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roman - Page 4

  • Concours Trophée Influenceurs 2013 by Tribway : gagnez un ipad en votant pour Inthemood

    Oui, je sais, je sais, à chaque fois je dis qu'on ne m'y reprendra plus, que je ne participerai plus à ce type de concours n'étant jamais très douée pour mobiliser les troupes...mais comme cette fois, un simple vote peut vous permettre de remporter un ipad, je me suis dit que cela valait la peine de vous en parler donc si cela vous tente...

    Cliquez sur l'image ci-dessous pour vous rendre sur la page du concours puis cliquez sur "Voter pour Sandra Mézière et tenter de remporter un ipad Mini" et n'hésitez pas à relayer...

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    Si vous avez l'âme joueuse, je vous rappelle également que je vous fais gagner une liseuse avec mon roman "Les Orgueilleux". Cliquez ici pour connaître le règlement du concours.

    Enfin, vous pouvez gagner une nuit et un dîner dans un hôtel 5 étoiles grâce à un autre concours que j'organise, ici.

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  • Critique de « L’homme qui voulait vivre sa vie » de Douglas Kennedy : quand la lecture devient consommation …

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    Avant de voir, ce soir, en avant-première, l’adaptation du roman « L’homme qui voulait vivre sa vie » par Eric Lartigau avec Romain Duris dans le rôle principal, quelques mots sur le roman de Douglas Kennedy. Il est vrai que la rubrique littéraire de ce blog a été quelque peu délaissée après une profusion de critiques l’an passé, à l’occasion de ma participation au jury des lectrices ayant la lourde tâche, et non moins agréable, de décerner le prix littéraire du magazine Elle. Il est vrai aussi que si je lis beaucoup, je (re)lis beaucoup plus de classiques que de littérature contemporaine, peut-être est-ce aussi ce qui explique  (en partie) mon opinion sur le livre en question.

     Le « pitch » d’abord (j’emploie ce terme à dessein car il s’agit pour moi beaucoup plus d’un pitch scénaristique que d’un résumé de roman) tel que publié en quatrième de couverture : «  Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe. Quand il soupçonne que la froideur de son épouse est moins liée à la dépression postnatale qu'à une aventure extraconjugale, ses doutes reviennent en force, et avec eux la douloureuse impression de s'être fourvoyé. Ses soupçons confirmés, un coup de folie meurtrier fait basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité... »

    Ce qui m’avait marquée dans le cadre de ma participation au jury précité, c’était à quel point un grand nombre de romans (dans le fond comme dans la forme) étaient calqués sur les blockbusters cinématographiques américains (à moins qu’il ne s’agisse d’un pléonasme, alors disons sur les blockbusters), et « L’homme qui voulait vivre sa vie » me semble être la quintessence de ce style de roman. Ainsi, le style est simple, pour ne pas dire enfantin (on ne sait jamais, le lecteur pourrait se heurter à un mot inconnu et donc devoir ralentir sa lecture qui, ici, ne doit pas se déguster mais être ingurgitée). Le lecteur devient un consommateur vorace et insatiable, un comble pour un livre qui feint de dénoncer la consommation frénétique.

     Certes un chef d’œuvre de la littérature peut aussi se dévorer, mais les mots n’y sont pas de simples outils destinés à faire uniquement avancer l’histoire. Ils ont leur existence propre et le plaisir du lecteur provient  alors autant de leur alliance ou mésalliance que de l’histoire.  Oui, je sais, sans doute suis-je anachronique. Quelle idée d’exiger d’un livre qu’il soit bien écrit. Revenons au blockbuster : une situation inextricable et donc souvent hors du commun (souvent vécue par un homme ordinaire), un style qui vise avant tout l’efficacité,  des scénaristes qui ne s’embarrassent pas de psychologie, un sujet faussement subversif (personnage amoral voire immoral mais qui finit toujours pas se racheter et critique faussement ravageuse, ici de la réussite à l’Américaine) et une fin ouverte histoire de pouvoir écrire/réaliser une suite. Le but est l’efficacité avant tout. A n’en pas douter si, pour moi, le livre n’est pas une œuvre littéraire le film a de grandes chances d’être réussi (ce que me confirme d’ailleurs la bande-annonce).

