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michael mann

  • A ne pas manquer aujourd'hui: "Public Enemies" de Michael Mann

    publicenemies2.jpgAvant de vous parler du "Ruban blanc" de Michael Haneke, la palme d'or du Festival de Cannes 2009 vue hier soir dans le cadre de Paris Cinéma (je vous dirai aussi ce que je pense de ce prix), je vous recommande vivement "Public Enemies" de Michael Mann qui sort en salles aujourd'hui.

    Cliquez ici pour lire ma critique de "Public Enemies" de Michael Mann

  • "Public Enemies" de Michael Mann en ouverture du 7ème Festival Paris Cinéma

    publicenemies3.jpgJe vous rappelle que ce soir a lieu l'ouverture du 7ème Festival Paris Cinema, un festival que vous pourrez suivre sur Inthemoodforcinema.com .

     C'est le dernier film de Michael Mann "Public Enemies" qui fera l'ouverture, à 20H, à l'UGC Normandie.

    Je vous rappelle que ce film sera également projeté en avant-première à la Cinémathèque ( ce même jeudi à 21H, salle Henri Langlois ) à l'occasion du cycle Michael Mann et qu'Inthemoodforcinema.com vous fait  gagner 20 places pour ce cycle (cliquez ici pour participer au concours).

     Cliquez ici pour lire ma critique de Public Enemies en avant-première.

    Cliquez ici pour en savoir davantage sur le Festival Paris Cinéma 2009.

    Lien permanent Imprimer Catégories : FESTIVAL PARIS CINEMA 2009 Pin it! 0 commentaire
  • Inthemoodforcinema.com vous fait gagner 20 places pour le cycle Michael Mann à la Cinémathèque

    cinémathèque2.jpgA l'occasion du cycle Michael Mann à la Cinémathèque je suis ravie de renouveler un partenariat avec cette incontournable institution et de vous proposer rien de moins que 20 places pour ce cycle qui débutera par la projection exceptionnelle de "Public Enemies", le 2 juillet, à 21H (salle Henri Langlois) en présence du réalisateur et qui se terminera le 26 juillet.

    Je suis d'autant plus ravie de vous offrir des places pour ce cycle Michael Mann que "Public Enemies" fait partie de mes coups de coeur de cette année 2009.

    Cliquez ici pour lire ma critique en avant-première de "Public Enemies".

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    Michael Mann est l'un des plus importants cinéastes du cinéma américain contemporain. Il débute sa carrière en réalisant documentaires, spots de publicité, courts métrages. Scénariste pour la télévision, il réalise son premier film en 1979 et mettra en scène quelques-uns des plus grands polars des années 90.  Pour en savoir plus sur Michael Mann, rendez-vous sur la page du site internet de la Cinémathèque qui lui est dédiée, ici.

    Lors de cette rétrospective, vous pourrez voir tous les films de Michael Mann.

     La rétrospective prévoit 3 temps forts: l'avant-première de "Public Enemies" en présence du réalisateur, le 2 juillet, à 21H, salle Henri Langlois. michaelmann1.jpgCette séance est réservée aux abonnés uniquement sur réservation à partir d'aujourd'hui, à 15H.  Le deuxième temps fort sera la projection de "Heat" le samedi 4 juillet à 14H. Cette séance sera suivie d'une leçon de cinéma du cinéaste. Les réservations pour les libre-pass se font à partir du mercredi 1er juillet à 15h. Le 3ème temps fort sera la projection de "Révèlations" , le même samedi 4 juillet, à 19H30, en présence de Michael Mann.

    A l'occasion de ce cyle Michael Mann, vous pourrez également voir tous les films du réalisateur, entre le 2 et le 26 juillet: "Le sixième sens", "Le dernier des Mohicans", "Ali", "Collateral", "Révèlations", "Heat"...

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    pariscinema.jpg"Public Enemies" fera également l'ouverture du festival Paris Cinéma (le 2 juillet, à 20H, à l'UGC Normandy-salle sous réserve- présenté par le réalisateur, Marion Cotillard et Johnny Depp), un festival qui vous pourrez suivre sur Inthemoodforcinema.com puisque j'aurai la chance d'être accréditée VIP et ainsi de vous faire vivre pleinement ce festival.

    J'en profite pour vous rappeler que vous pouvez toujours gagner 5 places pour 2 pour "Jeux de pouvoir", en cliquant ici.

    tatiy.jpgJe vous rappelle aussi que "L'expo Jacques Tati, deux temps, trois mouvements", à la Cinémathèque, se termine le 2 août.

    Cliquez ici pour lire mon article consacré à cette exposition que je vous recommande vivement!

     

     

    Règlement du concours: Les  invitations que je vous propose sont valables pour une séance au choix sur toute la durée du cycle Michael Mann (dans la limite des places disponibles et hors séances où il sera présent -Le 4 juillet à  14h30 pour "Heat" et la leçon de Cinéma et  la projection à 19h30 de "Révélations" présentée par Michael Mann-.)

    Pour participer, il vous suffit de répondre aux 3 questions ci-dessous, et de m'envoyer vos réponses à inthemoodforcinema@gmail.com .

    Question n °1 : Comment s'intitule le documentaire tourné par Michael Mann, en 1968? (Réponse sur le site de la Cinémathèque)

    Question n°2: A quel film  américain avec Clark Gable est-il fait référence dans "Public Enemies"?

    Question n°3: De quel film de Michael Mann est extraite l'image suivante?

