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  • Conférence de presse de Jennifer Aniston et Owen Wilson à Paris pour "Marley et moi" de David Frankel ( photos et vidéos)

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    Photos ci-dessus: Jennifer Aniston et Owen Wilson (photos "In the mood for cinema")

    marley.jpgAprès deux nouvelles rubriques la semaine dernière : l'une consacrée à des nouvelles que j'ai écrites, l'autre à mes interviews "in the mood for cinema", des rubriques amenées à s'enrichir prochainement, en voici une troisième cette semaine,  consacrée aux conférences de presse.

    Si vous aviez déjà pu suivre en partie de nombreuses autres conférences de presse sur mon blog consacré au Festival du Cinéma Américain de Deauville "In the mood for Deauville", avec le souci de vous immerger toujours plus "in the mood for cinema", je vous emmènerai donc désormais aussi aux conférences de presse parisiennes avec pour commencer, grâce à la FOX que je remercie au passage, la conférence de presse de Jennifer Aniston et Owen Wilson pour le nouveau film du réalisateur du "Diable s'habille en Prada", David Frankel: Marley et moi, une conférence qui s'est déroulée dans les salons de l'hôtel Bristol, à Paris, hier après-midi.

    Je n'ai pas encore vu ce film dont je vous parlerai donc au moment de sa sortie et dont vous pouvez retrouver la bande-annonce en bas de cette note. Pour le reste : une conférence de presse très aseptisée où pas un mot ni une mèche n'ont dépassé avec des réponses brèves et simples que je vous laisse découvrir dans les vidéos ci-dessous.

    Pitch du film:  "Jenny (Jennifer Aniston) et John (Owen Wilson) viennent tout juste de se marier sous la neige du Michigan et décident de partir s'installer sous le soleil de Floride. Alors que l'envie d'avoir un premier enfant se profile chez Jenny, John espère retarder l'échéance en lui offrant un adorable chiot sur les conseils avisés de son collègue Sébastien, un séducteur profitant pleinement de son célibat. C'est ainsi que Marley, un jeune labrador, prend place au sein du couple. En grandissant, l'animal se révèle aussi craquant que dévastateur et la maison devient un véritable terrain de jeu, où plus rien ne peut échapper à sa voracité. Mais l'envie de fonder une famille ressurgit, et Jenny attend désormais son premier enfant. Au rythme des années et des catastrophes qu'il provoque, Marley sera le témoin d'une famille qui se construit et s'agrandit, devant faire face à des choix de carrière, des périodes de doutes et des changements de vie. Pour Jenny et John, même si Marley est le pire chien du monde, cette tornade d'énergie leur témoignera une affection et une fidélité sans limite, pour leur enseigner la plus grande leçon de leur vie".

    Site internet du film: http://www.marleyetmoi-lefilm.com .

    Vous pourrez également trouver le récit de cette conférence de presse sur le blog Filmgeek.

    MES VIDEOS DE LA CONFERENCE DE PRESSE DE JENNIFER ANISTON ET OWEN WILSON AU BRISTOL, A PARIS, POUR "MARLEY ET MOI" DE DAVID FRANKEL:

     

     

     

    BANDE-ANNONCE DU FILM:

    Lien permanent Imprimer Catégories : CONFERENCES DE PRESSE Pin it! 2 commentaires
  • En attendant...: les nominations pour les César 2009 (rappel)

    Ne disposant que de quelques minutes,  exceptionnellement pas d'article nouveau aujourd'hui... alors en attendant mes vidéos et photos de la conférence de presse de Jennifer Aniston et Owen Wilson de cet après-midi pour "Marley et moi" de David Frankel, ainsi que ma brève critique en avant-première de "Watchmen les gardiens" (tant pis : vous l'aurez voulue...), je vous rappelle les nominations pour les César 2009 dont vous pourrez suivre les résultats mis en ligne au fur et à mesure, demain soir, sur "In the mood for cinema". Je vous invite à laisser vos pronostics et souhaits à la suite de cet article.

    césar23.jpgLa 34ème cérémonie des César aura lieu  demain soir au théâtre du Châtelet, à Paris. Elle sera présidée par Charlotte Gainsbourg et présentée par Antoine de Caunes.

