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  • Les 18èmes prix Lumières en direct le 18 janvier ici et rappel des nominations

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    Comme chaque année, j'aurai le plaisir d'assister aux prix Lumières dont vous pourrez retrouver ici le compte-rendu et le palmarès après la cérémonie et que j'essaierai de vous commenter en direct sur twitter (@moodforcinema et @moodforfilmfest ). Ces récompenses, l'équivalent français des Golden Globe Awards, sont décernées par la presse étrangère en poste à Paris.

     Cette année, la cérémonie aura lieu à la Gaîté Lyrique alors qu'elle se déroulait à la Mairie de Paris ces dernières années. C'est Victoria Abril qui présidera la cérémonie, en présence également de Claudia Cardinale.

     Pour la première fois, cette année, l'Académie des Lumières organisera ses "Rencontres Francophones". La Tunisie sera le premier pays invité, avec des projections de films et une master class animée par le réalisateur tunisien, Férid Boughedir.

    Ce sont les films de Jacques Audiard et Noémie Lvovsky, « De rouille et d’os » et « Camille redouble », qui dominent les nominations de ces 18èmes Prix Lumières avec 5 nominations chacun.

    Je me réjouis que des films comme « Louise Wimmer » (prix Louis Delluc du premier film 2012), « Une bouteille à la mer » (notamment pour son magnifique scénario et ses remarquables comédiens) et « Comme des frères« (pour Pierre Niney, déjà prénommé aux César comme meilleur espoir, parmi les trois nommés au prix Patrick Dewaere 2013 et remarquable aussi au théâtre dans « Un chapeau de paille d’Italie » ) parmi mes coups de coeur de cette année et parfois n’ayant pas eu le succès mérité, se retrouvent ainsi nommés et je leur souhaite, grâce à cela, une deuxième carrière, en espérant que cela préfigurera également des nominations pour les César.

    Retrouvez ci-dessous, mes critiques des films nommés en cliquant sur leurs titres et, plus bas, la liste complète des nominations:

    « Dans la maison » de François Ozon

    « Comme des frères » de Hugo Gélin

    « Amour » de Michael Haneke

    « De rouille et d’os » de Jacques Audiard

    « Louise Wimmer » de Cyril Mennegun

    « A perdre la raison » de Joachim Lafosse

    « Une bouteille à la mer » de Thierry Binisti

    « Les Adieux à la Reine » de Benoit Jacquot

    Les gagnants seront récompensés le 18 janvier prochain lors d’une cérémonie organisée à la Gaîté lyrique de Paris.

    Liste des nominations des 18èmes Prix Lumières

    Meilleur film

    « Les Adieux à la reine » de Benoît Jacquot

    »Amour » de Michael Haneke

    »Camille redouble » de Noémie Lvovsky

    « Holy Motors » de Leos Carax

    « De rouille et d’os »de Jacques Audiard

    Meilleur réalisateur

    Jacques Audiard pour »De rouille et d’os »

    Leos Carax pour « Holy Motors »

    Michael Haneke pour »Amour »

    Noemie Lvovskypour « Camille redouble »

    Cyril Mennegun pour »Louise Wimmer »

    Meilleur scénario

    Jacques Audiard, Thomas Bidegain pour »De rouille et d’os »

    Leos Carax pour »Holy Motors »

    Benoit Jacquot, Gilles Taurand pour »Les Adieux à la reine »

    Noemie Lvovsky, Maud Ameline, Pierre-Olivier Mattei, Florence Seyvos pour »Camille redouble »

    Valerie Zenatti, Thierry Binisti pour »Une bouteille à la mer »

    Meilleure actrice

    Marion Cotillard, « De rouille et d’os »

    Catherine Frot, « Les Saveurs du palais »

    Noemie Lvovsky, » Camille redouble »

    Corinne Masiero, »Louise Wimmer »

    Emmanuelle Riva, « Amour »

    Meilleur acteur

    Guillaume Canet, « Une vie meilleure »

    Denis Lavant, « Holy Motors »

    Jeremie Renier, « Cloclo »

    Mathias Schoenaerts, « De rouille et d’os »

    Jean Louis Trintignant, « Amour »

    Révélation féminine

    Agathe Bonitzer, « Une bouteille à la mer »

    Judith Chemla, Julia Faure, India Hair, « Camille redouble »

