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cinema - Page 272

  • In the mood for news 18: l'actualité cinématographique de la semaine du 13 février 2008

                               Les sorties de la semaine du 13 Février 2008

    « Le Merveilleux Magasin de Mr. Magorium »-  Un film américain de Zach Helm avec Natalie Portman, Dustin Hoffman, Jason Bateman, Tokic Daniella, Dash Grundy, Ted Ludzik, Zach Mills, Rebecca Northan, Matt Baram, Paula Boudreau, et Jade Cohen -Genre : Fantastique - Durée : 1H30 mn

    « Benjamin Gates et le Livre des Secrets » -Un film américain de Jon Turteltaub avec Nicolas Cage, Diane Kruger, Ed Harris, Harvey Keitel, Jon Voight, Helen Mirren, Justin Bartha, Alicia Coppola, et Bruce Greenwood-Genre : Aventure - Durée : 2H08 mn

    e9987c2d6eab76397693c38f63ff5600.jpg« La Jeune fille et les loups »- Un film français de Gilles Legrand avec Laetitia Casta, Jean-Paul Rouve, Michel Galabru, Lorànt Deutsch, Stefano Accorsi, Urbain Cancelier, Jean-Michel Ribes, Damien Jouillerot, et Patrick Chesnais-Genre : Aventure - Durée : 1H50 mn

     « Notre univers impitoyable »- Un film français de Léa Fazer avec Alice Taglioni, Jocelyn Quivrin, Thierry Lhermitte, Scali Delpeyrat, Pascale Arbillot, Simon Taglioni, Eliot Pasqualon, Isabelle Petit-Jacques, et Julie Ferrier-Genre : Comédie - Durée : 1H27 mn

     « Max and Co » Un film français de Fredéric et Samuel Guillaume avec les voix de Lorànt Deutsch, Patrick Bouchitey, Micheline Dax, Virginie Efira, Sanseverino et Denis Podalydes-Genre : Animation - Durée : 1H16 mn

    « Capitaine Achab » Un film français de Philippe Ramos avec Denis Lavant, Jacques Bonnaffé, Bernard Blancan, Philippe Katerine, Dominique Blanc, Carlo Brandt, Lou Castel, Jean-François Stévenin, et Virgil Leclaire-Genre : Aventure - Durée : 1H40 mn

     « Le Limier » - Sleuth Un film américain de Kenneth Branagh avec Jude Law, Michael Caine, Alec Cawthorne, Eve Channing, et Harold Pinter-Genre : Thriller - Durée : 1H26 mn

    « Les Cerfs-volants de Kaboul »- Un film américain de Marc Forster avec Khalid Abdalla, Homayon Ershadi, Saïd Taghmaoui, Wali Razaqi, John Patrick Shulak, Donn Andrew Simmons, Zekeria Ebrahimi, Shaun Toub, et Nasser Memarzia-Genre : Drame - Durée : 2H02 mn

    « En avant, jeunesse »- Un film portugais de Pedro Costa avec Mario Ventura Medina, Vanda Duarte, Beatriz Duarte, Gustavo Sumpta, Antonio Semedo Nhurro, Paulo Nunes, Cila Cardoso, et Isabel Cardoso -Genre : Drame - Durée : 2H35 mn

    « Peur(s) du noir » -Animation.De Blutch, Charles Burns, Marie Caillou, Pierre di Sciullo, Richard McGuire, Lorenzo Mattoti -Avec Aure Atika, Arthur H.

