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54e fema

  • Programme du 54e Festival La Rochelle Cinéma (Fema 2026) : rendez-vous au paradis des cinéphiles du 26 juin au 4 juillet

    Affiche Fema 2026.jpg

    Même si je continuerai à couvrir les festivals de cinéma incontournables auxquels je suis fidèle depuis des années, comme le Festival du Cinéma Américain de Deauville, après le remarquable Festival de la Fiction et du Documentaire Politique de La Baule, que j'avais eu le plaisir de suivre pour la première fois en octobre 2025, je prendrai bientôt pour la première fois la direction d'un festival installé depuis longtemps dans le paysage cinématographique, une référence pour les cinéphiles : le Festival La Rochelle Cinéma, dit Fema, dont la 54e édition aura lieu du 26 juin au 4 juillet 2026. Je m'en réjouis d'autant plus que le programme est particulièrement enthousiasmant et diversifié, certes comme chaque année.

    Depuis 1973, le Festival La Rochelle Cinéma (Fema) est une grande fête du cinéma, au début de l’été, avec un public nombreux et fidèle, et des films d’hier et d’aujourd’hui venus du monde entier. En 2023, 141 longs métrages et 77 courts métrages, de 52 pays différents, ont été présentés au cours de 300 séances.  "Il n’y a pas de compétition à La Rochelle. L’important pour nous c’est l’esprit de curiosité, l’important pour nous c’est d’aller explorer dans tous les pays du monde", déclarait ainsi en 1980 le critique de cinéma Jean-Loup Passek, alors directeur du festival, ce qu'il fut jusqu'en 2001.  En 2018, Arnaud Dumatin et Sophie Mirouze, présents dans l’équipe depuis 2001 et 2003, reprennent à leur tour la direction et changent le nom du Festival, qui revient à ses origines en devenant le Festival La Rochelle Cinéma (Fema). Aujourd’hui, le Fema, qui a pour présidente Sylvie Pialat, reste non-compétitif et se veut une grande fête du cinéma, au début de l’été, avec un public nombreux et fidèle, et des films d’hier et d’aujourd’hui venus du monde entier. L'affiche est peinte depuis 1991 par Stanislas Bouvier, une fidélité exceptionnelle entre un artiste et un festival.

    Le Fema présente environ 200 films de la période muette au cinéma d’aujourd’hui, avec des rétrospectives  consacrées à des cinéastes qui ont marqué l’Histoire du 7e art et des hommages à des réalisatrices et réalisateurs, actrices et acteurs contemporains. D’autres sections sont proposées à chaque édition : « Découverte »  d’une cinématographie d’un pays peu diffusée, « Animation » avec la découverte d’une technique ou d’un cinéaste, « d’hier à aujourd’hui » une sélection de films restaurés et réédités en salles, « ici et ailleurs » 40 longs métrages coups de cœur de l’année inédits en France ou présentés en avant-première, etc. Un volet autour de la musique au cinéma s’est développé depuis 2009 avec l’invitation d’une compositrice ou d’un compositeur et la création de ciné-concerts. Depuis 2019, l’image est aussi à l’honneur avec une leçon de lumière d’une directrice ou d’un directeur de la photo. Le Fema La Rochelle organise un festival pour les enfants avec 3 séances par jour et un programme spécifique ainsi que d’autres rendez-vous réguliers et attendus comme le spectacle Retour de flamme. Enfin, le Festival se termine traditionnellement par une nuit blanche consacrée à un thème, un genre, une actrice ou un acteur.

