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  • Lauréats du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2010

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    © Forum International Cinéma & Littérature 2010

    monaco.jpgAlors que cette semaine sort sur les écrans "L'Arnacoeur" de Pascal Chaumeil projeté en avant-première à Monaco (où il se déroule), voici le palmarès du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2010 où je n'étais pas cette année, lui ayant préfèré, le Festival du Film Asiatique de Deauville. Notons au passage que le très beau film de Stéphane Brizé "Mademoiselle Chambon" (cliquez ici pour en lire ma critique) a reçu le prix de la meilleure adaptation, le film avait déjà reçu un César dans cette même catégorie.

    Palmarès

    PRIX DU MEILLEUR ROMAN ADAPTABLE

    (Président du Jury Olivier Marchal entouré de Pauline Delpech, Abdel Raouf Dafri, Nicolas Fargues et Véronique Zerdoun)

     Darling Jim de Christian Mørk (Le Serpent à plumes)

    PRIX DE LA MEILLEURE ADAPTATION LITTERAIRE DE TELEVISION

    (Président du Jury Jean-Paul Lilienfeld entouré de Armelle Deutsch, Delphine Chanéac, Gilles de Verdière et Karole Rocher)

     XIII de Duane Clark (adapté de la Bande Dessinée éponyme de William Vance et Jean Van Hamme)

    PRIX DE LA MEILLEURE BANDE DESSINEE ADAPTABLE

    (Président Jean-Claude Mezières entouré de Emile Bravo, Florian Genetet-Morel, Marc Du Pontavice et Philippe Tome)

     Rébétiko (La Mauvaise herbe) de David Prudhomme (Futuropolis)

    PRIX DE LA MEILLEURE ADAPTATION LITTERAIRE

    - Film sélectionné par Studio CinéLive

     Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé (adapté du roman éponyme de Eric Holder)

    PRIX DU MEILLEUR SCENARISTE

    Abdel Raouf Dafri

    PRIX DU MEILLEUR PRODUCTEUR

    Fidélité Films pour Le Petit Nicolas (Marc Missonier & Olivier Delbosc)

    TROPHEE D'HONNEUR

    Jean Van Hamme

    Liens:

    Mon compte rendu du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2009

    Site officiel du Forum

  • Programme du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2010

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    Comme je vous le disais il y a quelques jours, le Forum Cinéma et Littérature de Monaco et le Festival du Film Asiatique de Deauville se déroulant cette année en même temps, j'ai, comme chaque année, opté pour le second après mon instructive et épique immersion au Forum de Monaco 2009.

    Jean Van Hamme en est cette année le Président d'honneur.  Le public pourra le rencontrer lors d’une Master Class vendredi 12 mars à 16h30, suivie d’une séance de dédicaces. Le Forum Cinéma & Littérature lui rendra hommage en lui remettant un Prix pour l’ensemble de sa carrière lors de la Cérémonie de Clôture le samedi 13 mars.

    8 prix seront attribués lors de la Cérémonie de Clôture le samedi 13 mars au Grimaldi Forum: prix du meilleur roman adaptable, prix de la meilleure adaptation littéraire de télévision... C'est Olivier Marchall qui présidera le jury du meilleur roman adaptable. Jean-Christophe Grangé sera le parrain du concours de pitchs.

    Comme l'an passé seront également organisées des tables rondes et des rencontres: atelier adaptation littéraire par Jean-Christophe Grangé, une table ronde sur le thème du polar "Gang des Lyonnais, Mesrine: quand la fiction dépasse la réalité"...

    Comme l'an passé seront projetés des films en avant-première (deux seulement cette année): "Blanc comme neige" de Christophe Blanc, le vendredi, et "L'Arnacoeur" de Pascal Chaumeil  le samedi.

    Le festival se déroulera cette année sur deux jours: les 12 et 13 mars 2010.

    JURY DU MEILLEUR ROMAN ADAPTABLE

      PRÉSIDENT :Olivier MARCHAL

    Abdel RAOUF DAFRI

    Véronique ZERDOUN


    Pauline DELPECH

    Nicolas FARGUES

    JURY DE LA MEILLEURE ADAPTATION LITTERAIRE DE TELEVISION

     PRÉSIDENT: Jean-Paul LILIENFELD

    Karole ROCHER
    Armelle DEUTSCH
    Gilles DE VERDIERE
    Delphine CHANEAC

    JURY DE LA MEILLEURE BANDE DESSINEE ADAPTABLE

     PRÉSIDENT Jean-Claude MEZIERES
    Emile BRAVO
    Philippe TOME
    Marc DU PONTAVICE

    Liens:

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    Vidéos et photo inthemoodforcinema.com

    Le site officiel du Festival International Cinéma et Littérature de Monaco

    Le récit de mes mésaventures au Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2009

    Ma critique de "L'Arnacoeur" de Pascal Chaumeil

    Autres articles à lire actuellement sur les autres blogs "in the mood":

    Critique de "The Ghost-Writer" de Roman Polanski

    En direct du Festival du Film Asiatique de Deauville 2010

    Vanessa Paradis dans le spot "Rouge Coco" de Chanel

    "Tree of life" de Terrence Malick en ouverture du Festival de Cannes 2010?

  • Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2010: premières informations

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    L'an passé, lauréate d'une sélection organisée conjointement par l'agence Rumeur Publique et Commeaucinema.com , j'étais invitée au Forum International Cinéma et littérature de Monaco (cliquez ici pour lire mon compte rendu du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2009), voici les premières informations concernant l'édition 2010 qui aura lieu du 12 au 14 mars:

    -Jean-Christophe Grangé sera le parrain du 4ème concours de pitchs

    -Olivier Marchal sera le président du jury du meilleur roman adaptable

    -Kathy Bates succèdera à Laura Morante au poste de présidente d'honneur. Le Festival lui rendra par ailleurs hommage et cette dernière recevra un prix pour l'ensemble de sa carrière lors de la cérémonie de clôture.

  • Festival du Film Asiatique de Deauville et Forum Cinéma et Littérature de Monaco 2010

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    Le choix sera cette année cornélien puisque le Festival du Film Asiatique de Deauville 2010 (auquel j'assiste depuis de nombreuses années et dont j'ai notamment fait partie du jury de cinéphiles Première en 2005) et le Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2010 (que j'ai découvert l'an passé, sélectionnée par l'Agence Rumeur Publique et commeaucinema.com pour être invitée au festival -cliquez ici pour lire le récit de mes mésaventures monégasques-) auront cette année lieu au même moment, le premier se déroulant du 10 au 14 mars 2010 et le second du 12 au 14 mars 2010... à moins que je ne me décide pour une toute autre destination. A suivre en mars...

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  • Mon bilan blogo-cinématographique 2009 et mes projets bloguesques pour 2010…

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    Après mon bilan de l'année cinéma 2009 (version courte pour le journal de l'ENA, ici, et version longue, pour les courageux et/ou inconscients, là) et mon top 10 de l'année cinéma 2009 et mon top 20 de la décennie, un dernier classement, beaucoup plus personnel et encore plus subjectif, pour clore cette année 2009 et avant de reprendre les articles inédits.

    Voici cette fois mes meilleurs souvenirs, du moins ceux liés au blog et au cinéma relatés sur inthemoodforcinema.com, de cette année 2009.  Plus que jamais cinéma et réalité ont été pour moi étrangement et joliment imbriqués. Quoiqu'il en soit les meilleurs souvenirs resteront les très belles rencontres de cette année souvent liées aux évènements cités ci-dessous. Les intéressés se reconnaîtront...

    Vous pourrez accéder aux récits de ces différents évènements en cliquant sur leurs intitulés. Toutes les photos ci-dessous sont la propriété d'inthemoodforcinema.com. Pour en voir davantage, vous pouvez consulter l'album photos Flickr d'inthemoodforcinema en cliquant ici.

    Mes 10 meilleurs souvenirs bloguesques 2009:

    1 .Festival de Cannes 2009. Mon 9ème Festival de Cannes depuis mes premiers pas sur les marches, lors du prix de la jeunesse, en 2001, peut-être pas le meilleur d'un point de vue cinématographique  (quoique... « Le ruban blanc », « Inglourious basterds », « Etreintes brisées », « Un Prophète »...) sans nul doute le plus riche de souvenirs inoubliables, de moments inénarrables, d'instants surréalistes, de rencontres et retrouvailles mémorables... Entre mon prix du meilleur blog sur le Festival de Cannes 2008 pour inthemoodforcannes.com qui m'a valu deux jours en compagnie de l'équipe L'Oréal, un séjour au Martinez et une montée des marches avec l'équipe L'Oréal et Eva Longoria et Tony Parker mais aussi un anniversaire  particulièrement joyeux dans un cadre royal en compagnie d'un amical duo infernal ; entre une soirée Canal + grandiose sous les étoiles sur la plage du Martinez et la « rencontre » avec Tarantino dans les coulisses vip du Grand journal, entre 3 journées trépidantes avec mes compères -et mère : -)- du club 300 d'Allociné (et nos charmants « GO ») et de grands moments de cinéma comme la projection d' « Inglourious basterds » en présence d'Almodovar, et d'autres instants plus indicibles, étranges, et non moins inoubliables, plus que jamais cette année, mes journées cannoises furent richement remplies et ont aboli la mince frontière entre cinéma et réalité.  10 journées à jamais gravées dans ma mémoire comme une sorte de parenthèse enchanteresse...

