15/10/2009

Concours: gagnez vos places pour "Sin nombre" de Cary Joji Fukunaga

Inthemoodforcinema.com, grâce à Cinefriends (un site autant pour cinéphiles que simple amateurs de cinéma, ludique, complet, interactif, diversifié, participatif dirigé par une équipe de choc que je vous encourage vivement à découvrir si vous ne le connaissez pas encore) a la possibilité de vous faire gagner 5 places pour 2 pour découvrir "Sin nombre" de Cary Joji Fukunaga en salles (sortie du film en salles: le 21 octobre prochain).
Je vous ai déjà parlé de ce film lors du dernier Festival du Cinéma Américain de Deauville, un film choc qui ne vous laissera certainement pas indifférent et qui m'a laissée une forte empreinte malgré les réserves émises dans ma critique publiée à lors de la projection deauvillaise, ci-dessous.
Pour remporter ces places, étant donné qu'il reste peu de temps jusqu'à la fin du concours (lundi 19 octobre), une question très simple : il vous suffit de figurer dans les 5 premiers à me dire quel film a reçu, en 2008, le prix identique à celui reçu par "Sin nombre" au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009. Réponse et coordonnées à envoyer à inthemoodforcinema@gmail.com .
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Cary Joji Fukunaga, réalisateur de "Sin nombre"' entouré du jury palmarès du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 présidé par Jean-Pierre Jeunet
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Dans « Sin nombre » de  Cary Joji Fukunaga suit Sayra, une jeune hondurienne qui, après des années de séparation, retrouve son père qui lui propose d'émigrer avec lui aux Etats-Unis où il a refait sa vie. Une nuit, ils embarquent avec son oncle et d'autres émigrants  à bord d'un train de marchandises américain. C'est au cours de ce voyage que Sayra va rencontrer Casper, un jeune mexicain qui fuit sa ville et la Mara, le gang auquel il appartient mais qu'il vient de trahir... Produit par Gael Garcia Bernal et Amy Kaufman « Sin nombre » avait déjà été primé du prix du meilleur réalisateur et de la meilleure direction photo à Sundance. Malgré certaines faiblesses, et notamment un manque d'épaisseur des deux personnages principaux qui leur fait aussi perdre en crédibilité, il faut là aussi reconnaître la force du propos appuyé par une style documentaire, une caméra à l'épaule qui épouse l'impression de rage, de violence, de risque, d'urgence que connaissent les personnages principaux en lesquels combattent innocence et violence, rage de vivre et de tuer pour vivre.  Fuir ou tuer semblent être les deux seules issues face à une réalité âpre. Si le sujet principal, d'après son réalisateur lors de sa conférence de presse deauvillaise, reste l'immigration c'est aussi un éclairage édifiant sur la sombre et impitoyable réalité des gangs (qui ici imposent des « taxes » aux passeurs), après « La vida loca », le documentaire de Christian Poveda qui y a laissé la vie. Cette âpreté est atténuée par la beauté de la photographie et des paysages que nous fait traverser et découvrir cet intense road movie ferroviaire.  S'il se termine sur un acte de rédemption et sur une note d'espoir il nous laisse avec l'image glaciale d'enfants condamnés à un terrifiant avenir, condamnés à cet insoluble cycle de violence pour sauver leurs vies, si fragiles et méprisées par ceux qui les exploitent sans le moindre scrupule.  Lors de sa conférence de presse, Cary Joji Fukunaga est notamment revenu sur la difficulté de tournage des scènes dans le train pour lesquelles il n'ont de surcroît eu que 5 jours de tournage et sur son prochain projet... : une comédie musicale...  loin de l'horreur des gangs.

Site Officiel de "Sin nombre": http://www.sinnombre-lefilm.com/
Page Officiel Facebook de "Sin nombre": http://www.facebook.com/SinNombre.fr

17/09/2009

Mon bilan du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

blogdeauville504.jpgAlors que, déjà,  avec leur voracité inextinguible,  les médias sont passés à une autre actualité que celle du Festival de Deauville, dans un calme assourdissant et nécessaire (mais heureusement très temporaire) pour  les appréhender avec recul et mesure, je me replonge dans mes souvenirs de ces 10 journées deauvillaises pour vous faire part de mon bilan de cette édition 2009 du Festival du Cinéma Américain.
 La veille de l'ouverture, je m'interrogeais ainsi pour savoir ce que serait pour moi le film de ce 35ème anniversaire, s'il serait « palpitant, déroutant, décevant, inquiétant, émouvant, inénarrable, envoûtant, anecdotique, inoubliable, sans l'ombre d'un nuage... » .  Alors ?
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Devant le CID, merci à ma photographe de "La cité des arts"

Nostalgique et joyeuse, décevante et agréable, mélancolique et ensoleillée...et initiatique... : voilà ce que fut pour moi cette édition 2009. Sans doute trouverez-vous tout cela contradictoire et antithétique à l'image de ce qu'est ce festival et de ce que sont et ont toujours été mes journées dans le cadre de celui-ci.