    Cette année, vous pourrez aussi bien revoir des classiques, notamment de Jacques Tati, à l'honneur sur l'affiche. Je pense notamment à PlayTime qui, bien que sorti en 1967, pourrait ainsi avoir été réalisé aujourd'hui tant il reflète notre époque contemporaine : une époque avide de transparence, d'exhibition (« nous appartenons à une génération qui éprouve le besoin de se mettre en vitrine » disait-il déjà) et souvent aveugle à ce qui l'entoure. Une époque tonitruante et sourde. Une époque ultra « communicationnelle » et parfois tellement égocentrique voire égoïste. Une époque ouverte et cloisonnée. Une époque où les technologies compliquent parfois les rapports humains alors qu'elles devraient les faciliter. Une époque d'une modernité  aliénante (de l'uniformisation de l'architecture au rôle de la télévision en passant par l'influence de la société de consommation), déshumanisante et parfois inhumaine. C'est tout ce que Tati savait déjà si bien tourner en dérision et envelopper dans un vaste manège parfois (contrairement à ce qu'on pourrait croire) plus désenchanté qu'enchanté, en tout cas enchanteur. Le premier plan sur l'immeuble gigantesque, en contre-plongée est ainsi le reflet, à la fois inquiétant et fascinant, de ce que représente la modernité pour Tati.  Quelle clairvoyance, lorsque Tati nous montre déjà une société aseptisée, uniformisée, qui perd son identité et sa convivialité mais qui perd aussi la notion d'intimité (même si ici la transparence est un leurre, au propre comme au figuré), des vies standardisées, une société monochrome, un monde moderne qui aliène dans lequel « la vedette est avant tout le décor ». Les corps et décors sont alors pareillement soumis à la standardisation et à la répétition. « Playtime » a ainsi été tourné en 70mm pour montrer la démesure de l'architecture par rapport à l'homme. Quel cinéaste arrive aujourd'hui à construire des plans (souvent des plans séquence et des plans d'ensemble) d'une telle richesse, d'une  telle densité, d'une telle polysémie avec un tel travail sur le son, les couleurs, l'organisation en apparence désorganisée de l'espace, créant un univers tellement singulier à la fois absurde et clairvoyant, tendre et mélancolique ? PlayTime est un bijou burlesque, héritier de Keaton mais aussi de Chaplin avec ses objets métonymiques (canne, chapeau),  d'une beauté inégalée et qui nous embarque dans son univers aussi gris que fantaisiste, aussi absurde que réaliste : Tati met ainsi en lumière les paradoxes de notre société par un cinéma lui-même en apparence paradoxal, mais savamment orchestré. Ah, la séquence du Royal Garden! Quelle lucidité. Quelle drôlerie ! Quel discernement ! Quelle folie savante et poétique ! Quel sens du détail ! 45 minutes d'une inventivité et d'une intelligence jubilatoires et incomparables ! Et quelle confiance accordée au spectateur qu'on cherche si souvent aujourd'hui à infantiliser et quelle confiance accordée à son regard qu'on cherche si souvent à dicter. Un tourbillon spectaculaire, une récréation savoureuse dont le spectateur fait partie intégrante. Tati se fait chorégraphe et maître de ballet de son univers labyrinthique si particulier et fascinant, tout en folie, déplacement et transparence, avec ses mouvements qui épousent d'abord les lignes architecturales puis qui prennent leur liberté, leur envol et deviennent plus audacieux comme une invitation à ne pas se laisser emprisonner par les lignes du décor et donc à se désaliéner de la modernité dans laquelle Paris n'est plus qu'un reflet inaccessible et nostalgique. L'artiste prend alors le pas sur les lignes rectilignes et glaciales de l'architecture. Tati s'inspire lui-même de plusieurs peintres : Mondrian, Klee, Bruegel...Il tente alors de décloisonner et perturber l'espace.

     Outre six films, deux documentaires consacrés à Jacques Tati seront présentés.

    Dans le cadre de rétrospectives, vous pourrez aussi revoir de nombreux chefs-d'œuvre, réalisés par Youssef Chahine, ou des films dans lesquels joue Diane Keaton. Vous pourrez aussi (re)voir l'intégrale de Nanni Moretti, les films de Léa Mysius ou Cristian Mungiu, et notamment Fjord, la palme d'or 2026.

    Je vous parlerai  bientôt longuement de ce film de Cristian Mungiu qui se garde de tout simplisme et manichéisme, dans un monde de plus en plus polarisé, prisonnier des postures, où les grands discours sur la bienveillance dissimulent souvent une profonde intransigeance, où les jugements hâtifs remplacent l'empathie et l'écoute. Une époque paradoxale qui, sous prétexte de vertu, condamne sans nuances et érige de nouveaux dogmes.  Le cinéaste nous pousse à interroger nos propres préjugés et contradictions, et cette notion de tolérance, devenue le privilège de ceux qui n'en font preuve que lorsque cela les arrange. "Les sociétés aujourd'hui sont fracturées, radicalisées. C'est un message pour la tolérance, l'inclusion, l'empathie. Ce sont des termes magnifiques, que nous aimons tous, mais il faut les appliquer plus souvent" a ainsi déclaré le réalisateur lors de la cérémonie de clôture.

