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jean-pierre jeunet - Page 2

  • Premières informations concernant le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville: à suivre en direct sur ce blog

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    Photos ci-dessus et ci-dessous Jean-Pierre Jeunet lors du Salon du Cinéma 2009 (photo inthemoodforcinema.com ) dont Inthemoodforcinema était partenaire
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    Cette année, pour mon 17ème Festival du Cinéma Américain de Deauville et pour les 35 ans du Festival, vous pourrez suivre cette édition 2009 sur ce blog "In the mood for Deauville", comme d'habitude de l'ouverture à la clôture, mais aussi sur mon blog principal "In the mood for cinema".

    Pour ce double anniversaire, je souhaite effectuer un compte rendu aussi exhaustif que possible de ce festival et vous immerger au maximum "in the mood for Deauville" (avec, comme chaque année, les comptes rendus des conférences de presse, les critiques des films en compétition et des avant-premières etc), connaissant particulièrement bien ce festival pour avoir de surcroît fait partie de son jury de cinéphiles en 2002. 

     Si vous avez des souhaits, des suggestions, des propositions de partenariats à effectuer, je suis donc à l'écoute, n'hésitez pas à me contacter à inthemoodforcinema@gmail.com .

     Toutes les informations concernant ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 seront donc mises en ligne au fur et à mesure.

    Nous savons pour l'instant seulement que le Festival aura lieu du 4 au 13 septembre et que son jury sera présidé par Jean-Pierre Jeunet, succédant ainsi à Carole Bouquet, présidente du jury du 34ème Festival du Cinéma Américain de Deauville qui avait couronné "The visitor" de Thomas Mc Carthy. De quoi donner une belle impulsion à ce 35ème anniversaire...

    FILMOGRAPHIE DE JEAN-PIERRE JEUNET

    En tant que réalisateur: 

     

    Micmacs à tire-larigot (2009)

     

    Un Long dimanche de fiançailles (2004)

     

    Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001)

     

    Alien, la résurrection (1997)

     

    La Cité des Enfants Perdus (1995)

     

    Delicatessen (1991)

     

    Foutaises (1989)

     

    Pas de repos pour Billy Brakko (1983)

     

    Le Bunker de la derniere rafale (1981)

     

    Le Manège (1979)

     

    L'Evasion (1978)

     

     

    En tant que scénariste :

      

     

    Life of Pi (Prochainement), de Ang Lee

     

    Micmacs à tire-larigot (2009), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Un Long dimanche de fiançailles (2004), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001), de Jean-Pierre Jeunet

     

    La Cité des Enfants Perdus (1995), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Delicatessen (1991), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Pas de repos pour Billy Brakko (1983), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Le Bunker de la derniere rafale (1981), de Jean-Pierre Jeunet

     

    Le Manège (1979), de Jean-Pierre Jeunet

     

    L'Evasion (1978), de Jean-Pierre Jeunet

     

    LIENS:

     

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville

     

    In the mood for Deauville

     

    Le Groupe Facebook des Inconditionnels du Festival du Cinéma Américain de Deauville

     

    La page Facebook de l'évènement

  • "Train de nuit" de Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou et Travis Davenport: la nouvelle publicité Chanel

    Ci-dessous, retrouvez "train de nuit" la nouvelle publicité Chanel mise en scène par Jean-Pierre Jeunet, une invitation mystérieuse, évanescente, sensuelle et poétique au voyage et à l'évasion avec Audrey Tautou et Travis Davenport...

    Articles connexes: Ma critique de "Coco avant Chanel" d'Anne Fontaine

    "In the mood for Chanel": un sujet à la mode et une marque très cinématographique

  • In the mood for Chanel: Coco Chanel, un sujet à la mode et une marque très cinématographique

    coco2.jpgJe vous parlais hier de "Coco avant Chanel", le film d'Anne Fontaine, mais ce film est loin d'être le seul ayant pour personnage principal Coco Chanel, comme vous pourrez le constater ci-dessous, entre téléfilms, films et spots publicitaires s'apparentant à de véritables courts métrages. A noter également que deux projets n'ont pas abouti: l'un avec Marina Hands dans le rôle principal et réalisé par William Friedkin et l'autre avec Danièle Thompson à la réalisation, Christopher Thompson au scénario et Richard Grandpierre à la production. En bonus une interview de Coco Chanel (la vraie), le making of de "Train de nuit", le spot publicitaire de Jean-Pierre Jeunet...