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    Ci-dessus, Quentin Tarantino et Mélanie Laurent
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    2. Le Forum Cinéma et Littérature de Monaco 2009. Lauréate d'une sélection (organisée conjointement par commeaucinema.com et l'agence Rumeur Publique) dont j'ignorais même l'existence et alors que je rêvais de connaître ce festival (qui concilie mes deux passions : écriture et cinéma), contre toute attente, je me suis retrouvée immergée dans ce festival monégasque pour trois journées totalement invraisemblables, royalement reçue  et n'en restant pas moins lucide pour observer ce ballet des vanités aussi truculent que parfois désespérant. Des ors du Louis XV de l'Hôtel de Paris aux couloirs du Fairmont, d'étranges rencontres et le souvenir d'avoir été submergée par l'émotion suite à la projection en avant-première de « Je l'aimais », le très beau film de Zabou Breitman.

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    3.Festival du Film Britannique de Dinard 2009. Dix ans après ma participation au jury du festival, le festival m'a fait l'honneur de me proposer d'écrire dans son livre « Flashback » en compagnie de prestigieux noms du cinéma français et britannique. Un festival dont je constate qu'il est toujours un incroyable vivier de talents, d'audace et qui reste toujours aussi convivial...

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    4.Mes interviews d'Alejandro Amenabar et de Bong Joon-Ho. Mes premières interviews « en live » (même si certaines furent auparavant publiées sur ce blog, elles furent réalisées par écrit), les deux dans la même semaine. Expériences passionnantes, enrichissantes, l'occasion de découvrir deux personnalités aussi différentes que leurs deux films néanmoins pareillement réussis : « Mother » et « Agora » qui sortiront en 2010 et que je vous recommande d'ores et déjà ! (Je remercie au passage à nouveau les instigateurs de ces interviews...)

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    5.La visite privée de l'exposition Tati guidée par les commissaires de l'exposition à la Cinémathèque Française. Autant parce que Tati est un de mes cinéastes préférés que parce que ce lieu est pour moi l'emblème de la cinéphilie. Un moment de réjouissante cinéphilie !

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    6.La soirée exposition Fellini/ concert de Girbig organisée par le Courrier international au musée du Jeu de Paume. Parce que c'est ce que j'aime par-dessus tout avec ce blog : les alliances improbables et les découvertes, qu'elles soient cinématographiques ou musicales comme ce fut le cas avec ce groupe que je suis désormais attentivement.

    7.L'avant-première du documentaire « Apocalypse » à France 2 et des « Chats persans » à l'UGC des Halles. Un téléfilm et un film vibrants, aussi beaux que nécessaires pour la mémoire et la résistance. Des moments de cinéma autant que d'émotion.

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    8.La soirée Paramount du lancement du DVD de Borsalino au cinéma Le Balzac parce que ce film signifie tant de choses pour moi, parce que cette soirée a fait le lien entre les origines de ma passion pour le cinéma et ce qu'elle me permet de vivre aujourd'hui.

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    9.L'avant-première du film « Le concert » au théâtre du Châtelet pour les notes mélodieuses,  tantôt joyeuses et bouleversantes, mélancoliques et exaltantes, romantiques et tourmentées du concert pour violon et orchestre opus 35 de Tchaïkovski de l'orchestre Lamoureux qui a suivi la projection du film (un film sur lequel je suis en revanche beaucoup plus réservée...).

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    10.Le Festival du Cinéma Américain de Deauville pour l'attachement viscéral qui me lie à ce festival, même si cette édition, certes pour moi très agréable, fut cinématographiquement moins brillante que les précédentes... les présences d'Andy Garcia, Meryl Streep et Harisson Ford l'ont néanmoins fait sortir de sa torpeur.

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     En 2010, j'espère évidemment vivre au moins autant de moments exaltants et inattendus, de rencontres passionnantes, de douce confusion entre le cinéma et la réalité. En tout cas, j'essaierai de continuer (dans la mesure du possible et je sais d'avance que ce ne sera pas toujours le cas) ce que j'ai commencé en octobre dernier, c'est-à-dire des articles quotidiens, quoiqu'il arrive et où que je sois mais tout en écrivant ce dont j'ai envie et non parce qu'il le faut.

