« 2008-12 | Page d'accueil
| 2009-02 »
29/01/2009
Festival du court métrage de Clermont-Ferrand
En attendant mon retour (D'où? Je ne vous le dirai pas insatiables curieux!:-) Loin des salles obscures et d'internet en tout cas...) sur la blogosphère, lundi soir prochain, je vous laisse avec une dernière bonne idée de festival, l'incontournable Festival du Film Court de Clermont-Ferrand, le "Cannes "du court qui se déroulera cette année du 30 janvier au 7 février 2009 avec notamment 75 films pour la compétition internationale, 65 pour la compétition nationale et 45 pour la compétition labo.
Pour en savoir plus et connaître l'intégralité du programme, je vous invite à vous rendre sur le site officiel du Festival du court métrage de Clermont-Ferrand. Je vous reparle prochainement de ce festival.
En attendant, je vous rappelle que se déroule également en ce moment le très instructif festival La chine s'éveille.
Par ailleurs, vous pouvez retrouver ma critique de "Walkyrie" de Bryan Singer publiée il y a une semaine ici, ce film étant à l'affiche depuis aujourd'hui, en attendant le très attendu " L'étrange histoire de Benjamin Button" dont je ne manquerai pas de faire la critique sur "In the mood for cinema" et dont vous pouvez retrouver la très efficace et attractive bande-annonce ici, avec également prochainement mes critiques du "Bal des actrices" et d'"Espion(s)" (deux films que je n'ai pas encore vus) et de nombreux évènements exceptionnels auxquels "In the mood for cinema" sera présent comme "Les Etoiles d'or du cinéma" (équivalent des César à la différence que les votants appartiennent à la presse) , la remise du prix Prix Jacques Prévert, la cérémonie de remise de trophées "Les Jeunes talents de l'année, d'autres avant-premières...
Je vous donne rendez-vous lundi prochain sur "In the mood for cinema"!
11:37 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, clermont-ferrand, court-métrage, walkyrie, benjamin button, etoiles d'or, chine |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
28/01/2009
26ème Festival International d'Annonay: l'avant-programme
Du 30 janvier au 9 février aura lieu la 26ème édition du Festival d'Annonay qui présente la particularité de mettre les premiers films à l'honneur mais aussi de permettre à des cinéphiles (sur lettre de motivation) de constituer son jury, un jury dont j'ai eu la chance de faire partie en 2007, c'est pourquoi je vous recommande vivement ce festival qui met à l'honneur les jeunes talents, la convivialité, la cinéphilie et surtout la bonne humeur.Premiers films en compétition.
Le festival propose une compétition internationale de huit premiers longs métrages de fiction inédits en France en salle ou à la télévision. Le jury constitué de cinéphiles sélectionnés sur toute la France sera présidé par la réalisatrice Solveig Anspach (Haut les cœurs, Back soon).
La présidente du jury des Lycéens sera la jeune comédienne Louise Blachère (nommée aux derniers Césars pour son rôle dans Naissance des Pieuvres).
Les films sélectionnés dans cette section sont :
- Continental, un film sans fusil (Québec)
- Lo mejor de mi (Espagne)
- Summer book (Turquie)
- Thomas (Finlande)
- Peace fire (Irlande)
- Une chaîne pour deux (Belgique)
- Fuori dalle corde (Italie / Suisse)
- The shaft (Chine)
Premiers films hors compétition
- Bons baisers de Bruges
- Les grandes personnes
- Tulpan, Versailles
- Les enfants de don Quichotte
- L’apprenti -
Films tout public
- Desmond
- Le géant de fer
- Les virtuoses
Thématique autour des antihéros au cinéma
- Sonatine
- Historias minimas
- Rio Bravo
- The big Lebowski
- Augustin roi du kung fu
- The visitor
- Dieu seul me voit
- Chega de saudade -
Coup de cœur
Il sera consacré cette année au comédien Philippe Nahon
- Eldorado
- Vendredi ou un autre jour
- Seul contre tous -
Coup de projecteur
Sur la société internationale Insomnia avec la projection de quatre films inédits en salles:
- Je suis de Titov Veles
- Michael Blanco
- My Marlon and Brando
- Passeur d’espoir -
Carte blanche au Festival d’Aubenas
- Home -
Section Nouvelles Images (courts et moyens métrages en numérique), animations, débats, rencontres
19:20 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, annonay, festival |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
27/01/2009
Le programme complet et le jury du 16ème Festival du Film Fantastique de Gérardmer (Fantastic'Arts 2009)
Demain soir, 28 janvier, à 19H, (Avec le film "The Burrowers" de J.T. Petty-photo ci-contre) débutera le 16ème Festival du Film Fantastique de Géradmer (Fantastic’Arts) , un festival qui se clôturera le 1er février 2009.
