillant, et plein d’espoir sur ses personnages interprétés par trois inconnus qui apportent toute la force à ce film inattendu (dans son traitement, son dénouement et en tête du palmarès du Festival de Cannes).

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    Toujours est-il que "Mustang", 9 fois nommé, (présenté à la Quinzaine des Réalisateurs 2015 et qui vient de remporter le prix Lumières du meilleur film) pourrait créer la surprise en remportant des récompenses face à des films de réalisateurs plus confirmés. Portrait sans concession d’une partie de la société turque et de la place qu’elle laisse aux femmes, ce premier film à la fois solaire et terriblement sombre sur ces 5 sœurs condamnées à une existence quasiment carcérale  est d’autant plus marquant qu’il est parfaitement maitrisé dans sa forme comme dans le fond évitant l’écueil du manichéisme et d’une condamnation unanime des hommes turcs puisque c’est aussi grâce à l’un d’eux que viendront l’espoir et la liberté mais aussi à l’éducation qui, en filigrane, apparaît comme LA solution. Un film dans lequel s'entrechoquent fougue de la jeunesse et conservatisme des aînés, porté par des actrices incandescentes et un judicieux décalage entre le forme et le fond.

     

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    Enfin, Arnaud Desplechin (pour le 4ème fois nommé comme meilleur réalisateur) figurera sans aucun doute au palmarès, avec au moins un prix pour Lou Roy-Lecollinet en meilleur espoir féminin, vraie révélation même si Sara Giraudeau, sorte de Pierre Richard au féminin, est absolument irrésistible dans "Les Bêtises".

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  • César 2016 : annonce des nominations en direct ici à 10H demain (conférence de presse)

     

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    Comme chaque année, je commenterai en direct l'annonce des nominations aux César. Exceptionnellement cette année, absente temporairement de Paris, je ne serai pas en direct de la conférence de presse, je la commenterai néanmoins en direct ici et sur twitter (sur mon compte principal @moodforcinema) puisque celle-ci sera diffusée sur internet et sur ce blog. Vous pourrez en effet également la suivre ci-dessus à 10H en direct du Fouquet's.

    Je serai par ailleurs prochainement à la cérémonie des Lumières (équivalent français des Golden Globes Américains) dont les nominations et les récompenses préfigurent souvent celles des César. Nous avons par ailleurs appris aujourd'hui que la comédienne Isabelle Huppert serait l'invitée d'honneur des prix Lumières 2016.  Vous pouvez retrouver ces nominations, ici.

    En attendant les César 2016 dont la cérémonie aura lieu comme chaque année au Châtelet le 26 février 2016 avec Florence Foresti pour maîtresse de cérémonie, vous pourrez donc retrouver ici les annonces des nominations commentées et mon compte rendu de la cérémonie des César 2015, là. Nous savons seulement pour l'instant que le César d'honneur 2016 sera attribué à Michael Douglas.

  • Concours - 10 invitations pour la 19ème cérémonie des Prix Lumières le lundi 20 janvier 2014 à Paris

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    Chaque année, je vous parle de cette cérémonie qui eut lieu pendant plusieurs années à la Mairie de Paris et qui se déroulera cette année à l’Espace Pierre Cardin, à 21H, le 20 janvier 2014 et qui récompense les meilleurs films français et francophones de l’année, des récompenses décernées par la presse étrangère et qui préfigurent souvent les résultats des César qui ont lieu un mois plus tard, devenant au fil des années un évènement incontournable et la première remise de prix majeure de la nouvelle année en France. Je suis donc particulièrement ravie de pouvoir permettre à dix (chanceux) d'entre vous de remporter leurs invitations (valables pour une personne).

    Organisés par l’Académie des Lumières qui a vu le jour en 1995 à l'initiative de Daniel Toscan du Plantier et du journaliste américain Edward Behr, les Prix Lumières récompensent le cinéma français et francophone. 
    À l'image des Golden Globe Awards décernés chaque année par l'Association de la presse étrangère de Hollywood, l'Académie des Lumières veut souligner le grand intérêt que porte au cinéma français la presse internationale largement représentée à Paris.