    Izia Higelin, « Mauvaise fille »

    Sofiia Manousha, « Le Noir (te) vous va si bien

    » Soko, « Augustine »

    Révélation masculine

    Clement Metayer, « Après mai »

    Stéphane Soo Mongo, « Rengaine »

    Pierre Niney, « Comme des frères »

    Mahmoud Shalaby, « Une bouteille à la mer »

    Ernst Umhauer, « Dans la maison »

    Meilleur film francophone

    « A perdre la raison », Joachim Lafosse

    « L’Enfant d’en haut », Ursula Meier

    « Laurence Anyways », Xavier Dolan

    »La Pirogue », Moussa Touré

    »Monsieur Lazhar », Philippe Falardeau

    Pour en savoir plus : http://www.academielumieres.com

    Cliquez ici pour retrouver mon compte-rendu de la cérémonie 2012 des prix Lumières.

  • François Berléand président de la 16ème cérémonie des Lumières à la mairie de Paris

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    Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises des Prix Lumières dont la 16ème cérémonie se déroulera vendredi, à la mairie de Paris. Retrouvez mon article détaillé sur les nommés 2011 en cliquant ici.

    Nous venons d'apprendre que c'est le comédien François Berléand qui présidera la cérémonie et que, par ailleurs, c'est la comédienne Kristin Scott Thomas ( par ailleurs en lice dans la catégorie meilleure actrice pour le bouleversant "Elle s'appelait Sarah") qui remettra le prix destiné à Roman Polanski pour son exceptionnelle carrière.

    La plupart des équipes de films en lice sont attendues ainsi que les personnalités qui décerneront les Prix Lumières telles Charlotte de Turkheim, Ana Girardot, Thierry Frémont, Catherine Breillat, Michel Ocelot, Stéphane Brizé…

    Deux courts métrages ponctueront la cérémonie animée par la journaliste Estelle Martin de TV5Monde : « Deux hommes et une armoire » un film de Roman Polanski datant de 1958 et « Le garçon qui ne mentait jamais », film d’animation de Michel Ocelot, 2010.

    Au plus tard samedi prochain, vous pourrez retrouver ici mon récit de la soirée et mes vidéos. En attendant retrouvez mon compte rendu de l'édition 2010.

  • L'Académie Lumières rend un hommage exceptionnel à Roman Polanski

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    Je vous ai déjà parlé des prix Lumières décernés par la presse étrangère au cinéma français et dont la 16ème cérémonie aura lieu le 14 janvier prochain, à la mairie de Paris. L’Académie Lumières rendra ainsi un hommage exceptionnel à l’un des plus grands cinéastes contemporains, Roman Polanski, lors de sa 16e Cérémonie des Prix Lumières vendredi 14 janvier. Elle souhaite ainsi célébrer ses cinquante années de carrière marquées entre autres par Le Pianiste, Oliver Twist, La Jeune fille et la mort, Lunes de fiel, Frantic, Pirates, Tess, Le Locataire, Chinatown, Rosemary’s Baby, Le Bal des vampires, Cul de sac ou Répulsion. L’hommage sera rendu par le directeur général de la Cinémathèque française, Serge Toubiana.
     
    Rappelons que The Ghost Writer, son dernier film, est en lice pour le Meilleur film, Meilleur réalisateur et Meilleur scénario des Prix Lumières décernés par les correspondants étrangers aux meilleurs talents du cinéma français et francophone.

    A cette occasion retrouvez ma critique de "The Ghost Writer", ci-dessous:

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    Un « écrivain-nègre » britannique (beaucoup plus poétiquement appelé un « Ghost-Writer » dans les pays anglo-saxons) à succès (Ewan Mc Gregor) -dont on ne connaîtra d'ailleurs jamais le nom- est engagé pour terminer les mémoires de l'ancien Premier Ministre britannique Adam Lang (Pierce Brosnan), le précèdent rédacteur, ancien bras droit de Lang, étant décédé dans d'étranges circonstances. C'est sur une île isolée au large de Boston que l'écrivain part à la rencontre de son nouveau sujet...

    Répulsion. Chinatown. Tess. Le Pianiste... Et tant d'autres films de genres si différents auxquels, à chaque fois, Polanski a su imprimer son inimitable style. Qu'allait-il en être cette fois de ce thriller? Avec cette adaptation cinématographique de L'Homme de l'ombre, thriller contemporain du romancier et journaliste anglais Robert Harris, Roman Polanski se rapproche davantage de « Frantic » même si ce film ne ressemble à aucun autre.

