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  • Programme et jury du Festival du Film Britannique de Dinard 2011 (22ème édition)

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    -Depuis ma participation au jury du Festival du Film Britannique de Dinard (en 1999!), j'y retourne et vous en parle chaque année avec plaisir. De cette 22ème édition, nous savions seulement qu'elle aurait lieu du 5 au 9 octobre 2011, que c'est Nathalie Baye qui en serait la présidente du jury et que l'affiche serait celle présente ci-dessus. Le programme (presque) complet et le jury viennent d'être dévoilés. Comme toujours de belles découvertes en perspective, le meilleur du cinéma britannique mais aussi les incontournables du festival comme la leçon d'image, l'atelier de scénario etc.

    -Découvrez ci-dessous en détails les avant-premières, la compétition (toujours de grande qualité), l'hommage à John Hurt (en sa présence!), l'hommage à Harold Pinter etc

    -Bientôt, je vous ferai gagner ici des places pour le festival...

    -Retrouvez également ci-dessous les liens vers mes articles sur d'autres éditions du festival. Retrouvez également mon texte publié dans "Flashback", le livre des 20 ans du festival en cliquant ici.

    Le Jury sera donc présidé cette année par Nathalie Baye et c’est Petula Clark, l’inoubliable interprète de « Downtown » et de « La Gadoue », qui sera la marraine de cette édition !

    Le Jury

    Armand Amar – Compositeur (Hors-la-loi, Le Concert)

    Hayley Atwell – Actrice (Captain America : First Avenger, The Duchess)

    Sami Bouajila – Acteur (Omar m’a tuer, Hors-l a-loi)

    Stephen Clarke – Ecrivain (God save la France, Français, je vous haime)

    Emmanuelle Devos – Actrice (Coco avant Chanel, De battre, mon coeur s’est arrêté)

    Eric Lartigau – Réalisateur (L’Homme qui voulait vivre sa vie, Prête-moi ta main)

    François Verdoux – Editeur – Sonatine Editions (Tout est sous contrôle de Hugh Laurie, Avant d’aller dormir de S. J. Watson, Seul le silence de R.J. Ellory)

    Harry Gregson Williams – Compositeur (Cowboys & envahisseurs, Unstoppable)

    Jaime Winstone – Actrice (We Want Sex Equality, Donkey Punch – Coups Mortels)

    LA COMPETITION

    6 films concourent pour le Hitchcock d’Or :

    You Instead (2011) de David Mackenzie

    Avec Luke Treadaway, Natalia Tena…

    Oranges and Sunshine (2011) de Jim Loach

    Avec Emily Watson, Hugo Weaving, David Wenham

    Tyrannosaur (2011) de Paddy Considine

    Avec Peter Mullan, Olivia Colman, Eddie Marsan

    L’Irlandais (2011) de J. M. McDonagh

    Avec Brendan Gleeson, Don Cheadle, Liam Cunningham

    Deux films supplémentaires seront très bientôt confirmés.

    AVANT-PREMIERES

    44-Inch Chest (2009) de Malcolm Venville

    Avec Ray Winstone, Ian McShane, John Hurt, Tom Wilkinson

    Archipelago (2011) de Joana Hogg

    Avec Tom Hiddleston, Kate Fahy, Lydia Leonard, Amy Lloyd

    Behold the Lamb (2011) de John McIlduff

    Avec Aoife Duffin, Nigel O’Neill

    Everywhere and Nowhere (2011) de Menhaj Huda

    Avec James Floyd, Adam Deacon, Alyy Khan

    In Love with Alma Cogan (2011) de Tony Britten

    Avec Roger Lloyd-Pack, Niamh Cusack, Gwyneth Strong

    Lou (2011) de Belinda Chayko

    Avec John Hurt, Emily Barclay, Lily Bell- Tindley

    Peter Mullan, A Portrait (2011) documentaire de Philippe Pilard

    Rupture (2011) documentaire de Hugh Hudson

    The Deep Blue Sea (2011) de Terence Davies

    Avec Rachel Weisz, Tom Hiddleston, Simon R. Beale

    The Plague Dogs (1982) Film d’animation de Martin Rosen

    Avec les voix de John Hurt, Christopher Benjamin et James Bolam

    Toast (2011) de S. J. Clarkson

    Avec: Helena Bonham Carter, Freddie Highmore

    Week End (2011) de Andrew Haigh

    Avec Tom Cullen, Chris New

    This is England 86 (2011) de Tom Harper et Shane Meadows

    Avec Andrew Ellis, Andrew Shine, Chanel Crosswell, Vicky McClure

    Première partie réalisée par Tom Harper

    Deuxième partie réalisée par Shane Meadows

    Des films supplémentaires sont à confirmer.