    Le téléfilm de Cristian Duguay (avec Barbara Bobulova puis Shirley MacLaine dans le rôle de Chanel):

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    Le film de clôture du 62ème Festival de Cannes: "Coco Chanel et Igor Stravinsky" de Jan Kounen, avec Anna Mouglalis
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    Et certains spots publicitaires pour Chanel qui sont aussi de véritables films:
     Court-métrage (version longue) de Baz Luhrmann  sur une version du "Clair de Lune" de Claude Debussy, créée par Craig Armstrong et interprétée par le Sydney Symphony Orchestrasont, avec Nicole Kidman et Rodrigo Santoro:
    Publicités avec Carole Bouquet pour Chanel:
    Vanessa Paradis pour Chanel:
    Publicité de Luc Besson:
    Le spot "Train de nuit" réalisé par Jean-Pierre Jeunet sera diffusé à partir du 5 mai, avec, à nouveau, Audrey Tautou dans le rôle principal. En voici le making of, ci-dessous. Vous pourrez bien entendu retrouver le film entier sur Inthemoodforcinema.com
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    Coco Chanel (la vraie) évoquant la mode:


  • Salon du cinéma 2009 : compte rendu du samedi 17 janvier 2009

    IMPRESSION  GLOBALE 

    salon du cinema 2.jpgAprès avoir passé ce samedi au Salon du cinéma, je vous en livre un compte rendu à l’image de ce que je reprocherais à ce Salon (même si je sais le dynamisme, la bonne volonté, la passion et l’ambition de l’équipe organisatrice) : une sorte de zapping cinématographique (d’où mon récit un peu haché, n’ayant parfois assisté qu’à quelques minutes de certaines interventions, ce que je déplore mais tout se chevauchant, je ne pouvais faire autrement…) particulièrement agité et bruyant dont on a parfois l’impression qu’il se tient dans une foire, dans un aéroport ou dans un supermarché. Vous verrez dans les vidéos ci-dessous la manière dont réagissent les différents invités, avec humour ou agacement, et vous jugerez  par vous-même de la cacophonie ambiante et du caractère sonore particulièrement démonstratif de certains spectateurs. Il semblerait que la Grande Halle de la Villette ne se prête pas beaucoup mieux que le Parc des Expositions à ce genre d’évènements (même si la salle Boris Vian, véritable salle de cinéma, entièrement fermée et donc ne pâtissant pas des bruits ambiants) constitue un plus indéniable par rapport au parc des expositions où toutes les animations se déroulaient dans un espace ouvert. Pourquoi ne pas organiser ce Salon en été et en plein air ? Au jardin du Luxembourg ? Au parc des Tuileries ? Ou alors dans un lieu prestigieux comme le Carroussel du Louvre ? Avec l’aide de la municipalité, ce n’est peut-être pas impossible…

    2009_0117salon200940012.JPG Certains partenaires présents l’an passé et absents cette année manquaient également cruellement au Salon notamment Carte Noire dont les rencontres autour de l’écriture étaient particulièrement instructives.

    L’initiative de ce Salon reste louable : faire partager au plus grand nombre des expériences de professionnels du cinéma et leur passion, initier les enfants aux métiers du cinéma, les immerger dans le septième art l’espace d’une journée, susciter des vocations. Certaines rencontres étaient d’ailleurs passionnantes, notamment celle autour du cinéma engagé avec Costa-Gavras, Guédiguian, Radu Maihaileanu. D’autres interventions ont été également remarquables par la franchise des intervenants qui contrastent avec certaines interventions tellement policées dans le cadre de promotions diverses à la télévision, c’est au moins une réussite (non des moindres) à mettre au crédit du salon de même que l'éclectisme de ces rencontres.

    Il aurait été bien aussi de mieux indiquer les lieux et surtout de s’excuser auprès du public et de l’avertir lorsque certains invités ne venaient pas. ( Richard Anconia et Antoine Duléry annoncés une seconde encore avant la rencontre ne sont finalement pas venus sans que la moindre explication ne soit donnée au public).

    Lors de ces différentes rencontres, deux idées semblent avoir fait l'unanimité: la frilosité actuelle des financiers (en écho à l'interview de Gérard Depardieu dans le JDD d'aujourd'hui selon qui Bunuel aujourd'hui ne pourrait pas financer ses films) et l'importance démesurée de la promotion dans un "marché" de plus en plus concurrentiel, où l'on incite le spectateur à zapper (tiens, tiens) d'un film à l'autre.

