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  • Festival du Cinéma Américain de Deauville 2026 : le programme complet de la 52e édition

    52e Festival du Cinéma Américain de Deauville.jpg

    (Cet article sera mis à jour au fur et à mesure des annonces. Dernière mise à jour : le 21/08/2026).

    « Le cinéma est une question de ce qui est dans le cadre et de ce qui en sort. » Martin Scorsese

    Il y a des festivals dont on repart avec une liste de films en tête. Et puis il y a Deauville, dont on revient avec des images, des musiques, des visages, la beauté incendiaire de la plage et des dialogues qui continuent longtemps à résonner en nous. Chaque année, en septembre, cette parenthèse hors du temps me rappelle que le cinéma n'est jamais seulement un divertissement : il représente aussi un moyen de questionner le monde, de le rêver et parfois même de tenter de le réparer. Chaque année, depuis une vingtaine d'années, j'ai le plaisir de couvrir ce festival qui a changé le cours de mon existence et auquel je n'ai cessé d'être fidèle. Cette année encore, je serai au rendez-vous, dans la splendide salle du CID pour assister au festival, dès l'ouverture.

    (Pour en savoir plus sur mon lien particulier avec Deauville, retrouvez mes posts à ce sujet sur Instagram, ici, et sur Linkedin, là).

    C'est aussi ce qui rend ce festival si singulier à mes yeux. Depuis toutes ces années, Deauville me donne l'impression de parcourir les États-Unis sans traverser l'Atlantique, d'en appréhender les mille visages et les contradictions. Hollywood et Sundance à la fois, le festival fait dialoguer les mythes et leur envers, les blockbusters et le cinéma indépendant, le rêve américain et ses désillusions. Année après année, les films y composent un instantané de l'Amérique contemporaine, de ses ombres et de ses lumières, de ses blessures et de ses espoirs. Et peut-être est-ce aussi pour cela que j'y reviens toujours : parce que le cinéma y permet à la fois de regarder le monde en face, de braquer la lumière sur ses ombres et, pendant quelques heures, de s'en évader.

    Chaque soir, l'an passé, avant la projection officielle, s'affichait cette phrase de Jack London : « The proper function of a man is to live, not to exist. » C'est peut-être cela, avant tout, un festival de cinéma : cette impression de vivre plus intensément. Impression fallacieuse, peut-être, mais si douce. Vivre au rythme de vingt-quatre images par seconde.

    L'édition 2025 fut de celles qui laissent une empreinte durable. Je repense à la danse aérienne de Marie-Agnès Gillot lors de la cérémonie d'ouverture, sur la musique de The Hours de Philip Glass. Aux mots lumineux de Golshifteh Farahani, appelant à la résistance et à l'espérance. Aux découvertes marquantes de la compétition, aux hommages à Paul Newman, Kim Novak et Alice Guy, aux premiers films de Scarlett Johansson et Kristen Stewart, aux œuvres qui interrogeaient les faux-semblants, les blessures invisibles, la mémoire, le deuil et la capacité du cinéma à nous aider, selon les mots de Kristen Stewart, « à nous comprendre nous-mêmes ».

    Le Maire de Deauville avait déclaré lors de la cérémonie d'ouverture : « Nous célébrons non seulement les œuvres d'aujourd'hui mais aussi les rêves de demain. » Cette phrase résume sans doute mieux que toute autre ce qui distingue ce festival : sa capacité à faire dialoguer le patrimoine du cinéma américain avec ceux qui en écriront l'avenir.

    Avant de nous tourner vers cette 52e édition, un dernier regard vers la précédente : vous pouvez retrouver mon bilan complet du 51e Festival dans le magazine Le 21e, désormais disponible (ainsi que tous mes articles consacrés au festival ici et sur In the Mood for Deauville). Il est désormais temps de regarder vers 2026, et vers une édition qui s'annonce particulièrement exceptionnelle.

    Au programme : avant-premières de films très attendus (notamment The Bunker de Florian Zeller, Her private hell de Nicolas Winding Refn, Diamond d'Andy Garcia, The man I love de Ira Sachs...), de prestigieux hommages (Susan Sarandon, Ethan Hawke, Faye Dunaway...), des documentaires toujours particulièrement instructifs sur l'état de l'Amérique, la remise de la distinction numérique de l'INA au président du jury Roschdy Zem et des rencontres d'exception (notamment avec Catherine Deneuve, dans le splendide cadre du musée des Franciscaines dont je vous recommande vivement la visite). Le programme des projections sera disponible le mardi 25 août. En ouverture, en première française, en présence de l'équipe du film sera projeté le film Les Contrebandiers de Padraic McKinley. La projection sera précédée d'un moment musical qui promet d'être riche en émotions. En effet, le compositeur et pianiste Sofiane Pamart offrira un moment musical au public du Festival de Deauville, le vendredi 4 septembre, à 19h. En clôture sera projeté le film Pressure, en présence de Brendan Fraser et du réalisateur Anthony Maras. Comme chaque année, la compétition mettra l'accent sur les ombres et les espoirs de l'Amérique, et constituera un des temps forts du festival. Le jury sera présidé par Roschdy Zem et le jury de la Révélation par Lio. Parmi les autres rendez-vous à ne pas manquer : 15 projections de films mettant l'accent sur les 250 ans des États-Unis, présentés par des personnalités du septième art.

    Les dates de cette 52e édition : du 4 au 13 septembre 2026. Dix jours pendant lesquels, comme chaque année, les journées sembleront compter bien plus de vingt-quatre heures, rythmées par les projections, les rencontres, les discussions autour du cinéma et quelques échappées sur les Planches.

    L'affiche : celle-ci rend hommage à la sta­tue de la liber­té, offerte par les Fran­çais aux Amé­ri­cains.

    Extrait du communiqué de presse du festival à ce sujet :

    "Elle fête en effet cette année ses 140 ans, au moment même où nous célé­brons, de part et d’autre de l’Atlantique, les 250 ans de l’indépendance des Etats-Unis. Ce visage de fer et de légende, sor­ti des ate­liers Gus­tave Eif­fel, sym­bole de l’hospitalité, de la géné­ro­si­té et de la foi en l’avenir, fait écho à ce rôle de vigie et cette puis­sance vision­naire qu’ont tou­jours repré­sen­té les artistes amé­ri­cains et la ville de New York. A tra­vers le choix du très gros plan, c’est une syn­taxe ciné­ma­to­gra­phique que nous convo­quons pour pro­vo­quer, inter­ro­ger, émou­voir, comme seul sait le faire le 7e art et conti­nuer de por­ter l’espérance de la lumière, dans le monde, comme dans les salles obscures. En cette date anni­ver­saire, le Fes­ti­val de Deau­ville scelle une ami­tié indé­fec­tible sur le ter­reau artis­tique et réaf­firme son atta­che­ment à la liber­té, liber­té qu’Alexis de Toc­que­ville avait si jus­te­ment consa­crée comme la valeur suprême de ce jeune état encore en devenir."

    Le jury

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    Le président du jury de cette 52e édition : Roschdy Zem. Lors du festival, il recevra également une distinction numérique de l'INA.

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    Il sera accompagné de : 

    Simon Abkarian (Comédien, dramaturge & metteur en scène),


    Camille Chamoux (Comédienne, autrice & scénariste),


    Cécile de France (Comédienne), 


    Euzhan Palcy (Réalisatrice, scénariste & productrice),


    Raphaël Personnaz (Comédien),


    Lola Quivoron (Réalisatrice & scénariste),


    Mohamed Mbougar Sarr (Écrivain),


    Laura Smet  (Comédienne, réalisatrice & scénariste).

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    La présidente du jury de la Révélation : Lio.

    Elle sera entourée de quatre personnalités dont les parcours témoignent de la vitalité du jeune cinéma français : Noée Abita, Marion Barbeau, Manon Clavel, Sayyid El Alami. Ensemble, ils attribueront le Prix de la Révélation, le 12 septembre prochain.

     Les films en Compétition

    La compétition demeure pour moi le cœur battant du festival : celui où l'on entre souvent sans rien savoir d'un film en ressortant parfois avec la sensation d'avoir découvert un cinéaste qui marquera l'histoire du festival... et du cinéma.

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    Ainsi, la directrice du festival, Aude Hesbert, évoque-t-elle les films en compétition de cette édition 2026 :

    « 13 films cette année qui dessinent une Compétition aux enjeux artistiques et éthiques ambitieux, flirtant avec l’amour et la mort, la cruauté et la tendresse et composant avec les genres les plus actifs du cinéma indépendant contemporain (de l’animation, au western en passant par la comédie et le coming-of-age movie). Cette sélection particulièrement puissante fera la part belle aux forces obscures et telluriques de la nature, aux méfaits de notre contemporanéité individualiste et déshumanisée, à la réinvention de l’amour dans un imaginaire de la famille fracassé sur les rives de la modernité, à la panne d'inspiration et d'expiration. Des nuits new-yorkaises jazzy et/ou débridées, au San Francisco gay des années 90, des quartiers déshérités de Los Angeles d’aujourd‘hui au Wisconsin post guerre de Sécession, du Nouveau Mexique post-Covid aux banlieues résidentielles de la Floride, de l’Ohio et de l’Arkansas, en passant par l'ambiance loufoque d’une petite ville de Géorgie, cette Compétition livrera son lot de formes et de récits immersifs, en couleurs et en noir & blanc, oniriques et gothiques, de chroniques amères et adolescentes, de comédies noires et satiriques, de films d’époque aussi, pour dessiner une Amérique un tantinet désenchantée dans sa quête éternelle de jeunesse, d’amour et de liberté, d’avenir radieux et d’illusions perdues. »

    A PRAYER FOR THE DYING

    Dara Van Dusen

    — 1er film

    — Première française

    CLUB KID

    Jordan Firstman

    — 1er film

    COMPANY

    Casey Affleck

    — Première française

    EVERYBODY DIGS BILL EVANS

    Grant Gee

    — 1er film

    — Première française

    HERE I'M ALIVE

    Joshua Z. Weinstein

    — Première française

    I'LL BE GONE IN JUNE

    Katharina Rivilis

    — 1er film

    IF I GO WILL THEY MISS ME

    Walter Thompson-Hernández

    — Première française

    MÉLI-MÉLO

    Leah Nelson

    — 1er film

    MOUSE

    Kelly O’Sullivan

    — Première française

    PARTY USA

    Jared Sprouse

    — Première française

    QUEEN AT SEA

    Lance Hammer

    — Première française

    TEST

    Sam McConnell

    — 1er film

    — Première française

    THE LIBERATION OF RITA COOPER

    Guy Nattiv

    — Première française

     

    Les Deauville Industry Days auront lieu les 6 et 7 septembre : après un lancement réussi l'année dernière, le volet pro­fes­sion­nel du Festival de Deauville s'enrichit et revient pour une deuxième édition de 2 jours, réservée aux festivaliers accrédités. Le programme complet (100% anglophone) et les partenaires des Deauville Industry Days seront dévoilés courant août.