"Les Couleurs du Fantastique" : telle est la thématique pour ce Festival 2009.
Le Festival du Film Fantastique de Gérardmer présentera par ailleurs, comme chaque année, une exposition de bandes dessinées, cette année les œuvres du scénariste et dessinateur Patrice Garcia.
En partenariat avec la Cinémathèque Française, le Festival propose également une rétrospective John Landis, à l'occasion de l' hommage que le festival lui rendra également.
Je vous rappelle qu’ « In the mood for cinema » peut vous faire gagner des places pour le cycle John Landis à la Cinémathèque. Il reste encore 3 places à gagner. Cliquez ici pour en savoir plus sur ce concours et sur le cycle John Landis à la Cinémathèque.
Cliquez ici pour accéder au site officiel du Festival du Film Fantastique de Gérardmer.
JURYS
Longs métrages - Compétition
Jaume Balaguero Président du Jury
Bérénice Bejo Membre du Jury
Benoît Debie Membre du Jury
Fabrice Du Welz Membre du Jury
Sara Forestier Membre du Jury
Jean-Christophe Grangé Membre du Jury
Véronique Jannot Membre du Jury
Audrey Marnay Membre du Jury
Pierre Mondy Membre du Jury
Natacha Régnier Membre du Jury
Courts métrages - Compétition
Vladimir Cosma Président du Jury
Leïla Bekhti Membre du Jury
Mabrouk el Mechri Membre du Jury
Julie Ferrier Membre du Jury
Francois Vincentelli Membre du Jury
FILMS
Film d'ouverture
The Burrowers (J.T. Petty)
Longs métrages - Compétition
Deadgirl (Gadi Harel, Marcel Sarmiento)
Grace (Paul Solet)
Grace (Paul Solet)
Hansel & Gretel (Kim Phil-sung)
Manhunt (Patrik Syversen)
Morse (Tomas Alfredson)
Sauna (Antti-Jussi Annila)
Splinter (Toby Wilkins)
The Burrowers (J.T. Petty)
The Midnight Meat Train (Ryuhei Kitamura)
Longs métrages - Hors-compétition
Bad Biology (Frank Henenlotter)
Brendan et le secret de Kells (Tomm Moore)
En quarantaine (Drew Dowdle, John Erick)
From inside (John Bergin)
Hush (Mark Tonderai)
Long Weekend (Jamie Blanks)
Mutants (David Morley)
Repo! The Genetic Opera (Darren Lynn Bousman)
Courts métrages - Compétition
Dix (Bif)
Next Floor (Denis Villeneuve)
Paris by Night of the Living Dead (Grégory Morin)
Persona non grata (Jean-Baptiste Herment)
Redrum (Florent Schmidt)
Tony Zoreil (Valentin Potier)
La Séance Culte
Les Prédateurs
Séances spéciales
Cold Prey (Roar Uthaug)
Cold Prey 2 (Mats Stenberg)
No Man's Land - Reeker II (Dave Payne)
The Unknown - origine inconnue (Michael Hjorth)
Inédits vidéo
Kurôzu zero (Takashi Miike)
Resident Evil : Degeneration (Makoto Kamiya)
The Lost (Chris Sivertson)
The Strangers (Bryan Bertino)
Time Crimes (Nacho Vigalondo)
Nuit Sci Fi
Battlestar Galactica - saison 0 - Razor
Battlestar Galactica - saison 0 - Razor
Sanctuary (Martin Wood)
Hommage
John Landis
15:46 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival, film fantastique, gérardmer, john landis, fantastic'arts |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Sortie DVD: "Le premier jour du reste de ta vie" de Rémi Bezançon
Jacques Gamblin
MEILLEUR ESPOIR MASCULIN
Pio Marmaï
Marc-André Grondin
MEILLEUR ESPOIR FEMININ
Déborah François
MEILLEUR REALISATEUR
Rémi Bezançon
MEILLEUR FILM
MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL
Rémi Bezançon
MEILLEURE MUSIQUE ECRITE POUR UN FILM