    « Quai d’Orsay » de Bertrand Tavernier est en tête des nominations avec 5 nominations devant « La vie d’Adèle » et « 9 mois ferme » avec 4 nominations.

     C'est Carole Bouquet qui présidera cette année la cérémonie.

     La cérémonie rendra hommage aux cinéastes Georges Lautner et Patrice Chéreau.

     Les cinémas belge et tunisien seront également à l'honneur de cette 19ème cérémonie.

    C'est "Amour" de Michael Haneke qui, l'an passé avait reçu le prix du meilleur film.  Il nous faut donc patienter dix jours avant de savoir qui aura l'honneur de lui succéder entre  "9 mois ferme" d'Albert Dupontel, "Grand Central" de Rebecca Zlotowski, "La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2" d'Abdellatif Kechiche, "L’ Ecume des jours" de Michel Gondry, "Quai d’Orsay" de Bertrand Tavernier, "Renoir" de Gilles Bourdos.

    Je vous ferai vivre cette cérémonie en direct (twitter : @moodforcinema , hashtag : #PDL2014, #PrixLumieres ) et bien entendu vous pourrez retrouver ici mon compte rendu complet et le palmarès détaillé ainsi que sur mes sites http://inthemoodlemag.com et http://inthemoodforfilmfestivals.com . Pour en savoir plus, vous pouvez également consulter le site officiel ou retrouver mes récits des cérémonies des années précédentes.

    Cérémonies précédentes:

    Cliquez ici pour retrouver mon compte rendu de la cérémonie 2011 des prix Lumières.

    Cliquez ici pour retrouver mon compte rendu de la cérémonie 2012 des prix Lumières.

    Cliquez ici pour retrouver mon compte rendu de la cérémonie 2013 des prix Lumières.

     

    Je vous propose également quelques critiques de films en lice:

     

    « Grand Central » de Rebecca Zlotowski

    « Renoir » de Gilles Bourdos

    « Le Passé » d’Asghar Farhadi

    « La Vénus à la fourrure » de Roman Polanski

    « Elle s’en va » d’Emmanuelle Bercot

    « Les Garçons et Guillaume, à table! » de Guillaume Gallienne

     

    CONCOURS

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    Règlement: Cette année,  j'ai le grand plaisir de pouvoir vous faire gagner dix invitations individuelles pour la 19ème cérémonie des prix Lumières du 20 janvier 2014, à l'Espace Pierre Cardin (ouverture des portes à 20H, début de la cérémonie à 21H). Pour faire partie des heureux élus qui profiteront de cette belle soirée en présence de tous ceux qui ont contribué de manière remarquable au cinéma français et au cinéma francophone l'an passé (le générique est chaque année impressionnant avec, toujours, de beaux moments de cinéma), soyez parmi les 10 premiers à envoyer vos réponses aux questions suivantes à inthemoodforcinema@gmail.com avec, pour intitulé de votre email, "Concours Lumières". Seuls les gagnants seront contactés. Vous trouverez les réponses aux questions dans mes articles précités sur les éditions précédentes.

     

    1. Quel est le titre de ce (très beau film) dont est extrait ce (sublime) plan d'un cinéaste à qui la cérémonie des Lumières 2011 a rendu hommage?

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    2. Qui a obtenu le prix Lumières de la Révélation masculine en 2013?

     

    3. Où se déroulait la cérémonie des Lumières 2013?

    4. Quel évènement historique s'est déroulé il y a trois ans à l'heure même à laquelle avait lieu la cérémonie des Lumières?

    5. Comment s'appelait le court-métrage d'un grand cinéaste projeté lors de l'édition 2011 et de quel grand cinéaste s'agissait-il?