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Arrivée des voitures officielles sur le tapis rouge- Séance du soir-
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Nostalgique parce que, forcément, au bout de 16 années de pérégrinations deauvillaises... et plus de 160 jours de présence rien que pour ce Festival du Cinéma Américain, il est très difficile de rivaliser avec tant de souvenirs, de rencontres, de films mémorables, idéalisés peut-être aussi par le prisme de l'imagination et de la mémoire ;  parce que Deauville c'est pour moi plus qu'un festival, c'est le lieu de l'exacerbation de ma passion dévorante pour le cinéma ; c'est le lieu de la  danse endiablée et  déconcertante entre le cinéma et ma réalité ; c'est le lieu qui a vu éclore, renaître et se fracasser tant de mes illusions ; c'est le lieu où dix jours en paraissent cent et un seul à la fois ; c'est le lieu qui, à jamais, aura une place particulière dans mon existence, quitte à avoir des réactions épidermiques et à défendre ce festival comme si je l'avais enfanté même si, cette année, j'ai un instant renié ma progéniture  en songeant à  délaisser  Deauville pour Venise l'an prochain, je pense que l'attachement filial ou en tout cas sentimental sera finalement toujours plus fort.

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L'actrice Mira Sorvino et  le réalisateur John Gunn présentent le poignant "Like Dandelion Dust"

Joyeuse parce que, forcément, comme chaque festival, celui-ci a engendré son lot de rencontres cinématographiques et humaines, de découvertes filmiques, d'instants hors du temps, de moments insolites et inattendus, et cette sensation à la fois rassurante et violente que cela durerait éternellement, qu'il était possible de vivre indéfiniment au rythme des projections.

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L'hommage aux "ZAZ" (Zucker-Abrahams-Zucker) par Dany Boon

Décevante parce que ce n'est plus un secret pour personne : cette édition 2009 n'a pas été à la hauteur de ce qu'aurait pu être un 35ème anniversaire et de ce que furent ses 25ème et 30ème anniversaires sans parler de sa mémorable 33ème édition. A la décharge des organisateurs, les 20% de recettes de partenaires en moins et la crise économique y sont certainement pour beaucoup. Les invités de la Mostra n'ont ainsi pas prolongé leurs séjours pour venir à Deauville, notamment Matt Damon qui, il y a deux ans, avait honoré les deux festivals de sa présence (soi-disant absent pour cause de rentrée des classes cette année). Les nombreuses stars présentes dans les films sélectionnés n'ont ainsi le plus souvent pas fait le déplacement et même les équipes des films en compétition habituellement présentes. A l'exception des deux derniers jours, avec notamment la venue d'Harrison Ford, le festival n'a pas connu son effervescence coutumière  pas plus que le village du festival déserté par les partenaires officiels (par exemple Narciso Rodriguez présent l'an passé, ayant pourtant signé pour un partenariat de trois ans, avait rompu son contrat avec le festival). Le festival a néanmoins attiré 50000 festivaliers (selon les organisateurs). Excuse des organisateurs face à l'absence d'avant-première évènementielle comme Deauville en a connu tant ou argument pour se singulariser : le festival se présente désormais avant tout comme vitrine du cinéma indépendant américain dans la lignée de son alter ego, Sundance. Espérons aussi que le festival renouvèlera les Nuits Américaines 24H/24H comme les deux premières années et non uniquement à partir de 22h comme cette année. Espérons aussi qu'il rétablira les séances en deuxième partie de soirée.

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Conférence de presse de Robin Wright Penn pour "The Private lives of Pippa Lee"
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Conférence de presse d'Harrison Ford
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Raymond de Felitta, Andy Garcia et Dominik Garcia-Lorido, conférence de presse de "City Island"
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Meryl Streep, conférence de presse de "Julie et Julia"
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Stanley Tucci, conférence de presse de "Julie et Julia"
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Rachel Mac Adams et Eric Bana lors de la conférence de presse de "The time traveler's wife"

Agréable parce que malgré tout, même si le cru 2009 ne résiste pas à la comparaison avec ses éditions précédentes, il nous a réservé de beaux moments parmi lesquels les présences de deux habitués du festival : la pétillante  Meryl Streep (incroyable -mais cela devient un pléonasme- dans le film d'ouverture « Julie et Julia ») et Harrison Ford, submergé par l'émotion devant une salle médusée. Il y a eu l'émotion plus en retenue, d'autant plus touchante, d'Andy Garcia qui, à travers le film qui lui a consacré le festival pour son hommage, a vu là la preuve de  la concrétisation de ses rêves ; un jury abordable et dynamique. Et puis Steven Soderbergh qui a présenté en avant-première le décevant « The Informant ! » ; Robin Wright Penn dont j'ai découvert l'impressionnante étendue du talent dans « Pippa Lee » ; Julia Migenes pour le concert d'ouverture illuminé de sa lyrique exubérance ; la clôture sur un air d'une nostalgique réminiscence, celui de Michael Jackson ;  les facétieux ZAZ lors de leur hommage ; le poignant « Like Dandelion dust » de Jon Gunn avec Mira Sorvino ; la sympathique comédie « La proposition » de la déjantée Anne Fletcher. Des films souvent avec des thèmes forts (« Cold souls », « The Time traveler's wife », « Sin nombre », The messenger »...) et des interprétations marquantes ( « City Island », « Pippa Lee », « Julie et Julia », "Me and Orson Welles"...) mais souvent des scénarii bâclés et une sensation d'inachevé.