Sinclair
MEILLEUR MONTAGE
Sophie Reine
11:34 Écrit par Sandra Mézière dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, dvd, le premier jour du reste de ta vie, rémi bezançon, césars |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
26/01/2009
"Les Noces rebelles" de Sam Mendes (avec Leonardo Di Caprio et Kate Winslet)
Lorsqu’ils se rencontrent, April (Kate Winslet) et Frank Wheeler (Leonardo Di Caprio) en sont persuadés : ils sont différents, exceptionnels même. Certes ils ont emménagé sur Revolutionary road, dans une banlieue tranquille comme il y en a tant d’autres, où les conventions sociales et la vie routinière règnent mais ils en sont certains : ils ne se laisseront pas piéger. Oui, ils sont différents et le prouveront.
Actrice sans talent, April consacre pourtant bientôt tout son temps à sa maison et ses enfants, en rêvant d’une vie trépidante loin de Revolutionary road. Frank, quant à lui, fait un travail sans intérêt dans un bureau dans la même entreprise que celle où son père travaillait, et finit par tromper sa femme avec une secrétaire terriblement insignifiante et stupide.
Un jour, celui-là même ou Frank commence à la tromper, en fouillant dans sa boîte à souvenirs, April trouve une photo de Frank à Paris et se souvient de leurs aspirations. Elle reprend brusquement goût à la vie, surtout espoir en la vie et en l’avenir. C’est décidé : leur avenir est à Paris, elle convainc Franck de partir y vivre quelques mois plus tard. Ils l’annoncent alors à leurs proches avec l’insolence du bonheur.
L’intrigue se déroule dans le Connecticut, dans les années 50 mais ce n’est finalement qu’un détail… tant ce film a une portée intemporelle et universelle.
Si ces « Noces rebelles » font l’effet d’un coup de poignard dont il faudra un temps certain pour se remettre, c’est autant pour son dénouement terriblement fort et magnifiquement cruel que pour les questionnements que ce film suscite et auxquels chacun a forcément été confronté, un jour ou l’autre. Le schisme potentiel entre ce que l’on est, ce que l’on voudrait devenir ou ce que l’on a rêvé de devenir. Les idéaux de jeunesse face à la réalité de la vie familiale. Le courage d’échapper à une vie médiocre, confortable et conformiste ou la facilité, la lâcheté même, de s’y conformer. La facilité de suivre une existence tracée ou le courage de se rebeller contre celle-ci.
Revolutionary Road, le nom de leur rue : voilà bien tout ce que leur vie a finalement de révolutionnaire tant ils vont se faire enfermer par cette vie si éloignée pourtant de celle à laquelle ils aspiraient, tant ils vont devenir semblables aux autres, malgré tout, tant ils vont être happés par ce « vide désespérant » de l’existence qu’ils méprisent par-dessus tout.
Avec son costume et son chapeau grisâtres, chaque matin, sur le quai de la gare Frank est anonyme et perdu dans une foule indifférenciée d’hommes vêtus de la même manière, sinistrement semblables. Son bureau est carré, gris, terne comme la cellule d’une prison. Et chaque matin April le regarde partir derrière une vitre aux lignes carcérales. Cette prison d’uniformité, de médiocrité va bientôt se refermer sur eux … jusqu’au point de non retour.