    Ce film ne sera pas le seul du palmarès cannois que vous pourrez découvrir à La Rochelle. Vous pourrez également voir le Grand Prix (Minotaure d'Andreï Zviaguintsev),  le Prix du Scénario (Notre Salut d'Emmanuel Mare),  le film couronné du double Prix d'interprétation féminine (Soudain de Ryusuke Hamaguchi). Vous pourrez aussi découvrir d'autres films en compétition à Cannes comme L'Inconnue d'Arthur Harari. Et, en ouverture : Mariage au goût d’orange de Christophe Honoré, en présence de l’actrice Saadia Bentaïeb.

    Vous pourrez également savourer des films restaurés ou réédités, des classiques avec Michel Piccoli, mais aussi des films noirs savoureux de la collection Rivages/Noir : Boulevard du Crépuscule de Billy Wilder, Police Python 357 d'Alain Corneau...

    Mais aussi des raretés comme les films d'une cinéaste majeure en Estonie, à qui le Fema consacrera la première rétrospective, Leida Laius.

    Au total, ce seront 19 longs-métrages inédits ou en avant-première qui seront projetés et 17 documentaires inédits ou en avant-première.

    Le Fema est accessible à tous. Je vous laisse découvrir les conditions d'accréditation, ici.

    Je vous invite aussi à découvrir We Love Fema qui est un espace communautaire dédié à la découverte, au partage et à la transmission autour du cinéma. Vous pouvez vous inscrire, ici.

    Un compte #welovefema vous donne en particulier accès aux fonctionnalités suivantes :

    • publier des micro-critiques sur les films programmés au Fema
    • composer et partager votre agenda personnalisé
    • ajouter des films à vos favoris
    • participer aux divers concours organisés par le festival

    Retrouvez, la semaine prochaine, la grille de programmation sur le site officiel du festival.

    En attendant, voici le programme détaillé de cette 54e édition :

    Rétrospectives

    Jacques Tati

    Souvent comparé à Charlie Chaplin, il se voyait plutôt comme un héritier de Buster Keaton auquel il vouait une grande admiration. Un cinéaste et un acteur burlesque qui, à l’ère du parlant, a créé un personnage unique, monsieur Hulot, avec un univers unique et singulier.
    Cinéaste de la modernité, de la poésie et du bruitage, Jacques Tati a véritablement réinventé le cinéma en observant le monde qui l’entourait dès la fin des années 1940 avec Jour de fête.

    6 films

    • Jour de fête (1949)
    • Les Vacances de monsieur Hulot (1953)
    • Mon oncle (1958)
    • Playtime (1967)
    • Trafic (1971)
    • Parade (1974)

    2 documentaires

    • Jacques Tati, tombé de la lune (2021) Jean-Baptiste Péretié
    • Itinéraire Bis (2026) Stéphane Goudet

    Diane Keaton

    À la recherche de Mister Goodbar Richard Brooks © Park Circus

    Star hollywoodienne des années 1970 depuis la trilogie du Parrain de Francis Ford Coppola, elle a remporté un Oscar en 1977 pour son rôle étincelant de vitalité et de fantaisie dans Annie Hall, comédie sur les affres du couple écrite pour elle par Woody Allen chez qui elle donnera libre cours à son brio comique. 

    8 films

    • Le Parrain (États-Unis, 1972) Francis Ford Coppola
    • Le Parrain 2 (États-Unis, 1974) Francis Ford Coppola
    • Annie Hall (États-Unis, 1977) Woody Allen
    • À la recherche de Mister Goodbar (États-Unis, 1977) Richard Brooks
    • Manhattan (États-Unis, 1979) Woody Allen
    • Reds (États-Unis, 1981) Warren Beatty
    • L’Usure du temps (États-Unis, 1982) Alan Parker
    • Meurtre mystérieux à Manhattan (États-Unis, 1993) Woody Allen

    Youssef Chahine

    Le Fema est heureux de célébrer le réalisateur le plus inventif du cinéma égyptien qui, en une quarantaine de films, aura raconté les grands bouleversements du monde arabe du XXe siècle et inscrit l’Égypte sur la carte de la cinéphilie mondiale : Youssef Chahine (1926-2008). À l’occasion du centenaire de sa naissance, cette rétrospective sera l’occasion de (re)découvrir son œuvre généreuse, courageuse, combative, exceptionnelle par sa longévité et sa diversité esthétique, mêlant divertissement et engagement, autant inspirée par l’âge d’or du musical américain que par sa propre vie. 