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Jean-Loup Dabadie et Elsa Zylberstein rendent hommage à Andy Garcia
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L'acteur Cristian Mc Kay, incroyable en Orson Welles dans "Me and Orson Welles"
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Avec Humphrey, à Casablanca ou peut-être bien au lounge Orange... Merci à ma photographe "Cinémaniac".

Mais agréable seulement parce que, pour la première fois, parmi les vingt projections auxquelles j'ai assistées (10 films en compétition et 10 avant-premières) je n'ai eu aucun coup de cœur pour un ou plusieurs des films présentés. Même si je reconnais la force du propos de certains d'entre eux ou de leurs interprètes, aucun film ne m'a réellement enthousiasmée alors qu'il y en avait toujours plusieurs les années précédentes.

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L'éxubérante Julia Migenes lors de son concert pour l'ouverture du festival
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Remise du prix littéraire à Colum Mc Cann pour "Et que le vaste monde poursuive sa course folle"

Mélancolique parce que Deauville est intrinsèquement mélancolique, d'une mélancolie poétique qui endolorit chaleureusement les pensées, et ne cessera jamais de m'envoûter.

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Harrison Ford avec un deuxième s en prime. Euh...
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L'une de mes "cantines": l'incomparable Miocque
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Avec Crocodile Dundee (en réalité une des sculptures de Richard Orlinski avec lesquelles seraient repartis certains invités...)  dans la cour de l'hôtel Normandy
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blogdeauville602.jpgEnsoleillée, pas seulement grâce à une météo radieuse, et malgré la noirceur de certains films en compétition qui, bien que de qualité inégale, de par leur  diversité, ont témoigné de la vitalité du cinéma indépendant américain. Deauville pourrait même devenir un festival s'affirmant comme politique ou du moins engagé  (avec la compétition mais aussi les Docs de l'Oncle Sam que je regrette d'avoir manqués cette année) et se donner une mission de découvreur de talents (mission déjà accomplie si on regarde la liste des films primés les années précédentes de « Being John Malkovich » à « The Visitor », en passant par « Little miss sunshine »). C'est ainsi un film sur les conséquences de la guerre en Irak sans distributeur qui a été primé, un film d'Oren Moverman avec Woody Harrelson. Le prix du jury ex aequo attribué à "Sin Nombre" de Cary Joji Fukunaga s'inscrivait aussi dans cette optique mettant en lumière  les brûlures et les parts d'ombres de l'Amérique du Sud.

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Rencontre impromptue avec le photographe Dominique Saint sur les planches qui m'a proposée cette séance photos improvisée, je l'en remercie.
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Et enfin, ce festival s'est révélé initiatique parce que mon état d'esprit avait changé entre l'ouverture et la clôture, que j'ai compris que le présent aussi insensé puisse-t-il sembler n'annihile pas la douceur des souvenirs,  mais qu'au contraire il se fortifie et s'éclaire grâce à eux.

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Le jury palmarès présidé par Jean-Pierre Jeunet avec le lauréat ex-aequo du prix du jury: Cary Joji Fukunaga pour "Sin nombre"
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Le jury "Révèlation" présidé par Maïwenn

Merci à Orange, notamment pour m'avoir permis de faire gagner des pass à 18 d'entre vous, et pour l'accueil toujours chaleureux au lounge Orange, au Public Système Cinéma pour l'accueil, de plus en plus cordial, notamment à Clément.R, et à mes acolytes festivaliers d'un jour ou de plusieurs et aux trois cinéblogueuses pour leur charmante compagnie.

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Le pass pour le lounge Orange
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Le lounge Orange dans les jardins de l'hôtel Royal
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Dans le hall de l'hôtel Normandy

A suivre : un article sur les films en compétition de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville avec notamment la critique de « The messenger » et « Sin nombre ». Quant aux critiques des avant-premières elles seront mises en ligne à l'approche des sorties en salles des films en questions et notamment les critiques des trois films que je vous recommande « Like Dandelion Dust », « Pippa Lee », « City Island ».

Toutes les photos de cet article sont la propriété exclusive de Sandra Mézière pour inthemoodforcinema.com et inthemoodfordeauville.com . Pour toute utilisation, me contacter à inthemoodforcinema@gmail.com .

14/09/2009

Le palmarès du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

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A partir d'aujourd'hui, Inthemoodforcinema.com va reprendre son rythme de publication quotidienne.