    Comme je vous en ai déjà informés, quelques changements ont été opérés dans le règlement des César  avec notamment désormais 7 nommés dans la catégorie meilleur film alors qu’ils étaient  5 les années précédentes :  « Mesrine » ( 10 nominations – j’avoue que ce film m’a laissée totalement indifférente et ne toujours pas comprendre l’engouement qu’il suscite mais peut-être suis-je simplement passée à côté…-), « Le Premier jour du reste de ta vie » (9 nominations, un succès entièrement mérité pour Rémi Bezançon et son équipe, cliquez ici pour retrouver mon interview de Rémi Bezançon), « Séraphine » (9 nominations-je ne l’ai malheureusement pas encore vu-), « Un conte de Noël » (9 nominations), « Il y a longtemps que je t'aime » (6 nominations – un film pour lequel Kristin Scott Thomas a déjà reçu le European film award, elle est également nommée comme meilleure actrice pour ces césar), « Entre les murs » (5 nominations, la lauréat de la palme d’or 2008 nommé aussi, nous l’avons appris hier, pour l’Oscar du meilleur film étranger) et « Paris » (3 nominations).

     Sans grande surprise, François-Xavier Demaison est nommé  pour « Coluche, l'histoire d'un mec » face notamment à Albert Dupontel pour « Deux jours à tuer », le très beau film de Jean Becker qui aurait mérité une nomination comme meilleur film.

     Guillaume Depardieu est nommé à titre posthume comme meilleur acteur pour « Versailles » (Guillaume Depardieu avait obtenu un  César du Meilleur espoir en 1996).

     Catherine Frot est nommée pour la cinquième fois en tant que meilleure actrice, étonnante, virevoltante, lumineuse dans « Le crime est notre affaire » notamment face à Sylvie Testud,  également extraordinaire en Sagan dans le film éponyme.

    premier.jpg Certains manifestent déjà leur incompréhension devant le petit nombre de nominations pour « Bienvenue chez les Ch’tis », succès irrationnel de cette année 2008. Au risque de susciter quelques commentaires désagréables, pour ma part, je ne comprends même pas qu’il soit nommé…surtout pour le meilleur scénario (que méritent à mon avis Philippe Claudel ou Rémi Bezançon).

    Pour la première fois, comme pour le meilleur film français,  7 longs métrages (et non des moindres avec notamment les magnifiques « Valse avec Bachir », « Two lovers », « Le silence de Lorna », « Into the wild ») concourent pour le César du meilleur film.

    Enfin,  Dustin Hoffman recevra un césar d'honneur des mains d'Emma Thompson et Sean Penn remettra le César du meilleur film, accompagné la présidente de Charlotte Gainsbourg.

    NOMINATIONS- César 2009:

     MEILLEUR ACTEUR

    Vincent Cassel (Mesrine : l'instinct de mort; Mesrine : l'ennemi public numéro 1)

    François-Xavier Demaison (Coluche, l'histoire d'un mec)

    Guillaume Depardieu (Versailles)

    Albert Dupontel (Deux jours à tuer)

    Jacques Gamblin (Le premier jour du reste de ta vie) 

    MEILLEURE ACTRICE

    Catherine Frot (Le crime est notre affaire)

    Yolande Moreau (Séraphine)

    Kristin Scott Thomas (Il y a longtemps que je t'aime)

    Tilda Swinton (Julia)

    Sylvie Testud (Sagan) 

    MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE

    Benjamin Biolay (Stella)

    Claude Rich (Aide-toi, le ciel t'aidera)

    Jean-Paul Roussillon (Un conte de Noël)

    Pierre Vaneck (Deux jours à tuer)

    Roschdy Zem (La fille de Monaco) 

    MEILLEURE ACTRICE DANS UN RÔLE FEMININ

    Jeanne Balibar (Sagan)

    Anne Consigny (Un conte de Noêl)

    Edith Scob (L'heure d'été)

    Karin Viard (Paris)

    Elsa Zylberstein (Il y a longtemps que je t'aime)

    MEILLEUR ESPOIR MASCULIN

    Ralph Amoussou (Aide-toi, le ciel t'aidera)

    Laurent Capelluto (Un conte de Noël)

    Marc-André Grondin (Le premier jour du reste de ta vie)

    Grégoire Leprince-Ringuet (La belle personne)

    Pio Marmai (Le premier jour du reste de ta vie)  

    MEILLEUR ESPOIR FEMININ

    Marilou Berry (Vilaine)

    Louise Bourgoin (La fille de Monaco)

    Anaïs De moustier (Les grandes personnes)

    Deborah François (Le premier jour du reste de ta vie)

    Léa Seydoux (La belle personne) 

    MEILLEUR REALISATEUR

    Rémi Bezançàon (Le premier jour du reste de ta vie)

    Laurent Cantet (Entre les murs)

    Arnaud Desplechin (Un conte de Noël)

    Martin Provost (Séraphine)

    Jean-François Richet (Mesrine : l'instinct de mort; Mesrine : l'ennemi public numéro 1) 

    MEILLEUR FILM

    Entre les murs (Laurent Cantet)

    Il y a longtemps que je t'aime (Philippe Claudel)