    Une fois passée cette désagréable impression, stylistiquement parlant, de lire le journal plutôt qu’un roman, je me suis donc laissé entraîner, tournant les pages avec avidité (efficace, vous dis-je), impatiente de savoir ce qui arrivait à ce Ben Bradford et de voir donc, selon Douglas Kennedy, en quoi consistait « vivre sa vie ». Sans doute le but du pitch est-il de susciter l’identification d’un maximum de lecteurs partant du principe qu’un grand nombre souhaite changer de vie, le pitch le plus accrocheur pouvant se résumer ainsi « Que seriez-vous prêt à faire pour tour recommencer à zéro et changer de vie ?» et qui selon moi serait plutôt « A quel point pourriez-vous être lâche et égoïste  si vous n’aviez d’autre choix que de changer de vie ?» (mais c’est tout de suite moins accrocheur, j'en conviens). Seulement, je ne sais pas combien sont capables de tuer, découper le cadavre, inventer une histoire abracadabrantesque pour s’enfuir, abandonner femme et enfants (avec un peu de scrupule tout de même, il ne faudrait pas non plus choquer le lecteur/consommateur). Certes, je n’ai aucune envie de changer de vie mais si tel avait été le cas, je ne me serais sans doute pas plus identifiée à Ben Bradford et n’aurais pas été plus compréhensive.

     Là est pour moi le second problème : non seulement c’est totalement invraisemblable (sans parler de sa rencontre avec une journaliste qui lui écrit je t’aime au bout de quelques heures, sur des accidents vraiment opportuns et totalement improbables, et sur le fait que pour quelqu’un qui a mis autant d’énergie à disparaître il en met aussi beaucoup à se retrouver dans des situations susceptibles de le faire reconnaître ), c’est que je n’ai éprouvé aucune sympathie ni empathie pour ce personnage égoïste et lâche.

    Je suis donc d’autant plus curieuse de découvrir l’adaptation cinématographique dont je ne manquerai pas de vous parler dès demain et en attendant n’hésitez pas à me donner votre avis sur le roman, étant assez étonnée par le concert de louanges dont il fait l’objet.

  • "Le sens de la famille" de A.M. Homes (sélection prix du jury des lectrices de Elle 2010)

    Homes.jpgAvant-dernier des 7 livres que je dois lire ce mois-ci pour le jury du prix des lectrices de Elle 2010 : « Le sens de la famille » de A.M Homes.

    Dans ce récit autobiographique, la romancière new yorkaise A.M Homes ( issue d'une liaison entre Elle Ballmann, une jeune femme de 22 ans et de son employeur Norman Hecht, un homme marié plus âgé quelle et déjà père de famille, adoptée par un couple d'universitaires après le décès de leur fils) raconte comment,  à l'âge de 31 ans, elle a vu ses parents biologiques surgir dans son existence, l'un après l'autre, et alors qu'elle était en train de connaître ses premiers succès littéraires.

    Avec ce roman dans lequel elle évoque de manière factuelle les évènements, A.M nous plonge dans sa quête et son voyage identitaires... Une mise à nu nécessaire mais périlleuse, brutale, parfois même glaciale. Mais comment ne pas être perturbée par un si violent surgissement du passé?

    Elle se retrouve en effet avec 4 parents avec ce que cela engendre de tiraillements, questionnements, souvent d'ailleurs sans réponses. A.M Homes nous plonge ainsi dans son conflit intérieur, menant l'enquête pour éclaircir les nombreuses zones d'ombre du passé, avec une rage obsessionnelle, celle de connaître ses racines, le sens de son existence.

    Ses mots sont parfois cassants, ses phrases sont souvent percutantes, aussi fracassantes qu'habiles, ses blessures prenant souvent le masque de l'ironie ou même du cynisme.