 En attendant de vous livrer sur ce blog et sur inthemoodfordeauville.com tous mes articles, photos, vidéos de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (compétition, avant-premières, hommages, conférences de presse d'Harrison Ford, Andy Garcia etc), ces jours prochains et tout au long de la semaine, en voici le palmarès (que je commentaire bien entendu également, ayant vu 9 films en compétition sur 11):

PALMARES

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Le Jury Palmarès de la 35e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville, présidé par Jean-Pierre Jeunet, entouré de Hiam Abbas, Emilie Dequenne, Deborah François, Sandrine Kiberlain, Géraldine Pailhas, Dany Boon, Jean-Loup Dabadie, Patrice Leconte et Bruno Podalydès, a décerné les prix suivants:

GRAND PRIX

THE MESSENGER de Oren Moverman

PRIX DU JURY ex aequo

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PRECIOUS de Lee Daniels & SIN NOMBRE de Cary Joji Fukunaga

Le Jury de la Révélation de la 35e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville, présidé par Maïwenn, entourée de Romane Bohringer, Aïssa Maïga, Louise Monot, Nicolas Fargues et Raphaël, a décerné son Prix de la Révélation Cartier à:

PRIX DE LA REVELATION CARTIER

HUMPDAY de Lynn Shelton

Le Jury de la Critique Internationale, composé de journalistes internationaux, a décerné le prix suivant :

PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE

THE MESSENGER de Oren Moverman

PRIX LITTERAIRE Lucien Barrière

Colum McCann pour son roman

“ET QUE LE VASTE MONDE POURSUIVE SA COURSE FOLLE”

PRIX MICHEL D’ORNANO

QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de Léa Fehner

 

11/09/2009

Andy Garcia, Robin Wright Penn, Steven Soderbergh...en attendant!

Comme vous aurez pu le constater, pour cause de problèmes de connexion, je n'ai pas pu écrire de compte rendu digne de ce nom et régulier depuis le début de ce festival... mais pour reprendre la comparaison entre un film et un festival émise le jour de l'ouverture, peut-être même est-ce mieux ainsi. Vous aurez un compte rendu à mon retour, après que le film de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville se soit pour moi achevé. Je pourrai donc vous en parler avec le recul que nécessite parfois un tourbillon festivalier pour être appréhendé. Imagine-t-on ainsi raconter un film avant d'avoir vu son dénouement? Et il me semble que si je vous racontais maintenant ce festival il manquerait le dénouement pour que je puisse l'évoquer en toute connaissance de cause. Tout ce galimatias pour vous dire  que ma viscérale envie d'écrire ne s'est pas subitement envolée, bien au contraire, et que ce silence n'est pas lié à la lassitude, que vous devrez patienter jusqu'à la semaine prochaine pour avoir mon compte rendu de ce festival alors en attendant, pour vous faire patienter je vous laisse avec ces 3 photos emblématiques de ces derniers jours auxquelles viendront s'ajouter celles d'un certain Harrison Ford, celles du palmarès et bien d'autres...

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09/09/2009

L’hommage du 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville à David Zucker, Jim Abrahams, Jerry Zucker

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C'est aujourd'hui que les choses sérieuses commencent avec l'avant-première de « The informant ! » de Steven Soderbergh  à laquelle j'assisterai  évidemment ainsi qu'à la conférence de presse. Je vous résumerai ultérieurement les deux films en compétition d'hier  « Shrink » et « Humpday » mais sachez déjà qu'ils demeurent dans la lignée des films précédemment présentés en compétition cette année. J'attends donc encore le coup de cœur et la révélation de ce festival 2009 même si aujourd'hui je ne verrai qu'un film en compétition « The Messenger » délaissant le second pour la conférence de presse de Steven Soderbergh. Comme l'hommage aux « ZAZ » se passe de commentaires, je vous le livre en images ci-dessous. Dès que j'aurai davantage de facilités pour me connecter (à mon retour lundi), j'y ajouterai la vidéo. Cette journée de mercredi se terminant pour moi par la soirée de gala au Salon des Ambassadeurs du Casino de Deauville, j'aurai sans doute davantage à vous raconter même si le récit risque de tarder pour cause de problèmes de connexion mais je reviendrai évidemment sur ce festival plus longuement à mon retour d'autant que les prochains jours s'annoncent encore plus riches en évènements avec les venues de Robin Wright Penn, Harrison Ford et Andy Garcia, des hommages, des projections et des conférences de presse dont vous pourrez évidemment retrouver les photos et résumés sur inthemoodforcinema.com et inthemoodfordeauville.com.  Je reviendrai également sur mes multiples impressions de ces précédents jours et sur des anecdotes et films que je n'ai pas encore eu le temps d'évoquer. Patience donc !

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06/09/2009

Hors du temps...