    Par une manière admirable à la fois d'aller à l'essentiel et de capter les détails avec une acuité remarquable, Roman Polanski nous plonge d'emblée dans son intrigue pour ne plus nous lâcher jusqu'à la dernière seconde. Combien de réalisateurs sont capables d'en dire tellement en deux ou trois plans et cela dès le début : une voiture abandonnée dans la cale d'un ferry, la police qui tourne autour de la voiture sur un quai et le film est lancé. Et nous voilà plongés dans l'atmosphère unique et inquiétante de « The Ghost-Writer ».

     La caméra de Roman Polanski ne quitte jamais son (anti)héros auquel le spectateur s'identifie rapidement (Ewan Mc Gregor tout en sobriété, parfait pour le rôle), cet « homme ordinaire plongé dans une histoire extraordinaire » comme Hitchcock aimait à résumer ses propres histoires. D'ailleurs, il y a beaucoup du maître du suspense dans ce nouveau Polanski, à commencer par ce huis-clos sur cette île inhospitalière à l'abandon balayée par le vent et la monotonie, et ce blockhaus posé au milieu d'une nature rebelle où un jardinier fantomatique œuvre en vain au milieu d'un tourbillon de feuilles. L'inquiétude et le sentiment d'inconfort  nous saisissent immédiatement dans cette demeure élégante mais déshumanisée dont l'ouverture sur l'extérieure donne des plans d'une redoutable beauté glaciale aux frontières de l'absurde, sorte de monde désormais désertique devant lequel, tel un démiurge, apparaît l'ancien premier ministre qui jadis dirigeait tout un peuple. Tout est à la fois familier et étrange, envoûtant et angoissant.

    C'est moins le suspense qui importe que la manière dont Polanski conduit son intrigue (même s'il réussit à nous étonner avec un dénouement pourtant attendu et prévisible), capte et retient notre attention. Pas par des course-poursuites ou des explosions, non, par des scènes où notre souffle est suspendu à un mot (comme ce formidable face-à-face avec Tom Wilkinson ) ou aux glaçantes et cinglantes répliques de la femme d'Adam Lang ( remarquable Olivia Williams) qui, avec Kim Cattrall,  réinventent les femmes fatales hitchcockiennes.

    Une austérité étrangement séduisante, une lenteur savamment captivante, une beauté froide et surtout une atmosphère à la fois inquiétante et envoûtante émanent de ce nouveau Polanski qui nous donne une magnifique leçon de cinéma, jusqu'au dernier plan, effroyablement magnifique. Un film agréablement inclassable quand on essaie de plus en plus de réduire les films à un concept voire à un slogan. Ce « Ghost-Writer » n'est pas sans rappeler un autre film qui lui aussi parle de manipulation ( et nous manipule) et se déroule  en huis-clos sur une île également au large de Boston comme si pour définir un pays aussi gigantesque que les Etats-Unis, la claustrophobie d'une terre insulaire était la plus parlante des métaphores...

    Difficile de dissocier l'histoire du film de celle de son auteur tant les similitudes son présentes ( à commencer par l'exil d'Adam Lang dans un pays où il est assigné à résidence, à cette exception près que c'est justement dans ce pays que ne peut retourner Polanski) . Difficile aussi de dissocier l'Histoire contemporaine de l'histoire de the Ghost-Writer qui évoque les tortures pendant la guerre en Irak et stigmatise le rôle trouble des Etats-Unis (là où justement ne peut retourner Polanski qui d'une certaine manière règle quelques comptes) Harris étant par ailleurs un ancien journaliste proche de Tony Blair à qui Adam Lang fait évidemment penser. Mais ce serait dommage aussi de réduire ce grand film inclassable et passionnant à cela...  Laissez-vous guider par « l'écrivain fantôme » et manipuler dans les coulisses du pouvoir. Je vous promets que vous ne le regretterez pas!

    Roman Polanski a reçu l'Ours d'argent du meilleur réalisateur pour ce film au dernier Festival de Berlin.

