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EDITORIAUX - Page 2

  • De retour...

    Parce qu’on me dit que la vie continue… 
     
    Merci pour vos messages suite à celui que j'avais publié ici le 31 octobre, merci à ceux qui ont pris le temps d’appeler, de « textoter », de laisser quelques mots sur Facebook, pour certains témoignages aussi de personnes ayant malheureusement vécu une expérience similaire, pour les messages d'inconnus ou de lecteurs venus de loin qui m'ont beaucoup touchée, et pour les trois téméraires qui en ont laissé directement sur le blog…
     
    Vous ne pouvez savoir à quel point quelques mots peuvent être parfois salutaires dans de telles circonstances et je crois plus que jamais en la force et au pouvoir magnifiques des mots et de l'écriture. Il y a aussi ceux dont "on" m'a dit que ce message les avait touchés et qui, sans doute, n'ont pas osé m'écrire directement. Il n'est jamais trop tard et je suis bien placée pour savoir que la vie est trop courte pour ne pas oser.
     
    Je reparlerai peut-être un jour de tout ceci mais probablement ailleurs et autrement.
    Je vais donc essayer de revenir progressivement à des infos futiles :

    -d’abord, la bonne nouvelle (qui n’est d’ailleurs pas une info futile pour moi et même la réalisation d'un vieux rêve) que j’avais déjà brièvement évoquée ici : la présence confirmée de mon éditeur  Numeriklivres au Salon du Livre de Paris 2014 et donc la mienne cette fois en tant qu'auteur et non plus en tant que presse

    -ensuite, 3 critiques de films en avant-première, à ne surtout pas manquer :

    - « The Immigrant » de James Gray (que je persiste et signe à considérer comme un des trois meilleurs films de cette année, malgré l’accueil cannois plus que mitigé) : Critique - http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2013/10/17/critique-de-the-immigrant-de-james-gray-5198472.html

    -« All is lost » de J.C Chandor, également dans le peloton de tête des films de l’année 2013 et dont vous pouvez retrouver ma critique publiée comme la précédente dans l’excellent magazine des anciens élèves de l’ENA, « L’ENA hors les murs », à retrouver également sur les blogs : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2013/06/11/critique-de-all-is-lost-de-j-c-chandor-avec-robert-redford.html

    -Enfin, « Les Garçons et Guillaume, à table ! » de Guillaume Gallienne découvert à Cannes comme les deux précédents, revu avec plaisir à Deauville : Critique - http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2013/09/28/critique-de-les-garcons-et-guillaume-a-table-de-guillaume-ga.html

    Pour d’autres critiques de bons films, retrouvez mon compte rendu du Festival International des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2013 dont la sélection est toujours gage de qualité et le fut ainsi cette année : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2013/10/18/palmares-et-compte-rendu-du-festival-international-des-jeune.html

    Ayant pour la première fois délaissé mes 7 blogs/sites inthemood depuis plusieurs semaines depuis la création du premier il y a 10 ans, je vais reprendre les articles quotidiens et rattraper les films manqués ces derniers temps (dans la mesure du possible), n’en ayant pas vu depuis un mois et demi. Vous constaterez une remise à jour formelle de ces différents blogs en attendant de nouveaux articles, et je continuerai à en rester l’unique rédactrice (j’y tiens) : http://inthemoodforfilmfestivals.com/, http://inthemoodforcinema.com/, http://inthemoodlemag.com/, http://inthemoodfordeauville.com/, http://inthemoodforcannes.com/, http://inthemoodforluxe.com/, http://inthemoodforhotelsdeluxe.com/ .

     

    Le cinéma et l’écriture restent plus que jamais mes priorités et mes passions dévorantes… Vous pouvez ainsi suivre l’actualité des mes romans publiés sur ma "page Facebook auteur" que je vous invite à rejoindre si ce n'est déjà fait (http://facebook.com/inthemoodforwriting ) et je vous dis également tout sur mon actualité « romanesque » dans cet article : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2013/09/20/lettre-ouverte-aux-lecteurs-d-ombres-paralleles-mon-recueil.html , une écriture romanesque qui ne m’empêchera pas non plus de continuer à développer mes deux sites précités sur le luxe qui continuent à prendre leur envol.

    Avec les évènements tragiques de cette année, je n'ai pas publié mon compte rendu de Cannes et Deauville. Me restent de nombreux brouillons d'articles, des archives d'images et de vidéos aussi que vous trouverez progressivement ici.

     
    Je développerai aussi davantage Inthemoodfordeauville.com laissé un peu à l’abandon ces derniers temps avec une actualité deauvillaise qui ne se cantonnera plus à celle des festivals de cinéma qui en constitueront bien sûr toujours l'essence.