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    Poursuivant sa tradition de célébrer des artistes exceptionnels du 7e art, le Festival de Deauville honore cette année Ethan Hawke en lui décernant un Deauville Talent Award. La cérémonie se tiendra le dimanche 6 septembre et sera suivie de la projection en avant-première de Les Contrebandiers, réalisé par Padraic McKinley, dans lequel Ethan Hawke tient le rôle principal. Le film sortira en salles le 16 septembre sous la bannière SND. Plusieurs de ses films emblématiques seront aussi projetés durant le Festival pour permettre au public de (re)découvrir son travail. Le jour de la remise de son Deauville Talent Award sera également marqué par l'inauguration d'une cabine de plage à son nom, lors d'une cérémonie publique.

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     La comédienne Sophie Thatcher recevra un Deauville Rising-Star award Cette année, elle tient le rôle prin­ci­pal dans Her Pri­vate Hell, réa­li­sé par Nico­las Win­ding Refn, qui marque le retour du cinéaste au grand écran après dix ans d’ab­sence. Elle y inter­prète Elle, une jeune actrice mon­tante dont la meilleure amie épouse son père, tan­dis qu’un tueur en série sème la ter­reur dans une métro­pole futu­riste. Le film est pré­sen­té au der­nier Fes­ti­val de Cannes. Elle sera pro­chai­ne­ment à l’af­fiche de la comé­die Peaches de Jen­ny Suen, du drame de science-fic­tion The Girl Who Was Plug­ged In de Jen­ni­fer Kent et du film d’ac­tion Caven­dish de Chris Andrews. La remise du Deau­ville Rising-Star Award aura lieu le same­di 5 sep­tembre et sera sui­vie de la pro­jec­tion de Her Pri­vate Hell, en pré­sence de Sophie That­cher et du réa­li­sa­teur Nico­las Win­ding Refn.

     Susan Sarandon recevra un Deauville Icon Award le jeudi 10 septembre

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    Elle sera prochainement à l’affiche de The Accompanist, premier long métrage réalisé par Zach Woods, dont la projection en avant-première suivra la remise du Deauville Icon Award le jeudi 10 septembre.

     Patrick Schwarzenegger recevra un Deauville Rising-Star Award

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    Riche d'un parcours de plus en plus marqué par des projets prestigieux, au cinéma comme à la télévision, Patrick Schwarzenegger est désormais un acteur confirmé, prêt à entamer une nouvelle étape de sa carrière. Bunker, du réalisateur oscarisé Florian Zeller, sera présenté en avant-première à la suite de la remise du Deauville Rising-Star Award, le vendredi 11 septembre, en présence de Florian Zeller.

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     Faye Dunaway recevra un Deauville Icon Award le mardi 8 septembre

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    Depuis plus de cinquante ans, Faye Dunaway fascine le public par sa capacité à incarner des femmes fortes et complexes, entre vulnérabilité et détermination. De la jeune hors-la-loi de Bonnie & Clyde à la redoutable Diana Christensen de Network, en passant par la déesse en détresse dans Barfly, elle a marqué le cinéma américain avec ses rôles devenus légendaires. Muse du Nouvel Hollywood, elle a su traverser les genres avec une élégance et une intensité qui n'appartiennent qu'à elle. C'est cette trajectoire hors du commun que le Festival de Deauville célèbre cette année en lui remettant un Deauville Icon Award, à l'occasion de sa 52e édition. Véritable icône dont l’influence dépasse largement le cinéma pour s’étendre à la mode et à la culture populaire, Faye Dunaway poursuit aujourd’hui son parcours avec la même exigence artistique. Elle sera prochainement à l’affiche de Prima d’Alessandro et Luca Morelli, aux côtés de Nicola Peltz Beckham, présenté à Deauville à l'occasion de cet hommage. En voici le synopsis : Margo, une prima ballerina dévouée est élevée par sa grand-mère stricte. Sa vie commence à se fissurer lorsque le directeur de sa compagnie de ballet épouse un chorégraphe contemporain, bouleversant les traditions de la compagnie.

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    Un Deauville Talent Award sera décerné à l’acteur Brendan Fraser. La cérémonie de remise de prix sera suivie par l'avant-première de Pressure, en présence de Brendan Fraser et du réalisateur Anthony Maras. STUDIOCANAL et Working Title ont développé Pressure avec Anthony Maras, d'après l'extraordinaire histoire vraie des trois jours précédant le Jour J du débarquement. David Haig, lauréat d'un Olivier Award, et Anthony Maras ont écrit le scénario d'après la pièce de Haig, saluée par la critique, qui a connu un succès retentissant dans le West End à Londres, avant d'être jouée devant Sa Majesté la Reine et des chefs d'État pour marquer le 75e anniversaire du Débarquement en 2019. Pressure est une production STUDIOCANAL et Working Title, réalisée par Anthony Maras. STUDIOCANAL sortira Pressure dans les salles françaises le 9 septembre 2026. Le film sera également distribué par STUDIOCANAL au Royaume-Uni, en Allemagne, au Benelux, en Pologne, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud. STUDIOCANAL assure également les ventes internationales du film. Plusieurs films emblématiques de Brendan Fraser seront également projetés au cours du Festival afin de permettre au public de (re)découvrir sa palette de talents.

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    Pour cette 52e édition, le Festival du cinéma américain de Deauville propose au public une rencontre exceptionnelle avec une icône du 7e art. Le samedi 12 septembre, la comédienne Catherine Deneuve (qui fut présidente de la 45e édition du festival) échangera sur sa vision du cinéma américain en dévoilant sa filmothèque coup de cœur. Une conversation animée par le journaliste Loïc Prigent, aux Franciscaines.

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    Cette année, le Prix d’Ornano-Valenti sera remis à La Gradiva de Marine Atlan lors de la Cérémonie du Palmarès du Festival de Deauville, le 12 septembre.

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    Le Prix Lucien-Barrière du Roman Américain 2026 est décerné à Siri Hustvedt pour Ghost Stories, publié aux Éditions Gallimard et traduit de l’anglais (États-Unis) par Frédéric Joly.

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    Le Prix des Voyageurs Air France sera remis le samedi 5 septembre à la réalisatrice Rebecca Zlotowski pour son film Vie Privée, présenté l’année dernière lors du 51e Festival du cinéma américain de Deauville.

    Premières

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    Comme chaque année, le festival propose aux festivaliers une sélection de prestigieuses avant-premières.

    BUNKER

    Florian Zeller

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    BUTTERFLY JAM

    Kantemir Balagov

     

    DIAMOND

    Andy Garcia

     

    HER PRIVATE HELL

    Nicolas Winding Refn

    — En présence de l'équipe

     

    L'ÎLE DES SOUVENIRS

    Joel Crawford & Januel P. Mercado

    — Séance Jeune Public

     

    L’INVITATION

    Olivia Wilde

    — Première française

     

    LES CONTREBANDIERS

    Padraic McKinley

    — 1er film

    — Film d'Ouverture

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    MOTHER MARY

    David Lowery

    — Première française

     

    ONLY WHAT WE CARRY

    Jamie Adams

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    PRESSURE

    Anthony Maras

    — En présence de l'équipe

     

    STOP! THAT! TRAIN!

    Adam Shankman

    — Première française

     

    TEENAGE SEX AND DEATH AT CAMP MIASMA

    Jane Schoenbrun

     

    THE ACCOMPANIST

    Zach Woods

    — 1er film

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    THE LAST DAY

    Rachel Rose

    — 1er film

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    THE LAST PICKPOCKET IN NEW YORK

    Noah Segan

    — Première française

     

    THE MAN I LOVE

    Ira Sachs

    — En présence de l'équipe

     

    VICTORIAN PSYCHO

    Zachary Wigon

     

    WHERE TO LAND

    Hal Hartley

    — Première française

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    Séances Spéciales

    GREMLINS 2 : LA NOUVELLE GÉNÉRATION (1990)

    Joe Dante

     

    HIGH ART (1998)

    Lisa Cholodenko

    Prix du Jury Deauville 1998

    — 1er film

    — Version restaurée

     

    L’ENFANCE D’UN CHEF (2015)

    Brady Corbet

    — 1er film

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    NOT A PRETTY PICTURE (1976)

    Martha Coolidge

    — 1er film

    — Première française

    — Version restaurée

     

    American Doc Stories

     

    BUCKS HARBOR

    Pete Muller

    — 1er film

    — Première française

    — En présence de l'équipe

     

    BURGUNDY

    Michael Dweck & Gregory Kershaw

    — Film de Clôture

    — Première française

     

    DERNSIE: THE AMAZING LIFE OF BRUCE DERN

    Mike Mendez

     

    FAYE

    Laurent Bouzereau

     

    GREMLINS, L’AMÉRIQUE PARASITÉE

    Adrien Dénouette

    — En présence de l'équipe

     

    ONCE UPON A TIME IN HARLEM

    William & David Greaves

    — 1er film

     

    Once Upon a Time (in) America - 250 ans en 15 films

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    « Tous les grands films américains parlent de l’Amérique »  Jean-Luc Godard.

    Le Festival du Cinéma Américain de Deauville, en écho à son affiche, a l’idée judicieuse de programmer 15 films qui racontent les 250 ans des États-Unis, de ses grands mythes à ses grands chapitres d’une histoire intimement liée à celle de la France depuis les balbutiements de sa révolution. « Le Festival de Deauville ne pouvait passer à côté de cette date fondatrice pour raconter l’Amérique et le rêve américain, l’Amérique de la conquête et de la défense des libertés, des droits civiques, et des grands espaces ; l’Amérique de l’optimisme, de la jeunesse, et de la liberté, sans pour autant occulter les parts d’ombres d’une jeune nation que le plus subtil et visionnaire des analystes de la démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville, avait si tôt décelées », a ainsi déclaré la directrice du festival, Aude Hesbert.