La rencontre n’occupe qu’une très petite partie du film : le pré-générique au cours duquel April jette son dévolu sur Frank, parce qu’il porte en lui toutes les espérances d’une vie exceptionnelle, parce qu’il a l’arrogance et la beauté prometteuses, prometteuses d’un futur différent de celui des autres, d’une vie où on « ressent » les choses et où on ne les subit pas. Puis, on les retrouve mariés, se disputant suite à une représentation théâtrale dans laquelle jouait April et où son manque de talent a éclaté. Générique. Le temps du bonheur est terminé. Le reste n’en sera que le vain espoir.
La suite est à la fois d’une déchirante cruauté mais aussi d’une déchirante beauté : la beauté du regard aiguisé d’un cinéaste au service de ses acteurs, au service du scénario, au service de cet enfermement progressif. La justesse des dialogues, ciselés et incisifs, auxquels notre attention est suspendue. La beauté de certains plans, de certaines scènes, brefs moments de bonheur qui portent déjà en eux son impossibilité et qui les rend d’autant plus éblouissants : April lumineuse, irréelle et déjà évanescente, dans l’embrasure d’une porte ou une danse sensuelle exprimant autant la vie que la douleur de son renoncement… Et cette scène qui succède à une dispute où tout semble devenu irrévocable et irrémédiable. Cette scène (que je ne vous décrirai pas pour vous la laisser découvrir) à la fois d’une atroce banalité et d’une rare intensité où le contraste avec la précédente et où les enjeux sont tels que notre souffle est suspendu comme lors du plus palpitant des thrillers. Quel(s) talent(s) faut-il avoir pour faire passer dans une scène en apparence aussi insignifiante autant de complexité, de possibles, d’espoir, d’horreur ? Cette scène est magistrale.
Alors, non…la route ne les mènera nulle part. Si : en enfer peut-être. Au grand soulagement des voisins qui raillaient hypocritement leur départ, qui redoutaient en réalité qu’ils échappent à cette vie qu’ils se sont condamnés à accepter et à suivre sans rechigner. Le piège va se refermer sur eux. La rébellion sera étouffée. La médiocrité remportera la bataille contre la vie rêvée et idéalisée.
La musique de Thomas Newman est parfois douloureusement douce et ne fait qu’exacerber ce sentiment de regret, de bonheur à jamais insaisissable, de même que la photographie qui, tantôt (plus rarement) d’une lumière éclatante, tantôt d’une obscurité presque inquiétante épouse les espoirs et les déchirements, les désillusions du couple.
Onze ans après « Titanic » le couple Di Caprio / Winslet se reforme (de nouveau accompagnés de Kathy Bates) donc pour ce film qui en est l’antithèse, une adaptation du roman « Revolutionnary Road » (La Fenêtre panoramique) de Richard Yates publié en 1961. Ce choix de casting est judicieux et très malin, non seulement parce qu’ils auraient pu choisir un blockbuster beaucoup plus « facile » et qu’avec ce sujet ce n’était pas gagné d’avance (au contraire des protagonistes du film, ils ont donc fait preuve d’audace) mais aussi parce qu’ils représentaient alors le couple romantique par excellence, les voir ainsi se déchirer n’en est d’ailleurs que plus fort. Kate Winslet, par son jeu trouble et troublant, n’a ainsi pas son pareil pour faire passer la complexité et la douleur de ses tourments, l’ambivalence de cette femme que le conformisme étouffe progressivement et pour que chacune de ses expressions contienne une infinitude de possibles, contribuant à ce suspense et cette sensation de suffocation intolérable. On étouffe, subit, souffre avec elle. C’est à la fois jubilatoire et insoutenable. Avec son air d’éternel adolescent maladroit, ne sachant prendre sa vie en mains, Leonardo Di Caprio, quant à lui, trouve là un de ses meilleurs rôles et prouve une nouvelle fois l’étendue de son jeu.