     « Le sens de la famille » est avant tout un poignant cri de douleur, une quête d'amour, de sens. A.M Homes essaie de mettre des mots sur ses maux, parfois avec la violence qui leur sied. Ainsi elle s'estime « là pour panser les plaies, pour remplacer un enfant mort ».  Ses parents adoptifs ne sont ainsi pas non plus épargnés, et elle se retrouve écartelée entre ces derniers et sa mère biologique qui la harcèle, étouffante, souvent pathétique de même que son père adoptif, un être lâche lui aussi souvent d'une pathétique maladresse.

    Mais « le sens de la famille » est aussi un hommage au pouvoir rédempteur de l'écriture, le moyen d'expression d'un viscéral cri de douleur. Le titre du livre précédent de A.M Homes prend alors tout son sens « Ce livre va vous sauver la vie ». Un voyage éprouvant et courageux dans une identité, finalement nécessaire pour son auteur et peut-être d'autres qui ont vécu cette même souffrance, cette même quête éperdue de sens à laquelle elle donne une douloureuse noblesse.

    Cliquez ici pour lire mes autres critiques des livres faisant partie de cette sélection du prix littéraire du jury des lectrices de Elle 2010.

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  • Prix littéraire du jury des lectrices de Elle 2010 : « L’homme qui m’aimait tout bas » d’Eric Fottorino

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    hommequi.jpgAprès « Paris-Brest » de Tanguy Viel (sélectionné dans la catégorie roman),  c'est à la lecture du livre de la catégorie document que je me suis attelée (chaque sélection comprend un roman, un document, un policier) : « L'homme qui m'aimait tout bas » d'Eric Fottorino.

    Le livre commence par ces mots : « Le 11 mars 2008 en fin de journée, dans un quartier nord de La Rochelle,  mon père s'est tué d'un coup de carabine ».  Une mort violente, brutale...même si cela frôle le pléonasme. Une mort  en tout cas incompréhensible. L'occasion et la nécessité pour l'écrivain de revenir sur ses liens avec ce père qu'il aimait tant et qui « l'aimait tout bas », qui « préféra toujours le silence aux paroles », à ce père dont il s'est inspiré pour tant de  ses personnages. Ecrire pour continuer à vivre. Malgré l'incompréhension. Atténuer la douleur incommensurable, perpétuelle, insoluble, la colère, la culpabilité si éprouvante. Une manière de ne pas le faire disparaître. Ce père adoptif qui lui donnera une identité en l'adoptant, à 9 ans.

    Eric Fottorino, directeur du Monde et auteur depuis 1991, dresse ici le beau portrait d'un homme courageux, généreux, discret, secret même, charismatique, libre avant tout, et de son existence entre Nice et Tunis, des liens pudiques qu'ils ont tissés au fil des années, de leur passion commune pour le cyclisme, de leurs silences respectueux et empreints de tendresse. Le portrait du personnage qu'il était, qu'il devient à part entière, le rendant immortel par la magie, la douceur, le pouvoir des mots. Le faisant revivre ainsi un peu le temps de raviver les souvenirs. Le temps de s'adresser à lui parfois directement sans  doute emporté par les mots et la colère de se heurter à un mur de silence éternel et de douleur insondable.

    Une manière d'exprimer la colère contre cet insoluble silence et mystère, de partager, soulager un peu, cette mort, ce vide qu'un lieu, un geste, un nom rappellent quotidiennement, impitoyablement. En exergue la phrase de Montherlant évoque le poids de cette douleur « Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil ».

    Il a sans doute fallu beaucoup de douleur et de courage pour évoquer avec tant de sincérité et de pudeur un lien si  personnel. Si personnel, intime, mais aussi si universel grâce au talent de son auteur qui, jamais, ne tombe dans le pathos et nous livre ici un témoignage d'amour, de douleur  nostalgique et poignant en lequel quiconque a éprouvé la profondeur et la violence du chagrin vainement révolté face au deuil se reconnaîtra forcément, touché en plein coeur.