    J'en profite d'ailleurs pour remercier ceux qui m'offrent leur collaboration mais je tiens au caractère personnel et par conséquent certes imparfait de ce blog, même si j'essaie de l'améliorer constamment. Je viens ainsi d'investir dans du matériel pour faire des photos de meilleure qualité mais aussi pour réaliser des interviews vidéos, et peut-être des reportages (toutes les suggestions sont les bienvenues).

     De nouvelles rubriques viendront aussi  certainement encore enrichir le blog comme la rubrique touristique « Lieux in the mood » créée récemment mais aussi de nouveaux festivals, je ne suis d'ailleurs pas certaine de vouloir retourner à Deauville cette année (cette 16ème fois aura donc peut-être été pour moi la dernière, à voir...), je lui préfèrerai peut-être Venise mais en tout cas, Cannes restera le rendez-vous incontournable !

    Vous trouverez évidemment encore plus d'évènements cinématographiques (quelques uns se profilent d'ores et déjà à l'horizon...), de critiques de films en avant-première mais aussi de critiques de classiques du septième art. Je continuerai également à vous proposer de nombreux concours au sujet desquels vous pouvez être informés en avant-première en vous abonnant au Twitter de ce blog, en cliquant ici et/ou à la page Facebook du blog en cliquant ici.

    Une année qui s'annonce pour moi plus que jamais liée au cinéma et à l'écriture (bloguesque mais surtout scénaristique), je l'espère riche de joyeux inattendus, et d'instants qui ressemblent  à du (grand ?) cinéma. Je vous en souhaite tout autant !

    En route pour une nouvelle année bloguesque avec plus de liberté (j'y tiens, plus que tout), de projets divers et à profusion (parfois farfelus, j'assume), de nouveautés et d'enthousiasme que jamais !

    Rendez-vous donc en 2010 pour une année je l'espère dans tous les sens du terme très « cinématographique », palpitante et riche de belles rencontres et de nouvelles expériences cinématographiques et bloguesques !

  • L'interview de Daniel Auteuil à propos de "Je l'aimais" de Zabou Breitman (Source: Allociné)

    aimais.jpgPour complèter l'article précèdent et parce que je veux vraiment vous inciter à aller voir ce film, voici , ci-dessous, l'interview de Daniel Auteuil donné à Allociné à propos de celui-ci.

    Cliquez ici pour lire ma critique en avant-première de "Je l'aimais" de Zabou Breitman, pour voir mes photos et mes vidéos de l'avant-première à Monaco et la remise des prix qui a également couronné ce film, ainsi que la bande-annonce.

  • « Frost/Nixon : l’heure de vérité » de Ron Howard : critique du film en avant-première

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    En ouverture du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco 2009,  le dernier film de Ron Howard, « Frost/Nixon : l’heure de vérité » a été projeté en avant-première.

    En 1977, l’interview télévisée de l’ancien président Richard Nixon (Frank Langella), menée par David Frost (Michael Sheen),  a battu le record d’audience de toute l’histoire du petit écran américain pour un magazine d’actualités. Plus de 45 millions de personnes ont assisté à un fascinant affrontement verbal au fil de quatre soirées. Un duel entre deux hommes ayant tout à prouver, et dont un seul pouvait sortir vainqueur. Leur affrontement a révolutionné l’art de l’interview-confession, a changé le visage de la politique et a poussé l’ancien Président à faire un aveu qui a stupéfié le monde entier.

    Encore un film sur un Président Américain (mais quelque chose me dit que celui actuellement en exercice qui incarne tellement l’American dream devrait battre tous les records). Encore un film sur le Watergate (« Les Hommes du Président » d’Alan J.Pakula, « Nixon » d’Oliver Stone…). Un film de surcroît signé par le réalisateur du « Da Vinci  Code ». On pouvait donc craindre le pire. Et pourtant, et pourtant même si nous connaissons l’histoire parfaitement (le scandale du Watergate est une suite d'évènements qui engendre, en 1974,  la démission du président des États-Unis Richard Nixon, seul président américain à avoir démissionné. L'affaire commence avec la pose de micros dans les locaux du Parti démocrate dans l'immeuble du Watergate à Washington, en 1972. Les investigations de journalistes et une longue enquête sénatoriale lèvent le voile sur des pratiques illégales à grande échelle au sein de l'administration présidentielle.), Ron Howard par ce thriller politique construit et filmé comme un duel palpitant, loin de l’affligeant « Da Vinci Code », réussit à capter et maintenir notre attention du début à la fin.