    « Lotte, du village des inventeurs (Leiutajateküla Lotte) »- De Janno Pöldma, Heiki Ernits

    « 1, 2, 3... Léon ! »  -De Tali, Catherine Buffat, Jean-Luc Greco, Christa Moesker, Pierre-Luc Granjon, Pascal Le Notre

    0086aac800bbc4b0d249c7952bea6418.jpg"La Parole donnée" (O Pagador de Promessas) -De Anselmo Duarte-Avec Leonardo Vilar, Gloria Menezes

    « Le Dragon des mers - la dernière légende » (The Water Horse: Legend of the Deep) -De Jay Russell -Avec Emily Watson, Alex Etel

    « L'Audition »  De Luc Picard-Avec Luc Picard, Alexis Martin, un film qui fut projeté en compétition officielle du Festival d’Annonay 2007 où il a reçu le prix du public, mon « devoir de réserve » étant levé, j’admets que ce film n’était pas mon préféré, sa sortie témoigne néanmoins du rôle de découvreur de talents de ce festival exemplaire, les films projetés en compétition étant des premiers films sans distributeurs au moment de leur sélection, lequel festival d’Annonay vient de délivrer le palmarès de son édition 2008 (voir ci-dessous).

    Palmarès du Festival d’Annonay 2008

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    Grand Prix du Jury, Prix de la Ville d'Annonay

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    TEETH OF LOVE (Chine) de Zhuang Yuxin (Ce film était également en competition du Festival du Film Asiatique de Deauville 2007)

    Prix spécial du 25ème anniversaire

    SMALL GODS (Belgique) de Dimitri Karakatsanis

    Prix spécial du Jury

    FALAFEL (Liban) de Michel Kammoun

    Prix du Public

    L’ARIA SALATA (Italie) de Alessandro Angelini

    Prix des Lycéens

    TEETH OF LOVE (Chine) de Zhuang Yuxin

    Prix de la meilleure musique

    SMALL GODS (Belgique) de Dimitri Karakatsanis

    Palmarès des globes de Cristal 2008

    La France a aussi désormais ses "globes"non pas en or mais de cristal qui, comme leur grand frère américain, sont décernés par la presse. Aux Etats-Unis ces récompenses préfigurent les résultats des Oscars. en sera-t-il de même pour les Globes de Cristal avec les Césars? A suivre...

    Meilleur Film
    Persépolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud

    Meilleur Actrice

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    Cécile de France dans Un Secret de Claude Miller

    Meilleur Acteur
    Romain Duris dans Molière de Laurent Tirard

    Meilleure Pièce de Théâtre 2007

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    Good Canary de Zach Helm, mise en scène par John Malkovitch

    Meilleur One Man Show
    Anne Roumanoff pour Anne a 20 ans

    Meilleur Spectacle de Danse
    Best of Maurice Béjart - l 'Amour ou la danse mise en scène de Maurice Béjart

    Meilleur Roman
    La stratégie des antilopes de Jean Hatzfeld

    Meilleure Bande Dessinée
    La vie secrète des jeunes de Riad Sattouf

    Meilleure interprète féminine
    Rose

    Meilleur interprète masculin
    Thomas Dutronc

    Meilleur Téléfilm
    René Bousquet ou le grand arrangement produit par Nelly Kafsky (Arte)

    Meilleur Documentaire
    Elle s'appelle Sabine de Sandrine Bonnaire (France 3)

    Meilleure Exposition
    Gustave Courbet au Grand Palais

    Meilleur Designer
    Arik Lévy

    Meilleur Créateur de Mode
    Alber Elbaz pour Lanvin

    Festival de Cannes 2008

    7084d719fd21e482891991773cf802a0.jpgVenant d’obtenir la confirmation de mon accréditation du Festival de Cannes 2008, je vous annonce d’ores et déjà que vous pourrez lire mon compte-rendu en direct du Festival dès l’ouverture sur mon autre blog « In the mood for Cannes » (http://inthemoodforcannes.hautetfort.com ), vous pouvez d'ores et déjà y lire de nombreuses informations pratiques et les informations concernant le Festival 2008 y seront publiées au fur et à mesure de leur annonce. J’en profite pour vous rappeler que vous avez jusqu’au 31 mars pour effectuer la demande d'une accréditation presse, jusqu'au 4 Avril pour l'accréditation festival et jusqu'au 30 Avril pour demander l'accréditation Marché du film. Vous pouvez également demander l'accréditation non professionnelle Cannes Cinéphiles jusqu'au 7 Mars 2008. Pour effectuer votre demande, rendez-vous sur le site officiel du festival: http://inthemoodforcannes.hautetfort.com