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Rachel Mc Adams et Eric Bana (photo: inthemoodfordeauville.com )

Hors du temps. C'est là la vertigineuse et délicieuse sensation qu'éprouvent en général les festivaliers après 10 journées d'immersion cinématographique. C'est aussi le titre français du film d'ouverture de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville « The Time Traverler's Wife » de Robert Schwentke avec Rachel Mc Adams et Eric Bana.

 La projection a été précédée d'un concert de Julia Migenes, 5 chansons de son nouvel album « Hollywood Divas ». Cette soirée d'ouverture a été à l'image du film de Robert Schwentke : tous les éléments étaient là pour faire de cette soirée un moment magique (une voix lyrique, celle de Julia Migenes ; un 35ème anniversaire) mais malgré l'énergie incroyable que la diva a déployée l'émotion n'a fait qu'affleurer lors du dernier titre qu'elle a interprété « Goodbye Valentino », une création originale plutôt réussie. Après ce voyage dans l'Histoire du cinéma, c'est donc à un autre voyage dans le temps que nous ont invité Rachel Mc Adams et Eric Bana. (Voir photos de l'ouverture dans l'article ci-dessous).

 Synopsis : Claire aime Henry depuis toujours. Elle est convaincue qu'ils sont destinés l'un à l'autre même si elle ne sait jamais quand ils seront séparés... Henry est en effet un voyageur du temps. Il souffre d'une anomalie génétique très rare qui l'oblige à vivre selon un déroulement de temps différent : il va et vient à travers les années sans le moindre contrôle sur ce phénomène. Même si les voyages d'Henry les séparent sans prévenir, même s'ils ignorent lorsqu'ils se retrouveront, Claire tente désespérément de faire sa vie avec celui qu'elle aime par-dessus tout...

 On se demande comment un sujet en or comme celui-ci (« Hors du temps » a d'abord été le premier roman de l'artiste et écrivain Audrey Niffenegger, paru en France sous le titre « Le temps n'est rien » et devenu au fil du temps un best-seller), empreint de magie, peut donner un film qui en est autant dépourvu et qui se réduise à une accumulation de scènes sans tension dramatique, ni véritable enjeu. Les décors, la photographie, le jeu de l'acteur principal et le regard porté sur eux par le réalisateur (ou plutôt l'absence de regard) sont malheureusement assez plats et donne simplement une histoire mise en image sans qu'aucun univers n'en émerge . C'est vraiment dommage que ce film manque ainsi de souffle tant on imagine ce qu'aurait pu donner cette belle histoire dans laquelle l'amour qui unit les deux personnages principaux défie le temps. Le scénario bâclé (signé Bruce Joel Rubin, pourtant habitué au mélange de romance et surnaturel puisqu'il avait également signé le scénario de « Ghost ») esquisse les personnages secondaires sans leur donner d'épaisseur (le Dr David Kendrick,  Gomez...).

Pour voir une belle histoire d'amour intemporelle transcendée par le regard aiguisé de son réalisateur et de ses interprètes, je vous recommande plutôt « L'étrange histoire de Benjamin Button » dont vous pouvez lire ma critique en cliquant ici.

 Conférence de presse :

La conférence de presse donnée par les deux acteurs a été à l'image de l'impression laissée par ce film : fade... Je vous en retranscris néanmoins ici quelques réponses. Pour Eric Bana, ce qui l'intéressait c'était avant tout l'authenticité de l'histoire d'amour. S'il pouvait remonter dans le temps, il dit qu'il aimerait revenir dans les années 1950, 1955, ne voulant pas aller dans le futur car il espère qu'il y sera de toute façon et ainsi en remontant aux années 1950, il pourrait satisfaire se passion pour les voitures et être sur les circuits automobiles de cette époque. Quant à Rachel Mc Adams, elle dit avoir été touchée par « l'idée de voir des êtres chers quand ils étaient plus jeunes, quand on' n'était pas là pour les voir. » Si elle avait eu la capacité de remonter dans le temps, elle aurait donc aimé voir ses parents, ses grands-parents quand ils sont tombés amoureux. Quant à leurs projets respectifs, Eric Bana a déclaré vouloir consacrer plus de temps à son équipe de foot qui passe en finale et ne pas avoir de projet cinématographique pour le moment. Rachel Mc Adams, quant à elle,  va prendre quelques mois de vacances avant la promotion du film avant noël et notamment faire un tour en Normandie, une région qu'elle ne connaît pas... et elle rêverait de pouvoir profiter des projections du festival, déplorant de ne voir ce genre d'évènements qu'à travers leurs coulisses.

 Sortie en salles :le 25 novembre 2009

04/09/2009

Prête pour 10 jours de Festival du Cinéma Américain de Deauville

2009_0903badgedeauville0002.JPGPrête pour 10 jours de Festival du Cinéma Américain de Deauville qui s'annonce très riche en belles surprises pour moi et les lecteurs de ce blog... A suivre!