    1925

    LA RUÉE VERS L'OR

    Charlie Chaplin

    1939

    MONSIEUR SMITH AU SÉNAT

    Frank Capra

    1947

    LES RAISINS DE LA COLÈRE

    John Ford

    1964

    DOCTEUR FOLAMOUR

    Stanley Kubrick

    1980

    LA PORTE DU PARADIS

    Michael Cimino

    1984

    IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE

    Sergio Leone

    1987

    FULL METAL JACKET

    Stanley Kubrick

    2009

    HARVEY MILK

    Gus Van Sant

    2012

    ZERO DARK THIRTY

    Kathryn Bigelow

    2013

    DJANGO UNCHAINED

    Quentin Tarantino

    2014

    SELMA

    Ava DuVernay

    2015

    THE BIG SHORT : LE CASSE DU SIÈCLE

    Adam McKay

    2022

    SHE SAID

    Maria Schrader

    2023

    KILLERS OF THE FLOWER MOON

    Martin Scorsese

    2024

    HERE - LES PLUS BELLES ANNÉES DE NOTRE VIE

    Robert Zemeckis

    Ces films seront notamment présentés par :

    Pete Doherty (chanteur, compositeur), Manuel Alduy (responsable cinéma France 2), Olivier Père (Arte France), Damien Bonnard (comédien), Ava Cahen (directrice Semaine de la Critique), Vincent Pérez (comédien), Anne Berest (écrivaine, scénariste), Thierry Klifa (réalisateur), Lou Lampros (comédienne), Julien Colonna (réalisateur), Martin Bourboulon (réalisateur)...

    Vous pouvez réserver vos accréditations sur le site officiel du festival.

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    Comme chaque année, le groupe Barrière sera un des partenaires essentiels du festival, proposant des expériences exclusives : les After Parties,  l’O2 Sofa bar (lounge du festival)... Le Salon des Ambassadeurs du Casino Barrière Deauville accueillera, comme chaque année, le dîner officiel du Festival, réunissant près de 550 invités, imaginé par le chef étoilé Pierre Gagnaire et réalisé en sa présence par les équipes Barrière. Pour la deuxième année consécutive, Barrière s’associe à Air France afin de créer l'événement en marge du Festival. Le 5 septembre 2026, à l’issue de la remise du prix des voyageurs, les deux partenaires organisent un dîner exclusif, notamment en présence des membres du jury du festival présidé cette année par Roschdy Zem. Les invités se retrouveront au Ciro’s, adresse emblématique des planches, pour un moment d’exception qui incarne l’art de recevoir propre à Barrière. Ils pourront aussi déguster une création de Claire Hertzler, élue cheffe pâtissière de l’année 2013 par Gault & Millau, qui signe les desserts servis en cabine la Première d’Air France au départ de Paris. Enfin, le Groupe Barrière vous propose l'offre "Escapade Festival". Proposée dans les hôtels Le Normandy et Le Royal, elle permet au public de vivre le Festival de l’intérieur avec un séjour incluant nuit en chambre double, petit-déjeuner buffet, accès privilégié aux projections et activités du Resort. Offre valable jusqu’au 12 septembre 2026 inclus, à partir de 499 € pour l’hôtel Le Royal et 699€ pour l’hôtel du Normandy, sous réserve de disponibilité.

    Retrouvez mon article consacré à l'Hôtel Barrière Le Normandy de Deauville et ses liens avec le septième art, ici.

    Rendez-vous aussi sur mon autre site https://inthemoodforhotelsdeluxe.com pour retrouver d'autres bonnes adresses à Deauville.

    Suivez-moi en direct du festival, dès le 4 septembre, pour l'ouverture, notamment sur Instagram (sur mon compte @Sandra_Meziere).

    Rendez-vous donc le 4 septembre. Pour dix jours de cinéma, de rencontres, de courses d'une salle à l'autre, de lumière sur les Planches et, je l'espère, de ces émotions imprévues pour lesquelles, après toutes ces années, je continue de revenir à Deauville avec le même enthousiasme.

    Lien permanent Imprimer Catégories : FESTIVAL DU CINÉMA AMÉRICAIN DE DEAUVILLE 2026 Pin it! 0 commentaire
  • Mon avis sur l’Hôtel Barrière Le Normandy de Deauville : mes bonnes adresses « In the mood for cinema » (2)

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    « Le rêve, c’est le luxe de la pensée » écrivait Jules Renard. « On ne meurt pas d’une overdose de rêves » a coutume de répéter le cinéaste qui a immortalisé Deauville et le Normandy. Alors, aujourd’hui, je vous propose de vous plonger sans retenue dans les coulisses d’un établissement qui incarne le rêve et le luxe (discret), peut-être mieux que nul autre, et à la légende duquel le cinéma a tant contribué…

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    Le 31 juillet dernier, j’inaugurais cette nouvelle rubrique que je consacrerai régulièrement à mes bonnes adresses (ayant un lien avec le cinéma) en vous présentant le Cinéma-Hôtel mk2 Paradiso, à Paris. Pour ce deuxième article, j’ai choisi de vous emmener dans ma ville de cœur, Deauville, et dans un établissement indissociable du septième art, l’Hôtel Barrière Le Normandy, immortalisé par le chef-d’œuvre de Lelouch, palme d’or 1966, Un homme et une femme, mais aussi lieu central du Festival du Cinéma Américain de Deauville dont ce sera cette année la 51ème édition.

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    Francis Ford Coppola sur la scène du Centre International de Deauville, lors du 50ème Festival du Cinéma Américain.

    Je couvrirai ce festival comme chaque année pour différents médias à commencer Inthemoodforcinema.com, un évènement dont je vous détaille le programme ici. Vous pouvez aussi retrouver mon interview dans Normandie Prestige 2025, magazine annuel dans lequel je vous parle de ma passion pour Deauville et pour ce festival, et dans lequel, comme chaque année depuis six ans, vous pourrez lire mon bilan de l’édition précédente du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Enfin, vous pourrez m’entendre sur Deauville La Radio que vous pouvez aussi écouter en direct sur ce blog (à droite pour la version web, et en bas de cette page pour la version smartphone ou sur le site de la radio, ici).

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    Le Normandy, c’est un lieu synonyme de nombreux souvenirs pour moi, aussi kaléidoscopiques que les couleurs de la plage de Deauville : un Noël tempétueux au son des violons tziganes lors duquel la toiture de l’établissement avait quelque peu souffert, des délibérations acharnées lors d’une participation à un jury de cinéphiles en 2005 puis presse quelques années plus tard, jurys de feu Festival du Film Asiatique de Deauville, en 2016 une collaboration cocasse avec une marque automobile à l’occasion de laquelle je retrouvais une actrice avec qui j’avais fait partie du jury du Festival du Film Britannique de Dinard, alors représentante de la marque automobile en question. Mais encore des tea times dans les salons ou dans le bar rythmés par le son du piano auquel se mêle parfois la voix enchanteresse du musicien qui nous plongent dans une atmosphère hors du temps, très « fitzgeraldienne ». Ou encore lors des mémorables brunchs au restaurant La Belle Époque. Sans oublier, en 2017, une séance de dédicaces de mon roman L’amor dans l’âme et de mon recueil Les illusions parallèles

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    Ce lieu est d'ailleurs éminemment romanesque. C’est ainsi le cadre de plusieurs de mes textes : une nouvelle du recueil Avec ou sans valentin publié aux Éditions J’ai Lu en 2022 s’y déroule en grande partie, ainsi qu’une nouvelle de mon recueil Les illusions parallèles publié en 2016 aux Éditions du 38.

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    L’Hôtel Normandy, c’est donc pour beaucoup (dont je suis) comme une madeleine de Proust. D’ailleurs, on ne dit pas je vais à l’hôtel Normandy mais je vais « au Normandy ».  Bientôt peut-être deviendra-t-il une antonomase et dira-t-on « un Normandy » pour désigner un palace intemporel et incontournable, synonyme d’heureuses réminiscences.

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    À deux heures de Paris, la mythique Maison anglo-normande trône fièrement au cœur de la ville, à quelques mètres de la mer et des célèbres Planches, à deux pas de la non moins célèbre place Morny, juste en face du casino, des tennis, et à proximité des restaurants de la rue Eugène Colas. Une institution chaleureuse, chargée d’âme(s) et d’Histoire(s) et empreinte d’une ensorcelante mélancolie. Situé en plein centre de Deauville dont il est le point central et névralgique, le Normandy Barrière, plus ancien hôtel du groupe Barrière, en symbolise l’âme, quand tant d'hôtels, plus récents souvent, en sont dénués.

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    Les travaux d’envergure de cet hôtel iconique qui s’achevèrent en 2016, malgré des rénovations récurrentes, étaient devenus indispensables pour cet établissement datant de 1911-1912 qualifié alors de « plus bel hôtel du monde » par les chroniqueurs, un an avant que Gabrielle Chanel y ouvre sa boutique.

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    L’établissement fut notamment agrandi en 1927, atteignant alors jusqu’à 550 chambres. On ne compte plus les personnalités y ayant séjourné et ayant marqué son histoire comme Sacha Guitry qui, en 1914, y séjourna deux mois pour sa convalescence après être tombé gravement malade. Des travaux avaient également été réalisés en 1994 et 2010 mais l’établissement n’avait jamais été vidé comme il l’a été pour ces nouveaux travaux. Après ces travaux, l’établissement passait ainsi de 290 chambres à 271 avec des suites de 60 m2 en moyenne !

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    Mais c’est évidemment le film de Lelouch qui a contribué à consolider le mythe…

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    Il est impossible désormais de dissocier Deauville du film de Claude Lelouch qui a tant fait pour sa réputation, Un homme et une femme ayant créé la légende du réalisateur tout comme le long métrage a contribué à celle de la ville de Deauville, et notamment à sa réputation de ville romantique.