    10 films

    • Ciel d’enfer (1954)
    • Les Eaux noires (1956)
    • C’est toi mon amour (1957)
    • Gare centrale (1958)
    • Le Retour de l’enfant prodigue (1976)
    • Le Sixième Jour (1986)
    • Alexandrie, encore et toujours (1990)
    • L’Émigré (1994)
    • Le Destin (1997)
    • L’Autre (1999)

    Leida Laius

    Cinéaste majeure en Estonie, la première rétrospective de Leida Laius aura lieu au 54e Fema. Née en 1923 et disparue il y a 30 ans, elle a marqué l’histoire de son pays. Ses récits sensibles et sans concession témoignent des fragilités et résistances de femmes en rupture avec la société. Son œuvre profondément humaine allie exigence formelle et onirisme.

    8 films

    • Werewolf (1968)
    • Ukuaru (1973)
    • Un humain est né… (cm, doc, 1975)
    • Enfance (cm, doc, 1976)
    • The Master of Kõrboja (1979)
    • Esprits bienveillants de la ville natale (cm, doc, 1983)
    • Jeux d’enfants (coréal. Arvo Iho, 1985)
    • A Stolen Meeting (1989

    Hommages

    Dag Johan Haugerud

    Avec ses 4 premiers longs métrages, puis sa Trilogie d’Oslo, Dag Johan Haugerud, qui est aussi écrivain, signe une œuvre cinématographique romanesque, sensible et délicate, sur le désir, la sexualité et l’identité de genre. De film en film, nous retrouvons des portraits de femmes incarnés par de magnifiques actrices comme Andrea Bræin Hovig mais aussi la ville d’Oslo à laquelle le cinéaste est très attaché. 

    Une sélection de courts métrages et 7 longs métrages :

    • I Belong (2012) – inédit en France
    • I’m the One you Want (2014) – inédit en France
    • Beware of Children (2019) – inédit en France
    • The Light from the Chocolate Factory (2020) – inédit en France
    • La Trilogie d’Oslo : Rêves (2024) – Ours d’or Berlinale 2025
    • La Trilogie d’Oslo : Amour (2024)
    • La Trilogie d’Oslo : Désir (2024)

    Nanni Moretti

    Réalisateur, scénariste, producteur, exploitant indépendant et acteur dans la plupart de ses films, Nanni Moretti mêle dans son cinéma, profondément autobiographique, nourri autant de Federico Fellini, Pier Paolo Pasolini que des frères Taviani, crise de conscience politique et existentielle avec ironie, humour mordant et profonde mélancolie. 

    L’intégrale de ses seize longs métrages et trois de ses courts métrages :

    • Je suis un autarcique (1976)
    • Ecce bombo (1978)
    • Sogni d’oro (1981)
    • Bianca (1984)
    • La messe est finie (1985)
    • Palombella rossa (1989)
    • La Cosa (1990)
    • Journal intime (1993)
    • Le Jour de la première de Close-up (cm, 1995)
    • Aprile (1998)
    • La Chambre du fils (2001)
    • Le Cri d’angoisse de l’oiseau prédateur (cm, 2002)
    • Le Caïman (2006)
    • Journal d’un spectateur (cm, 2007)
    • Habemus Papam (2011)
    • Mia madre (2015)
    • Santiago, Italia (doc, 2018)
    • Tre piani (2021)
    • Vers un avenir radieux (2023)

    Cristian Mungiu

    Près de vingt ans après sa Palme d’or pour le saisissant 4 mois, 3 semaines, 2 jours, présenté en ouverture du Fema 2007, le cinéaste Cristian Mungiu, figure de proue du cinéma roumain, sera à La Rochelle avec l’intégrale de ses longs métrages. Il présentera en avant-première son nouveau film, Fjord, pour lequel il vient tout juste de recevoir sa deuxième Palme d’or à Cannes, un drame intimiste tourné en Norvège qui pose la question du vivre ensemble. 