03/09/2009

Déjà "in the mood for Deauville" à j-1 de l'ouverture du 35ème Festival du Cinéma Américain

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Demain débutera le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, et ce qui sera pour moi un 16ème Festival du Cinéma Américain. Ce 35ème anniversaire s’ouvrira, à 19h30, avec  le récital de Julia Migenes (« Hollywood divas »)  et avec « The time’s traveler’s wife »  (Hors du temps) en film d’ouverture (dont vous pouvez retrouver le synopsis sur ce blog) en présence des acteurs principaux Rachel McAdams et Eric Bana. J’en profite pour vous rappeler que ces deux derniers donneront leur conférence de presse samedi, à 11h.

 

 C’est d’ores et déjà de Deauville que j’écris ces lignes, sous un ciel menaçant, éprouvant, comme toujours à la veille d’un festival, ce mélange d’impatience fébrile  et d’anxiété insondable. Un mélange d’appréhension et d’excitation comme avant les premières minutes d’un film très attendu, lorsque je redoute qu’il ne soit pas à la hauteur de mes attentes.

 

 Comment sera cette année pour moi le film de ce 35ème Festival du Cinéma Américain. Palpitant ? Déroutant ? Décevant ? Inquiétant ? Emouvant ? Inénarrable ? Envoûtant ? Anecdotique ? Inoubliable ? Sous l’ombre d’un nuage, au propre comme au figuré ?  Réponse dans 10 jours et évidemment, en attendant, vous pourrez chaque jour retrouver mes articles en direct de Deauville à la fois sur mon blog principal http://www.inthemoodforcinema.com (sur lequel, dès le 15 septembre, vous retrouverez l’actualité cinématographique, festivalière, littéraire… mais aussi de nouvelles rubriques dont je vous parlerai à ce moment-là) qui se met pour 10 jours à l’heure deauvillaise et évidemment sur http://www.inthemoodfordeauville.com, blog entièrement dédié à ce festival !

 

Pour l’heure, retrouvez ci-dessous mes premières photos de Deauville (prises ce jour) déjà à l’heure américaine…

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28/08/2009

Inthemoodforcinema.com en direct du Festival du Cinéma Américain de Deauville: j-7

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Dans une semaine, le vendredi 4 septembre, à 19H30 débutera le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Comme chaque année accréditée presse, présente au festival de l'ouverture à la clôture pour la 16ème année consécutive, j'aurai donc le plaisir de vous faire vivre ce festival sur inthemoodforcinema.com et évidemment sur inthemoodfordeauville.com, mon blog entièrement consacré à Deauville et cela, dès la veille du festival, jeudi 3 septembre, en direct de Deauville.

Souvent confondu avec le site officiel du festival au regard des emails que je reçois et de l'erreur  de France 2 en ma faveur mais aussi de son grand nombre de visiteurs, le but d'inthemoodfordeauville.com est de vous apporter l'information la plus exhaustive possible sur ce festival.

 Vous pouvez d'ores et déjà y trouver toutes les informations pratiques (accréditations, transports, tous mes conseils d'hébergement et de restaurants etc), le programme avec les horaires des films, des premières critiques de films comme "500 jours ensemble" de Marc Webb, mes comptes rendus des éditions précèdentes du festival, des informations sur les médias présents à Deauville... et toutes les informations concernant le festival.

Et à partir de vendredi de la semaine prochaine, en direct de Deauville, vous pourrez lire mes critiques des films présentés, des résumés des conférences de presse et de nombreux articles concernant ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.

Vous avez été très nombreux à participer au concours exceptionnel que j'organisais en partenariat avec Orange. 18 d'entre vous ont donc gagné des pass pour le Festival... même si malheureusement tout le monde n'a pu être satisfait. J'espère donc organiser prochainement de nouveau ce genre de partenariat.

En attendant, je vous donne rendez-vous sur Inthemoodfordeauville.com pour suivre le Festival de Deauville en direct  de Deauville dès le jeudi 3 septembre et pour avoir toutes les informations sur le festival, dès à présent...

21/08/2009

Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009: complément de programmation

deauvilleaffiche2009.jpgLa semaine dernière, je vous résumais le programme de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville (que vous pouvez retrouver en cliquant ici) qui vient d'être complèté.

J'en profite également pour vous annoncer que, en partenariat avec Orange, j'aurai le plaisir de vous permettre très prochainement de gagner une dizaine de pass journaliers pour ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2009 (même pour le week end).

-tempsnest.jpgNous savions déjà que la cérémonie d'ouverture de cette 35ème édition, le vendredi 4 septembre prochain, serait marquée par un concert de Julia Migenes, nous connaissons désormais le nom du film d'ouverture.

Il s'agira de "The Time Traveler's wife" (Le temps n'est rien) de Robert Schwentke avec Eric Bana et Rachel Mc Adams.

Ce film de science-fiction sortira en salles le 29 novembre 2009, il raconte la relation d'un homme et d'une femme dans laquelle l'homme possède  des gènes lui permettant de voyager dans le temps et de s'observer ainsi à plusieurs étapes de sa vie.