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    Je me souviens, pendant le Festival du Cinéma Américain 2006, de l’inauguration de la place Claude Lelouch, en sa présence et en celle d'Anouk Aimée. J'étais sur les lieux ce jour-là et l'émotion et la foule étaient au rendez-vous.

    J'ai vu Un homme et une femme un grand nombre de fois (ce film fait sans aucun doute partie de ceux à l’origine de ma passion pour le septième art) et, à chaque fois, avec le même plaisir, la même émotion, le même sentiment de modernité pour un film qui date de 1966 alors que beaucoup de critiques ont pourtant si souvent raillé le classicisme du cinéaste. Cette modernité est d'ailleurs en partie la conséquence de contraintes techniques et budgétaires. Ainsi, Lelouch n'ayant pas assez d'argent pour tourner en couleurs filmera les extérieurs en couleurs et les intérieurs en noir et blanc. Le montage et les alternances de noir et blanc et de couleurs jouent alors habilement avec les méandres du temps et de la mémoire émotive, entre le présent et le bonheur passé qui ressurgit sans cesse.

    Je ne sais pas si « le cinéma c'est mieux que la vie » mais en tout cas Claude Lelouch fait partie de ceux dont les films et surtout Un homme et une femme nous la font aimer. Rares sont les films qui donnent à ce point la sensation de voir une histoire d'amour naître et vibrer sous nos yeux, d'en ressentir -partager, presque- le moindre battement de cœur ou le moindre frémissement de ses protagonistes, comme si la caméra scrutait les âmes. Par une main qui frôle une épaule si subtilement filmée. Par le plan d'un regard qui s'évade et s'égare. Par un sourire qui s'esquisse. Par des mots hésitants ou murmurés. Par la musique éternelle de Francis Lai (enregistrée avant le film) qui nous chavire le cœur. Par une photographie aux accents picturaux qui sublime Deauville filmée avec une lumière nimbée de mélancolie, des paysages qui cristallisent les sentiments de Jean-Louis et d'Anne, fragile et paradoxalement impériale. Rares sont les films qui procurent cette impression de spontanéité, de vérité presque. Les fameux « instants de vérité » de Lelouch. Comme celui de cette scène de restaurant à la Belle Époque, le restaurant du Normandy, scène récemment reprise pour une publicité. « Vous avez des chambres ? » demande Jean-Louis Trintignant au serveur. Cinquante-huit ans plus tard, Brad Pitt et Penelope Cruz rejouent la scène pour cette publicité réalisée par Inez & Vinoodh, lancée par Virginie Viard, la directrice artistique des collections mode Chanel. Seule différence notable, époque oblige : cette fois, c’est la femme qui demande « Excusez-moi, avez-vous une chambre de disponible ? ». Le sac qu’elle porte ostensiblement sur la table, lui ne change pas : un Chanel…

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    Et puis il y a le charme incomparable du couple Anouk Aimée/ Jean-Louis Trintignant, le charme de leurs voix, notamment celle, veloutée, de Jean-Louis Trintignant quand il prononce « Montmartre 1540 ». Le charme et la maladresse des premiers instants cruciaux d'une histoire d'amour quand le moindre geste, la moindre parole, peuvent tout briser. Ces plans fixes, de Jean-Louis dans sa Ford Mustang (véritable personnage du film), notamment lorsqu'il prépare ce qu'il dira à Anne après avoir reçu son télégramme. Ces plans qui encerclent les visages et en capturent la moindre émotion. Ce plan de cet homme avec son chien qui marche dans la brume et qui fait penser à Giacometti (pour Jean-Louis). Tant d'autres encore...

    Avec Un homme et une femme, Claude Lelouch a signé une histoire intemporelle, universelle avec un ton très personnel et poétique. Alors pour reprendre l'interrogation de Jean-Louis dans le film, citant Giacometti « Qu'est-ce que vous choisiriez : l'art ou la vie », Lelouch n'a certainement pas choisi, ayant réussi a insufflé de l'art dans la vie de ses personnages et de la vie dans son art. L'art qui transpire la vie.

    Alors que Claude Lelouch a tourné sans avoir de distributeur, sans même savoir si son film sortirait un jour, il obtint 47 récompenses et, aujourd'hui encore, de nombreux touristes viennent à Deauville et au Normandy grâce à Un homme et une femme, le film, mais aussi sa musique mondialement célèbre. Vingt ans après, Claude Lelouch tourna une suite, Un homme et une femme, 20 ans déjà, réunissant à nouveau les deux protagonistes. Et cinquante-trois ans après Un homme et une femme, nous avons ainsi eu le plaisir de retrouver ces personnages mythiques dans Les plus belles années d'une vie.

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    Ce dernier film qui aurait pu être morose est au contraire plein de vie. La vie est là, tout le temps. Éblouissante. Quand Anne et Jean-Louis s’évadent en voiture et que le soleil insolent perce à travers les feuilles. Quand Jean-Louis crie fougueusement à Anne « Embrassez-moi ». Quand les femmes regardent Jean-Louis, ou que Jean-Louis regarde les femmes de sa vie. Avec tant de tendresse. La tendresse, ce film en regorge. L’humour aussi. Lors de multiples clins d’œil au film de 1966 comme lorsque Jean-Louis roule sur les Planches et s’étonne que ce soit interdit et qu’un policier lui rétorque que c’est interdit « depuis 50 ans, depuis qu’un crétin a roulé ici avec sa Ford Mustang. » Quelle justesse lorsqu’il dit : « Je me souviens d’elle comme si c’était hier » ou lorsqu’elle dit « On est toujours beaux quand on est amoureux ». Cela aurait pu être mièvre. Par le talent de ces deux immenses acteurs et de Lelouch, c’est infiniment beau et émouvant. Et ce visage de Trintignant quand soudain il s'illumine par la force des souvenirs de son grand amour, comme transfiguré, jeune, si jeune soudain. Et la majesté d'Anouk Aimée, sa grâce quand elle remet sa mèche de cheveux. Il faut dire aussi qu’ils sont si amoureusement filmés. Et que d'intensité poétique et poignante lorsqu'ils sont l'un avec l'autre comme si le cinéma (et/ou l'amour) abolissai(en)t les frontières du temps et de la mémoire. Encore un des pouvoirs magiques du cinéma auxquels ce film est aussi un hommage.

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    Photo personnelle prise lors de la conférence de presse du film Les plus belles années d'une vie dans le cadre du Festival de Cannes 2019

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    Claude Lelouch et l'équipe du film,  "Finalement",  lors de la clôture du 50ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Vous pouvez retrouver ma critique de ce film sur Inthemoodfordeauville.com.

    D’autres tournages eurent lieu en ses murs : bien sûr, Les plus belles années d’une vie de Claude Lelouch, donc, en 2018 (j’avais eu la chance de vivre sa mémorable projection cannoise, que je vous racontais, ici), Assassins et voleurs de Sacha Guitry (1957) Le baron de l’Écluse de Jean Delannoy (avec Jean Gabin) en 1960, Les Amis de Gérard Blain (en 1971), La disparue de Deauville de et avec Sophie Marceau ( 2007) et le long métrage éponyme, Hôtel Normandy de Charles Nemes, sorti en 2013.

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    L’auteure de ces lignes avait aussi écrit un scénario qui s’y déroulait, qui lui fit vivre bien des mésaventures, mais c’est une autre longue histoire…

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    Première remarque en arrivant, à l’entrée du Normandy, depuis ces derniers travaux, l’espace pour les voitures et les arrivants dont on décharge les bagages a été plus clairement délimité.

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    Les splendides bouquets de fleurs sont toujours là dans le lobby pour nous accueillir, de même que les réceptionnistes souriants, personnalisant constamment votre arrivée et votre séjour : chez Barrière, et c'est particulièrement appréciable, on vous appelle toujours par votre nom, du premier au dernier jour.

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    Lors de mon dernier séjour, lors de la réouverture après ces travaux de rénovation, j’avais découvert ce véritable trésor mis à jour lors des travaux, un énigmatique portrait masculin derrière les tapisseries de l’hôtel.

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    Lors de ces travaux achevés en 2016, les couloirs avaient ainsi été redécorés par Nathalie Ryan. Aux commandes de cette renaissance du Normandy se trouvaient en effet deux architectes décorateurs de renom : Nathalie Ryan pour toute la partie hébergement et Alexandre Danan pour le restaurant. Avec élégance et raffinement, ils ont repensé Le Normandy, sans altérer pour autant l’âme de ce joyau historique. Nathalie Ryan, architecte d’intérieur et décoratrice, a été la directrice architecture de la Maison Dior pendant plus 10 ans. Elle débute sa collaboration avec le Groupe en 2010, lorsqu’elle crée la Suite Dior de l’Hôtel Barrière Le Majestic Cannes : 400 mètres carrés d’élégance et d’art de vivre à la française, dans les plus beaux matériaux et les plus précieuses matières. Pour Le Normandy, c’est la même finesse qui la motive : respecter et conserver l’âme historique des bâtiments, avec leurs codes, leurs caractères, en insufflant un décor d’aujourd’hui.

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    Dans les chambres, la fameuse toile de Jouy indissociable de l’établissement. La chambre agrémentée d’une superbe vue mer est coquette et chaleureuse, un véritable cocon que l’on a guère envie de quitter. La toile de Jouy a ainsi été modernisée et déclinée en coloris harmonieux, selon les chambres : vert, beige, orange, bleu et rouge. Un classicisme qui se pimente néanmoins de quelques touches d’aujourd’hui, avec des tissages légers, unis ou structurés qui viennent orner le mobilier créé spécialement par Nathalie Ryan. Les motifs historiques ont été travaillés en y associant des tissus tramés unis intégrant les couleurs choisies des impressions pour une touche contemporaine et élégante. Des rappels de la toile de Jouy sur les coussins décoratifs contrastés par des touches de couleurs plus soutenues donnent aux nouvelles chambres une élégance intemporelle si caractéristique du «  savoir faire » à la française  que les hôtels du groupe Barrière symbolisent si bien et a fortiori celui-ci.