    9 films :

    • Occident (2002)
    • 4 mois, 3 semaines, 2 jours (2007) 
    • Contes de l’Âge d’Or – 1re partie (coréal. Hanno Höfer, Răzvan Marculescu, Constantin Popescu, Ioana Uricaru, 2009)
    • Contes de l’Âge d’Or – 2e partie (coréal. Hanno Höfer, Răzvan Marculescu, Constantin Popescu, Ioana Uricaru, 2009)
    • Au-delà des collines (2012)
    • Baccalauréat (2016)
    • R.M.N. (2022)
    • Traffic (2024) Teodora Ana Mihai – coécrit par Cristian Mungiu
    • Fjord (2026) – en avant-première 

     

    Léa Mysius

    Découverte par la Semaine de la Critique à Cannes avec son premier long métrage, Ava, elle a fait l’ouverture du Fema en 2022 avec Les Cinq Diables. Cinéaste parmi les plus talentueuses et audacieuses de sa génération, exploratrice des sens, Léa Mysius viendra présenter son œuvre sensorielle teintée de fantastique et son nouveau film magistral, en avant-première, Histoires de la nuit, adapté du roman éponyme de Laurent Mauvignier.

    3 films :

    • Ava (2017)
    • Les Cinq Diables (2022)
    • Histoires de la nuit (2026) – en avant-première

    Regina Pessoa et Abi Feijó

    Avec une approche artisanale de l’animation, du stop-motion à la gravure, leurs films explorent tout en délicatesse les thèmes de l’enfance, l’immigration, la mémoire et l’identité. Cet hommage sera l’occasion d’explorer leur filmographie en trois programmes de courts métrages qu’ils ont réalisés et produits avec leur société Ciclope Filmes ainsi qu’une sélection de courts métrages d’animation de la nouvelle génération de réalisatrices portugaises. 

    Les courts d’animation de Regina Pessoa :

    • La Nuit (1999)
    • Histoire tragique avec fin heureuse (2005)
    • Kali le petit vampire (2012)
    • Oncle Thomas, la comptabilité des jours (2019)

    Les courts d’animation d’Abi Feijó :

    • Oh que calma (1985)
    • La nuit sort à la rue (1987)
    • Les Brigands (1993)
    • Fado lusitano (1995)
    • Clandestin (2000)
    • Notre Dame de la Présentation – coréal. Alice Guimarães, Daniela Duarte, Laura Gonçalves (2015)

    Fado Lusitano, Abi Feijó © Filmografo

    Les courts d’animation produits par Ciclope Filmes :

    • Amelia & Duarte (2015) Alice Guimarães, Mónica Santos
    • Ride (2018) Paul Bush
    • Altötting (2020) Andreas Hykade
    • La Madone au fandango (2026) Marcy Page

    Les réalisatrices portugaises d’animation :

    • The Garbage Man (2022) Laura Gonçalvez
    • Percebes (2024) Alexandra Ramires, Laura Gonçalvez
    • Seul comme un chien (2025) Marta Reis Andrade
    • Parce qu’aujourd’hui c’est samedi (2025) Alice Eça Guimarães
    • La Veste rose (2022) Monica Santos
    • Soupe froide (2023) Marta Monteiro

    Ici et ailleurs

    19 longs métrages inédits ou en avant-première

    • Adieu monde cruel (Belgique/France) Félix de Givry *
    • Blaise (France, animation) Dimitri Planchon, Jean-Paul Guigue *
    • Dégel (Espagne/Chili/USA) Manuela Martelli
    • Everytime (Autriche/Allemagne) Sandra Wollner
    • Home Stories (Allemagne) Eva Trobisch *
    • La Frappe (France) Julien Gaspar-Oliveri *
    • La Gradiva (France/Italie) Marine Atlan *
    • L’Inconnue (France/Italie) Arthur Harari *
    • Mariage au goût d’orange (France) Christophe Honoré * – Film d’ouverture en présence de l’actrice Saadia Bentaïeb
    • Mother’s Baby (Autriche/Suisse/Allemagne) Johanna Moder
    • Notre Salut (Belgique/France) Emmanuel Marre *
    • Le Prix et la valeur (Kosovo/All/Slovénie/Albanie/Macédoine du Nord/Belgique) Visar Morina
    • Roma Elastica (Italie/France) Bertrand Mandico *
    • Rose (Autriche/Allemagne) Markus Schleinzer
    • Seule la tendresse (cm, France) Nicolas Giuliani – en présence de Christophe Chauvin (chef opérateur)
    • Sheep in the Box (Japon) Hirokazu Kore-eda
    • Soudain (Belgique/France/Allemagne/Japon) Ryūsuke Hamaguchi
    • Le Triangle d’or (France) Hélène Rosselet-Ruiz *
    • Trois adieux (Italie/Espagne) Isabel Coixet *
    • Une disparition (Belgique/Liban/Palestine/Qatar/Arabie Saoudite) Rakan Mayasi