    Festival du Film Asiatique de Deauville 2008

    bca3c0ad3257d3f6fd30ea111f553317.jpgPatrice Chéreau présidera le jury du Festival du Film Asiatique de Deauville 2008 et Jan kounen présidera le jury Action Asia. Le Festival  aura lieu du 12 au 16 Mars 2008. Pour en savoir plus sur ce festival, rendez-vous sur mon blog consacré aux festivals de Deauville "In the mood for Deauville" (http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com )

  • "Good Canary " de Zach Helm mis en scène par John Malkovich :une pièce cinématographique et crue-lle

    89fe8546ccd9f5530eef0c187c719b17.jpgAdaptation de Lulu et Michael Sadler

    Décors : Pierre-François Limbosch

    Costumes : Caroline de Vivaise

    Effets spéciaux et lumières : Christophe Grelié

    Musique originale : Nicolas Errera-Ariel Wizman

    Avec Christiana Reali, Vincent Elbaz, Ariel Wizman, José Paul, Jean-Paul Muel, Stéphane Boucher, Bénédicte Dessombz

    J’ai rarement vu des comédiens saluer avec autant de gravité à la fin d’une pièce de théâtre. Et un public applaudir avec autant de gravité, de gravité émue. Comme si les uns et les autres étaient encore plongés dans ce qu’ils venaient de jouer (de vivre ?), ou de voir (de vivre aussi ?).

    Flash-back. 2H30 plus tôt. New York. Milieu des annés 80. Annie (Christiana Reali) ne peut plus supporter le regard des autres. Pourquoi Jacques (Vincent Elbaz), son compagnon éperdument amoureux d’elle, vit-il si mal le succès du roman qu’il vient d’écrire et dont l’histoire sulfureuse et provocatrice semble inspirée d’un passé douloureux ?

    Ce ne sont pas d’abord des comédiens que nous voyons mais des mots (que je vous laisse découvrir) sur des cubes luminescents. Définitifs, avec un peu d’espoir tout de même. Si peu. Des mots graves, presque cruels. Lucides en tout cas. Et puis on nous souhaite une bonne soirée. Le ton est donné. Entre légèreté de la forme et gravité du fond. Nous sommes déjà happés. Et puis nous découvrons Annie et Jacques à la terrasse d’un café. Annie lit sa chaussure (oui, vous avez bien lu). Jacques n’a pas l’air si étonné. Il est habitué à son caractère fantasque et aux excès, aux absurdités parfois poétiques, que les amphétamines qu’elle (sur)consomme engendrent. Et puis, un peu plus tard, il va lui acheter un canari, celui dont on a expliqué au début que son étouffement prévient des coups de grisou dans les mines de charbon. Celui qui annonce l’inéluctable. Jusqu’à ce qu’Annie suffoque. Et à partir de là pour nous aussi l’air se raréfie. Annie nous agrippe, avec son désespoir, nous embarque dans son univers fait de destruction, de trivialité aussi, et puis  de violence et de passion, Annie l’écorchée vive dont les pensées déforment les images projetées sur les cubes. Annie et ses déchirures et ses blessures et ses hantises. Annie tourbillonne, danse frénétiquement, alpague, déroute, inquiète,  cache sa détresse derrière sa violence. Annie interprétée par une Christiana Reali méconnaissable, surprenante, électrique, désespérée, suicidaire. Magistrale. Annie qui nous embarque dans ses délires fantasmagoriques, entre Warhol et Munch. Un cri qui se déforme. Un cri de Munch qui aurait été repeint par Dali. Annie avec la cruauté et la drôlerie de l’ironie de son  désespoir proclamé, jeté aux visages des ignorants. La musique nous encercle, les images nous hypnotisent, l’émotion nous envahit. Nous ne savons plus si nous sommes au théâtre ou au cinéma tant cette pièce est cinématographique. Egarés, comme Annie. Annie qui s’exhibe pour ne pas être vue. A coté de ce personnage si fort dans sa fragilité, si obstiné à se détruire, les autres comédiens sont évidemment (volontairement) plus effacés même si le jeu de Vincent Elbaz (qui pour l’occasion a gardé son look du « Dernier gang »), en intensité sombre et mystérieuse est aussi remarquable, même si celui d’Ariel Wizman, comédien débutant en dealer, est prometteur, même si celui des deux éditeurs dédramatisent et esquissent ainsi en toile de fond une satire du milieu de l’édition, ici féroce et cupide, même si celui du critique si humain, et destructeur sans le vouloir vraiment, si inélégant même lorsqu’il ne veut plus n'être élégant que dans son apparence. La mise en scène, si inventive, de John Malkovich qui, cinq ans après « Hysteria », revient à Paris en adaptant cette pièce d’un jeune auteur américain, devrait nous rassurer (elle crée aussi parfois une distance salutaire, ironique, intelligente avec la gravité du propos) mais elle renforce l’émotion et nous plonge encore davantage dans les abimes des tourments d’Annie. Et permet à la pièce d’atteindre parfois des instants de grâce comme lorsque les mots projetés sur l’écran se substituent aux silences et aux paroles qu’ils ne savent se dire. Peu à peu le secret qui lie leur silence, leur complicité, jaillit, suscite notre empathie. On voudrait respirer, oublier, s’échapper, s’évader de la cage, mais nous sommes comme le canari, enfermés dans notre cage, condamnés à suffoquer aussi, à étouffer sur fond de brasier impitoyable et meurtrier,  face à elle, avec elle, impuissants, terrassés. Et puis vient une autre scène qui nous rappelle la précédente. Avec sa petite lueur en plus. D’espoir peut-être. D’espoirs déchus en tout cas. L’écran ironique nous souhaite de nouveau une bonne soirée. Fondu au noir. Rideau. Applaudissements. Gravité. La lumière nous éblouit après tant d’obscurité. De belle et retentissante obscurité.