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    Dans les salles de bain, des pierres blanches, mosaïques argentées et meubles vasques en acajou rajeunissent ainsi les lieux, pour des instants de détente idéaux. De ces chambres, le spectacle du coucher de soleil sur la mer est d’une beauté saisissante, irréelle, à couper le souffle…

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    En 2015, Nathalie Ryan avait en première phase déjà décoré pour le Normandy la Suite Anouck Aimée devenue par la Suite Un homme et une femme avec les motifs de la toile de Jouy originale du film de Claude Lelouch mais stylisée pour l’occasion pour se fondre dans l’atmosphère si particulière du film, mais aussi la Suite Présidentielle avec sa magnifique terrasse, ainsi que 76 Chambres.

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    Photo numéro 2 ci-dessus issue du site officiel de l'hôtel

    Les chambres et suites du Normandy sont à l'image de la destination qui les accueille, chics et intemporelles.

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    Les petits déjeuners servis dans la salle de restaurant, dotée d’une splendide mosaïque qui en constitue la richesse et la singularité, sont toujours aussi copieux, et satisferont les plus exigeants.

    Nos amis les animaux sont toujours les bienvenus au Normandy avec de nombreuses petites attentions.

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    Lors de mon dernier dîner à la Belle Époque, datant de la période de Noël 2023, j’ai observé une montée en gamme de l’établissement, orchestrée savamment par Joy Desseigne Barrière et Alexandre Desseigne, secondés par Grégory Rabuel en tant que Directeur Général du Groupe.

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    Sur cette photo, prise lors de l'ouverture du 50ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, et de l'hommage à Michael Douglas, Alexandre Barrière et, à sa gauche, Joy Desseigne Barrière.

    Ce soir-là, malgré l’incendie dans les étages (sans dommages et sans gravité) qui, ce soir-là, nécessita que tout l’établissement fût vidé (incendie et incident parfaitement gérés par les équipes qui apportèrent des couvertures aux clients alors au spa obligés de sortir en peignoir, et boissons offertes pour tous au retour), ce dîner fut succulent et le service parfait. Une cuisine raffinée et locale dans l’ambiance Années Folles du restaurant. 

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    Plus récemment, je me souviens aussi de ce décor pour un autre Noël…Du sol enneigé aux sapins immaculés, des luges et skis vintage aux œufs télécabines traditionnels, c’est toute la montagne, dans toute sa splendeur, qui s’exprimait ainsi dans la Cour du Normandy. Guirlandes lumineuses, lanternes et photophores agrémentaient aussi cette atmosphère et contribuaient à son élégance. Cette décoration avait ainsi été inspirée de l’Hôtel Barrière Les Neiges, situé dans la mythique station Courchevel 1850.

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    Au sein de l'hôtel donc mais aussi à quelques pas de celui-ci, vous pourrez profiter d'une collection infinie d'expériences culinaires signées Barrière : Le Ciro’s (qui a désormais aussi une déclinaison cannoise et bauloise), le Bar de la Mer, le Bar du soleil, le Noto, et bien sûr la Belle Époque au sein de l’hôtel. Et, de mon côté, en plus de ces établissements, a fortiori la Belle Époque que je vous recommande sans réserves, et les trois premiers pour profiter des Planches et de la vue mer, je vous recommande un restaurant « ami » qui n’appartient pas au groupe, La Cantine, à quelques pas de là.

    Vous pourrez aussi découvrir le bar mythique où Jack Nicholson se plaisait à découvrir les 147 références de whisky mais si, comme moi, vous ne buvez pas de whisky, vous pourrez opter pour de délicieux cocktails sans alcool et la carte snack avec ses exquises pâtisseries. Vous pourrez aussi profiter d’une multitude d’activités sportives et de bien-être, ainsi que d'un Kids Club.

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    Le Normandy dispose aussi d'un splendide spa avec piscine (là aussi extrêmement chaleureuse), d'un sauna, d'un hammam et d'un centre de remise en forme. Des soins et massages ressourçant y sont proposés, en collaboration avec les marques Biologique Recherche et Algologie.  Là, dans cet écrin de bien-être, luxe et sérénité, au Spa Diane Barrière, vous pourrez vous offrir un soin sur mesure .

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    Les deux photos du spa et de la piscine ci-dessus sont issues du site officiel de l'Hôtel Barrière Le Normandy

    Saluons l'arrivée d'un nouveau directeur général au Normandy, Monsieur Rihab Saad, depuis le 1er août 2025, lequel a débuté sa carrière au Martinez, à Cannes, et a travaillé pour d'autres prestigieux établissements comme l'Evian Royal Palace, le George V à Paris ou le Royal Mansour Casablanca.

    Je crois que vous l’aurez compris, séjourner au Normandy est une expérience hors du temps. C'est un lieu mythique et unique sur lequel planent des ombres légendaires et la magie du cinéma. Si vous voulez en profiter pendant le Festival du Cinéma Américain, sachez enfin que deux des hôtels Barrière de Deauville, le Normandy et le Royal, proposent un forfait spécial, une Escapade Festival que je vous détaille ci-dessous. Cette offre expire le 01/09/2025. 

    Escapade festival

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    À l’occasion du Festival du Cinéma Américain, vivez un séjour d’exception, entre les 5 et 13 septembre 2025, au Normandy ou au Royal Deauville avec l’offre Escapade Festival.

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    Cette offre comprend :

    L'hébergement

    Les petits-déjeuners

    L'accès au Festival du Cinéma Américain

    Le Pass Séance Étoile (le soir) : accueil Tapis Rouge au Centre International de Deauville, cocktail champagne suivi de la projection d'un film en avant-première. Le Pass Jour : accès le lendemain aux séances sur les 3 lieux de projection du Festival, hors séance Étoile

    L'accès aux espaces bien-être et sportifs

    Accès gratuit ou à des conditions privilégiées à l'ensemble des activités sportives et de loisirs du Resort

    L'accès au Kid's Club - Studio by Petit VIP pour les enfants de 4 à 12 ans (en week-ends et périodes de vacances scolaires)

    L'accès au Club Ados - de 13 à 17 ans

    Conditions de l’offre

    Ce tarif comprend l'hébergement en chambre double et les petits-déjeuners, ainsi qu'un accès au Festival du Cinéma Américain 2025 pour un séjour au Normandy ou au Royal Deauville, entre le 5 et le 13 septembre 2025. Réservation du 03 juillet au 1er septembre 2025, soumise à disponibilités. L'accès au Festival du Cinéma américain, pour chaque nuit réservée, inclut le Pass Séance Étoile (le soir) : l'accueil Tapis Rouge au Centre International de Deauville, le cocktail avec champagne suivi de la projection d'un film en avant-première.

    Le Pass Jour : l'accès le lendemain en journée aux séances sur les 3 lieux de projection du Festival, hors séance Étoile.

    Accès aux infrastructures bien-être et sportives du Resort, sur réservation et selon disponibilité.

    Pour en savoir plus : le site officiel de l’Hôtel Barrière Le Normandy, et le compte Instagram de l’Hôtel Barrière Le Normandy.

  • Présentation du Ciné-Club Barrière et mon avis sur l'hôtel Castel Marie-Louise de La Baule

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    « Seule la musique est à hauteur de la mer. » Albert Camus

     Le 10ème Festival du Cinéma et Musique de Film de La Baule (que je vous présente, ici, et dont vous pourrez prochainement lire mon compte-rendu, - en attendant, vous pouvez toujours lire mon compte-rendu de la 9ème édition- ) et la séance de dédicaces de mon roman La Symphonie des rêves au cinéma Le Gulf Stream puis à la Maison de la Presse de La Baule (un roman dont l'intrigue se déroule en partie dans le cadre du festival précité mais aussi à l'hôtel Barrière l'Hermitage de La Baule) fut pour moi l’occasion de séjourner pour la deuxième année consécutive à l'hôtel Barrière, membre Relais & Châteaux, le Castel Marie-Louise, et donc de profiter de ces deux bonheurs inestimables si bien définis par Camus, la musique et la mer, le tout dans un cadre idyllique.

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    Photos ci-dessous, à l'hôtel Barrière l'Hermitage de La Baule.

    C'est aussi pour moi l'occasion de vous parler de cette formidable idée du Groupe Barrière, un Ciné-club dans les établissements Barrière de La Baule et Deauville, du 6 au 17 juillet. Avant de vous faire découvrir la romantique maison de famille qu'est le Castel Marie-Louise de La Baule, je vous présente le programme de ce nouveau ciné-club.

    PRESENTATION DU CINE-CLUB BARRIERE

    Nous savions déjà la place d'importance que le groupe accordait au cinéma, indissociable de festivals dont il est partenaire comme le Festival du Cinéma Américain de Deauville, qui célèbrera ses 50 ans en septembre prochain. Ce Ciné-Club, idée novatrice pour le groupe hôtelier, ravira les amoureux du cinéma mais aussi les rêveurs qu'il plongera dans une délicieuse mise en abyme... comme un écho à l' "atmosphère, atmosphère" de ces établissements qui sont déjà de véritables invitations à l'évasion. De délicieux ailleurs.

    Ce Ciné-Club a ainsi été créé par le Groupe Barrière en collaboration avec MK2. Une balade cinématographique au sein de ses établissements de Deauville et La Baule. Du 6 au 17 juillet, la maison Barrière dévoile ainsi une série de films en plein air, hommage à son amour pour le cinéma. Imaginé en collaboration avec MK2, le Ciné-Club Barrière propose 10 projections en plein air de films français cultes dans ses hôtels de Deauville et à l'hôtel Royal la Baule et une rencontre exceptionnelle avec l’un des talents du film accompagne l’expérience. Durant chaque séance, réalisateurs ou acteurs partageront leur passion pour le cinéma et permettront aux amoureux du 7ème art d’échanger avec ces figures du milieu. Claude Lelouch, Guillaume Canet ou encore Elie Semoun viendront à la rencontre des hôtes Barrière pour un moment inoubliable. Côté réjouissances au programme, l’offre culinaire rassemblera un florilège de gourmandises et confiseries, mais aussi un bar à champagne Perrier-Jouët. Sans oublier des goodies et l’incontournable machine à pop-corn pour ravir petits et grands.