     LA CRIEE AU SCENARIO

     Enfin, avant d’en venir au compte rendu détaillé, je voulais évoquer la criée au scénario dont le principe (et je ne suis pas la seule) m’a quelque peu heurtée. Encore une fois l’initiative des organisateurs est louable (la possibilité de présenter son travail est encore trop rare en France et les univers de la production et du scénario encore trop cloisonnés pour se plaindre d’une intention comme celle-ci) mais à mon avis le dispositif totalement déplorable en dit long sur le manque de considération pour le scénario en France. Déjà j’abandonnerais le nom de « criée ». Même si je n’ai rien contre les poissonniers, le travail me semble sensiblement différent. Ensuite j’ai trouvé absolument honteux qu’un des membres du jury (un journaliste pour ne pas le citer, pourquoi un journaliste dans un jury comme celui-ci d’ailleurs ?) arrive en retard, sans avoir assisté à la présentation de son pitch par le premier candidat (comment a-t-il donc pu juger ?), de surcroît sans le moindre mot d’excuse, au contraire des deux autres membres du jury, et en particulier Isabelle Pasco qui s’est attelée à mettre les candidats à l’aise, à leur poser les bonnes questions. Mais ce qui a été pire que tout et a dû être un enfer pour les candidats, c’est le bruit assourdissant qui non seulement faisait que leurs propos étaient difficilement audibles mais qu’en plus une partie du public présent regardait ailleurs puisque le bruit provenait de démonstrations de cascades. Enfin, le caractère public de cette criée est pour moi une aberration (raison pour laquelle je n’ai pas envoyé ma candidature) ! Pourquoi faire aussi peu de cas des idées des scénaristes de telle sorte que n’importe qui puisse ainsi se les approprier ? Pour ce samedi (un candidat était choisi par jour pour la finale) le jury a choisi de séléctionner un sujet dans l’air du temps plus qu’un véritable pitch, même si je ne nie pas l’intérêt du sujet et la motivation de l’auteur en question pour celui-ci, il me semblait un peu trop vaste et vague par rapport à deux autres projets beaucoup plus précis et porteurs. Un petit coup de projecteur sur l’un d’entre eux dont je pensais d’ailleurs qu’il serait vainqueur intitulé « Myhirandes ». Enfin, le comble de cette criée au scénario a été atteint avec les délibérations : sur l’estrade, devant le public (certes nous n’entendions pas leurs propos, encore heureux) et donc, après ce qui a dû durer au maximum trois minutes, la conclusion suivante et aberrante du président du jury : « le choix a été difficile comme vous avez pu le constater au temps que nous avons mis à délibérer ». Trois minutes : c’est effectivement énorme, pour ce qui représente parfois un travail de plusieurs mois ! Isabelle Pasco a conclu en disant que le métier de scénariste était inhumain mais magnifique, qu’il fallait être aguerri… Sans commentaires.

     VOTRE OPINION

     N’hésitez pas, dans les commentaires de cette note, à me faire part de votre opinion sur ce salon, de réagir à mes propos au sujet de celui-ci, et en particulier sur la criée au scénario si certains d’entre vous y ont assisté et ont également été choqués par le principe. Je ferai suivre aux organisateurs.

     TEMOIGNAGE DE COLLABORATION DE JEAN-PIERRE JEUNET AVEC SES TECHNICIENS (samedi , 10H-11H30, Grand Forum)

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    Jean-Pierre Jeunet a évoqué la difficulté croissante de faire des films en France, soulignant que ce qui compte désormais c’est d’avoir « des gens bons en promo ».

    A une question d’un spectateur qui demandait s’il écrivait en pensant à des comédiens, il a répondu avoir écrit  son prochain film «  Micmacs à tire-larigot » (sortie en salles : le 28 octobre prochain) en pensant à Jamel Debbouze au point d’avoir intégré son handicap dans le scénario, mais que ce n’était pas une généralité puisque pour « Un long dimanche de fiançailles », par exemple, il avait vu une cinquantaine de jeunes comédiens avant de choisir Gaspard Ulliel.