    Je vais donc essayer de replonger « in the mood for cinema », car comme le disait et y aspirait avec ses -sublimes- films un de mes cinéastes préférés, Claude Sautet, le cinéma est là pour nous « faire aimer la vie », sans doute même lorsqu’elle prend une tournure révoltante.

    A très vite « in the mood for cinema » donc.
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  • Ouverture et objectifs du 6ème blog "in the mood" : Inthemoodforfilmfestivals.com

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    Un sixième blog, est-ce bien raisonnable, me direz-vous ? Je vais reprendre la citation de Saint-Augustin qui était en exergue de mes premiers blogs : « Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion » .

    Cela fait désormais 9 ans que je me perds délicieusement dans ma passion pour le cinéma (elle, beaucoup plus ancienne) sur internet et que j’ai commencé à bloguer à cause des grâce aux festivals de cinéma.

    Le premier de mes blogs ( In the mood for cinema qui s’intitulait d’ailleurs au début « Mon Festival du Cinéma ») a été initié il y a 9 ans, suite à mes nombreuses pérégrinations festivalières depuis 1994 (d’abord le Festival du Cinéma Américain de Deauville , mais aussi le Festival de Cannes auquel j’assiste depuis ma participation au prix de la jeunesse il y a 12 ans etc) et suite à mes 14 sélections en tant que jurée dans des festivals de cinéma, 10 fois suite à des concours d’écriture – critiques, nouvelles, lettres etc- ( Festival du Film de Paris 1998 -jury jeunes-, Festival du Film Britannique de Dinard 1999 -jury de professionnels-, Festival du Cinéma Américain Deauville 2000- jury de cinéphiles-, Festival du Film Asiatique de Deauville 2005 -jury de cinéphiles-, Festival du Film Policier de Cognac 2002 -jury de cinéphiles », Festival du Film Romantique de Cabourg 2002 -jury des courts-métrages, Festival Paris Cinéma 2010 -jury de blogueurs-, Festival du Film Asiatique de Deauville 2012 -jury de la critique internationale-, Festival International du Film de Boulogne-Billancourt 2012…), des expériences palpitantes, parfois même irréelles, que j’avais envie de partager ainsi que les pépites ou curiosités cinématographiques que j’y découvrais.

    Je crois pouvoir m’enorgueillir d’avoir été la première « blogueuse » accréditée presse dans les festivals de cinéma, et notamment à Cannes, il y a quelques années. J’avais envie de consacrer un blog entier à cette passion déjà très ancienne, en plus de mes blogs « ponctuels » consacrés aux festivals de Deauville et de Cannes, de partager ma passion et mes connaissances des festivals de cinéma sur une plateforme qui y serait entièrement consacrée.

    Vous retrouverez sur ce nouveau blog bien entendu mes articles en amont et en direct de festivals, les classiques comme Deauville ou Cannes et d’autres où je retourne plus épisodiquement comme Dinard, Saint-Jean de Luz, Cabourg et évidemment aussi de nouveaux festivals que je souhaite découvrir et vous faire découvrir.

    Vous pouvez d’ores et déjà retrouver sur inthemoodforfilmfestivals.com  de nombreuses informations sur les festivals, des archives avec des bilans de festivals (pas tous, malheureusement le blog n’existait pas lors de mes premiers festivals).

    L’actualité à venir c’est bien entendu le Festival du Cinéma Américain de Deauville auquel je reste fidèle depuis mon coup de foudre pour ce festival, et en même temps pour les festivals, il y a tant d’années déjà un festival où j’ai vécu tant de mésaventures, un festival pour lequel je vous ferai prochainement gagner des pass ici comme chaque année.

    Bien sûr, mes autres blogs continueront à être autant alimentés et je reste l’unique rédactrice des 6 blogs, et j’y tiens.

    Ce sera aussi pour moi un autre moyen de vous faire partager l’actualité de mon recueil de nouvelles sélectionné et ouvert à l’édition participative (alors n’hésitez pas à contribuer et/ou partager), un recueil dont les 13 nouvelles se déroulent dans…des festivals de cinéma (3 à Deauville, 4 à Cannes, d’autres à Monaco, Cabourg, Dinard, Annonay, aux César…), des fictions inspirées par mes nombreuses observations dans les festivals de cinéma qu’il n’était pas possible de partager sur un blog. « Ombres parallèles » ce sont : 13 nouvelles romantiques et cruelles dans les coulisses du 7ème art. 13 histoires d’amour qui sont autant de déclarations d’amour au cinéma. 13 histoires de passions cinématographiques et amoureuses. Je vous en dis plus, ici : http://inthemoodforfilmfestivals.com/en-savoir-sur-le-recueil-de-nouvelles-sur-les-festivals/ . Un projet que vous pouvez également suivre sur twitter (@parallelshadows – http://twitter.com/parallelshadows ) et sur Facebook (http://facebook.com/ombresparalleles ).