Le film leur doit beaucoup tant ils rendent ce couple à la fois unique et universel et extrêmement crédible. Dommage que les seules nominations pour les Oscars ( même si Kate Winslet a obtenu le Golden Globe pour ce rôle ) soient pour Michael Shannon comme meilleur acteur dans un second rôle (qui le mérite néanmoins, qui interprète un fou de la bouche duquel sortira pourtant la vérité , rassurant finalement les voisins hypocrites qui préfèrent ne pas entendre-au sens propre comme au sens figuré, cf le mari de Kathy Bates au dénouement- qui refusent de l’admettre puisque n’étant pas sain d’esprit il aurait donc tort et eux auraient raison d’avoir choisi, plutôt suivi cette vie. C’est aussi le seul à être d’accord et à comprendre réellement les Wheeler), pour le meilleur costume et pour le meilleur décor (Kristi Zea, la chef décoratrice dit s’être inspirée des œuvres du peintre Edward Hopper donc ce film porte la beauté laconique et mélancolique).
Un film intemporel et universel, d’une force et d’une cruauté aussi redoutables qu’admirables, servi par deux comédiens exceptionnels et une réalisation virtuose. Un film palpitant qui est aussi une réflexion sur le mensonge, l’espoir, les idéaux de jeunesse, la cruauté de la réalité, la médiocrité, l’hypocrisie et le conformisme de la société. Les vingt dernières minutes sont d’une intensité rare et font atteindre des sommets de perspicacité, de complexité à ce film dont on ressort touchés en plein cœur avec cette envie aussi de le faire battre encore plus vite et plus fort. Le pouvoir des grands films dont « Les Noces rebelles » fait indéniablement partie. Je vous invite vivement à faire un tour sur cette « revolutionary road », autre "sentier de la perdition". Vous n’en reviendrez pas indemnes… et je vous le garantis : cette rue-là vous bousculera, vous portera et vous hantera bien après l’avoir quittée.
Sandra.M
19:11 Écrit par Sandra Mézière dans CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2008 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, sam mendes, noces rebelles, leonardo di caprio, kate winslet, michael shannon, kristi zea |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
"Louise-Michel" de Kervern-Delépine primé au Festival de Sundance 2009
Le Festival de Sundance créé par Robert Redford réputé pour mettre à l’honneur le cinéma indépendant et dont sa compétition préfigure souvent en partie celle du Festival du Cinéma Américain de Deauville vient de délivrer son palmarès et de récompenser le film du duo Kervern-Delépine « Louise-Michel » (avec Yolande Moreau, Bouli Lanners, Benoït Poelvoorde…) lui attribuant une mention spéciale récompensant son "originalité", après que ce film ait reçu le prix du Meilleur Scénario au Festival de San Sebastian .
En 2008, un autre film français avait déjà reçu un prix à Sundance, celui du meilleur scénario pour un film étranger attribué à « J'ai toujours rêvé d'être un gangster » de Samuel Benchetrit.

14:18 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, sundance, festival, robert redford, yolande moreau, kervern, delépine |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
25/01/2009
Bande-annonce du film de la semaine recommandé par "In the mood for cinema": "Les Noces rebelles" de Sam Mendes
Ci-dessous, la bande-annonce du film de la semaine recommandé par "In the mood for cinema": "Les Noces rebelles" de Sam Mendes, en attendant ma critique du film, en ligne demain.