    Une histoire d’amour extrême servie par une mise en scène qui la magnifie, entre vidéos et photos projetées et meubles mouvants. Une pièce qui vous prend à la gorge comme un bad canary, qui vous fait manquer d’air pour que vous le trouviez encore plus appréciable ensuite, pour que vous respiriez chaque seconde, saisissiez chaque lueur d’espoir. Une pièce à la base peut-être moyenne dont la mise en scène et l’interprétation, si ingénieuses, la rendent si marquante et réussie… Ne la manquez pas. Il vous reste encore quelques jours pour être enfermés dans la cage mystérieuse, oppressante et fascinante, de ce « Good canary »…

    Théâtre Comedia- 4bd de Strasbourg-Paris 10ème- www.theatrecomedia.com

    Prolongations jusqu’au 23 février 2008

    Sandra.M

    Lien permanent Imprimer Catégories : CHRONIQUES THEATRALES Pin it! 0 commentaire
  • In the mood for news 17 : actualité cinématographique de la semaine du 6 février 2008

                                                          Les sorties de la semaine

    Le film de la semaine recommandé par « In the mood for cinema »

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    « Le Bannissement » : Un film d’Andrei Zviaguintsev avec Konstantin Lavronenko, Maria Bonnevie-Durée : 2H30-

    Pitch : Un homme, sa femme et leurs deux enfants, quittent une cité industrielle pour la campagne d'où est originaire le mari et s'installent dans la vieille maison du père de celui-ci.

     L’acteur principal (Konstantin Lavronenko) a reçu le prix d’interprétation masculine pour ce film au Festival de Cannes 2007. Voir ma critique sur mon blog consacré au Festival de Cannes 2007 : http://inthemoodforcannes.hautetfort.com

    Les autres films de la semaine

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    (Je n’ai vu aucun des autres films qui sortent cette semaine pour l'instant, critique du film « Les liens du sang » à venir prochainement sur « In the mood for cinema »)

     « John Rambo » : Un film américain de Sylvester Stallone avec Sylvester Stallone, James Brolin, Kim Dickens, Rey Gallegos, Jake La Botz, Tim Kang, Paul Schulze, Bruno Campos, Julie Benz, Matthew Marsden, et Graham McTavish-Genre : Action - Durée : 1H30 mn