    Poursuivant avec la franchise qui le caractérise, Jean-Pierre Jeunet a également précisé qu’il attend seulement d’un producteur qu’il trouve de l’argent et qu’il ne se mêle pas de l’artistique ajoutant « si les producteurs français étaient doués pour l’artistique, ça se saurait ! ».

     Sa maquilleuse, Nathalie Tissier, a loué son perfectionnisme le citant comme le « n°1 dans son top 10 » des réalisateurs avec lesquels elle aime travailler, au même titre que Terry Gilliam et Tim Burton, louant également son sens du visuel exceptionnel. Jean-Pierre Jeunet est en effet revenu sur la tradition du cinéma français qui vient plus de la littérature que du visuel citant pour exemple Kurosawa qui voulait que si on prenait une image d’un de ses films, quelle qu’elle soit, on puisse en faire un tableau et la mettre au mur.

     RENCONTRE AUTOUR DE « CAMPING 2 »-FABIEN ONTENIENTE, CHRISTINE CITTI- (11H30-12H30, Grand Forum)

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     Fabien Onteniente s’est dit partisan des films très écrits (hum…).

     Il est également revenu sur les propos de Gérard Lanvin( qui, à plusieurs reprises, a reproché à Franck Dubosc de ne jamais avoir cité les noms des coscénaristes dans « Camping » , d’avoir laissé croire qu’il était l’unique auteur du projet- ce que font malheureusement un grand nombre de comédiens mais aussi de réalisateurs d’ailleurs-) lequel, selon lui, aurait mal vécu que Franck Dubosc fasse la promo, résumant cela en une formule un peu facile disant que les acteurs sont des « tout à l’ego ». Il dit néanmoins avoir un autre projet avec lui.

    Il a aussi admis qu’une comédie était plus facile à monter qu’un film plus exigeant ou violent plus difficilement diffusable à 20H50, revenant ainsi sur l’éternel « problème » de l’influence des chaînes de télévision sur le financement du cinéma.

     Fabien Onteniente a enfin dit qu’il souhaitait continuer dans la comédie, n’avoir, par exemple, aucun goût pour le cinéma policier, disant qu’il serait « nul » pour ce domaine.

     HOMMAGE à YOUSSEF CHAHINE (Salle de projection- 11H45-13H30)

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     Selon Thierry Jousse, auteur et critique aux Cahiers du cinéma, Youssef Chahine « avait un rapport au pouvoir pas servile mais très direct. » Pour lui Youssef Chahine était  « plus qu’un cinéaste », sa « figure allait au-delà de la figure du cinéaste » qui travaillait « de façon très rigoureuse et insolente et personnelle ». Il « embrassait la complexité de la vie et des choses avec ses contradictions ».

     DIALOGUE ENTRE CINEASTES SUR LE CINEMA ENGAGE – AVEC COSTA-GAVRAS, ROBERT GUEDIGUIAN, RADU MIHAILEANU  (14H-15H30, Grand forum)

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     Radu Mihaileanu a évoqué le danger que représentent la diffusion et le financement  globalisant pour le cinéma indépendant. Le danger, selon lui, serait que le cinéma représente un seul point de vue.

    Pour Costa-Gavras, le cinéma doit rester un divertissement, même s’il doit aussi, dans un film, y avoir quelque chose d’important sur les hommes et sur la société. 

     Costa-Gavras dit avoir eu du mal à faire son dernier film (-cela en dit long sur l’audace actuelle des financiers-) , que rien n’est jamais acquis. Il dit essayer de faire des films accessibles, de faire des choses « spectaculaires ».

    Pour Radu Mahaileanu le destin de l’artiste est de se battre. Pour lui « c’est dangereux quand c’est trop facile ». Ils ont  tous fait l’éloge de la différence cinématographique.

    Pour Guédiguian, « quand on est jeune, on se construit contre. » Lui,  par exemple, n’aimait pas le cinéma qui se faisait quand il était jeune, il cite ainsi « Diva » qui correspond à ce cinéma qu’il n’aimait pas.

      Pour Radu Mihaileanu, un film politique n’est pas indésirable en France.

    Costa-Gavras a aussi évoqué ces notations absurdes dans les journaux de cinéma (voir vidéo ci-dessous), ce dont, coïncidence, je vous parlais avant-hier.

     MASTER CLASS COMEDIEN BERLEAND, ( 15h30-16h30, Grand forum)

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     François Berléand a révèlé qu’à ses débuts il avait le trac d’en faire trop. C’est avec « Fred » de Jolivet qu’il dit avoir  vraiment eu du plaisir à tourner.