  • Cérémonie et Palmarès des Prix Lumières 2009 à l’Hôtel de Ville de Paris

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    lumieres1.jpgAprès  France 2 hier midi (récit à suivre sur le blog), direction l'hôtel de ville pour la remise des Prix Lumières du cinéma 2009 dans ses somptueux salons servant pour la première fois de cadre à la cérémonie qui célébrait sa quinzième édition. Pour l'occasion, un générique prestigieux avait été réuni : Régis Wargnier (président d'honneur de la cérémonie), la très et trop rare Isabelle Adjani, Xavier Giannoli, Patrick Poivre d'Arvor, Charles Berling, Firat Ayverdi (la découverte de « Welcome » de Philippe Lioret), Mathilda May...

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    A l'instar des Golden globes américains (dont vous pourrez retrouver le palmarès sur inthemoodforcinema.com), les Lumières récompensent les meilleurs artistes du cinéma français et francophone de l'année écoulée. Egalement à l'instar des Golden Globes, ces prix préfigurent en général les César. A n'en pas douter la tonalité en sera donc engagée et politique (Haïti, l'identité nationale- Régis Wargnier a ainsi évoqué un « débat truqué et tronqué »- se sont invitées à la cérémonie...) et « Un Prophète » sera sans aucun doute à l'honneur.  Pour son très beau film "Un Prophète" (dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici) Jacques Audiard a ainsi reçu le prix du meilleur réalisateur et le jeune Tahar Rahim (absent tout comme Jacques Audiard pour cause de Golden globes) a reçu le prix du meilleur acteur, des acteurs reconnus aux carrières prestigieuses étaient ainsi nommés pour ce prix alors que la sienne débute tout juste (ce qu'il a reconnu avec beaucoup d'humilité, voire vidéo ci-dessous, un prix non moins mérité): Vincent Lindon (particulièrement convaincant dans « Welcome » pour lequel il était nommé mais davantage encore à mon avis dans « Melle Chambon »), Yvan Attal (sidérant dans « Rapt »), François Cluzet (bluffant dans « A l'origine" ), Romain Duris (nommé pour « Persécution » que je n'ai pas encore vu) .

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    Mia Hansen-Love a reçu le prix du scénario pour "Le Père de mes enfants" (prouvant ainsi, contrairement à une remarque initiale du remettant de son prix, Frédéric Beigbeder, qu'un scénario peut être écrit seul, même si elle était l'unique nommée dans cette catégorie à avoir écrit son scénario seule), un prix mérité pour un film que je vous recommande à nouveau. 

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     La surprise est venue de « Welcome » de Philippe Lioret récompensé du prix du meilleur film, sans doute autant pour ses qualités (certaines) que pour son sujet...

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    Le moment d'émotion pendant lequel la salle a suspendu son souffle  est évidemment venu d'Isabelle Adjani (voir ma vidéo dans l'article ci-dessous ou en cliquant ici).

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    Des récompenses qui ont une nouvelle fois montré à quel point le cinéma est un métier de passion, de liberté, d'obstination, voire de déraison...et parfois même de « courage » pour reprendre le terme d'Isabelle Adjani.

    La seule faute de goût de cette cérémonie s'étant jusque-là parfaitement déroulée et sans trop de formalités malgré son lieu chargé d'Histoire et d'apparats est sans doute « Danse macabre » de Pedro Pires ,  le court-métrage mis à l'honneur (projeté lors de la cérémonie) un cheminement funeste certes très esthétique qui fait danser le cinéma avec la mort mais au sujet d'un réalisme déprimant qui aurait difficilement pu être plus angoissant... (si vous voulez commencer votre journée avec optimisme et entrain, rengardez-donc la bande-annonce  de ce ballet macabre ci-dessous...).

    La cérémonie a été ponctuée de deux hommages : l'un à Jocelyn Quivrin (lauréat 2007 du prix Lumières du meilleur espoir masculin), l'autre à Eric Rohmer. Le court-métrage écrit et réalisé par Jocelyn Quivrin  « Acteur » a ainsi été projeté (voir sa bande annonce ci-dessous), un film qui, selon Frédéric Beigbeder qui lui a rendu hommage, montre combien l'acteur en question ne « voulait pas séparer le cinéma de la vie » et qu'il savait « rester naturel dans des conditions qui ne sont pas naturelles. » Ironie du sort, Jocelyn Quivrin devait réaliser « Maestro », un long-métrage inspiré de sa rencontre avec...Eric Rohmer.