21:03 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, les noces rebelles, sam mendes, leonardo di caprio, kate winslett |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Palmarès du Festival Premiers Plans d'Angers 2009
GRAND PRIX DU JURY LONG METRAGE
Décerné a l’unanimité
« HELEN » de Christine Molloy et Joe Lawlor
Royaume-Uni / Irlande
PRIX SPECIAL DU JURY
« PEACEFIRE » de Macdara Vallely
Irlande
PRIX DU PUBLIC LONG METRAGE
« PRANZO DI FERRAGOSTO » de Gianni Di Gregorio
Italie
GRAND PRIX DU JURY
COURTS METRAGES EUROPEENS
“LOVE YOU MORE” de Sam Taylor-Wood
Royaume-Uni
PRIX DU PUBLIC COURTS METRAGES EUROPEENS
« SAGAM OM DEN LILLE DOCKPOJKEN » de Johannes Nyholm
Suède
PRIX ARTE COURTS METRAGES EUROPEENS
« KAUPUNKILAISIA » de Juho Kuosmanen
Finlande
GRAND PRIX DU JURY COURTS METRAGES FRANÇAIS
« LE THE DE L’OUBLI » de Sandra Desmazières
France
PRIX DU PUBLIC COURTS METRAGES FRANCAIS
« EN DOUCE » de Vanessa Lepinard
France
PRIX CCAS COURTS METRAGES FRANCAIS
“C’EST PLUTOT GENRE JOHNNY WALKER” d’Olivier Babinet
France
PRIX DES BIBLIOTHECAIRES COURTS METRAGES FRANCAIS
“C’EST PLUTOT GENRE JOHNNY WALKER” d’Olivier Babinet
France
GRAND PRIX DU JURY ANIMATION
« LA PESTE » de Benoît Galland, Gildas Le Franc, Olivier Dubocage et Michal Firkowski
France
JURY ANIMATION
Mention spéciale
« LA VITA NUOVA » de Christophe Gautry et Arnaud Demuynck
France / Belgique
JURY ANIMATION Mention spéciale
« ORGESTICULANISMUS » de Mathieu Labaye
Belgique
GRAND PRIX DU JURY FILMS D’ECOLES EUROPEENS
« WAS BLEIBT » de David Nawrath
Allemagne
PRIX DU PUBLIC FILMS D’ECOLES EUROPEENS
« DAS GROSSE GLUCK SOZUSAGEN » de Alexander Stecher
Autriche
PRIX MIKROCINE / CANAL+ CINEMA FILMS D’ECOLES EUROPEENS
« STAND UP » de Joseph Pierce
Royaume-Uni
PRIX DES ETUDIANTS D’ANGERS FILMS D’ECOLES EUROPEENS
« ALLES AUSSER HOREN » de Peter Hecker
Allemagne
PRIX DE LA CREATION MUSICALE LONG METRAGE
Yuri Rydahencko, Aysenur Kolivar, Sumru Agiryürüyen et Onuk Bozkurt pour « SONBAHAR » de Özcan Alper - Turquie
PRIX DE LA CREATION MUSICALE COURT METRAGE FRANCAIS ET EUROPEENS / FILMS D’ECOLE
Olivier Babinet et Vincent Pataux pour « C’EST PLUTOT GENRE JOHNNY WALKER » d’Olivier Babinet
France
PRIX JEAN CARMET LONG METRAGE
« Gianni Di Gregorio » dans PRANZO DI FERRAGOSTO den Gianni Di Gregorio
Italie
PRIX D’INTERPRETATION FEMININE
« Andrea Riseborough » dans LOVE YOU MORE de Sam Taylor-Wood
PRIX D’INTERPRETATION FEMININECOURTS METRAGES FRANÇAIS OU EUROPEENS
Mention spéciale
Ivana Uhlirova dans « DRUHE DEJSTVI » de Olmo Omerzu
République Tchèque
PRIX D’INTERPRETATION MASCULINE COURTS METRAGES FRANÇAIS OU EUROPEENS
Mathieu Cham dans « JE VIENS » de Teddy Lussi-Modeste
France
PRIX DU PUBLIC A UN SCENARIO DE COURT METRAGE LECTURES DE SCENARIOS
« LE SOUHAIT D’ALICE » de Maryline Mahieu
France
PRIX DU PUBLIC A UN PREMIER SCENARIO DE LONG METRAGE LECTURES DE SCENARIOS
« OUF » de Yann Coridian lu par Hélène Fillières
France
PRIX MADEMOISELLE LADUBAY
LONG METRAGE
Annie Townsend dans « HELEN » de Christine Molloy et Joe Lawlor
Royaume-Uni / Irlande
PRIX D’INTERPRETATION MASCULINE COURTS METRAGES FRANÇAIS OU EUROPEENS
Mention spéciale
Andrej Kaminsky dans “WAS BLEIBT” de David Nawrath
Allemagne
20:55 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival, premiers plans d'angers |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
Palmarès complet du 12ème Festival de Comédie de l'Alpe d'Huez
Hier a été décerné le palmarès du 12ème Festival de Comédie de l'Alpe d'Huez.