     

     

    NOMINATIONS

    MEILLEUR FILM

    9 mois ferme de Albert Dupontel

    Grand Central de Rebecca Zlotowski

    La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2 de Abdellatif Kechiche

    L’ Ecume des jours de Michel Gondry

    Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier

    Renoir de Gilles Bourdos

     

    MEILLEUR REALISATEUR

    Gilles Bourdos

    Albert Dupontel

    Michel Gondry

    Abdellatif Kechiche

    Bertrand Tavernier

    Rebecca Zlotowski

     

    MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL OU ADAPTATION

    Le Passé de Asghar Farhadi

    Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier

    9 mois ferme Albert Dupontel

    La Marche de Nabil Ben Yadir

    La Vénus à la fourrure de Roman Polanski

    Arrêtez-moi de Jean-Paul Lilienfeld

     

    MEILLEURE ACTRICE

    Juliette Binoche dans Camille Claudel, 1915 de Bruno Dumont

    Catherine Deneuve dans Elle s’en va d’Emmanuelle Bercot

    Sandrine Kiberlain dans 9 mois ferme de Albert Dupontel

    Emmanuelle Seigner dans La Vénus à la fourrure de Roman Polanski

    Christa Theret dans Renoir de Gilles Bourdos

    Léa Seydoux dans Grand Central de Rebecca Zlotowski et La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2 de Abdellatif Kechiche

     

    MEILLEUR ACTEUR

    Michel Bouquet dans Renoir de Gilles Bourdos

    Guillaume Canet dans Jappeloup de Christian Duguay

    Romain Duris dans L’ Ecume des jours de Michel Gondry

    Guillaume Gallienne dans Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne

    Thierry Lhermitte dans Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier

    Tahar Rahim dans Grand Central de Rebecca Zlotowski

     

    REVELATION FEMININE DE L’ANNEE

    Pauline Etienne dans La Religieuse de Guillaume Nicloux

    Adèle Exarchopoulos dans La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2 de Abdellatif Kechiche

    Alice de Lencquesaing dans La Tête la première d’Amélie van Elmbt

    Miss Ming dans Henri de Yolande Moreau

    Vimala Pons dans La fille du 14 juillet de Antonin Peretjatko

    Marine Vacth dans Jeune & Jolie de François Ozon

     

    REVELATION MASCULINE DE L’ANNEE

    Pierre Deladonchamps dans L’ inconnu du lac de Alain Guiraudie

    Paul Hamy dans Suzanne de Katell Quillévéré

    Tewfik Jallab dans La Marche de Nabil Ben Yadir

    Vincent Macaigne dans La fille du 14 juillet de Antonin Peretjatko

    Raphaël Personnaz dans Quai d’Orsay de Bertrand Tavernier et Marius de Daniel Auteuil

    Niels Schneider dans Désordres d’ Etienne Faure

     

    PRIX Heike Hurst du MEILLEUR PREMIER FILM

    Au-Delà Du Sang de Guillaume Tauveron

    Comme un lion de Samuel Collardey

    En Solitaire de Christophe Offenstein

    Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne

    La Tête la première d’Amélie van Elmbt

    Nous irons vivre ailleurs de Nicolas Karolszyk

     

    MEILLEUR FILM FRANCOPHONE HORS DE FRANCE

    Aujourd’hui de Alain Gomis (France, Sénégal)

    Les Chevaux de Dieu de Nabil Ayouch (France, Maroc, Belgique)

    Le Démantèlement de Sébastien Pilote (Québec)

    Dead Man Talking de Patrick Ridremont (Belgique, France, Luxembourg)

    Gabrielle de Louise Archambault (Québec)

    Le Repenti de Merzak Allouach (Algérie)

     
     Liens:
     
    - Site officiel des Prix Lumières : http://www.academielumieres.com/bienvenue.ws 
    -Page Facebook des prix Lumières : https://www.facebook.com/lesprix.lumieres

     

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