    * : En présence des cinéastes

    Les 80 ans du CNC : Les films soutenus par l’Aide aux cinémas du monde

    • 9 temples vers le ciel (Thaïlande/Singapour/France) Sompot Chidgasornpongse
    • La Deuxième fille (Chine/France) Zou Jing
    • Dua (Kosovo/Suisse/France) Blerta Basholli
    • Minotaure (France/Allemagne/Lettonie) Andreï Zviaguintsev *
    • No Good Men (Allemagne/France/Norvège/Danemark/Afghanistan) Shahrbanoo Sadat *
    • The Station (Yémen/Jordanie/France/Allemagne/Pays-Bas/Norvège/Qatar) Sara Ishaq
    • Vesna (Lituanie/France/Estonie) Rostislav Kirpičenko *
    • Yugo Florida (Serbie/Monténégro/Bulgarie/Croatie/France) Vladimir Tagić

    * : En présence des cinéastes

    Programme Humour belge, en collaboration avec le Brussels Short Film Festival

    6 courts métrages avec SME (sous-titrage pour sourds et malentendants)

    • Avec Thelma Anne Sirot, Raphaël Balboni
    • Le Plombier Xavier Seron, Méryl Fortunat-Rossi
    • Schroot Anthony Van Roosendael
    • Se dit d’un cerf qui quitte son bois Salomé Crickx
    • Le Signaleur Benoît Mariage
    • Tranche de campagne Hannah Letaïf

    École des Beaux-Arts de Bordeaux

    10 courts métrages :

    • Ange SMR Ninon Plantard
    • Avant de m’asseoir Tina Blanche
    • Cachons les sucettes Chaz El Charif
    • D’où viens-tu ? Victor Chavot
    • Histoire rochelaise Antoine Turcry-Cottereau
    • LAFOSSA Alice Delmotte
    • Nightmères Nike Victorino Krepischi Dos Santos
    • Nouvel An 98: mon papa sur mesure a rencontré mon père Fantin Lebrun
    • Le Poison des digitales Louis Castets
    • Le Raisin d’Amérique Zélie Boulestreau

    Au cœur du doc

    17 documentaires inédits ou en avant-première :

    • À l’amour (cm, France) Djanis Bouzyani *
    • À vous de jouer (France) Yves Jeuland *
    • Cœur secret (France) Tom Fontenille *
    • Deleau : le cinéma en liberté (Canada/Québec ) Michel La Veaux *
    • La Détention (France) Guillaume Massart *
    • Fiume o morte! (Croatie/Italie/Slovénie) Igor Bezinović
    • Gabin (France/Suisse/Allemagne ) Maxence Voiseux *
    • Irish Travellers (Irlande/France) Alexander Murphy *
    • Jacques-Henri Lartigue, la vie en relief (France) Denis Gaubert * – projection en 3D
    • Jardin d’enfants (Canada/Québec) Jean-François Caissy *
    • La Leçon de violon (France) Julie Bertuccelli *
    • Merci d’être venu (France) Alain Cavalier – en présence d’Emmanuel Manzano (monteur) et Zoé Chantre (cinéaste)
    • Qui vit encore ? (Suisse/France/Liban/Palestine) Nicolas Wadimoff *
    • Sarkash, les indociles (France/Corée du Sud) Sophie Schrago *
    • Une vie manifeste (France ) Jean-Gabriel Périot *
    • La Vie après Siham (France/Égypte) Namir Abdel Messeeh *
    • Viendra la révolution (République tchèque/Espagne) Pegah Ahangarani *

    * : En présence des cinéastes

    D’hier à aujourd’hui

    L’histoire du cinéma à travers des films restaurés, des raretés ou des classiques.