    Le premier défi était de surprendre avec une histoire que tout le monde connaît. Le second était d’adapter la pièce de théâtre éponyme de Peter Morgan dont le film est tiré, d’éviter le résultat statique et conventionnel, voire convenu, auquel l’exercice pouvait donner lieu. De Peter Morgan, qui a également écrit l’adaptation, aussi scénariste de « The Queen » de Stephen Frears, nous pouvions néanmoins attendre le meilleur…

    Alors certes, tout le monde connaît l’histoire et l’Histoire mais le scénariste et le réalisateur ont choisi de s’attarder sur les personnalités de Frost et Nixon au-delà de ce qu’elles peuvent incarner, dans ce qu’elles ont d’universel : la soif et le regret du pouvoir, l’amertume de la solitude, l’orgueil. Il s’agit certes de Frost et Nixon mais aussi de deux hommes qui se battent pour faire surgir et dominer leur vérité, pour utiliser l’autre comme faire-valoir, pour manipuler les médias à leur avantage. A ce petit jeu, périlleux et jubilatoire pour le spectateur, l’ancien président, froid et avisé, semble partir gagnant face à l’animateur de variétés, fantasque et apparemment naïf, qu’était alors Frost.

    Nixon est à la fois cynique et finalement touchant, au crépuscule de sa carrière, et les deux hommes dont Ron Howard présente les portraits croisés, aussi différents qu’ils semblent être, sont finalement très semblables dans leur solitude face au combat et dans leur envie d’utiliser la télévision, et ce face-à-face, pour se fabriquer l’image qu’ils aspirent à refléter.

    Par ailleurs, le sujet, loin d’être daté ou suranné, pose des questions et reflète une atmosphère finalement très contemporaines : la morosité d’une société en crise, pansant les plaies d’une guerre,  la manipulation des médias, leur versatilité aussi. Mais aussi l’influence de ce quatrième pouvoir qui devient parfois le premier quand une personnalité ou une carrière, aussi denses soient-elles, sont réduites à une image, alors réductrice ou dévastatrice !

    Quant à la réalisation, elle mêle faux documentaire (qui, à mon avis, est finalement assez artificiel) et relatif académisme qui sert d’ailleurs plus le sujet qu’il ne lui nuit, les joutes verbales, acerbes et passionnantes, étant transcendées par les interprétations irréprochables  de Frank Langella (nommé aux Oscars comme meilleur acteur pour ce rôle) et Michael Sheen (déjà extraordinaire et déjà  toutes dents en avant dans le rôle de Tony Blair dans "The Queen" Stephen Frears).  Frank Langella et Michael Sheen étaient déjà les deux acteurs principaux de la pièce de Peter Morgan, d’où certainement aussi leur maîtrise parfaite de leurs rôles.

    Le scénariste a aussi choisi de n’utiliser les personnages secondaires et les vies personnelles des deux protagonistes que comme toile de fond, juste esquissée, éclairant néanmoins leurs personnalités, et de centrer son intérêt sur les débats.

    D’autres réalisateurs avaient été pressenti  (Martin Scorsese, Mike Nichols, George Clooney, Sam Mendes),  Ron Howard habitué des adaptations de faits réels (Apollo 13, Un homme d’exception, De l’ombre à la lumière) s’en est donc finalement plutôt bien sorti en signant un film qui dépasse son sujet pour lui donner une portée à la fois universelle et très contemporaine.

    Un film qui ravira autant les amateurs d’Histoire que de westerns, voire de combats de boxe. Et si les armes utilisées par les deux combattants ne sont pas ici des pistolets ou des coups de poings, mais des mots et des idées,  elles peuvent anéantir, terrasser ou faire triompher, surtout quand tous les coups sont permis…

    Un film recommandé par Inthemoodforcinema.com qui aura dès cette semaine 5 places de cinéma à vous faire gagner (en partenariat avec Studio Canal).