    « Ca se soigne ? » : Un film français de Laurent Chouchan avec Thierry Lhermitte, Julie Ferrier, Michel Vuillermoz, Gérard Jugnot, Isabelle Gélinas, François-Xavier Demaison, Elisabeth Quin, et Stéphane Freiss-Genre : Comédie - Durée : 1H42 mn

    « Les Liens du Sang » : Un film français de Jacques Maillot avec François Cluzet, Guillaume Canet, Marie Denarnaud, Luc Thuillier, Olivier Perrier, Sarah Grappin, Clotilde Hesme, Mehdi Nebbou, et Carole Franck-Genre : Policier - Durée : 1H46 mn

    « Cloverfield » : Un film américain de Matt Reeves avec Michael Stahl-David, Mike Vogel, Jessica Lucas, T.J. Miller, Odette Yustman, et Lizzy Caplan- Genre : Science Fiction - Durée : 1H30 mn

    «  Les Faussaires » : Un film allemand et autrichien de Stefan Ruzowitzky avec Karl Markovics, August Diehl, Devid Striesow, Sebastian Urzendowsky, Andreas Schmidt, Tilo Pruckner, Martin Brambach, August Zirner, et Veit Stubner - Genre : Drame - Durée : 1H38 mn

    “PS : I Love You”: Un film américain de Richard LaGravenese avec Hilary Swank, Gerard Butler, Lisa Kudrow, Gina Gershon, Jeffrey Dean Morgan, Dean Winters, Anne Kent, James Marsters, Kathy Bates, et Harry Connick Jr. -Genre : Comédie romantique - Durée : 2H06 mn « Juno » : Un film américain de Jason Reitman avec Ellen Page, Michael Cera, Jennifer Garner, Jason Bateman, Rainn Wilson, Lucas MacFadden, Candice Accola, Olivia Thirlby, J.K. Simmons, et Allison Janney - Genre : Comédie - Durée : 1H31 mn

     « L'esprit de la ruche » : Un film espagnol de Victor Erice avec Fernando Fernan Gomez, Teresa Gimpera, Ana Torrent, Isabel Telleria, José Villasante, Juan Margallo, Laly Soldevila, Ketty de la Camara, et Estanis Gonzalez  - Genre : Drame - Durée : 1H38 mn

    « Muksin » : Un film malaisien de Yasmin Ahmad avec Mohd Syafie Naswip, Sharifah Aryana, Yuhang Ho, Sharifah Aleya, Amira Nasuha, Choo Seong Ng, Adibah Noor, Norkhiriah, Rozie Rashid, et Sharifah Amani-Genre : Drame - Durée : 1H34 mn

    « Brave Story » : Un film japonais de Kôichi Chigira avec les voix en VO de Takako Matsu, Tarô Ishida, Shirô Itô, Ayako Kawasumi, Eiji Wentz, Miki Imai, Kirin Kiki, Yo Oizumi, Katsumi Takahashi, Yoshiko Tanaka, Chiwa Saito, et Rie Shibata-Genre : Animation - Durée : 1H53 mn

     « La Fabrique des sentiments » : Un film français de Jean-Marc Moutout avec Elsa Zylberstein, Bruno Putzulu, Jacques Bonnaffé, Hiam Abbass, Anne-Katerine Normant, Jean Segani, Octave Novel, et Josiane Stoléru-Genre : Comédie dramatique - Durée : 1H44 mn

    Les prix de la semaine

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    Le jury du “Prix Jacques Prévert du scénario” 2008 sous la présidence de Danièle Thompson a remis ses prix cette semaine.
    Le prix Jacques Prévert du scénario dans la catégorie “scénario original” a été décerné à Julie Delpy pour “2 days in Paris”
    Le prix Jacques Prévert du scénario dans la catégorie “adaptation” a été décerné à Ronald Harwood pour “Le scaphandre et le papillon”. (voir critique en cliquant ici) "Le scaphandre et le papillon" est également nommé pour le César de la meilleur adaptation.