    Films restaurés ou réédités

    • L’Aventure d’une nuit (États-Unis, 1940) Mitchell Leisen
    • La Prière aux étoiles (France, 1941) Marcel Pagnol
    • Goupi Mains Rouges (France, 1943) Jacques Becker
    • Othello (États-Unis, 1947) George Cukor
    • Étoiles (Bulgarie/Allemagne, 1959) Konrad Wolf – en avant-première
    • La Dérive (France, 1964) Paula Delsol – en avant-première
    • La Party (États-Unis, 1968) Blake Edwards – en clôture du Fema
    • A Swedish Love Story : une histoire d’amour suédoise (Suède, 1970) Roy Andersson – en avant-première
    • Les Cannibales (Italie, 1970) Liliana Cavani
    • Tinimbang (Philippines, 1974) Lino Brocka – en avant-première
    • Qui sera tué demain ? (Italie, 1977) Luigi Zampa – en avant-première
    • Une femme comme Eva (Pays-Bas, 1979) Nouchka Van Brakel – en avant-première
    • Le plus grand mérite de la femme est son silence (Allemagne/Suisse, 1980) Gertrud Pinkus *
    • Gremlins 2 : La nouvelle génération (États-Unis, 1990) Joe Dante
    • Gremlins l’Amérique parasitée (France, 2026) Adrien Dénouette * – en avant-première
    • Les Amants du Pont-Neuf (France, 1991) Leos Carax – en avant-première
    • Les Nuits fauves (France/Italie, 1992) Cyril Collard – en avant-première et en présence de Jacques Fieschi (scénariste)
    • Intimité (France, 1993) Dominik Moll *
    • Antonia et ses filles (Pays-Bas/Belgique/Grande-Bretagne, 1995) Marleen Gorris – en avant-première
    • L’Amérique des autres (Serbie/Grande-Bretagne/France/Allemagne/Grèce, 1995) Goran Paskaljević – en avant-première
    • Quand la mer monte (France/Belgique, 2004) Yolande Moreau *, Gilles Porte * – en avant-première
    • Mysterious Skin (États-Unis/Pays-Bas, 2004) Gregg Araki – en avant-première
    • C.R.A.Z.Y. (Canada-Québec, 2005) Jean-Marc Vallée

    * : En leur présence

    Hommage à André Delvaux (Belgique)

    • Benvenuta (Belgique/France/Italie, 1983) André Delvaux
    • 1001 films (Belgique, 1988) André Delvaux

    Hommage à Michel Piccoli

    • La Faille (Italie/France/Allemagne, 1975) Peter Fleischmann – en avant-première
    • Une étrange affaire (France, 1981) Pierre Granier-Deferre

    Les 40 ans de la collection Rivages/Noir

    • Chronique d’un amour (Italie, 1950) Michelangelo Antonioni
    • Boulevard du Crépuscule (États-Unis, 1950) Billy Wilder
    • Du rififi chez les hommes (France, 1955) Jules Dassin – film audiodécrit par le Fema
    • La mafia fait la loi (Italie/France, 1968) Damiano Damiani
    • Police Python 357 (France/Allemagne, 1976) Alain Corneau
    • Série noire (France, 1979) Alain Corneau

    En présence de Dominique Sylvain,  Danielle Thiéry, Hervé Le Corre et Christian Roux

    AFFN – Archive Film Festival Network

    « AFFN présente » la naissance du cinéma d’auteur dans les années 1950 :

    • Stella, femme libre (Grèce, 1955) Michael Cacoyannis
    • La Complainte du sentier (Inde, 1955) Satyajit Ray
    • Un petit carrousel de fête (Hongrie, 1956) Zoltán Fábri
    • Désir (République tchèque, 1958) Vojtech Jasny

    « AFFN Film »

    • Au loin s’en vont les nuages (Finlande, 1996) Aki Kaurismäki

    Le Fema des enfants

    Carmen, l’oiseau rebelle Sébastien Laudenbach © Folivari, France 3 Cinéma, Région Auvergne Rhône-Alpes, La Garde Montante Films

    Avec Benshi
    Le Fema vous propose une vaste programmation dédiée aux enfants, des tout petits aux plus grands. 2 à 3 séances par jour, tous les jours et pour tous les âges à partir de 3 ans. 

    4 programmes de courts métrages pour les tout-petits :

    • Les Mésaventures de Joe Vladimír Pikalík | 3+
    • Patouille et Momo, les contes de la forêt Inès Bernard-Espina, Mélody Boulissière, Clémentine Campos * – en avant-première | 3+
    • Un amour d’épouvantail – en avant-première | 4+
    • Famille & compagnie – programme inédit | 6+

    5 longs métrages en avant-première :

    • Joyeuse Jungle ! (Born in the Jungle) Edmund Jansons | 5+
    • Petite Casbah Antoine Colomb – en présence des producteurs | 6+
    • Lucy Lost Olivier Clert * | 6+
    • Le Corset Louis Clichy * | 7+
    • Carmen, l’oiseau rebelle Sébastien Laudenbach * – accessible en version audiodécrite | 8+

    * : En leur présence