La 13ème édition du Festival se déroulera du 19 au 24 janvier 2010.
Palmarès complet
Prix du Jury présidé par Virginie Ledoyen et Elie Semoun avec Nora Arnezeder, Samuel Le Bihan, Jimmy Jean-Louis et Fabien Onteniente
Grand Prix TPS Star:
LA PREMIERE ETOILE de et avec Lucien Jean-Baptiste, Firmine Richard, Michel Jonaz, Bernadette Laffont
Prix du Court-métrage Pierre & Vacances :
LOVE IS DEAD d’Eric Capitaine avec Elodie Navarre & Thierry Neuvic
Prix du Public Europe 1 :
LA PREMIERE ETOILE de et avec Lucien Jean-Baptiste, Firmine Richard, Michel Jonaz, Bernadette Laffont
Prix du Jury Jeune présidé par Anne Marivin & Philippe Lefebvre entourés de 4 jeunes étudiants passionnés de cinéma :
TELLEMENT PROCHES d’Eric Toledano et Olivier Nakache avec Vincent Elbaz, Isabelle Carré, Omar Sy, Audrey Dana, François-Xavier Demaison et Joséphine de Meaux.
19:53 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, festival de comédie de l'alpe d'huez, comédie, palmarès |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |
24/01/2009
Avant-première- « Walkyrie » de Bryan Singer
Walkyrie. Du nom de la musique de Wagner qu’Hitler appréciait. Du nom de ce plan national d’urgence élaboré par Hitler lui-même pour protéger l’intégrité du régime en cas d’émeute ou de tentative d’assassinat de ce dernier afin que les réservistes prennent alors le contrôle des infrastructures étatiques centrales jusqu’à ce que l’ordre soit rétabli. Et surtout du nom de l’opération mise au point par la Résistance allemande pour éliminer le Führer et s’emparer du pouvoir.
Pour le colonel Stauffenberg (Tom Cruise), inquiet de voir Hitler précipiter l’Allemagne et l’Europe dans le chaos, il n’y a que deux possibilités : servir l’Allemagne ou servir Hitler. En 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, alors qu’il se remet de ses blessures de guerre (il a perdu l’usage d’une main et d’un œil, ce qui le contraindra à porter constamment un bandeau qu’il retirera à certaines occasions notamment lorsqu’il rencontrera Hitler), il rejoint la résistance allemande pour mettre au point l’Opération Walkyrie destinée à tuer Hitler et à ce que ses opposants de la résistance allemande puissent s’emparer du pouvoir, d’abord en modifiant secrètement le plan walkyrie afin de pouvoir ensuite, après avoir fait croire que le cercle intime d’Hitler avait tué le Führer, provoquer la chute du régime nazi. C’est à lui, Claus von Stauffenberg, que reviendra cette périlleuse et historique mission de tuer Hitler…
S’emparer d’un sujet comme celui-ci nécessitait de relever plusieurs défis. D’abord comment maintenir constamment l’intérêt du spectateur qui sait pertinemment qu’Hitler n’est pas mort assassiné le 20 juillet 1944 mais qu’il s’est suicidé dans son bunker le 30 avril 1945 et donc que l’opération Walkyrie fut un échec ? Comment maintenir l’attention du spectateur qui connaît donc d’avance le dénouement de l’opération ? Comment traiter cette histoire vraie et méconnue sans tomber dans l’outrance mélodramatique ? Comment aborder la résistance allemande et cette période sans tomber dans le manichéisme ?