    Le festival de la semaine

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    Le Festival International du Premier Film d’Annonay dont j’étais membre du jury l’an passé (voir récit ici) fête cette année ses 25 ans. Un festival dont la compétition met à l’honneur les premiers films sans distributeurs.  Un festival qui se veut découvreur de talents. Le grand prix de notre jury 2007  « Mouth to mout » (je vous en reparlerai à cette occasion) sortira d’ailleurs sur les écrans au premier trimestre 2008. Jérôme Boivin préside cette année le jury et Bernard Blancan préside le jury des lycéens.  Site officiel du Festival : http://annonaypremierfilm.org  

    Pour lire le compte-rendu 2008 en direct (ou presque) du Festival du Cinéma d'Annonay 2008, par une autre ancienne jurée annonéenne, rendez-vous "Sur la route du cinéma".

    Les chiffres de la semaine

    b9501e71c947d92002fea4f6f908bd0b.jpgLes chiffres de la semaine concernent bien entendu Astérix et son budget olympique… 78 millions d’euros, le plus gros budget du cinéma français, une sortie dans 6000 salles en Europe dont 1074 écrans en France. Une sortie dans 30 pays. Seule la Grande-Bretagne a « résisté » à cette invasion gauloise. Pour que le film soit rentabilisé, 6 à 7 millions d’entrées seront nécessaires et 1 million de DVD vendus. Le producteur (et co-réalisateur) Thomas Langmann espère 20 à 25 millions d’entrées en Europe. 1600 plans truqués, 2500 figurants pour les scènes de foules…et surtout 22Millions d’euros de budget promotion. 453200 entrées le jour de sa sortie. Au regard du résultat, on se demande  dans quoi est passé le budget (salaires, trucages…?) tant la mise en scène est plate et tant le sujet aurait pu se prêter a des décors plus spectaculaires. Le scénario est quasiment inexistant (sans oublier une scène finale qui tombe comme un cheveu sur la soupe, prétexte à mettre en scène ou plutôt à mettre en images des sportifs connus dans le monde entier et donc assurés de susciter l’attrait d’un public international) mais il faut néanmoins l’avouer : les répliques et le long monologue d’Alain Delon qui apparaît sur la musique d’ « Il étais une fois dans l’Ouest » et (« Il y a un guépard de trop dans cette pièce » etc ) qui se moque de lui-même avec beaucoup de talent et de plaisir nous le transmet et les prestations de Benoît Poelvorde (obséquieux et fourbe au possible) et Gérard Depardieu (plus Obélix que nature) sont aussi remarquables et nous arrachent quelques sourires et regards attendris. Etions-nous en droit d’en attendre plus d’un film qui se revendique comme un film de producteurs et non un film d’auteurs, destiné à créer des entrées et espérons-le du divertissement…à défaut d’art (nous n’en demandions évidemment pas tant) ?

    A suivre : La critique de la pièce « Good Canary »…
  • Avant-première - « Il y a longtemps que je t’aime » de Philippe Claudel : une peinture des âmes grises bouleversante

    65ac8f39ddfb68b4d2c7cd6960c52370.jpgHier matin avait lieu la projection presse d’ « Il y a  longtemps que je t’aime » de Philippe Claudel, à l‘UGC Normandie.

    Le film s’ouvre sur le regard bleu et absent et glacial de Kristin Scott Thomas (Juliette), ce regard qui va nous happer dans les abysses de ses douleurs et ses secrets et ne plus nous lâcher jusqu’à la dernière seconde du film. Ses traits sont tirés, sa démarche maladroite, ses réactions sont brutales. Elle vient de sortir de prison après 15 ans d’enfermement.  15 années pendant lesquelles sa famille l’a rejetée. Sa jeune sœur, Léa (Elsa Zylberstein), vient la chercher pour l’héberger et l’accueillir chez elle auprès de son mari Luc (Serge Hazanavicius) et ses deux filles, adoptives (ce qui n’est évidemment pas anodin). L’une et l’autre vont alors reconstruire leur relation et reconstruire le passé, panser cette plaie à vif, ce gouffre béant. Juliette va devoir se faire « adopter ».