  • "Petits poisons": un récit pudique et poignant de Stanislas Merhar

    poisons.jpgEncore un coup marketing, une  énième biographie complaisante et impudique d’un acteur que ce dernier a de surcroît signée sans en écrire une ligne vous direz-vous peut-être. Non, rien de tout cela. « Petits poisons » est un vrai roman (autobiographique, certes), pudique et bouleversant, que Stanislas Merhar a signé ET écrit.

     

    Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Stanislas Merhar est cet acteur au teint diaphane, aux cheveux trop blonds, « d’un blond indécent », et incorrigiblement indisciplinés, au regard blessé et évanescent, mélancolique et perçant, à la fois glacial et fiévreux, terriblement ailleurs quand il ne joue pas, terriblement et magnifiquement là quand il joue.  Il m’est arrivé de le croiser dans les rues de Saint-Germain-des-Prés et je me  suis souvent demandé quelle était cette affliction dont son visage portait invariablement la belle et douloureuse tristesse, cette blessure dont sa démarche nonchalante et chaotique portait le poids. Ce roman m’a apporté la réponse…

     

    Il a été découvert, en 1997, alors qu’il était doreur sur bois, lors d’un casting sauvage effectué par Dominique Besnehard (alors encore agent) alors qu’il marchait dans la rue. Suite à ce casting, il a été choisi pour tourner dans « Nettoyage à sec » d’Anne Fontaine pour lequel il obtiendra le César du meilleur espoir masculin en 1998. Il a également été le « Adolphe » de Benoît Jacquot et bien que sollicité par les plus grands réalisateurs il a surtout tourné dans beaucoup de films de jeunes réalisateurs. Au théâtre, il a joué dans la pièce de Florian Zeller, « L’Autre ».

     

    J’ai acheté ce livre hier soir, l’ai commencé hier soir et terminé hier soir et il peut difficilement en être autrement tant ce récit qui livre « une mémoire d’amour, de frayeur et d’exil autour de la figure d’un père disparu, Bogdan, dit Bogo « tué-suicidé » quand l’auteur avait 18 ans » distille un poison ensorcelant à la fois étrange(r) et familier.

     

    Petit poison c’est le surnom d’une de ses amoureuses mais c’est surtout, au pluriel, ces blessures, conscientes ou inconscientes, ces fantômes du passé qui nous hantent et portent, à la fois brutaux et tendres.

     

    Pour Stanislas, ce fantôme c’est d’abord et avant tout son père, un exilé slovène fantasque et cultivé qui travaillait à la bibliothèque Mazarine qui a mis fin à ses jours en se pendant au chêne de son jardin. Ce père à qui il a dédié son césar. Ce père après la mort duquel il  n’a « plus jamais cherché à avoir une journée heureuse ». Un manque incurable, une douleur et une brûlure insolubles, un fantôme qui rend la vie tragique et exceptionnelle, désespérément désespérante et essentielle.   Alors depuis, il y a la peur : la peur d’être abandonné par ses amoureuses et par sa mère, surtout, dont il vérifie sans cesse qu’elle respire, pour attendre et atteindre le sommeil, sa drogue. Et puis il y a le fantôme de la musique. Il a d’abord été musicien, pianiste. Cette musique, cette passion qui l’a porté et dévoré.( « Parfois, elle menace de devenir comme la vie, un bruit de fond… Je m’en dégoûte. »)  Et puis il y a le fantôme de Mirabelle, de Madame, … ces blessures apparemment insignifiantes et silencieuses qui ne cicatrisent jamais tout à fait. Ces blessures qui, comme des petits poisons, se répandent dans votre âme, et l’empêchent à jamais d’être heureuse tout à fait. Des blessures qui font forcément écho aux nôtres, et rendent ce récit pourtant si personnel universel (la peur de la perte des êtres aimés et notamment la peur de la perte de sa mère qui donne parmi les plus belles pages du roman et lui insufflent ce souffle tragique ; la douleur insurmontable d’une absence…), et d’autant plus poignant.