    Mesrine (Jean-François Richet)

    Paris (Cédric Klapisch)

    Le premier jour du reste de ta vie (Rémi Bezançon)

    Séraphine (Martin Provost)

    Un conte de Noël (Arnaud Desplechin) 

    MEILLEUR PREMIER FILM

    Home(Ursula Meier)

    Il y a longtemps que je t'aime (Philippe Claudel)

    Mascarades (Lyes Salem)

    Pour elle (Fred Cavaye)

    Versailles (Pierre Schoeller)

    MEILLEUR SCÉNARIO ORIGINAL

    Marc Abdelnour et Martin Provost pour Séraphine

    Rémi Bezançon pour Le premier jour du reste de ta vie

    Dany Boon, Franck Magnier et Alexandre Charlot pour Bienvenue chez les Ch'tis

    Philippe Claudel pour Il y a longtemps que je t'aime

    Arnaud Desplechin et Emmanuel Bourdieu pour Un conte de Noël

    MEILLEURE MUSIQUE ÉCRITE POUR UN FILM

    Jean-Louis Aubert pour Il y a longtemps que je t'aime

    Marco Beltrami et Marcus Trumpp pour Mesrine

    Michael Galasso pour Séraphine

    Sinclair pour Le premier jour du reste de ta vie

    Reinhardt Wagner pour Faubourg 36 

    MEILLEUR MONTAGE

    Laurence Briaud pour Un conte de Noël

    Robin Campillo et Stéphanie Léger pour Entre les murs

    Sophie Reine pour Le premier jour du reste de ta vie

    Francine Sandberg pour Paris

    Hervé Schneid Bill Pankow pour Mesrine 

    MEILLEURE ADAPTATION

    Eric Assous, François d'Epenoux et Jean Becker pour Deux jours à tuer

    Clémence de Biéville, François Caviglioli et Nathalie Lafaurie pour Le crime est notre affaire

    Laurent Cantet, François Begaudeau et Robin Campillo pour Entre les murs

    Abdel Raouf Dafri et Jean-François Richet pour Mesrine

    Christophe Honoré et Gilles Taurand pour La belle personne 

    MEILLEURE PHOTO

    Laurent Brunet pour Séraphine

    Robert Gantz pour Mesrine

    Eric Gautier pour Un conte de Noël

    Agnès Godard pour Home

    Tom Stern pour Faubourg 36 

    MEILLEURS DÉCORS

    Thierry François pour Séraphine

    Emile Ghigo pour Mesrine

    Yvan Niclass pour Home

    Jean Rabasse pour Faubourg 36

    Olivier Raoux pour Les enfants de Timpelbach 

    MEILLEUR SON

    Jean-Pierre Laforce, Nicolas Cantin et Sylvain Malbrant pour Un conte de Noël

    Olivier Mauvezin, Agnès Ravez et Jean-Pierre Laforce pour Entre les murs

    Jean Minondo, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loïc Prian, François Groult et Hervé Buirette pour Mesrine

    Daniel Sobrino, Roman Dymny et Vincent Goujon pour Faubourg 36

    Philippe Vandendriessche, Emmanuel Croset et Ingrid Ralet pour Séraphine

    MEILLEURS COSTUMES

    Madeline Fontaine pour Séraphine

    Pierre-Jean Larroque pour Les femmes de l'ombre

    Virgine Montel pour Mesrine

    Nathalie du Roscoät pour Sagan

    Carine Sarfati pour Faubourg 36

    MEILLEUR COURT-MÉTRAGE

    Les miettes réalisé par Pierre Pinaud

    Les paradis perdus réalisé par Hélier Cisterne

    Skhizein réalisé par Jérémy Clapin

    Taxi Wala réalisé par Lola Frederich

    Une leçon particulière réalisé par Raphaël Chevènement 

    MEILLEUR FILM ÉTRANGER

    Eldorado (Bouli Lanners)

    Gomorra (Matteo Garrone)

    Into the wild (Sean Penn)

    Le silence de Lorna (Jean-Pierre et Luc Dardenne)

    There will be blood (Paul Thomas Anderson)

    Two lovers (James Gray)

    Valse avec Bachir (Ari Folman)

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  • A suivre sur "In the mood for cinema" : la critique en avant-première de "Watchmen, les gardiens" (soirée Allociné)

    En attendant ma critique en avant-première de "Watchmen, les gardiens", samedi, suite à l'avant-première organisée par Allociné ce soir pour le "club 300", au Forum des images,  je vous propose la bande-annonce ci-dessous.

    A suivre également ces prochains jours sur "In the mood for cinema" : la conférence de presse de Jennifer Aniston et Owen Wilson pour "Marley et moi" et toute l'actualité des César.