    78c6f923d22bbf6d767494e0cca2be92.jpgA la manière d’un tableau qui l’on jugerait rapidement, s’arrêtant à notre premier regard, vue d’ensemble imparfaite et simpliste et finalement rassurante dans nos certitudes illusoires, c’est d’abord le mal être, la violence des réactions de Juliette qui nous apparaît, filmée en plongée, si fragile, brisée par la vie, l’absence de vie. Le cinéaste distille les informations retenant judicieusement notre attention par cette soif de comprendre, accroissant notre curiosité pour cette femme aux contours de moins en moins flous mais de plus en plus complexes. On apprend ensuite qu’elle a commis l’impardonnable : elle a tué son enfant. Elle devrait être détestable mais l’humanité avec laquelle elle est filmée, son égarement, son mutisme obstiné sur les circonstances du drame, la violence des réactions qu’elle provoque suscitent notre empathie puis notre sympathie.  « Crime et châtiment ». Dostoïevski. (Probablement le livre le plus cité au cinéma, non ? Ici, aussi.) Le tableau nous apparaît d’abord très noir. Et puis les nuances apparaissent peu à peu. Juliette « Raskolnikov » s’humanise. Nous voyons le monde à travers son regard : faussement compassionnel,  un monde qui aime enfermer dans des cases, un monde qui juge sans nuances. Un monde dont Philippe Claudel, peintre des âmes grises (Juliette est d’ailleurs presque toujours vêtue de gris) et des souffrances enfouies, nous dépeint la cruauté et la fragilité avec acuité.

    123d0f153ac881bcd7bc96b0868d006a.jpgIl y a des films comme ça, rares, qui vous cueillent, vous embarquent, vous emprisonnent délicieusement dans leurs univers, douloureux et, puis, lumineux, dès la première seconde, pour ne plus vous lâcher.  C’est le cas d’ « Il y a longtemps que je t’aime », premier film en tant que réalisateur de l’auteur des « Ames grises » (Prix Renaudot 2003 adapté par Yves Angelo) et du « Rapport de Brodeck » qui a également signé le scénario.  La bienveillance de son regard sur ces âmes grises, blessées, insondables, parcourt tout le film. Tous ces personnages, libres en apparence, sont enfermés à leur manière : le grand-père muet à la suite de son accident cérébral est muré dans son silence, la mère de Juliette et Léa est enfermée dans son oubli après l’avoir été dans son aveuglement, le capitaine est enfermé dans sa solitude, Michel –Laurent Grévil- (un professeur qui enseigne dans la même faculté que Léa et qui va s’éprendre de Juliette) est enfermé dans ses livres, Léa est enfermée dans ce passé qu’on lui a volé, et Juliette est encore enfermée dans cette prison à laquelle on ne cesse de l’associer et la réduire. La caméra ne s’évade que très rarement des visages pour mieux les enfermer, les scruter, les sculpter aussi, les disséquer dans leurs frémissements, leurs fléchissements, leurs fragilités : leur humanité surtout. La ville de Nancy où a été tourné le film est quasiment invisible. Nous sommes enfermés. Enfermés pour voir. Pour distinguer les nuances, dans les visages et les regards. Comme cette jeune fille que Michel vient sans cesse voir au musée, enfermée dans son cadre, et qui ressemble à un amour déçu et dont il se venge ainsi parce qu’elle ne peut pas s’échapper. Nous ne pouvons nous enfuir guidés et hypnotisés par le regard captivant, empli de douleur et de détermination, de Juliette. Nous n’en avons pas envie.