    AVANT-PREMIERES « So Scottish ! »

    You Instead (2011) de David Mackenzie

    Avec Luke Treadaway, Natalia Tena, Matthew Baynton

    The Edge of Dreaming (2011) documentaire de Amy Hardie

    Jig (2011) documentaire de Sue Bourne

    Perfect Sense (2011) de David Mackenzie

    Avec Ewan McGregor, Eva Green

    + 10 courts métrages écossais en partenariat avec The Edinburgh College of Art

    HOMMAGE A JOHN HURT en sa présence

    1984 (1984) de Michael Radford

    Avec John Hurt, Richard Burton, Rozanna Hamilton

    Elephant Man (1980) de David Lynch

    Avec John Hurt, Anthony Hopkins, Anne Bancroft

    The Field (1990) de Jim Sheridan

    Avec John Hurt, Richard Harris, Sean Bean

    The Hit (1984) de Stephen Frears

    Avec John Hurt, Terence Stamp, Tim Roth

    Amour et Mort à Long Island (1997) de Richard Kwietniowski

    Avec John Hurt, Jason Priestley, Fiona Loewi

    Shooting Dogs (2005) de Michael Caton-Jones

    Avec John Hurt, Hugh Dancy

    44-Inch Chest (2009) de Malcolm Venville

    Avec Ray Winstone, Ian McShane, John Hurt, Tom Wilkinson

    Lou (2011) de Belinda Chayko

    Avec John Hurt, Emily Barclay, Lily Bell- Tindley

    The Plague Dogs (1982) Film d’animation de Martin Rosen

    Avec les voix de John Hurt, Christopher Benjamin et James Bolam

    HOMMAGE A HAROLD PINTER (1930-2008)

    En présence de Lady Antonia Fraser

    L’Auteur de Vous partez déjà? Ma vie avec Harold Pinter (Editions Baker Street) échangera avec Philippe Pilard.

    Le Gardien (1963) de Clive Donner

    Avec Donald Pleasance, Alan Bates, Robert Shaw...

    The Servant (1963) de Joseph Losey

    Avec Dirk Bogarde, Sarah Miller, Wendy Craig...

    Le Mangeur de citrouilles (1964) de Jack Clayton

    Avec Anne Bancroft, Peter Finch, James Maron...

    Accident (1967) de Joseph Losey

    Avec Dirk Bogarde, Stanley Baker, Jacqueline Sassard...

    Le Messager (1970) de Joseph Losey

    Avec Julie Christie, Edward Fox, Alan Bates ...

    Le Dernier nabab (1976) de Elia Kazan

    Avec Robert de Niro, Tony Curtis, Robert Mitchum ...

    La Maîtresse du lieutenant français (1981) de Karel Reisz

    Avec Meryl Streep, Jeremy Irons, Hilton Mac Roe

    Le Limier (2007) de Kenneth Brannagh

    Avec Michael Caine, Jude Law, Harold Pinter

    LA LECON D’IMAGE

    «A quoi sert la musique de film? Quels sont les pouvoirs du son sur l’image? » Débat et rencontre en présence d’invités.

    SEANCE "J'écoute le cinéma"

    Le public, installé dans des transats, sur la digue de l’Ecluse face à la mer, pourra écouter « Les grandes partitions classiques britanniques »

    L'ATELIER DE SCENARIO FRANCO-BRITANNIQUE

    8 jeunes scénaristes français et britanniques participeront à l’atelier organisé par l’association Regards Croisés. Ils présenteront leur projet devant un panel de producteurs français et britanniques.

    COMPETITION NFTS / FEMIS

    Deux écoles de cinéma prestigieuses viendront s'affronter au Festival par courts métrages interposés. La NFTS (National Film and Television School) et la FEMIS (Ecole Nationale des Métiers de l'Image et du Son) présenteront chacune trois courts métrages et concourront pour le Prix du meilleur court-métrage

     

    Site officiel du Festival du Film Britannique de Dinard : http://www.festivaldufilm-dinard.fr/

    Sachez enfin que la place de cinéma ne coûte que 5,50 euros...une raison de plus pour ne pas vous priver de ce festival convivial proposant chaque année une sélection de qualité

    Lien permanent Imprimer Catégories : FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2011 Pin it! 0 commentaire
  • Critique d' « Apocalypse », un documentaire de Daniel Costelle et Isabelle Clarke, actuellement sur France 2

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    Il y a deux ans, tout juste, j'avais vu, en avant-première, ce documentaire hors du commun, à la fois terrible et passionnant, que France 2 rediffuse actuellement. Je vous le recommande...tout en sachant que certains passages sont insoutenables, mais sans doute étaient-ils nécessaires. Retrouvez ma critique ci-dessous, publiée suite à l'avant-première qui, je l'espère, vous en convaincra.