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  • "Le code a changé" de Danièle Thompson

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    Dans le cinéma de Danièle Thompson, on retrouve souvent les mêmes "codes" : un film choral (« La bûche », « Fauteuils d’orchestre »…) qui voit se croiser les destins de plusieurs personnages, des personnages le plus souvent parisiens ou du moins vivant à Paris (Paris étant souvent un personnage à part entière) engoncés dans des conventions sociales ou dans leurs masques sociaux factices censés voler en éclats au cours du film. Le cadre de son nouveau film (le quatrième en temps que réalisatrice) est idéal pour ce jeu des apparences puisqu’il s’agit d’un dîner donné par ML (Karin Viard), avocate redoutable spécialisée dans les divorces, et son mari Piotr (Dany Boon), chômeur, le soir de la fête de la musique. Il y a là aussi : Jean-Louis (Laurent Stocker) qui a conçu la cuisine où se déroule le dîner et amant de ML, Juliette (Marina Hands), la sœur de ML accompagnée de son ami qui a l’âge d’être son père (Patrick Chesnais), son père justement (Pierre Arditi) à qui cette dernière n’adresse plus la parole depuis 2 ans caché dans une chambre de la maison pour ne pas croiser sa fille, Lucas, (Christopher Thompson) le futur collaborateur de ML et sa femme Sarah (Emmanuelle Seigner), Alain (Patrick Bruel) et Mélanie (Marina Foïs), le couple de médecins, lui cancérologue et elle gynécologue et enfin Manuela (Blanca Li), le professeur de flamenco de ML invitée au dernier moment.  Les angoisses et les secrets de chacun sont dissimulés par l’humour et les éclats de rires, par le rôle que chacun joue dans ce manège mondain. Le code c’est celui de l’hypocrisie, la bonne humeur, la cordialité… mais aussitôt le dîner terminé et le chemin du retour emprunté, les masques tombent…

    Qui n’est jamais allé à un dîner auquel il avait autant envie d’assister que de se pendre ? Qui n’a jamais jouer la comédie, sociale, donner le change pour sauver les apparences ? Sur une situation convenue à laquelle chacun peut s’identifier, Danièle Thompson fait du spectateur le 12ème invité, celui qui, voyeur, sait ce qui se trame derrière les masques souriants et derrière les plaisanteries qui ne sont finalement là que pour détourner l’attention.

    Danièle Thompson aime ses acteurs et le leur rend bien s’attachant à donner à chacun sa scène, son bon mot,  sa réplique qui fait mouche  au premier rang desquels Pierre Arditi (qui donne au film ses plus belles scènes dans son duo irrésistible avec Patrick Chesnais), Patrick Bruel, crédible et touchant en cancérologue jouant aux bons vivants en réalité dévoré par la souffrance à laquelle il fait face et face aux malheurs qu’il ne sait plus annoncer, Christopher Thompson et Emmanuelle Seigner en couple finalement plus mélancolique que réellement cynique et désabusé, chacun parvenant à sortir du stéréotype auquel le grand nombre de personnages et donc la nécessité de les rendre facilement identifiable aurait pu les réduire.  Les personnages sont finalement tous plutôt attachants et leurs fêlures plutôt attendrissantes.

     Le tout est particulièrement rythmé et nous fait passer un très agréable moment, seulement…seulement  les masques glissent et vacillent plus qu’ils ne tombent réellement, alors qu’on aurait parfois aimé les voir exploser (on n’est certes pas dans « Festen » ou dans « Pardonnez-moi »), chacun restant finalement retranché derrière ses codes, et la morale étant toujours sauve, finalement un peu trop. Le drame affleure, l’émotion parfois aussi, mais on reste finalement toujours dans la comédie et le vaudeville. A vouloir aborder trop de thèmes ( la maladie, le deuil, le mensonge, la rancœur, la vie, la mort…) dans un temps trop court, les ellipses sont inéluctables et parfois frustrantes, faisant perdre de l’épaisseur à certains personnages et à certaines situations.

     Pour ne pas donner un sentiment de théâtre filmé et pour renforcer cette impression de manège et de valse des apparences, la caméra de Danièle Thompson virevolte habilement  entre les invités nous faisant passer d’une conversation à une autre, jonglant savoureusement entre les répliques, et entre les temporalités, ne laissant aucun temps mort, et mettant ainsi en exergue les contradictions de chacun, l’absurdité que le code social donne parfois aussi à la situation.

     Dommage que la fin nous laisse un sentiment d’inachevé. Dommage aussi que la fête de la musique propice à apporter un élément poétique ne soit ici qu’un élément perturbateur.  Voilà un film qui ferait une excellente pièce de théâtre dont on quitte finalement ses personnages à regret.