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    La soirée s'est terminée par un cocktail dans les salons dorés de l'hôtel de ville en présence des lauréats et remettants, l'occasion de passer une excellente soirée en compagnie de mes collègues blogueuses de Esprit paillettes et Cinémaniac sur les blogs desquelles vous trouverez également un compte rendu de la cérémonie et de cette fin de soirée qui a davantage ressemblé à une danse joyeuse dans les dédales majestueux de la mairie de Paris... qu'à une "danse macabre".

     PALMARES « LES LUMIERES 2009 »

    Meilleur Film - « Welcome » de Philippe Lioret

    Meilleur Réalisateur - Jacques AUDIARD pour « Un prophète »

    Meilleur Scénario - Mia HANSEN-LOVE pour « Le Père de mes enfants »

    Meilleur Acteur - Tahar RAHIM pour « Un prophète » de Jacques Audiard

    Meilleure Actrice - Isabelle ADJANI pour « La Journée de la jupe » Jean-Paul Lilienfeld

    Meilleur Espoir Féminin - Pauline ETIENNE pour « Qu'un seul tienne et les autres suivront » de Léa Fehner.

    Meilleur Espoir Masculin - Vincent LACOSTE et Anthony SONIGO pour « Les Beaux Gosses » de Riad Sattouf

    Meilleur Film Francophone - « J'ai tué ma mère » de Xavier Dolan (Québec)

    Prix du Public mondial TV5Monde - « Où est la main de l'homme sans tête » de Stéphane et Guillaume MALANDRIN (Belgique, Pays-Bas, France)

    Prix de la CST (Commission supérieure technique de l'image et son) - Glynn SPEECKAERT directeur photo pour « À l'origine » de Xavier Giannoli.

    D'autres photos et vidéos viendront prochainement enrichir cet article...

  • Vidéo: Isabelle Adjani reçoit le prix d'interprétation féminine de la 15ème cérémonie des Lumières

    Hier soir avait lieu la 15ème cérémonie des Lumières à l'Hôtel de ville de Paris où la trop rare Isabelle Adjani a reçu le prix d'interprétation féminine pour "La journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld. En attendant le palmarès complet et le récit de cette soirée, retrouvez ma vidéo (ma première avec mon caméscope de poche d'où une qualité approximative...j'en conviens:-) mais je promets de m'améliorer...) de ce moment d'émotion...

     

  • Cérémonie des Lumières 2010: le palmarès dès ce soir sur inthemoodforcinema.com

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    Ci-dessus, photo du plateau du 13h de France 2 par inthemoodforcinema.com

    En attendant de vous raconter ma visite des coulisses de France 2 et notamment de son JT de 13H (je vous parlerai aussi du livre de Lilian Thuram croisé à cette occasion intitulé "Mes étoiles noires"), je vous rappelle que ce soir aura lieu la cérémonie des Lumières à la mairie de Paris. J'y serai et vous pourrez bien entendu trouver un compte rendu exhaustif sur ce blog. En attendant, je vous renvoie vers la liste des nommés et vers mes critiques de quelques uns de ces films nommés: "A l'origine" de Xavier Giannoli, "Un Prophète" de Jacques Audiard, "Welcome" de Philippe Lioret, "Coco avant Chanel" d'Anne Fontaine, "Le Père de mes enfants" de Mia Hansen-Love . Si on s'attend à un triomphe d'"Un Prophète", le choix pour les meilleurs acteurs et actrices risque en revanche d'être cornélien étant ainsi nommés dans ces catégories: Isabelle Adjani, Dominique Blanc, Valeria Bruni-Tedeschi, Sandrine Kiberlain, Audrey Tautou, et Yvan Attal, François Cluzet, Romain Duris, Vincent Lindon, Tahar Rahim... A suivre sur inthemoodforcinema.com...

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  • 15ème cérémonie des Lumières à la Mairie de Paris : à suivre sur inthemoodforcinema.com !

    lumieres1.jpgJe serai vendredi à la Mairie de Paris pour assister à la remise des Prix Lumières 2010. Vous pourrez donc retrouver le palmarès complet, les vidéos et photos au plus tard samedi... et promis, je vous ferai un récit détaillé de l'évènement...

    J'essaierai aussi de vous informer en direct sur twitter: http://twitter.com/moodforcinema  

    En attendant, retrouvez les nommés en cliquant ici...