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    Le 6 juillet, vous aurez ainsi le privilège de redécouvrir le chef-d’œuvre de Claude Lelouch, Un homme et une femme, dans le cadre somptueux du Normandy de Deauville. Quelle joie de pouvoir redécouvrir ce film en un lieu qu'il a immortalisé, et même rendu immortel et mondialement célèbre ! Comment ne pas succomber une fois de plus au charme incomparable du couple Anouk Aimée/ Jean-Louis Trintignant, au charme de leurs voix, notamment quand Jean-Louis Trintignant prononce "Montmartre 1540", au  charme et la maladresse des premiers instants cruciaux d'une histoire d'amour quand le moindre geste, la moindre parole peuvent tout briser. Comment ne pas succomber devant ces plans fixes, de Jean-Louis dans sa Ford Mustang (véritable personnage du film), notamment lorsqu'il prépare ce qu'il dira à Anne après avoir reçu son télégramme. Et puis ces plans qui encerclent les visages et en capturent la moindre émotion. Ce plan de cet homme avec son chien qui marche dans la brume et qui fait penser à Giacometti (pour Jean-Louis). Tant d'autres encore... Je vous en avais notamment longuement parlé lors de la mémorable projection cannoise du film de Claude Lelouch, Les plus belles années d'une vie, ici.

    Je vous laisse découvrir l’enthousiasmant programme de ce ciné-club  et je vous recommande notamment Je l’aimais de Zabou Breitman, en sa présence, à (re)découvrir au Royal de La Baule, le 13 juillet. Un film dont je vous propose ma critique en bas de cet article.

    La programmation du Ciné-Club Barrière :

    Deauville

    Samedi 6 juillet

    L’hôtel le Normandy

    Film “Un Homme et une femme” de Claude Lelouch

    En présence de Claude Lelouch

    Dimanche 7 juillet

    L’hôtel le Normandy

    Film “Jappeloup” de Christian Dugay

    En présence de

    Guillaume Canet

    Lundi 8 juillet

    L’hôtel du golf Deauville

    Film “Les petits princes” de Vianney Lebasque

    En présence de Vianney Lebasque et Paul Bartel

    Mardi 9 juillet

    L’hôtel du golf Deauville

    Film “La tête de maman” de Carine Tardieu

    En présence de Carine Tardieu

    Mercredi 10 juillet

    L’hôtel du golf Deauville

    Film “Incognito” de Eric Lavaine

    En présence de Eric Lavaine et Anne Marivin

    Jeudi 11 juillet

    L’hôtel du golf Deauville

    Film “Ducobu 3” de Elie Semoun

    En présence de Elie Semoun

    La Baule

    13 juillet

    L’hôtel Royal La Baule

    Film “je l’aimais” de Zabou Breitman

    En présence de Zabou Breitman

    Lundi 15 juillet

    L’hôtel Royal La Baule

    Film “Prête moi ta main” de Eric Lartigau En présence de Eric Lartigau

    Mardi 16 juillet

    L’hôtel Royal La Baule

    Film “Notre dame” de Valérie Donzelli

    En présence de Valérie Donzelli

    Mercredi 17 juillet

    L’hôtel Royal La Baule Film “LOL” de Lisa Azuelos

    En présence de Jérémy Kapone

    MON AVIS SUR L'HÔTEL CASTEL MARIE-LOUISE

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    Je vous avais également déjà vivement recommandé l’hôtel Royal Thalasso Barrière de La Baule qui demeure pour moi le meilleur hôtel de la Côte Atlantique (retrouvez mon article ici). Mais aussi bien sûr l'Hermitage, ici.

    Le Castel Marie-Louise, hôtel d’un charme rare et unique, est un manoir du 19ème siècle édifié pour l’amour d’une femme, un romantisme auquel il doit son histoire (que les équipes de l’hôtel nous rappellent avec passion) que dégage toujours ce lieu, intime, raffiné, élégant, chaleureux. Cette grande villa Belle Epoque prône et représente tout l’art de vivre à la française. L’hôtel a donc ouvert sous l’impulsion de François André, alors co-dirigeant de la Société des hôtels et casinos de Deauville, qui souhaitait développer le tourisme de plaisance autour de La Baule-Escoublac. Il racheta la villa la Garidelle qu’il renomma Castel Marie-Louise (le prénom de sa femme) et ouvrit l’établissement en 1927. Cette demeure fut un temps la maison de vacances de Lucien Barriere.

    Le grand atout du Castel Marie-Louise est indéniablement l’accueil, d’une affabilité rare, particulièrement prévenant, des réceptionnistes aux femmes de chambres, en passant par les équipes du restaurant, tous aux petits soins pour la clientèle, devançant vos moindres demandes. L'hôtel se définit comme une  maison de famille. Ce qu'il donne vraiment la sensation d'être. Dès l'arrivée, l'accueil est particulièrement prévenant, et l'impression de quiétude qui émane des somptueux jardins face à la splendide plage de La Baule vous enveloppe de sa sérénité... qui ne vous quittera pas jusqu'au départ.

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    Situé dans un splendide parc arboré, incitant à la quiétude, appartenant au Groupe Barrière mais aussi membre des Relais & Châteaux, le Castel Marie-Louise, véritable institution de La Baule trône en front de mer, au milieu des Pins, entre le Royal Thalasso et l’Hermitage, et juste face à la mirifique plage de La Baule

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    A deux pas se situent les restaurants du groupe Barrière, Le Ponton (photos ci-dessous, notamment des profiteroles…les meilleures qu’il m’ait été donné de déguster !), Le Fouquet’s  et l’Eden Beach, trois établissements que je vous recommande également sans réserves.

     

    Le Castel Marie-Louise, d’un charme et d’une élégance indéniables, est composé de 29 chambres et de 2 suites au luxe discret et raffiné, au cœur d’un parc fleuri, face à la resplendissante Baie de La Baule et à 15 minutes à pied du centre et juste à côté de la galerie marchande du casino. La mienne disposait d'une vue à couper le souffle sur la Baie de La Baule, de larges baies qui là aussi invitaient à la quiétude, et de tous ces petits plus qui font le luxe et l'âme d'un établissement : produits Fragonard dans la salle de bain etc. 

    Installé dans un manoir Belle Epoque, l’hôtel est incontestablement le lieu idéal pour un séjour romantique ou pour se détendre et se reposer (des transats installés dans le jardin vous y invitent et incitent fortement). C’est aussi le lieu de villégiature idéal pour profiter des multiples attraits de La Baule mais aussi des stations avoisinantes : Pornichet, Le Pouliguen, Le Croisic etc.

    Je vous recommande les chambres avec terrasses et balcons avec vue sur l’océan Atlantique, mais aussi les chambres Deluxe, chaleureuses et romantiques, des cocons princiers et réconfortants à l’abri des vicissitudes de l’existence.

    Vous y retrouverez la décoration du célèbre architecte et décorateur français Jacques Garcia, indissociable des hôtels Barrière (même si les rénovations récentes des autres établissements sont l’œuvre d’autres décorateurs) avec tissus fleuris et meubles de style, lit king size et balcon ouvert sur l’océan ou la pinède. Les 31 Chambres et Suites du Castel Marie-Louise invitent ainsi au romantisme dans ce ravissant manoir de La Baule.

    L’hôtel est aussi réputé pour son restaurant gastronomique qui mêle produits du terroir et originalité. Le 1er juillet 2022, Jérémy Coirier a ainsi succédé au Chef Éric Mignard qui a pris une retraite bien méritée après 37 années passées au Castel Marie-Louise. Le chef s’est formé dans des établissements renommés 1 et 2 étoiles Michelin (le domaine de Rochevilaine, le domaine de La Bretesche, Anne-de-Bretagne). Son parcours l’a aussi amené au sein de maisons prestigieuses telles qu’Anne de Bretagne à la Plaine-sur-Mer (2 étoiles Michelin) ou encore à la Butte à Plouider (1 étoile Michelin), avant de rejoindre le Chef Éric Mignard et les équipes du Castel Marie-Louise en 2016. Il propose une cuisine généreuse, de terroir, inventive, traditionnelle et moderne à la fois en travaillant main dans la main avec les fournisseurs de la presqu’île, pour dénicher des produits de qualité : les pigeons de Mesquer, les fruits de mer de nos côtes (langoustines, des coques, des homards bleus…), les poules Coucous de Rennes… Très engagé face aux enjeux de la préservation des ressources marines, Jérémy signe en 2020 la charte du restaurateur Ethic Océan. Le restaurant  du Castel Marie Louise est ouvert le mercredi, le jeudi, le vendredi et le samedi soir ainsi que le dimanche midi et soir.

    Si je n’ai pas encore testé le restaurant gastronomique du Castel Marie-Louise, j’ai en revanche eu le plaisir de déguster le pantagruélique petit déjeuner auquel il ne manque rien : fruits frais, jus de fruits, crêpes, gâteaux maisons, œufs brouillés, excellentes viennoiseries… Le tout face au parc et à l’océan. Un délicieux ailleurs… là aussi avec un service particulièrement attentif et souriant.

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    L’hôtel possède également trois salles de réunion parfaitement équipées et pouvant accueillir de 5 à 60 personnes.

    Sachez que vous pourrez aussi profiter de toutes les activités du resort : prêt de vélo, golf, programme Kids Barrière, équitation, casino (juste à côté), Spa Diane Barrière à l’Hermitage, tennis, Thalasso de l’hôtel Barrière Le Royal…

    Vous l’aurez compris, je vous recommande vivement cet établissement, encore une fois pour l’accueil réellement exceptionnel (un remerciement tout particulier aux équipes de la réception et à son directeur, Thomas Chalet, pour l’accueil personnalisé, professionnel et chaleureux, mais aussi à la responsable hébergement Anne-Françoise Dromard, ainsi qu'à tous leurs collaborateurs), les chambres cosy, romantiques et raffinées qui vous immergent dans un havre de paix et vous contaminent délicieusement de leur onde de bien-être, le splendide jardin arboré avec ses transats particulièrement confortables qui invitent au farniente, la vue à couper le souffle sur la baie de La Baule depuis les chambres vue mer, la proximité de la plage et du centre, et les nombreuses offres gastronomiques du resort et notamment Le Fouquet’s, que je vous recommande tout particulièrement, mais aussi les offres de loisirs des hôtels attenants comme les splendides piscines du Royal et de l'Hermitage. Si vous voulez profiter de la splendide station de La Baule et si vous avez besoin de vous évader, de respirer l’air revigorant de l’Atlantique et de larguer les amarres, ne cherchez plus : le cadre romantique du Castel Marie-Louise vous donnera entièrement satisfaction. Vous y serez royalement accueillis, et n'aurez qu'une envie : y revenir au plus vite !