    J’essaierai de vous livrer  des informations inédites sur les festivals de cinéma. Je ne prétends pas à l’exhaustivité. Comme les autres, ce blog sera guidé avant tout par la passion (du cinéma, des festivals, de l’écriture) et par la curiosité.

    Vos conseils, vos remarques, vos commentaires sont les bienvenus.

    Vous pourrez également en savoir plus sur mon parcours dans les rubriques « Dans les médias » et « En savoir + » du blog en question.

    Je vous signale enfin que ce nouveau blog possède son compte twitter dédié @moodforfilmfest (http://twitter.com/moodforfilmfest ) même si @moodforcinema reste le compte principal.

    Alors, après “in the mood for cinema”, In the mood for Deauville”, “In the mood for Cannes”, “In the mood for luxe”, “In the mood – Le Magazine”, prêts à plonger « in the mood for film festivals ? ». Alors rendez-vous sur  http://inthemoodforfilmfestivals.com .

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  • En attendant l'ouverture du Festival de Cannes 2012 : mes attentes pour ce 65ème Festival de Cannes

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    Comme je vous le disais dans l’article précèdent, cette année, mes blogs seront à nouveau partenaires (notamment, cf le prochain article pour la liste des partenariats) du blog Live Orange pour lequel on m’a demandé de me présenter (ici), ainsi que mes attentes et « pronostics » pour cette 65ème édition du Festival de Cannes. Voici à nouveau l’article en question dans une version plus longue et ceux qui découvrent les blogs inthemood à cette occasion en sauront ainsi plus sur celle qui rédige ces lignes (désolée pour les autres pour qui le début sera sans doute un peu rébarbatif voire présomptueux). Et en attendant l’ouverture à laquelle j’espère pouvoir assister (rien de certain pour le moment), retrouvez mon compte-rendu de l’ouverture du Festival de Cannes 2011 en cliquant ici.

    Sans aucun doute, en 2001, lors de mon premier Festival de Cannes auquel j’avais assisté grâce au concours du prix de la jeunesse, n’imaginais-je pas y retourner, quoiqu’il arrive, chaque année, et y être encore en 2012. Après 5 blogs (dont le premier créé il y a 9 ans et dont un consacré à ce festival), 13 participations à des jurys de festivals de cinéma (dont 10 sur concours d’écriture), 10 années de passionnantes études (droit, sciences politiques, médiation culturelle, cinéma) ; ma passion viscérale du cinéma et de l’écriture, cette envie irrépressible de les partager (notamment dans un recueil de 13 nouvelles sur le cinéma pour lequel je recherche un éditeur -à bons entendeurs !- mais aussi par l’écriture de scénarii) sont plus que jamais vivaces. 11 ans plus tard, après tant de pérégrinations, j’y vais avec le même enthousiasme, la même curiosité insatiable que cette première fois où je découvrais, fascinée, le vertigineux et mythique Grand Théâtre Lumière, ses rituels dérisoires et sublimes. C’est en effet ce festival, la plus grande des « fenêtres ouvertes sur le monde », tourbillon enivrant d’images, qui a exacerbé ma passion pour le cinéma.

    Bien sûr, je connais les pièges et revers de ce théâtre des vanités, cette comédie humaine fascinante et terrifiante, la versatilité des personnalités et avis pour un sursaut de vanité. Je sais que tant d’illusions s’y fracassent, que Cannes peut encenser, broyer, magnifier, dévaster et en a perdu certains et tant à force de les éblouir, les fasciner, les aliéner, que le cinéma est parfois éclipsé derrière tous ceux qui font le leur mais Cannes reste la plus grande déclaration d’amour au cinéma et aux cinéastes qui y émergent, se révèlent au monde, nous révèlent un monde. Le leur. Le nôtre.

    Comme chaque année, la compétition reflète ainsi la diversité du cinéma mondial (contrairement à ce que certains prétendent, chaque année), mais aussi les colères, les blessures, les ombres et les lumières du monde, parfois sa poésie. Certainement cela sera-t-il le cas de « Like someone in love » de Kiarostami, le film de cette compétition que j’attends le plus. Pour sa 5ème sélection en compétition, le cinéaste iranien qui avait obtenu la palme d'or en 1997 pour "Le goût de la cerise", nous emmène au Japon. Je lui dois ainsi un de mes plus grands chocs cinématographiques cannois avec « Copie conforme », film de questionnements plus que de réponses si ludique, unique, jubilatoire dans lequel le jeu si riche et habité de Juliette Binoche, lumineuse et sensuelle, se prête à plusieurs interprétations, à l'image de l'art évoqué dans le film dont l'interprétation dépend du regard de chacun, comme une illustration pratique de la théorie énoncée. Brillante réflexion sur l'art et l'amour.