     

    Peu à peu, tout comme au fil des pages revient ce qui inconsciemment le hante depuis toutes ces années, bien avant la mort de son père, bien avant qu’il soit né même,  un souvenir auquel ses cheveux indécemment blonds, son teint pâle et ses yeux clairs font dramatiquement écho, un souvenir d’un jour de 1944 qu’il n’a pas vécu mais dont il porte la souffrance, peu à peu donc, le vague à l’âme qu’il dépeint roule jusqu’à nous et nous emporte dans sa poésie mélancolique et désenchantée. Comme un air de piano, lancinant et ensorcelant. Comme une musique sublime mais dévastatrice, dévastatrice mais sublime.  Ne reste plus que le refuge du silence et ce chagrin insurmontable qui « plait tant aux petites filles ». Et puis le cinéma : son nouvel instrument qu’il aime aussi passionnément qu’il a aimé la musique, son père, C, son premier, grand et éternel amour, tout ce et tous ceux qu’il aime d’ailleurs toujours, différemment.

     

    « Petits poisons » est un roman poétique, tendre et violent, parfois désespérément drôle,  un roman d’amour d’un écorché vif  (à son père mais aussi à C et à sa mère…) d’une brutalité fragile. Un livre terriblement personnel et incroyablement universel.   Le livre d’un acteur, certes, mais avant tout d’un homme qui porte en lui les blessures du petit garçon qu’il a été, et que son père a été, ce père pour lequel ce roman serait sans doute le plus beau des témoignages d’amour et d’admiration.

     

    Un roman que, vous l’aurez compris, je vous recommande… (« Petits poisons » de Stanislas Merhar, paru aux Editions Fayard).

     

    C’est promis : les critiques de films reviennent  après cette semaine chargée. Demain j’assisterai à deux avant-premières évènements dont je vous reparle très bientôt. Très bientôt aussi de nouvelles rubriques sur  « In the mood for cinema » !

     

    Sandra.M

  • Festival de l’expression sur internet : pourquoi et comment voter pour soutenir « In the mood for cinema » !

    301372839.jpgVous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à lire quotidiennement « In the mood for cinema » (actuellement environ 500 par jour), ce dont, bien entendu, je me réjouis, et plus ponctuellement vous êtes également très nombreux à lire mes deux autres blogs créés plus récemment : « In the mood for Cannes » (créé à l’occasion du 60ème Festival de Cannes en 2007, et consacré aux Festivals de Cannes 2007 et 2008) et « In the mood for Deauville » (créé pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007, et consacré aux éditions précédentes et futures de ce festival ainsi qu’au Festival du Film Asiatique de Deauville).

     Je ne pouvais donc pas ne pas participer au Festival de l’expression sur internet… , catégorie "Blog passions".

                                                                     Pourquoi et comment voter pour ce(s) blog(s) ?

    Que vous soyez lecteur occasionnel ou fidèle (de l’un ou de plusieurs de mes blogs), que vous connaissiez le blog « In the mood for cinema » depuis sa création en novembre 2004 et même mes précédents blogs, ou que vous le découvriez simplement maintenant à l’occasion de ce concours, si vous l’appréciez,  et si vous souhaitez qu’il en soit récompensé, alors je vous invite à voter

    Ainsi, à l’occasion du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville tout particulièrement,  vous avez été très nombreux à venir me faire part de votre enthousiasme pour ces blogs, j’en ai été très touchée et je le serai également si vous prenez 2 secondes  pour voter pour ce blog, je vous en remercie d’avance même si je sais que vous êtes actuellement très sollicités, électoralement parlant. Vous avez jusqu’au 31 Mars à minuit pour voter.

    Afin que mes 3 blogs ne se fassent pas concurrence, je vous invite, soit à voter pour les 3, soit, si vous ne votez que pour un seul, à voter prioritairement pour "In the mood for cinema". C'est très simple:

    -POUR VOTER POUR "IN THE MOOD FOR CINEMA": cliquez ici (puis, une fois sur la page sur "Blog passions" en bas de page puis  cliquez sur la fiche détaillé d' "In the mood for cinema" puis sur "Voter pour In the mood for cinema", en bas de page)

    -POUR VOTER POUR "IN THE MOOD FOR DEAUVILLE", cliquez ici (puis une fois sur la page  cliquez sur "Blog passions" en bas de page puis cliquez sur la fiche détaillée d'In the mood for Deauville puis sur  "Voter pour  In the mood for Deauville")

    -Pour voter pour "In the mood for Cannes", cliquez ici (puis, une fois sur la page, cliquez sur "Blog passions" en bas de page puis cliquez sur  la fiche détaillée d'In the mood for Cannes puis cliquez sur  "Voter pour In the mood for Cannes")

                                           Quel est le principe du concours et du Festival de l’expression sur internet, à Romans ?