    Et pour terminer comme j’ai commencé, par une citation d’Albert Camus :

    « Il lui fallait s’enfance dans la mer chaude, se perdre pour se retrouver, nager dans la lune et la tiédeur pour que se taise ce qui restait en lui du passé et que naisse le chant profond de son bonheur. » Albert Camus (Vue ci-dessous depuis l’hôtel Barrière L’Hermitage).

    Pour d’autres photos et vidéos inédites du Castel Marie-Louise et des autres établissements Barrière de La Baule, rendez-vous sur mes comptes Instagram @Sandra_Meziere et @leshotelsdeluxe.

     

    Critique de JE L'AIMAIS de Zabou Breitman

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    Synopsis : En une nuit, dans un chalet, Pierre (Daniel Auteuil) va partager avec sa belle-fille Chloé (Florence Loiret-Caille, que vous avez pu voir dans l’excellent film  J’attends quelqu’un   de Jérôme Bonnell) , ce grand secret qui le hante depuis vingt ans, celui qui le mit face à lui-même, à ses contradictions et à ses choix, à son rôle d’homme et à ses manques. Le secret de cet amour pour Mathilde (Marie-Josée Croze) pour lequel il n’a pas tout abandonné, choisissant une route plus sûre et plus connue. En une nuit nous saurons la vie d’un homme qui n’osa pas…

    L’histoire pourrait tenir en une ligne : un homme qui, en voyage d’affaires à Hong Kong,  tombe amoureux d’une femme qui devient sa maîtresse et, malgré tout l’amour qu’il porte à cette dernière, reste avec sa femme. Mais c’est là ce qui fait la force de cette adaptation : ni une ligne, ni plusieurs ne peuvent résumer tout ce que Zabou Breitman parvient à faire passer dans un plan, à tout ce que Daniel Auteuil et Marie-Josée Croze parviennent à faire passer dans un geste, un regard, procurant un caractère universel et intemporel à leur histoire, et aux choix auxquels ils sont confrontés.

    Plutôt que d’employer des envolées lyriques, des mouvements de caméra grandiloquents ou fantaisistes, Zabou Breitman a choisi la simplicité dans sa réalisation, qui convient  à ces personnages, finalement prisonniers des conventions, malgré cette parenthèse enchantée, mais dont le choix de la narration, la structure en flash-back, et même ce chalet isolé où ce secret est révélé, reflètent judicieusement le caractère secret de leur liaison. Sa caméra est toujours au plus près des regards, souvent troublés, vacillant parfois comme eux, au plus près des battements de cœur, à l’écoute du moindre frémissement, nous faisant trembler à l’unisson.  Grâce à de subtiles transitions parfois saupoudrées de cette fantaisie poétique qui la caractérise aussi, Zabou Breitman passe du passé au présent, accentuant notre curiosité et la résonance entre les deux histoires.

    On dit qu’il existe deux sortes de films : ceux qui vous racontent une histoire, ceux qui vous présentent des personnages. Et ici c’est dans le personnage de Daniel Auteuil, mais aussi, dans celui de Marie-Josée Croze que ce film trouve toute sa force et sa singularité. Malgré tous les rôles  marquants qu’il a incarnés, au bout de quelques minutes, nous oublions Daniel Auteuil pour ne plus voir que Pierre, cet homme, comme tant d’autres, qui survit plus qu’il ne vit, dévoué à son travail, cet homme, comme tant d’autres, dont la femme vit avec lui plus par habitude et par confort  que par amour, un amour dont on se demande s’il a un jour existé : les scènes avec son épouse Suzanne (excellente Christiane Millet) sont d’ailleurs particulièrement réussies, révélant toute l’horreur et la médiocrité de l’habitude.  Cet homme qui apparaît froid, conventionnel, enfermé dans ses conventions sociales même, dont le récit de cette passion fugace éclaire la personnalité, révèle progressivement son humanité. Cet homme qui devient vivant, beau, intéressant, sans être spirituel (ne sachant guère lui dire autre chose que « tu es belle »), dans le regard de Mathilde et dans celui que lui porte la caméra de Zabou Breitman, toujours subtilement placée, à la juste distance : comme dans cette scène où ils se retrouvent, pour la première fois, dans un bar d’hôtel, scène où passent toutes les émotions (le malaise, le bonheur, le trouble) d’un amour naissant sous nos yeux. Une scène magique et magistrale. Par la seule force de l’interprétation, l’éloquence des silences. Et de la réalisation qui les met sur un pied d’égalité, pareillement emportés, et nous place comme les témoins involontaires de leur rencontre, nous donnant l’impression d’être nous aussi dans ce bar, n’osant bouger et respirer de peur de briser cet instant fragile et envoûtant.

    Ce rôle d’un homme « lost in translation » (et qui n’est d’ailleurs pas, aussi, sans rappeler le film éponyme de Sofia Coppola) est à mi-chemin entre celui qu’il interprétait dans les deux films de Claude Sautet : Quelques jours avec moi et Un cœur en hiver, dont les deux titres pourraient d’ailleurs également s’appliquer au film de Zabou Breitman dont la sensibilité n’est pas totalement étrangère à cette de Claude Sautet.

    Quant à Marie-Josée Croze, elle illumine le film de sa rayonnante présence, incarnant magnifiquement  ce personnage insaisissable et indépendant, cet amour éphémère et fantasmé qui s’écroule lorsqu’il est rattrapé par la réalité.

    Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve ? Fuir son simulacre de peur que la vie ne se sauve ? Fuir une réalité médiocre et confortable pour un rêve éveillé et incertain ? A-t-on le droit de se tromper ? Ne vaut-il mieux pas faire un choix, même mauvais, plutôt que d’éluder le choix ? Le renoncement, le sacrifice sont-ils des actes de courage ou de lâcheté ? Autant de questions que chacun peut se poser…et qui résonnent bien après le générique de fin.

    Un film empreint de nostalgie qui se termine sur une note d’espoir. Un film lumineux et mélancolique qui nous est narré comme un conte, moderne et intemporel. Un film qui a la force brûlante, douloureusement belle, des souvenirs inaltérables.  Un film qui nous plonge dans le souvenir, amer et poignant, des belles choses.

    Je l’aimais a reçu le prix 2009 de la Fondation Diane et Lucien Barrière. 

  • Festival de Deauville 2017, parenthèse enchantée - épisode 1 : souvenirs de ma séance de dédicaces

     

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    J'ai eu l'immense plaisir dédicacer mes livres pendant le Festival du Cinéma Américain de Deauville, dans le cadre du mythique hôtel Normandy. Dans la ville où cette longue histoire avec les festivals de cinéma commença pour moi. Dans l'hôtel où fut tourné "Un homme et une femme" de Claude Lelouch dont je parle d'ailleurs dans ces livres. La mise en abyme était parfaite, et joyeusement étourdissante. En attendant, comme d'habitude, mon compte rendu détaillé du festival et mes critiques des films, retour en images sur cette journée.

    Un grand merci à tous ceux qui sont venus à cette séance de dédicaces mais aussi et surtout à la libraire Caroline Kuntz (de la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube" de Deauville) pour l'enthousiasme avec lequel elle a défendu le recueil de nouvelles (et d'ailleurs avec lequel elle soutient ardemment les livres qu'elle apprécie, si vous avez besoin de conseils, ne cherchez pas, allez à la librairie de Deauville Jusqu'aux lueurs de l'aube !) et merci pour le mot qui accompagne le recueil dans sa librairie.

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    Quel plaisir d'être ainsi soutenue et aussi de rencontrer des lecteurs déjà conquis notamment cette lectrice insatiable qui a dévoré le recueil la veille et qui est alors venue acheter le roman ! Quelle joie aussi de revoir ou rencontrer certains d'entre vous à cette occasion (merci Anne-Sophie, Yannick, Camille, Yanic, Anthony, Sandrine, Jenny, Nathalie, Pierre, Alexandre, Julien, Sandrine ...), parfois venus pour me faire une belle surprise et de loin (un merci spécial à Delphine et Céline).  Merci aussi à tous ceux qui ont eu la curiosité de découvrir le recueil et/ou le roman après la séance de dédicaces.

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    Les livres sont bien sûr toujours disponibles à la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube" (88 rue Eugène Colas - 02 31 88 25 66). De très belles rencontres encore à cette occasion, un des bonheurs de l'écriture que de les rendre possibles. Merci le CID et son équipe ( et tout particulièrement Jacques Belin et Marie-Anne Blossier) de m'avoir permis de vivre mon 25ème Festival dans des conditions exceptionnelles et merci pour la newsletter envoyée aux 9000 abonnés.

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    Merci Deauville pour le soutien sur sa page officielle...et d'avoir changé le cours de mon existence, il y a des années de cela. Merci le groupe Barrière pour l'idée initiale de cette dédicace et pour l'organisation.  Merci l'écriture de me faire vivre tous ces moments et pour cette parenthèse enchantée.

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    Merci à France 3, Normandie Passion, Paris- Normandie, Le Pays d'Auge, Bleu Normandie, Radio Cristal pour la belle couverture médiatique et aussi à Pascale.B). Merci au talentueux photographe Dominique Saint (pour la couverture photos et la séance photos dont est extraite celle ci-dessous) et à Delphine.S pour les autres photos.

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    Merci à la boutique Lollipops de Deauville d'avoir mis le livre dans sa jolie vitrine (photos ci-dessus).

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    Pour plus d'informations :

    Ma page Facebook de romancière

    La page du site officiel de mon éditeur consacrée au recueil de nouvelles "Les Illusions parallèles"

    La page du site officiel de mon éditeur consacrée au roman "L'amor dans l'âme"

    La page Facebook de la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube"

    Les pages du site internet de la ville de Deauville consacrées à la dédicace

    Ma page Amazon (n'hésitez pas à y laisser votre avis à votre tour...ainsi que sur les sites Fnac, Babelio etc)

    Bientôt, d'autres articles consacrés à cette dédicace... et mon compte rendu détaillé de ce 43ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.