    Sortie en salles en France : le 1er Avril


    Sandra.M
  • Compte rendu (mots, photos, vidéos) et palmarès du Forum International cinéma et littérature de Monaco 2009

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    Ci-dessus: Amos Gitaï, Laura Morante, Daniel Auteuil, SAS Le Prince Albert II de Monaco, Jeanne Moreau
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    Ci-dessus: E. Zylberstein, F.Conversi, D.Auteuil
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    SAS le Prince Albert II de Monaco, Jeanne Moreau, Daniel Auteuil, Laura Morante (photo ci-dessus: Sandra Mézière)
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    SAS le Prince Albert II de Monaco et Jeanne Moreau avec son trophée d'honneur (photo: Sandra Mézière)
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    Comme vous le savez (ou pas), j’ai eu la chance de faire partie des invités au Forum International Cinéma et Littérature de Monaco. Comme vous le savez (ou pas), je  commence à particulièrement bien connaître les festivals de cinéma après avoir été dix fois jurée, et après seize années de pérégrinations festivalières et pourtant…et pourtant cette (in)humaine comédie, ce ballet des egos, cette valse effrénée des Narcisse, exhalant heureusement parfois de rares et enivrants « parfums de vérité »,  ne cessera jamais de m’intriguer, m’étonner, me révulser parfois aussi. Evidemment dans un lieu comme Monaco, une monarchie (certes constitutionnelle), les courtisans sont plus nombreux qu’ailleurs et comme cet Etat est le plus petit Etat indépendant au monde après le Vatican, imaginez un peu combien ils peuvent être au m2 !  (Monaco est le pays le plus densément peuplé au monde)

     

    Evidemment, un festival à Monaco ne peut ressembler à aucun autre. D’ailleurs pas vraiment un festival puisque uniquement trois films (tous des adaptations littéraires) ont été projetés et puisque le principal objectif de ce forum (qui est surtout un marché, de l’adaptation littéraire et du remake) est de mettre en relation producteurs, agents littéraires et auteurs pour que des films puissent voir le jour. Je consacrerai ultérieurement un article entier à chacun de ces trois films (« Frost/Nixon : l’heure de vérité » de Ron Howard, « Chéri » de Stephen Frears, « Je l’aimais » de Zabou Breitman) à commencer par le dernier cité, dès demain.

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    La gare de Monaco

     

      Sur les 2km2 que compte la Principauté, l’oisiveté (et l’ennui d’après ce que j’ai pu comprendre  aux propos des quelques monégasques, particulièrement enclins à tromper cet ennui et donc à bavarder, que j’ai rencontrés) règne. Monaco surplombe la mer et vous regarde donc de haut, compte beaucoup d’âmes au m2 et semble en être dépourvu, désincarnée.  A Monaco les habitants sont censément beaucoup plus libres qu’ailleurs puisqu’ils peuvent (presque) tout acheter, puisque la liberté a un prix exorbitant ou n’en a pas, et vous y éprouvez pourtant un sentiment de claustrophobie.  Monaco s’ouvre sur un paysage magnifique et semble y être hermétique. A Monaco tout est ultra surveillé et sécurisé, et pourtant vous vous sentez en péril (votre âme vagabonde ou votre sensibilité peut-être). Mais à Monaco l’accueil est particulièrement cordial et après un voyage avec pour voisins des vieillards acariâtres et racistes (à l’aller comme au retour d’ailleurs, je déconseille fortement la ligne Paris-Vintimille/Vintimille-Paris à toute personne de moins de soixante-dix ans et aux étrangers à moins d’être sourds, ce qui rendrait alors leur voyage à peu près supportable), l’accueil paraît réellement princier.

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    Mon hôtel, le Fairmont, comme suspendu au-dessus de la mer
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    Le forum se déroule à l’Auditorium Rainier III  sorte de blockhaus à la dérive (un peu comme certains festivaliers à l’issue -et même au début !- de ces trois jours) ainsi construit directement sur la Méditerranée (d’ailleurs déchaînée pendant ces trois jours, contrastant avec le luxe aseptisé du lieu et lui procurant un aspect presque inquiétant), au-dessus de la route tout comme l’hôtel Fairmont  avec sa vue à couper le souffle auquel il est relié par un passage secret (comme dans toute monarchie qui se respecte, il y a toujours des passages secrets!). Même si vous n’y êtes jamais allés, vous connaissez forcément cet immense édifice qu’est le Fairmont, un des plus grands et luxueux hôtel au monde qui compte plus de 600 chambres, en-dessous duquel passe le Grand Prix Automobile de Monaco et qui est toujours filmé à cette occasion. Cette difficulté d’accès, certes relative, à l’Auditorium Rainier III, son caractère un tout petit peu excentré, et probablement aussi le manque d’échos médiatiques  mais aussi la grève expliquent probablement que l’ouverture mais aussi les débats se soient le plus souvent déroulés dans un auditorium presque vide, ce qui a parfois donné lieu à de grands moments de solitude pour certains invités.