    « En février 2007, le premier festival de Romans a récompensé 27 amateurs dans 9 catégories artistiques. Des lauréats sélectionnés parmi 2000 candidats dont le point commun était d’utiliser Internet pour s’exprimer et mettre en ligne des créations originales.  Les 18, 19 et 20 avril 2008, le festival de Romans ouvrira sa deuxième édition et relèvera une nouvelle fois le défi de déceler les meilleurs talents du web. Plus de catégories, plus d’événements dans la ville, plus de moyens de s’exprimer et de partager l’acte créatif, plus d’occasions de rencontrer les artistes dans leur univers, une organisation renforcée et une ambition décuplée feront de ce deuxième festival le rendez-vous unique de celles et ceux qui s’expriment sur Internet et qui veulent partager leur talent pour se faire connaître. » 

    La première sélection se basant uniquement sur les votes des internautes et donc en général ceux qui connaissaient le blog au préalable, ma sélection dépend donc uniquement de vous… N’hésitez donc pas à voter, ni à relayer l’information!

                                                                    Pourquoi ai-je créé ce blog, en 11.2004 ?

    Quand j’ai créé ce blog en novembre 2004 -il s’intitulait initialement « Mon festival du cinéma » et est devenu « In the mood for cinema » en 2006-, (un blog qui succédait ainsi à un autre sur blogspirit et à des sites internet sur wanadoo) je souhaitais avant tout partager ma passion immodérée pour le septième art qui n’a cessé de croître depuis lors mais aussi mes étranges et magnifiques expériences de jurée dans des festivals de cinéma, et plus tard de festivalière,  avec l’envie de partager et de dépeindre l’univers festivalier et cinématographique, de vous immerger à votre tour « in the mood for cinema ». Entre-temps, j’ai aussi commencé un nouveau parcours pour que ma passion devienne une profession.

     Je n’écris pas forcément tous les jours, intentionnellement, mais toujours au gré de mes coups de foudre cinématographiques, pour vous donner envie de découvrir des films, des cinéastes, ou même des cinématographies, et c’est à chaque fois un immense plaisir quand vous me dîtes qu’une critique vous y a incités.

     4 ans après la création de ce blog, 268 notes plus tard (seulement sur « In the mood for cinema », sans compter « In the mood for Cannes » et « In the mood for Deauville »), après 15 festivals du cinéma américain, 7 festivals du film asiatique,  7 festivals de Cannes, 7 festivals de Dinard…et tant d’autres, la passion et l’envie de la partager sont intactes.  Et surtout, cela continue puisque je serai en direct des festivals du film Asiatique de Deauville, de Cannes et du Cinéma Américain de Deauville 2008 pour vous en parler sur mes différents blogs. Vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà trouver de nombreuses informations sur le Festival de Cannes 2008 sur « In the mood for Cannes » et sur le Festival du Film Asiatique de Deauville 2008 sur « In the mood for Deauville ».

     Vous pourrez également continuer à trouver les rubriques suivantes sur « In the mood for cinema » : In the mood for news (chaque semaine l’actualité cinématographique), des critiques de classiques du septième art, des critiques de films en avant-première, des reportages sur l’atmosphère des festivals de cinéma, de nombreuses informations pratiques sur les festivals, des résumés de conférences de presse, des vidéos et photos de festivals, des critiques littéraires, théâtrales ou de concerts toujours liées au septième art, des interviews écrites ( je devrais renouveler avec d’autres l’expérience initiée avec Bernard Blancan lors du Festival de Cannes 2007). D’ailleurs, pour cette dernière rubrique, les suggestions sont les bienvenues. A qui aimeriez-vous que je soumette un questionnaire cinématographique ? Je viens d’en soumettre un aux candidats PS, Modem, UMP à la Mairie de Paris. A suivre…

                                                          Dans quels médias a-t-il été question de mes différents blogs?