    Il est revenu avec humour sur la presse (citant Les Inrrocks, Télérama, Libé, Le Monde) qui ont évoqué ses accents bunueliens dans « Romance » alors qu’en réalité il jouait contre Breillat qui l’avait pris en traître quant à la distribution du film.

     Il est aussi revenu sur son César du meilleur second rôle pour « Ma petite entreprise », avouant avoir eu une « petite déprime » suite à celui-ci ne comprenant pas pourquoi, de 3 à 4 scénarii reçus par an, il passait subitement et injustement de 10 à 15 par mois. Pour lui, tout a changé alors, du jour au lendemain, présenté systématiquement dans les médias comme « le meilleur second rôle du cinéma français. » 

     Il est revenu sur un film qui lui tient particulièrement à cœur, « Edy », notamment parce qu’il a alors mieux connu Philippe Noiret , «  un grand monsieur du cinéma ».

    A une question concernant les cinéastes avec lesquels il rêverait de tourner, François Berléand  a répondu qu'il aimerait beaucoup tourner à nouveau avec Guillaume Canet.  D’ailleurs ils ont un nouveau projet ensemble, sorte de « Vincent, François, Paul et les autres » dans lequel son meilleur ami lui avoue son amour pour son personnage, homme marié, père de deux enfants… Il explique aussi que tous les acteurs ont d’ailleurs envie de tourner ave Guillaume Canet mais aussi Nicole Garcia.

    Il dit aussi avoir « un trac d’enfer » au théâtre mais plus du tout au cinéma. D’ailleurs selon lui sur un plateau, il ne faut avoir peur de rien. 

     Il dit qu’il ne fera jamais carrière aux Etats-Unis car il « baragouine anglais de façon épouvantable » à l’exception du « Transporteur » pour lequel il avait un coach.

    Le reste en images :

    La visite surprise de Radu Mihaileanu qui a assisté à toute la rencontre:

     RENCONTRE AVEC GERARD JUGNOT (16-30-17H30,  Grand Forum)

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     Gérard Jugnot dit qu’il a été compliqué de financer « Envoyés très Spéciaux » en raison de la critique des médias présente en filigrane dans le film .

    Il rappelle que « Les Bronzés font du ski » n’ont pas fait plus de 1,5 millions d’entrées à l’époque et que 30 ans après ils font encore plus de 10 millions de téléspectateurs, comme récemment encore.

     Pour lui « ça se saurait si le cinéma changeait la vie », même s'il peut l'éclairer.

     Il admet encore : « J’ai fait L’île aux Trésors qui n’était pas très réussi mais c’était une expérience humaine formidable. Je ne regrette jamais des films que je fais ».

    Il dit encore avoir l’ambition de faire rire les gens avec des sujets graves.

     Pour la comédie, selon lui, il faut avoir un vrai regard,  être créatif.

     Il a  encore évoqué la difficulté de communiquer sur un film et il a regretté que la bande-annonce d’ « Envoyés très spéciaux » ne reflète pas le film, qu’il y ait un hiatus entre ce que reflète la bande-annonce (les financiers auraient préféré que l’on voit ces paysages exotiques pour attirer le public alors que l’essentiel du film se déroule à Paris) et le scénario qu’il trouve « vraiment génial ».

    Il dit ainsi avoir repoussé la sortie de son film, terminé, intitulé « Rose et noir » au mois de septembre pour qu’on ne soit pas gavé de son image (mettant ainsi de nouveau en exergue l’influence de la promo). 

     Enfin, sur une question sur ses films cultes, il a cité les films de Clouzot et « Le Quai des Orfèvres ».