    « Amour », tel est justement le titre simple et sibyllin du film de Michael Haneke, de retour en compétition trois ans après sa palme d’or pour l'œuvre austère à la cruauté tranchante, dérangeante, à la mise en scène fascinante qu’est « Le Ruban blanc ». Il devrait à nouveau nous dérouter avec ce film que je suis particulièrement curieuse de découvrir, également pour le retour de Jean-Louis Trintignant.

    J’attends également beaucoup du dernier film, aussi en compétition, d’un réalisateur dont le cinéma semble paradoxalement de plus en plus juvénile et inventif : « Vous n’avez encore rien vu » d’Alain Resnais, une adaptation très libre d’"Euridyce" de Jean Anouilh qui s'apparente vraisemblablement à un hommage au cinéma et au théâtre.

    C’est avec la même avidité que je dégusterai un autre des trois films français en compétition : « De rouille et d’os » de Jacques Audiard, trois ans après le Grand prix pour « Un Prophète », une histoire entremêlant amour et brutalité de l’existence dont la mise en scène, le sujet et l’interprétation semblent particulièrement prometteurs.

    Parmi mes attentes encore : le film de Catherine Corsini à Un Certain Regard que Thierry Frémaux a défini comme un " film policier qu'on pourrait dire inspiré par Claude Sautet », lequel est un de mes cinéastes de prédilection : argument imparable.

    J’attends également beaucoup de « Reality » de Matteo Garrone ; de « The Hunt » de Vinterberg dans lequel le mensonge se métamorphose en vérité dans l'esprit de ceux qui le reçoivent, un film sur la rumeur qui, à Cannes, si souvent atteint son paroxysme.

    Il faudrait encore citer « Killing them soflty » qui signe le retour d’Andrew Dominik après le western crépusculaire et magistral « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » ; « Cosmopolis » qui(ré)concilie vraisemblablement glamour et film d’auteur ; « Laurence anyways » de Xavier Dolan après sa grisante fantasmagorie « Les amours imaginaires » ; « Confession d’un enfant du siècle » étant curieuse de voir comment l’œuvre de Musset a pu être adaptée, de même que celle de Kerouac (« Sur la route ») par Walter Salles.

    J’aimerais revoir « Lawrence d’Arabie », « Cléo de « 5 à 7 », « Tess », chefs d’œuvre dont les projections des copies restaurées dans le cadre de Cannes Classics promettent de grands moments d’émotion.

    Je retournerai voir « Une journée particulière » de Gilles Jacob que j’ai découvert récemment, documentaire sur les 60 ans du festival qui sera projeté pour le 65ème anniversaire en présence de 18 des cinéastes de « Chacun son cinéma ». Un film qui s’attarde sur « la géographie d’un visage », des visages, ceux des artistes. Bel écho avec les extraits des films qui le jalonnent et qui eux-mêmes se concentrent surtout sur les visages et les rites cinématographiques comme une mise en abyme de la mise en abyme. Au détour d’un plan, on devine la malice juvénile de Gilles Jacob ; le regard est toujours tendre, bienveillant. Son documentaire met en lumière ce qui caractérise un grand cinéaste, un auteur : le caractère immédiatement identifiable de son regard sur le monde et de son univers.

    Etablir des pronostics revient à s’interroger sur les caractéristiques d’une palme d’or. Un film qui justement témoigne d’un regard sur le monde ? Un film avec une portée sociale, politique, philosophique ? Un film intemporel ? Un film qui porte l’art cinématographique et ses composantes à leur firmament ? Un film qui nous transporte, nous éblouit, nous émeut ? Un film qui nous questionne ? Un film qui nous apporte des réponses ?

    Nanni Moretti, cinéaste « engagé », pourrait primer un film en résonance avec l’actualité comme celui de Yousri Nasrallah. Ou celui de Kiarostami à qui il a consacré un court-métrage et qui lui doit en partie la palme d’or en 1997 (il faisait alors partie du jury.) Marion Cotillard ou Matthias Schoenaerts pourraient recevoir un prix d’interprétation, manière détournée de récompenser Jacques Audiard qui aura tant de concurrents pour la mise en scène. Je ne peux m’empêcher de souhaiter un prix du scénario pour Resnais, l’écriture de ses films étant toujours remarquable mais, à vrai dire, je préfère ne rien présager, laisser place au vertige de la surprise et la découverte cinématographiques.

    Je ne prends guère de risques, en revanche, en pronostiquant 11 jours de chocs et d’éblouissements cinématographiques, d’exquise et troublante confusion entre fiction et réalité enlacées en un tango langoureux annihilant frontières et repères, où la vie sera alors exaltante, palpitante, grisante. Comme au cinéma…

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