    Pour vous donner une idée, si vous ne connaissez pas ce blog, je vous invite à consulter la rubrique  «Le blog  In the mood for cinema dans les médias » et la rubrique « In the mood for Deauville dans les médias »  ainsi que la rubrique Editorial.  France Inter, France 5, Marianne et de nombreux journaux locaux comme Ouest-France en ont ainsi parlé. Ce blog a par ailleurs été classé parmi les « 70 blogs qui comptent » toutes catégories confondues, dans le Guide des Relations presse et de la communication 2007.

    J’ai également été chroniqueuse dans l’émission du Cercle  de Canal plus du 4 Mai 2007 à l’occasion de laquelle ce blog a été largement cité.

    J’écris également pour Agoravox et Orsérie, et je fais partie des observateurs amis du site internet de la chaîne de télévision France 24. Ce blog fait également partie de la sélective blogosphère TV5.

    J’en profite d’ailleurs pour lancer un appel : nombreux sont les sites internet à m’avoir contactée pour écrire pour eux. Même si je n’ai pour l’instant que rarement répondu positivement, privilégiant la liberté de ton et la qualité à la quantité,  j’aimerais beaucoup renouveler l’expérience radiophonique ou télévisée  (cf cette expérience précitée de chroniqueuse sur Canal plus, dans l’émission « Le Cercle » que j’aimerais beaucoup renouveler, ailleurs ) ou dans la presse papier, et éventuellement sur internet à condition que cela présente un intérêt supplémentaire par rapport à l’écriture sur ce blog.

     Pour moi l’écriture de cinéma (scénaristique) n’est pas incompatible et est même complémentaire de l’écriture ou de la parole sur le cinéma. Donc, n’hésitez pas à me contacter si vous êtes un Média intéressé par la chronique d’une passionnée de cinéma (mon cv cinématographique, en cliquant ici) qui connait l’Histoire du cinéma, qui a une expérience de 15 ans dans les plus grands festivals de cinéma et qui pourrait par exemple reprendre le ton qu’elle adopte sur ce blog, celui de chroniques guidées par l’enthousiasme mêlant récits d’ambiance de festivals et critiques cinématographiques, que ce soit de classiques ou de films récents.   (Oui, je parle désormais de moi-même à la troisième personne:-))

    J’en profite aussi pour préciser que je viens également de terminer l’écriture d’un roman lié au septième art pour lequel je vais commencer à rechercher un éditeur. Je n’en dirai évidemment pas plus sur ce blog, cette idée est paraît-il originale et je sais trop et à quel point une idée est volatile et facile à subtiliser.  Ce concours serait donc aussi pourquoi pas l’occasion de faire connaître ce projet.

    A bon(s) entendeur(s)… Pour me contacter : inthemoodforcinema@gmail.com

    Pourquoi ne pas laisser vos commentaires ?

    Enfin, je profite de ce concours pour vous inciter à prendre la parole dans les commentaires : votre avis sur ce blog, sur les améliorations à apporter, vos critiques, vos revendications… Certains d’entre vous, lors de mes pérégrinations festivalières, m’ont aussi dit qu’ils n’osaient pas laisser de commentaires, ou m’ont dit qu’ils le feraient sans oser par la suite. Mais ce blog est aussi là pour créer le débat, et un commentaire y contribue évidemment, alors n’hésitez pas !

     En attendant, n’oubliez pas de « plonger in the mood for cinema » , un peu, beaucoup, passionnément et même à la folie car n’oubliez pas la devise de ce blog empruntée à Saint-Augustin : « Celui qui se perd dans sa passion est moins perdu que celui qui perd sa passion ».

    Cinématographiquement, festivalièrement et passionnément vôtre.

    Sandra.M