    Le reste de l’intervention de Gérard Jugnot, très en forme, en images (euh...je ne suis pas responsable des rires étranges, voire sardoniques, des spectateurs qui ponctuent ces vidéos:-)) :

    Le mot de la fin à Gérard Jugnot:

     Enfin, signalons que le Salon du cinéma lance, en partenariat avec l’ALPA, l’opération « j’aime et je soutiens le cinéma » destinée à sensibiliser le public à l’importance du téléchargement légal  pour l’économie et le fonctionnement du cinéma. Vous pouvez, comme moi, signer la pétition en vous rendant sur le site suivant : www.jesoutienslecinema.com

     Sandra.M

  • L'inauguration du Salon du Cinéma 2009 en images...comme si vous y étiez!

    salon du cinema 2.jpgCe soir avait lieu l'inauguration du 3ème Salon du cinéma 2009 . "In the mood for cinema" y était et a photographié et filmé pour vous. Comme vous pourrez le constater sur ces images (et surtout l'entendre!!), le Salon du cinéma 2009 met à l'honneur le cinéma indien et reçoit le plus connu d'entre eux, roi vivant du cinéma indien: Amitabh Bachchan. Jean-Pierre Jeunet, parrain de ce Salon du cinéma était également présent ainsi que Véronique Cayla, Michel Gomez, l'Ambassadeur de l'Inde en France et les organisateurs du festival. Une ouverture très Bollywoodienne sur laquelle a plané l'ombre de Claude Berri...

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  • Le programme du Salon du cinéma 2009 est en ligne

    salon.jpgEn plus de ce que je vous annonçais ce matin, sont notamment prévus au programme de ce Salon du Cinéma 2009 :  une rencontre avec l’équipe du film « Le Séminaire », une rencontre avec Tonie Marshall, une démonstration de doublage, une rencontre avec Richard Anconina,  Fabien Onteniente et Antoine Duléry autour du film « Camping 2 », une conférence sur des parcours d’actrices avec notamment Emma de Caunes, un dialogue avec des cinéastes sur le cinéma engagé avec notamment Robert Guédiguian et Costa-Gavras,  une rencontre avec Gérard Jugnot, une leçon de cinéma de Jean-Pierre Jeunet,  une master class Francis Huster sur « Un homme et son chien », une leçon de cinéma de Costa-Gavras, Simenon vu par Chabrol (De l’écrit à l’écran), une rencontre avec Danièle Thompson et Christopher Thompson autour du film « Le code a changé »...

     

    Vous pourrez aussi assister à des rencontres professionnelles, notamment : une étude de cas sur la stratégie marketing de « Largo Winch », une table ronde sur les enjeux croisés de Paris et salon du cinema 2.jpgBombay sur les accueils de tournages, l’histoire des métiers du cinéma, une criée du cinéma, une rencontre « Cahiers du cinéma » sur les 100 plus beaux films de l’histoire du cinéma, une conférence autour des premiers films avec Fred Cavayé (« Pour elle »), une rencontre avec l’équipe du film « Largo Winch », une rencontre avec l’équipe du film « Faubourg 36...

     

     Vous pourrez aussi voir les courts-métrages en compétition pour le César du meilleur court 2009. Il y aura également une nuit indienne intitulée « nocturne indien » avec des projections de 20H30 à 5H du matin. Il y aura aussi beaucoup de musique, d’animations dont un grand nombre est consacré au cinéma indien à l’honneur cette année. Bref, il y en aura pour tous les goûts, pour les simples amateurs de cinéma comme pour les cinéphiles les plus avertis et les professionnels.

     

    Je vous encourage à vous rendre sur la page du Salon consacrée au programme pour connaître ce programme très riche dans son intégralité. « In the mood for cinema » sera présent au salon dès son inauguration le 15.

     

    Sandra.M

  • Bande annonce du Salon du cinéma 2009

    Je vous ai déjà parlé, ces derniers jours, du Salon du Cinéma 2009  dont "In the mood for cinema" sera partenaire ciné blogreporter et dont Jean-Pierre Jeunet sera le parrain. Voici, ci-dessous, la bande annonce de cette édition 2009.

  • Jean-Pierre Jeunet, parrain du Salon du Cinéma 2009

    Je vous en parlais hier: "In the mood for cinema" sera ciné-reporter au Salon du Cinéma 2009 dont vous venons d'apprendre que le parrain sera Jean-Pierre Jeunet.

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    FILMOGRAPHIE DE JEAN-PIERRE JEUNET- réalisateur

    Life of Pi (Prochainement)

    Micmacs à tire-larigot (2009)  

    Un Long dimanche de fiançailles (2004)  

    Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001)  

    Alien, la résurrection (1997)  

    La Cité des Enfants Perdus (1995)  

    Delicatessen (1991)  

    Foutaises (1989)  

    Pas de repos pour Billy Brakko (1983)  

    Le Bunker de la dernière rafale (1981)  

    Le Manège (1979)  

    L'Evasion (1978)