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    La leçon de cinéma d'Amos Gitaï "animée" par Jean-Michel Frodon
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    Dommage : la leçon de cinéma d’Amos Gitaï, résumant son cinéma par la sobriété et l’incarnant si bien, valait la peine d’être entendue, bien qu’il aurait été certainement plus judicieux de la confier au passionné et passionnant Jean-Pierre Lavoignat plutôt qu’à Jean-Michel Frodon aussi cinéphile qu’apathique.  Le débat avec Josée Dayan concernant l’adaptation littéraire qui a notamment évoqué les contraintes imposées par TF1 pour la réalisation des « Liaisons dangereuses » (doublage de Rupert Everett, adaptation à une époque plus contemporaine) était aussi plutôt instructif, après que cette dernière ait menacé de quitter la scène, ayant de surcroît failli avoir un accident d’avion à l'aller, et s’exprimant devant une salle peu remplie et composée de lycéens qui pour la plupart bavardaient, jouaient avec leurs portables (au mieux), et ne l’écoutaient pas… Les lectures de romans par leurs auteurs  (Michele Halberstadt, David Foenkinos, Eliette Abecassis) constituèrent aussi un moment intéressant, qui a malheureusement été peu audible pour la même raison.

     

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    L'hôtel de Paris, ci-dessus et ci-dessous, où s'est déroulé le dîner de clôture
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    Trois films et peu de débats : que font les invités le reste du temps me demanderez-vous ! Eh bien ils déjeunent et dînent, courtisent et se pavanent, échangent des cartes de visites, ou des propos insipides qui se veulent cyniques, souvent, ou passionnants, parfois, dans des lieux plus somptueux, luxueux, scintillants les uns que les autres, déployant autant de raffinement que certains en on parfois manqué : à l’Hermitage, au Fairmont, à l’Hôtel de Paris. Parfois il se trouvent, parfois ils se perdent. Parfois, ils jouent, souvent ils mentent et enjolivent leur réalité ou la taisent pour la faire croire encore plus brillante, parfois ils vous touchent lors d’un éclair de vérité. Ils s’acharnent à se construire un personnage, à jouer un rôle, ou à se conformer à celui qu’on souhaite leur voir jouer, aussi pathétique soit-il.  Et s’installer à une table (au Forum de Monaco, de l’ouverture à la clôture le placement est libre, ce qui donne parfois d’étranges combinaisons…) c’est un peu comme jouer à la roulette russe (la malchance peut tuer) . J’ai été parfois chanceuse, parfois moins (même si là où j’estime l’avoir moins été certains, opportunistes, auraient trouvé qu’ils l’étaient ) mais j’ai toujours fini par ressusciter.

     

    Parmi toutes ces rencontres :  ceux qui vous posent des questions et cessent d’écouter la réponse lorsqu’ils réalisent que vous ne leur apporterez rien. Un écrivain célèbre qui cabotinait tellement qu’il en devenait plus touchant que pathétique, se citant, riant de ses propres plaisanteries (Probablement n’a-t-il pas vu « Ridicule » de Patrice Leconte où surtout conseil est donné de ne jamais rire de ses propres plaisanteries à la cour).  Ceux qui compensent leur manque de (re)connaissance(s) par une attitude hautaine.  Ceux qui se dévoilent ou le feignent et plutôt se déguisent. Ceux qui voilent malhabilement leur talent et leur mal être par une attitude excessive, et n’en sont que plus touchants. Ceux qui vous jugent sur un mot, un instant, un statut.  Ceux qui se méprennent sur vos silences. D'obscurs assoiffés de lumière(s).  Ceux qui n’ont aucune pudeur morale et s’en glorifient. Ceux dont vous suscitez la bienveillante curiosité sur un mot, un instant, un statut.  Ceux qui vous intriguent, ceux que vous intriguez.  Laideur et beauté n’ont ainsi, pendant trois jours, cessé de se côtoyer et parfois se heurter, provoquant un tourbillon enivrant dont je ne suis pas encore totalement dégrisée.

     

    Certains pourraient s’y perdre. Moi, j’ai juste l’impression d’y avoir gagné. Un sentiment de liberté. La liberté de penser que c’est dérisoire. La liberté de partir quand le dérisoire devenait insupportable La liberté d’aimer passionnément, encore et toujours, le cinéma et l’écriture, et de se dire que cela importe plus que toutes ces futiles vanités (dans les deux sens du terme, d’où le pléonasme). La liberté de ne pas changer, de ne jamais devenir aussi blasée, opportuniste, sinistrement cynique, malgré tout.

     

    Ce festival a suscité autant d’émotions que j’ai croisé de personnalités contradictoires mais encore une fois, j’ai constaté que les plus talentueux sont les plus simples, les plus discrets.