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  • La critique en avant-première de "Public Enemies" de Michael Mann avec Johnny Depp, Marion Cotillard, Christian Bale

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    Ce matin avait lieu l’unique projection presse du très attendu « Public Enemies » de Michael Mann qui sera également présenté en avant-première (et en présence de l’’équipe du film) au Festival Paris Cinéma 2009 (le 2 juillet, à  20H, à l’UGC Normandie, uniquement sur invitation). Un film attendu pour son sujet,  l’utilisation de la caméra numérique HD, mais évidemment surtout pour ses acteurs principaux (Johnny Depp et Marion Cotillard dans son premier grand rôle américain, auréolée de son Oscar de la meilleure actrice pour « La Môme ») et pour son réalisateur, Michael Mann, qui a multiplié les nominations aux Oscars ces dernières années (notamment celles du meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario pour « Révélations »).

     

    « Public Enemies » est le onzième long-métrage de Michael Mann et  l’adaptation du roman éponyme de Bryan Burrough inspiré de l’histoire de John Dillinger (Johnny Depp), un braqueur de banques qui a réellement existé et qui a déjà inspiré de nombreux cinéastes (Johnny Depp est ainsi le dixième acteur à l’incarner) et a fortiori l’époque dans laquelle il évolua, celle de la Grande Dépression. Considéré comme « l’ennemi public n°1 » par le patron du FBI, John Edgar Hoover (Billy Crudup), il sera traqué inlassablement par l’agent fédéral Melvin Purvis (Christian Bale).

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    Ce qui marque d’abord c’est le dépouillement, l’élégance et la noirceur : de la mise en scène, du personnage principal, de l’atmosphère.  En résulte une sensation immédiate d’immersion, de réalisme et d’intemporalité, cette dernière étant renforcée par le sujet terriblement actuel : des citoyens dépouillés par les banques, victimes de la Grande Dépression. Un braqueur va, en dévalisant ces banques, d’une certaine manière, les venger.  Ce braqueur c’est donc John Dillinger, mélange de dureté et d’audace,  d’élégance et d’insolence, incarné par Johnny Depp dont cela va devenir un pléonasme de dire qu’il est parfait dans un rôle, mais il l’est ,encore, dans celui de  ce charismatique personnage.

     

    Ce dépouillement et ce réalisme (essentiellement lié à l’utilisation de la caméra numérique HD, et du recours aux longues focales) s’ils décontenancent d’abord contribuent à l’originalité de ce nouveau long-métrage de Michael Mann, à impliquer le spectateur et à accroître son empathie pour John Dillinger que le film s’attache essentiellement à suivre, délaissant un peu les personnages secondaires (mais les esquissant suffisamment pour que l’intrigue soit limpide). Se crée alors une sorte de miroir entre l’acteur, mythe cinématographique, et celui qu’il incarne, devenu un héros  pour une population en quête de vengeance et de repères.

     

    John Dillinger s’érige et est érigé en héros, et nargue les autorités avec une audace jouissive pour le spectateur, un aspect jubilatoire renforcé par une musique trépidante et réjouissante (signée Elliot Goldenthal) et des scènes lyriques filmées avec emphase et virtuosité et comme celles d’un western.

     

     Dans une société, la nôtre, avide de modèles et de renommée, à tout prix, un tel héros pourrait évidemment émerger, et la sensation d’intemporalité, de réalisme que crée la mise en scène est encore renforcée par cette idée finalement très contemporaine.  En 13 mois, le vrai John Dillinger parvint à fasciner les Américains, à tel point qu’il se montrait sans crainte en public.

     

    L’ambitieuse Billie Frechette (Marion Cotillard), Indienne d’origine française, elle aussi, est fascinée, par cet homme qui veut tout, tout de suite, par ce personnage d’une troublante et séduisante insolence, épris de liberté, de célébrité. Elle aussi a une revanche à prendre. Du couple qu’elle forme avec John Dillinger émane un romantisme fatal et ténébreux qui renforce la mélancolie, mais aussi la force et la beauté sombre de l’ensemble.  Là encore, elle n’est  pas filmée comme une femme fatale et lointaine comme c’est souvent le cas dans les films noirs qui relatent cette période, mais avec réalisme, renforçant la sensation de contemporanéité.

     

    Et puis comme dans tout western il faut un duel, une confrontation obstinée,  ici c’est celle qui oppose Dillinger à Purvis (et à travers ce dernier à Hoover). C’est d’ailleurs pour vaincre des gangsters tels que Dillinger que sera créée la première police fédérale aux Etats-Unis : un certain… FBI. C’est un duel impitoyable qui, évidemment, ne peut que se terminer dans la tragédie, je vous laisse découvrir pour qui.

     

    Et pour ceux qui, comme moi, trouveraient que la fin est exagérée en coïncidences troublantes, sachez que l’anecdote du film « Ennemi public n°1 »  ( « Manhattan Melodrama ») que va voir Dillinger est réelle. C’est aussi l’occasion d’un nouveau duel, entre l’image qui figure sur l’écran (de Clark Gable) et celle de Dillinger qui la regarde avec fierté, voyant en ce dernier son propre reflet, son incarnation mythique.

     

    Je vous laisse juge de la fin, peut-être un peu expéditive (à l’image de la psychologie des personnages) au regard de ce film qui nous tient en haleine et crée une tension sans cesse croissante et nous laissait espérer un final paroxystique mais après tout c’est aussi à l’image de ce personnage pour qui tout devait aller vite, et donc finir vite.

     

    Un divertissement de haute qualité dans lequel la singularité de la forme enrichit le fond, contribuant au plaisir et à l’immersion du spectateur :  vous auriez donc tort de vous priver de ces « Public Enemies »  à la rencontre explosive desquels Inthemoodforcinema.com vous recommande vivement d’aller…