A mon avis, le premier défi, de taille, est le plus brillamment rempli. Pas une seconde, alors que l’échec de l’opération Walkyrie était connu, mon intérêt ne s’est relâché. La mise en scène (à qui certains ont reproché son caractère appliqué et sans âme) s’efface intelligemment devant son sujet, le montage mais surtout la musique (notamment les bombardements en même temps que la musique de « la Chevauchée des Valkyries » de Wagner ) et les sons sont d’une efficacité redoutable pour nous impliquer dans la mission de Stauffenberg (le scénario est construit de telle sorte que nous voyons presque tout selon son point de vue) et pour créer un suspense haletant. Ainsi, on a beau savoir que l’opération va échouer, lorsqu’est évoquée la possibilité que Mussolini assiste aussi à la réunion lors de laquelle doit avoir lieu l’attentat, une seconde, l’éclair de satisfaction dans l’œil de Stauffenberg nous convainc, malgré tout, d’y croire, et que les deux dictateurs vont périr à cet instant. Impossible de ne pas penser à quel point la marche de l’Histoire en aurait été modifiée, combien de morts auraient alors été épargnés…
Certains ont aussi reproché au film son absence d’émotion, ce qui est, au contraire, selon moi, un atout majeur. Les relations entre les personnages ne sont en effet traités que dans la mesure où elles influent sur l’opération Walkyrie et les personnages secondaires ne sont là que pour expliciter cette opération, la manière dont ils vont l’aider ou la contrer. Cette sobriété (au contraire du son, emphatique) sied parfaitement au sujet, aux enjeux qui se nouent, à cette tragique ironie de l’Histoire qui a fait échouer l’opération. La photographie épouse la sobriété de la réalisation, son clair-obscur étant terni de temps à autre par ce rouge terrifiant du drapeau nazi sur lequel débute d’ailleurs le film. Tom Cruise a aussi eu la bonne idée, ou du moins peut-être la lui a-t-on soufflée, de n’en pas faire trop. Tout cela contribue donc au contraire à la force émotionnelle du film parce qu’elle n’est pas forcée, pas dictée, parce que, si elle l’avait été, elle aurait alors été indécente, en contradiction même avec le sujet.
L’intérêt principal de ce film est enfin d’avoir mis en lumière cette opération Walkyrie, évènement le plus marquant de la Résistance allemande au nazisme et donc de rendre hommage à cette même résistance, à une partie de la population qui s’est insurgée contre l’abjection et la barbarie. L’héroïsme de ces résistants réside d’ailleurs autant dans les actes spectaculaires comme la tentative d’attentat que dans des actes qui le sont a priori moins mais tout aussi courageux et emblématiques au sein de ce régime fou et infiniment intolérant comme le refus de Stauffenberg de saluer Hitler ou la manière dont il le fera finalement et que je vous laisse découvrir.
Détail qui a son importance : a langue (le film est en Anglais , ce qui va de soi pour un film américain, mais ce qui entrave néanmoins fortement la crédibilité notamment lors d’une scène clef où Goebbels reçoit un coup de fil d’Hitler destiné à prouver qu’il est en vie , lequel Hitler parle avec un fort accent américain et une voix bien juvénile) m’a, il est vrai, aussi dérangée mais pas suffisamment pour que ce film, particulièrement instructif et efficace, ne fasse pas partie de ceux qu’In the mood for cinema vous recommande cette année.
Merci à Allociné pour cette projection privée au nouveau Forum des images.
Sandra.M
12:17 Écrit par Sandra Mézière dans AVANT-PREMIERES, CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2009 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, walkyrie, tom cruise, allemagne, bryan singer |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
Imprimer |

















































































































































































































































































