     

    J’ai aussi, quand même, surtout, croisé de belles personnes, ai été reçue dans des conditions vraiment exceptionnelles (mieux que certains membres des jurys, logés en dehors de Monaco, mais chut…), vu de beaux instants de cinéma, des personnalités éclatantes, des artistes sensibles, discrets et passionnés (Jeanne Moreau, Daniel Auteuil, et quelques inconnus qui ne devraient pas le rester longtemps), stressés (Zabou Breitman lors de la présentation de son film "Je l'aimais" en avant-première mondiale, je l’espère rassurée par le très chaleureux accueil qui lui a été réservé), une présidente qui a la grâce (Laura Morante) un Prince de Monaco discret, joliment troublé et intimidé par Jeanne Moreau, impériale...et tant d'autres.

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    L'équipe de "Je l'aimais" de Zabou Breitman: Daniel Auteuil, Marie-Josée Croze, Fabio Conversi, Zabou Breitman
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     C’est étrange, moi qui ai été paraît-il choisi pour la qualité de mon écriture (et espère bien qu’elle continuera à me faire vivre des aventures aussi magnifiques), les mots avec lesquels j’aime habituellement tant jongler, soudain, me manquent pour évoquer ces trois jours ou plutôt je préfère les choisir avec parcimonie, et y substituer ceux de la fiction. C’est pourquoi, dès que j’aurai un peu plus de temps, j’écrirai  une nouvelle se déroulant dans le cadre de ce festival.

     

    Reste que ce festival, dans un écrin fastueux, est un lieu idéal pour que des projets cinématographiques aboutissent et rien que pour cela son initiative en est particulièrement louable, et sa pérennité nécessaire dans un domaine où ceux qui écrivent et ceux qui financent ont finalement peu d’occasions de se rencontrer.

     

    Merci au Festival pour l’accueil, chaleureux (la Présidente Claire Breuvart, la coordinatrice générale Laura Pennequin, la responsable market Jenny Cohen, et la responsable des relations presse Corinne Koszczanski), aux chauffeurs et hôtesses toujours souriants,  à Rumeur Publique et Commeaucinema.com (merci Doriane, vraiment) pour m’avoir sélectionnée, et à mes  voisins de (deuxième) table du dîner à l’hôtel de Paris qui comprendront et se reconnaîtront s’ils lisent ce blog...

     

    A suivre : mes critiques en avant-première de « Frost/Nixon, l’heure de vérité », « Chéri » de Stephen Frears, « Je l’aimais de Zabou Breitman.

     

    PALMARES DU FORUM INTERNATIONAL CINEMA ET LITTERATURE DE MONACO

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    Prix du meilleur roman adaptable : « Ritournelle de la faim » de Jean-Marie Gustave Le Clézio, édition Gallimard

    Prix de la meilleure bande dessinée adaptable : Esthétique et filatures de Lisa Mandel, édition Casterman

    Prix de la meilleure adaptation littéraire de télévision : L’Homme aux cercles bleus de Josée Dayan sur France 2

    Prix de la meilleure adaptation littéraire de cinéma : film sélectionné de Studio-CinéLive Mesrine de Jean-François Richet

    Prix du meilleur producteur d’adaptations littéraires de cinéma : Fabio Conversi

    Prix spécial du Forum International Cinéma et Littérature : Largo Winch de Jérôme Salle

    Prix du meilleur acteur d’adaptations littéraires de cinéma : Daniel Auteuil

    Trophée d’honneur : Jeanne Moreau

     

    LIENS :

     

    La page Facebook du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco

    Le site officiel du Forum International Cinéma et Littérature de Monaco

    Et parce que ce Festival a renforcé mon souhait, la page Facebook que j’ai créée consacrée  à la création d’un Festival de cinéma à Laval

     Mes précédents articles concernant le Forum International Cinéma et Littérature de Monaco

     

    MES VIDEOS DU FORUM INTERNATIONAL CINEMA ET LITTERATURE DE MONACO 2009:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    QUELQUES CLICHES SUPPLEMENTAIRES:

     

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    Ci-dessus, le grand Auditorium Rainier III
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    Ci-dessus, l'espace FNAC de l'Auditorium Rainier III
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    Ci-dessus, le hall de l'Auditorium Rainier III
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    Ci-dessus, l'hôtel Hermitage, où eut lieu le dîner d'ouverture
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    Ci-dessus, la Principauté de Monaco prend soin de notre coeur...
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    Ci-dessus, à Monaco, souriez partout, tout le temps: vous êtes filmés...
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    Un festival qui est aussi un régal pour les papilles...
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