 

Andygarcia.jpg-Après Darren Aronofsky, Neil LaBute, James Foley, Edward Burns, Scott McGehee, David Siegel, Jonathan Nossiter et Charlie Kaufman, le Festival du Cinéma Américain de Deauville propose cette année un rendez-vous avec l'acteur, producteur, réalisateur et compositeur Andy Garcia qui parlera de son travail et répondra aux questions des personnes présentes.

Cette rencontre aura lieu dans la salle Lexington, située dans l'enceinte du CID, le samedi 12 septembre a 17 heures.

L'accès est gratuit, dans la limite des places disponibles.

Inthemoodfordeauville.com vous fera bien entendu un résumé de cette rencontre pour ceux qui ne pourront pas y assister. Retrouvez toute la filmographie d'Andy Garcia dans l'article qui lui a été consacré (rubrique "hommages" du blog inthemoodfordeauville.com).

-6 films viennent complèter la liste des 11 Premières que vous pouvez retrouver en cliquant ici. 

"The Informant" de Steven Soderbergh avec Matt Damon, Scott Bakula, Joel McHale...

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Synopsis: L'histoire vraie d'une "taupe" du FBI infiltrée au coeur d'un célèbre scandale industriel qui vit la société japonaise Archer Daniels Midland, spécialisée dans l'Agro-alimentaire, frauder et engranger des dizaines de millions de dollars de profits illégaux...

Sortie en salles: le 30 septembre 2009 

"Me and Orson Welles" de Richard Linklater avec Zac Efron, Claire Danes, Christian Mc Kay...

Synopsis: EN 1937, Orson Welles offre un rôle dans sa prochaine production à un étudiant croisé dans une rue de New-York. La vie du jeune homme va en être bouleversé...

"District 9" de Neill Blomkamp avec Sharlto Copley, David James, Jason Cope...

(Actuellement en tête du box-office aux Etats-Unis)

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Synopsis: Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...
Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire...
Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre.
La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s'occuper de leur transfert. L'un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l'homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu'une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien.
Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu'un seul endroit où se cacher : le District 9...

Sortie en salles: le 16 septembre 2009

"Entre Nos" de Paola Mendoza et Gloria La Morte avec Paola Mendoza, Andres Munar, Anthony Chisholm

Synopsis: Mariana a élevé ses deux enfants en Colombie avant de partir à New York pour rejoindre leur père qui était parti travailler aux Etats-Unis des années auparavant. Un soir, il leur annonce qu'il va s'installer à Miami... mais sans eux. Sans personne pour l'aider dans cette ville qui lui est étrangère et maîtrisant mal l'anglais, Mariana va devoir trouver un moyen de subvenir aux besoins de sa famille, émotionnellement comme financièrement.


Wonderful World de Josh Goldin avec Matthew Broderick, Sanaa Lathan, Jodelle Ferland, Jesse Tyler Ferguson

Synopsis: Ben Singer, l'homme le plus négatif du monde, refuse de croire que le moindre miracle soit possible. Lorsque son colocataire tombe malade, Ben est contraint d'héberger Khadi, sa sœur sénégalaise. Cet improbable ménage à deux va devenir quelque chose d'autre et la nature habituellement autodestructrice de Ben va bientôt faire place à l'inspiration...

-Deux films viennent également compléter les 9 films en compétition déjà annoncés (ici):

"Shrink" de Jonas Pate avec Kevin Spacey, Saffron Burrows, Jack Huston...

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Synopsis: Un psychiatre pour stars est incapable de de ressaisir après un récent drame personnel. Fumeur de marijuana chronique, il ne s'occupe plus de son apparence et perd confiance quant à sa capacité à aider ses patients...

"Youth in revolt" de Miguel Arteta avec Michael Cera, Ray Liotta, Steve Buscemi...

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Synopsis: Comédie. Les aventures sentimentalo-rocambolesques de Nick Twisp, un adolescent amoureux lancé sur les traces de la fille de ses rêves...

-deauvilleaffiche2009.jpgJe vous annonçais la composition des jurys de ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, il y a 15 jours. Vous pouvez la retrouver, ici.

 Bruno Podalydès viendra compléter le jury longs-métrages. Contrairement à ce que je vous avais annoncé, Déborah François ne sera pas dans le jury Révèlation Cartier mais dans le jury longs-métrages présidé par Jean-Pierre Jeunet. Louise Monot, quant à elle, rejoint le jury Cartier.

-Trois documentaires viennent compléter la liste de ceux dont je vous parlais la semaine dernière (cf rubrique "Docs de l'oncle Sam" du blog inthemoodfordeauville.com.)

FACING ALI de Pete McCormack

Mohamed Ali, trois fois champion du monde des poids lourds, doit sa renommée autant à ses performances sportives qu'à son verbe haut. Aujourd'hui dix de ses anciens adversaires lui rendent hommage à travers ce documentaire.