    Rediffusions mercredi à 2H40 et 3H45, sur France 2. Prochaine diffusion, dimanche 28 août à 23H05 et 23H55.

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    Hier, France 2 projetait dans ses locaux, en avant-première et en présence de toute l'équipe du film, le premier épisode d' « Apocalypse », la série documentaire en six épisodes  sur la deuxième guerre mondiale réalisée par Daniel Costelle et Isabelle Clarke et diffusée sur France 2 les mardis 8, 15 et 22 septembre, à partir de 20H35.

    Quand un pseudo homme politique français qualifie la shoah de détail sans que plus personne ou presque ne s'en émeuve ; quand un pseudo comique donne la parole aux négationnistes ; quand des informations télévisées interviewent un ancien nazi disant ne rien regretter, ne comprenant même pas ce qu'il devrait « regretter », et vivant paisiblement à l'étranger, se pavanant avec un cynisme abjecte ; quand les partis politiques extrémistes, notamment en Autriche, connaissent des scores aussi élevés qu'incompréhensibles ; quand chaque jour les informations témoignent d'une terrifiante réminiscence et amnésie historiques, et de notre incapacité à tirer les leçons du passé, comment ne pas se dire que le devoir de mémoire est plus que jamais nécessaire, et même vital ?

     Aussi impensable que cela puisse sans doute paraître à ceux qui ont vécu cette tragédie innommable, un peu plus de  60 ans après, 60 ans après  seulement on oublie, on oublie l'indicible, on oublie l'impensable... On oublie de se souvenir. On oublie de tirer les leçons d'un passé si proche. Pour notre génération encore, des hommes, des visages, des traces vivantes, tangibles et palpables nous relient encore à cette tragédie, un lien fragile et ténu mais si précieux. Pour moi, c'est, au collège, le souvenir de déportés venus nous parler de leur calvaire, témoins poignants et dignes dont le souvenir est à jamais resté gravé dans ma mémoire, comme ce numéro inscrit sur leurs bras, marque à jamais indélébile et preuve irréfutable de la folie humaine. C'est le souvenir, aussi, de mon grand-père résistant et de toutes ces questions que je n'ai pu lui poser. Un regret brûlant qui, sans doute, n'a fait qu'accroître le mélange d'intérêt, de perplexité et de terreur que m'a toujours inspiré cette période. Et puis c'est ce vertige incontrôlable, à Colleville-sur-Mer, devant toutes ces croix blanches et la conscience brusque et violente de toutes ces jeunes vies sans visages, sans noms, brisées et sacrifiées.

    Mais qu'en sera-t-il quand ce lien si ténu aura disparu, quand ne restera plus aucun témoin, seulement des croix blanches et des tombes ? Alors... resteront les images. Souvent des images surannées, figées dans le temps, nous paraissant alors d'une époque lointaine, à jamais révolue. Le noir et blanc, l'absence de son parfois créent une distance, finalement confortable. Et c'est avant tout cela qui contribue à faire d' « Apocalypse » un document nécessaire, exceptionnel, poignant, terrifiant, passionnant. C'est d'abord cette reconstitution des couleurs (ici on ne parle plus de colorisation tant chaque couleur a fait l'objet d'une étude minutieuse) qui donne vie et contemporanéité à ces images vieilles de plus de 60 ans. Des images pour la moitié inédites. Hitler, Staline, Mussolini, Goering, Himmler... : la folie a soudain un visage en couleurs plus proche de nous et d'autant plus inquiétant, la traitrise aussi avec Darnand.

    Mais ce ne sont pas seulement eux que nous montre ce documentaire unique c'est aussi tous ces anonymes grâce aux paroles et visages desquels nous sommes immergés dans le quotidien d'alors. Avec la couleur, leurs visages, leurs paroles dîtes par Mathieu Kassovitz, la distance est abolie et l'horreur, l'atrocité de la guerre n'en sont que plus palpables, à la fois compréhensibles et inconcevables.

    Le bruit des bottes résonne, nous entoure, plus terrifiant, plus proche encore. Un bruit saisissant grâce au travail remarquable de Gilbert Courtois dont le perfectionnisme pour reconstituer chaque bruit ( de coup de fusil, d'avion etc) est aussi pour beaucoup dans cette réussite et ce réalisme. La musique de Kenji Kawai souligne judicieusement la force tragique sans l'exacerber, ce qui l'aurait alors amenuisée, décrédibilisée. Peut-être la voix de Daniel Costelle aurait-elle eu plus de poids, de résonance, de conviction que celle de Mathieu Kassovitz mais sans doute le nom et la jeunesse de ce dernier étaient-ils aussi destinés à convaincre les plus jeunes.