  • J-1 ! En dédicace à Deauville pendant le Festival du Cinéma Américain 2017 ! (le 3 septembre)

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    Quelle émotion à l'idée de dédicacer prochainement là où tout commença pour moi, il y a tant d'années, là où commença cette longue histoire avec les festivals de cinéma !  Après Paris et des dédicaces aux festivals de Dinard, La Baule, Saint-Jean-de-Luz..., je suis donc ravie de vous convier à ma prochaine rencontre dédicace qui aura lieu pendant le Festival du Cinéma Américain, à Deauville.

    Cette rencontre dédicace aura lieu dans un endroit indissociable de l’Histoire du cinéma, le mythique Hôtel Barrière Le Normandy Deauville, le dimanche 3 septembre, à partir de 16h, en partenariat avec l’incontournable Librairie de Deauville, Jusqu'aux lueurs de l'aube et à l'initiative du Groupe Barrière.

    J’y dédicacerai à la fois mon premier roman « L’amor dans l’âme » et mon recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles", deux livres publiés par Les éditions du 38 qui évoquent passionnément le cinéma, les festivals et le Festival du Cinéma Américain de Deauville. Il ne pouvait donc pas y avoir de meilleur endroit pour cette rencontre qui me réjouit tout particulièrement.

    Je vous invite à vous inscrire d'ores et déjà à la page de l'évènement sur Facebook, ici.  

    Vous trouverez les livres en vente à la librairie "Jusqu'aux lueurs de l'aube" déjà quelques jours avant la dédicace. La librairie se situe au 88 rue Eugène Colas et la dédicace aura lieu à 200m de là, à l’Hôtel Normandy, situé au 38 rue Jean Mermoz.  Cette dédicace a lieu à l'initiative du Groupe Barrière, en partenariat avec la librairie.

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    Un immense merci à la ville de Deauville pour cette publication sur son site officiel au sujet de la rencontre Pour retrouver l'article sur le site de la ville de Deauville, c'est ici. 

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    En vous souhaitant un bel été et, peut-être (je l’espère), au plaisir de vous voir le 3 septembre 2017 à Deauville dans le cadre du légendaire et somptueux Hôtel Normandy.

  • Mon avis sur l'hôtel Barrière Le Normandy rénové et inauguré ce week-end

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    Alors que le week-end dernier était officiellement inauguré l’hôtel Barrière Le Normandy après ses 6 mois de travaux, j’étais invitée à y séjourner la semaine précédente pour tester les rénovations, avant de partir couvrir le Festival du Film de Cabourg.

    Cliquez ici ou sur la photo ci-dessus pour lire mon article et mon avis sur l'hôtel Normandy rénové.

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    Photo ci-dessus prise dans le cadre du Festival du Film de Cabourg, ©Dominique Saint

  • Hôtel Barrière Le Normandy de Deauville : réouverture le 29 avril 2016

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    Cet hôtel de luxe est lié pour moi à tant de souvenirs que je ne saurais lequel choisir si je ne devais en retenir qu’un, sans doute ce Noël en famille il y a des années de cela, au son envoûtant des violons et de la musique tzigane alors que, à l’extérieur, rugissait cette terrible  tempête devenue tragiquement historique qui avait endommagé la toiture de l’établissement. Malgré cela, ce réveillon demeure un sublime souvenir dans cet antre de Deauville, une institution si chaleureuse, chargée d’âme(s) et d’Histoire et empreinte d’une douce mélancolie. Ensuite, il y a eu les festivals, des séjours en famille, des participations à des jurys de festivals (du cinéma américain ou du film asiatique), des souvenirs engrangés au gré de mes 21 années de pérégrinations au Festival du Cinéma Américain,  des tea times dans les salons ou dans le bar si cosy au son du piano qui nous plongeait dans une atmosphère hors du temps, hors des vicissitudes de l’existence et hors de la réalité ou  encore lors des mémorables brunchs au restaurant La Belle Epoque.

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    Situé en plein centre ville de Deauville, le Normandy Barrière, plus ancien hôtel du groupe Barrière, en symbolise l’âme, a fortiori depuis que Claude Lelouch a immortalisé le magnifique palace aux airs de manoir anglo-normand dans son  chef d’oeuvre, palme d’or du Festival de Cannes 1966 (parmi une multitude d’autres prix), « Un homme et une femme ». La mythologie du lieu vous enveloppe d’emblée dans un chaleureux bien-être.

    Fermé pour travaux depuis le 1er novembre 2015, l’hôtel Normandy Barrière réouvrira ainsi le 29 avril 2016. Pendant cette période, vous pouvez néanmoins profiter de l’enchanteur hôtel Royal Barrière pour les rénovations et le service duquel je vous avais fait part  de mon enthousiasme suite à mon séjour en juillet 2015, ici.

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    L’hôtel du Golf Barrière (pour lequel j’ai aussi une affection particulière, retrouvez également mon article complet à ce sujet en cliquant ici) est également fermé pour travaux et ouvrira à nouveau ses portes le 25 mars 2016. Je vous en reparlerai.

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    Les travaux du Normandy ont ainsi révélé un véritable trésor, d’abord les journaux Comoedia datant de 1911 et désormais un énigmatique portrait masculin derrière les tapisseries de l’hôtel. Si vous voulez suivre ces travaux, vous pouvez ainsi  retrouver l’établissement sur son compte instagram @hotelbarrierelenormandy que je vous conseille de suivre, une véritable mine d’informations.

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    Les travaux d’envergure malgré des rénovations récurrentes étaient devenus indispensables pour cet établissement datant de 1911-1912 qualifié alors de « plus bel hôtel du monde » par les chroniqueurs, un an avant que Gabrielle Chanel y ouvre sa boutique. L’établissement fut notamment agrandi en 1927 comptant alors jusqu’à 550 chambres. On ne compte plus les personnalités y ayant séjourné et ayant marqué son histoire comme Sacha Guitry qui, en 1914, y séjourna deux mois pour sa convalescence après être tombé gravement malade.

    Des travaux avaient également été réalisés en 1994 et 2010 mais l’établissement n’avait jamais été vidé comme il l’a été pour ces nouveaux travaux. Et si vous rêvez d’emporter une partie de l’âme du Normandy, sachez qu’une partie des meubles sera vendue aux enchères. Après les travaux l’établissement passera de 290 chambres à 271 avec des suites de 60 m2 en moyenne! Vous retrouverez la fameuse toile de Jouy, indissociable de l’établissement. Les salles de bain seront entièrement refaites, de même que le célèbre restaurant La Belle Epoque et un splendide spa est également annoncé parmi de nombreuses autres nouveautés.

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    Aux commandes de cette renaissance, deux architectes décorateurs de renom : Nathalie Ryan pour toute la partie hébergement et Alexandre Danan pour le restaurant. Avec élégance et raffinement, ils repensent Le Normandy, sans altérer pour autant l’âme de ce joyau historique du groupe Barrière.

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    Ci-dessus, photos des travaux du Normandy prises en février 2016.

    Derrière les murs, dans les espaces vidés, entre les pans de Toile de Jouy arrachés, deux artistes imaginent et construisent ainsi la nouvelle ère du Normandy. Alexandre Danan et Nathalie Ryan, un homme et une femme au coeur de la transformation de cet hôtel mythique. Nathalie Ryan, architecte d’intérieur et décoratrice, a été la directrice architecture de la Maison Dior pendant plus 10 ans. KIREI STUDIO, son agence, est spécialisée dans la décoration en hôtellerie-restauration, les boutiques et les résidences privées très haut de gamme, en France et aux Etats-Unis. Elle débute sa collaboration avec le Groupe en 2010, lorsqu’elle crée la Suite Dior de l’Hôtel Barrière Le Majestic Cannes : 400 mètres carrés d’élégance et d’art de vivre à la française, dans les plus beaux matériaux et les plus précieuses matières. Pour Le Normandy, c’est la même finesse qui la motive : respecter et conserver l’âme historique des bâtiments, avec leurs codes, leurs caractères, en insufflant un décor d’aujourd’hui.

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    La toile de Jouy indissociable de l’établissement sera ainsi modernisée et déclinée en coloris harmonieux, selon les Chambres : vert, beige, orange, bleu et rouge. Un classicisme qui se pimente néanmoins de quelques touches d’aujourd’hui, avec des tissages légers, unis ou structurés qui viendront orner le mobilier créé spécialement par Nathalie Ryan Pierres blanches, mosaïques argentées et meubles vasques en acajou rajeuniront par ailleurs les salles de bain, pour des instants de détente idéaux. En 2015, Nathalie Ryan avait en première phase déjà décoré pour le Normandy la Suite Anouck Aimée devenue par la suite « Un homme et une femme » avec les motifs de la toile de Jouy originale du film de Claude Lelouch mais stylisée pour l’occasion pour se fondre dans l’atmosphère si particulière du film, la Suite Présidentielle avec sa magnifique terrasse, ainsi que 76 Chambres.

    Dans les chambres, on retrouvera bien sûr la Toile de Jouy si chère à l'histoire de l'hôtel Normandy. 5 motifs ont été déclinés dans des palettes de couleur variant du Sepia pour LE DELICE DES 4 SAISONS, le bleu poudre pour le NEPTUNE, le bleu foncé indigo pour le FRAGONARD, et le Orange et le vert pour le ROBINSON CRUSOE, et le rouge carmin pour les Fêtes Navales.Ces motifs historiques ont été travaillés en y associant des tissus tramés unis intégrant les couleurs choisies des impressions pour une touche contemporaine et élégante. Des rappels de la toile de Jouy sur les coussins décoratifs contrastés par des touches de couleurs plus soutenues donnent aux nouvelles chambres une élégance intemporelle si caractéristique du «  savoir faire » à la française .

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    L’année 2016 sera donc une année marquante pour les hôtels Barrière avec également l’ouverture de l’hôtel Les Neiges dans la mythique station  de ski Courchevel 1850 (cliquez ici pour lire mon article à ce sujet).

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    Je vous ai souvent parlé ici de ma passion pour Deauville au point d’y consacrer ce blog.

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    Vous pouvez aussi retrouver, en cliquant ici, toutes mes autres bonnes adresses à Deauville.

    Retrouvez également mon article sur :

    l’hôtel Royal Barrière de La Baule et son restaurant Le Fouquet’s

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    -le restaurant Le Fouquet’s à Paris

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    -l’hôtel Castel Marie-Louise de La Baule

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    -le grand hôtel Barrière de Dinard

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