OUTRAGE de Kirby Dick

Un réquisitoire contre l'hypocrisie de politiciens n'ayant pas fait leur ≪ coming out ≫ mais accumulant de scandaleux records de vote contre les droits des homosexuels, et militant activement contre la communauté gay à laquelle ils appartiennent. En révèlant les vies cachées de certains puissants responsables américains, ce documentaire témoigne du mal qu'ils ont infligé à des millions d'Americains et examine la complicité des medias qui n'ont pas devoilé leurs secrets.

WILLIAM KUNSTLER : DISTURBING THE UNIVERSE de Sarah et Emily Kunstler

William Kunstler, était l'un des avocats les plus célèbres et les plus controversés du vingtième siècle. Il s'est battu pour les droits civils et a representé des activistes antimilitaristes, mais aussi des terroristes et des assassins. Dans ce documentaire, les réalisatrices explorent la vie de leur père : du père de famille de classe moyenne à l'avocat engage, finalement devenu l'avocat le plus détesté d'Amérique.

- Le programme des "Nuits Américaines" 2009: poursuivant sa collaboration avec la Cinémathèque française, le Public Système Cinéma proposera pour ce rendez-vous qui fête sa troisième édition, une programmation au cinéma Le Morny de Deauville, dédiée aux films de guerre et à la comédie, mais aussi des nuits dédiées aux personnalités auxquelles le festival rendra hommage avec pour résultat une pogrammation très éclectique.

 Ces séances sont très accessibles, le vous les recommande. Un pass spécial exclusivement dédié aux Nuits Americaines sera proposé au public au prix de dix euros pour toute la durée du Festival, et pour un euro supplémentaire aux festivaliers.

FILMS DE GUERRE

1941 SERGEANT YORK (Sergent York) de Howard Hawks

1957 PATHS OF GLORY (Les sentiers de la gloire) de Stanley Kubrick

1958 THE NAKED AND THE DEAD (Les nus et les morts) de Raoul Walsh

1970 M*A*S*H de Robert Altman

1989 CASUALTY OF WAR (Outrages) de Brian de Palma

COMEDIES

1928 THE CAMERAMAN (Le cameraman) de Edward Sedgwick

1933 DUCK SOUP (Soupe au canard) de Leo McCarey

1937 NOTHING SACRED (La joyeuse suicidee) de William A. Wellman

1938 HOLIDAY (Vacances) de George Cukor

1942 TO BE OR NOT TO BE (Jeux dangereux) de Ernst Lubitsch

1952 MONKEY BUSINESS (Cherie je me sens rajeunir) de Howard Hawks

 

Le festival offrira également au public la possibilité de redécouvrir les films de Robert Aldrich, dont certains seront repris dans le cadre d'une rétrospective unique à la Cinémathèque française (du 26 août au 5 octobre) :

LA NUIT ROBERT ALDRICH

1954 VERA CRUZ

1955 KISS ME DEADLY (En quatrieme vitesse)

1955 THE BIG KNIFE (Le grand couteau)

1962 WHAT EVER HAPPENED TO BABY JANE? (Qu'est-il arrive a Baby Jane?)

1971 THE GRISSOM GANG (Pas d'orchidees pour Miss Blandish)

D'autre part, le cinéma Le Morny sera également le théâtre de séances spéciales en hommage aux personnalités mises à l'honneur par le festival cette année et proposera :

LA NUIT HARRISON FORD

1987 FRANTIC de Roman Polanski

1988 WORKING GIRL de Mike Nichols

1997 THE DEVIL'S OWN (Ennemis rapproches) de Alan J. Pakula

1999 RANDOM HEARTS (L'ombre d'un soupcon) de Sydney Pollack

2000 WHAT LIES BENEATH (Apparences) de Robert Zemeckis

 

LA NUIT ROBIN WRIGHT PENN

1987 THE PRINCESS BRIDE (Princesse Bride) de Rob Reiner

1994 FORREST GUMP de Robert Zemeckis

1997 SHE'S SO LOVELY de Nick Cassavetes

2002 WHITE OLEANDER (Laurier blanc) de Peter Kosminsky

2008 WHAT JUST HAPPENED (Panique a Hollywood) de Barry Levinson

 

LA NUIT ANDY GARCIA

1990 THE GODFATHER: PART III (Le parrain 3) de Francis Ford Coppola

1997 NIGHT FALLS ON MANHATTAN (Dans l'ombre de Manhattan) de Sidney Lumet

2001 OCEAN'S ELEVEN de Steven Soderbergh

2004 MODIGLIANI de Mick Davis

2005 THE LOST CITY (Adieu Cuba) de Andy Garcia

 

LA NUIT DAVID ZUCKER, JIM ABRAHAMS & JERRY ZUCKER

1980 AIRPLANE ! (Y a-t-il un pilote dans l'avion ?) de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker

1984 TOP SECRET ! de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker

1988 THE NAKED GUN : FROM THE FILES OF POLICE SQUAD ! (Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?) de David Zucker, Jim Abrahams & Jerry Zucker

1991 HOT SHOTS de Jim Abrahams

2006 SCARY MOVIE 4 de David Zucker