     « Apocalypse » multiplie d'ailleurs les prouesses et singularités. C'est aussi le premier documentaire français sur la seconde guerre mondiale vendue en Allemagne, d'ailleurs diffusé dans 150 pays (dont également le Japon et les Etats-Unis). Cela reflète un autre grand intérêt de ce documentaire : celui de montrer le caractère mondial du conflit, que l'horreur n'a pas eu de frontières. Daniel Costelle et Isabelle Clarke ont d'ailleurs eu la judicieuse idée de faire commencer leur documentaire en montrant Berlin saccagée, détruite, meurtrie, elle aussi. Puis un flash back nous fait remonter dans le temps, au temps de l'insouciance puis à la crise économique qui a fait accéder Hitler au pouvoir, en 1933. On redécouvre en images l'emprise qu'il exerçait sur son peuple, le pacte germano-soviétique, l'invasion des Sudètes, les évènements qui ont précédé le 3 septembre 1939 et la déclaration de guerre...

    Alors bien sûr nous connaissons ces évènements historiques (mais le document nous apprendra aussi des évènements moins connus et d'autant plus révélateurs) mais jusqu'alors ces visages et ces évènements ne nous avaient jamais été montrés avec autant de réalisme, correspondant souvent à des dates abstraites sur des manuels d'Histoire; et s'y ajoutent des scènes du quotidien et des « anecdotes » qui font prendre toute la mesure de cette démesure meurtrière que ce chiffre de 50 millions de morts ne parviendra jamais à nous faire envisager tant il est lui aussi monstrueusement inconcevable.

     Le froid redoutable. Les regards  vides de ces hommes qui partent à la guerre et qui, pour certains, ont déjà vécu la précédente. Les gestes brusques, le pouvoir de manipulation d'un dictateur fou, le mystère insondable d'un peuple aveuglé. Des masques à gaz qui emprisonnent des visages angéliques. Et puis ces bruits qui vous glacent le sang et que redoutent encore ceux qui ont vécu la guerre. Tout cela nous heurte, nous réveille, nous révèle finalement tout ce que nous savions sans l'envisager vraiment.

    « Apocalypse », en nous immergeant dans l'atrocité de la seconde guerre mondiale est un plaidoyer vibrant pour la paix, un appel à la vigilance et la conscience des générations actuelles et futures, un témoignage irréfutable sur l'absurdité de la guerre, un cri de désespoir et de révolte face aux oublis et réminiscences de l'Histoire, un document nécessaire pour notre génération et celles à venir, une leçon d'Histoire qui a un visage et un corps en couleurs, une voix rententissante: une âme.

    Je regarderai les 5 autres épisodes et vous encourage fortement à regarder cette série documentaire unique, nécessaire, un travail remarquable (650 heures de rush pour 6 heures de film, 30 mois de travail, 100% d'images d'archives, 50% d'images inédites, 800 plans différents par épisode...),  une pierre indispensable  dans l'édifice colossal qu'est le devoir de mémoire, aussi indispensable que le « Shoah » de Claude  Lanzmann.

    Je vous recommande également le site internet du documentaire extrêmement bien fait avec de nombreux documents inédits et le making off  très instructif.

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  • Vidéo- Fanny Ardant dans le clip de Mika "Elle me dit"

    Un petit intermède musical ...mais évidemment toujours lié au cinéma pour vous présenter le nouveau clip de Mika dans lequel vous pourrez retrouver Fanny Ardant...qui décidément ne cesse d'inspirer la jeune génération de chanteurs puisqu'un autre (grand connaisseur et admirateur de Truffaut) lui avait même consacré une chanson (voir deuxième vidéo). Et puisque j'ai déjà eu la chance de voir les deux en concert, le premier en showcase à Paris, le second à la Cigale, retrouvez les liens vers  mes articles ci-dessous:

    -Compte rendu du concert privé de Mika au 1515 , en Avril 2010

    -Concert de Vincent Delerm à La Cigale, en 2006

     

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  • Concours - 9 pass supplémentaires pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011 à gagner!

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    Vous êtes déjà nombreux à avoir participé au concours permettant de remporter des pass pour le 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. La bonne nouvelle, c'est que le festival vient de "m'offrir" 9 pass supplémentaires à faire gagner, soit un par jour. N'hésitez donc pas à tenter votre chance en n'oubliant pas la question facultative qui me permettra de départager les gagnants car nombreux sont déjà ceux qui ont trouvé toutes les bonnes réponses. Vous pouvez dépassé les 500 caractères requis. Bonne chance! Clôture du concours le 25 août.

    Cliquez ici pour accéder au concours!

     
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