    Ne vous méprenez pas, ne soyez pas effrayés par le sujet. Si le tableau est sombre en apparence, ses couleurs sont multiples, à l’image de la vie : tour à tour cruel, très drôle aussi, l’ironie du désespoir peut-être, l’ironie de l’espoir aussi,  les deux parfois (scène du dîner), bouleversant aussi, ce film vous poursuit très longtemps après le générique à l’image de la rengaine qui lui sert de titre.  Il est parfois plus facile de chanter ou d’esquisser que de dire. « Il y a longtemps que ».  Tout juste peut-on regretter que les traits de la personnalité du personnage de Luc ne soient qu’esquissés. (néanmoins interprété avec beaucoup de justesse par Serge Hazanavicius). Mais à l’image du verdict improbable, cela importe finalement peu.

    ef7396aca26c62ce0118fae3b1ff799a.jpgKristin Scott Thomas trouve là un personnage magnifique à la (dé)mesure de son talent, au prénom d'héroïne romantique qu'elle est ici finalement, aimant inconiditionnellement, violemment. A côté d’elle le jeu d’Elsa Zylberstein nous paraît manquer de nuances mais après tout la violence de la situation (le passé qui ressurgit brusquement) justifie celle de ses réactions.  Au contact l’une de l’autre elles vont reconstituer le fil de l’histoire, elles vont renaître, revivre, et illuminer la toile.

    Jusqu’à cet instant paroxystique où le regard, enfin, n’est plus las mais là, où des larmes sublimes, vivantes, ostensibles, coulent sur la vitre,  de l’autre côté, inlassablement, et les libèrent. Un hymne à la vie. Bouleversant. De ces films dont on ressort avec l’envie de chanter, de croquer la vie (dans le sens alimentaire et dans le sens pictural du terme) et la musique du générique, de Jean-Louis Aubert, achève de nous conquérir. Irréversiblement.

    Sortie  en salles : le 19 Mars 2008.  Ne le manquez surtout pas.

    Sandra.M

  • In the mood for news 16: actualité cinématographique de la semaine du 30 .01.2008

    Le film de la semaine recommandé par "In the mood for cinema" :

    Elle s'appelle Sabine,  le documentaire de Sandrine Bonnaire qui sort en salles après un succès en festivals et lors de sa diffusion sur France 3 en fin d'année dernière. Pour en savoir plus, cliquez ici pour lire mon compte-rendu du Festival du Film Romantique de Cabourg 2007 où il était présenté .

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    Les autres sorties de la semaine
    (Je précise n'en avoir vu aucun autre pour le moment)
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    Le surmédiatisé, surfinancé ( le plus gros budget du cinéma français: 78 millions d'euros), surexposé (1000 salles en France, 5000 à l'étranger) et je n'espère pas surestimé  Asterix aux Jeux Olympiques -  Film Français de Frédéric Forestier et Thomas Langmann avec Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon, Franck Dubosc, Benoît Poelvoorde, José Garcia, Nathan Jones, Jérôme Le Banner, et Stéphane Rousseau  Genre : Aventure - Durée : 1H53 mn
    A voir surtout pour le retour d'Alain Delon sur grand écran, en César.
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    Cortex Un film français de Nicolas Boukhrief avec André Dussollier, Marthe Keller, Julien Boisselier, Pascal Elbé, Chantal Neuwirth, Olivier Lejeune, Claire Nebout, Aurore Clément, et Claude Perron Genre : Thriller - Durée : 1H45 mn

    Nos souvenirs brûlés - Un film américain de Susanne Bier avec Halle Berry, David Duchovny, Benicio Del Toro, Alison Lohman, Sarah Dubrovsky, Liam James, Paula Newsome, Quinn Lord, John Carroll Lynch, et Robin Weigert Genre : Drame - Durée : 1H58 mn

     Promets-moi - Un film serbe et français d'Emir Kusturica avec Marija Petronijevic, Uros Milovanovic, Ljiljana Blagojevic, Miki Manojlovic, Stribor Kusturica, Vladan Milojevic, Aleksandar Bercek, et Kosanka Djekic Genre : Comédie - Durée : 2H06 mn

    Le libre arbitre - Un film allemand de Matthias Glasner avec Jürgen Vogel, Sabine Timoteo, André Hennicke, Anne-Kathrin Golinsky, Maya Bothe, Frank Wickermann, Anna De Carlo, Manfred Zapatka, Judith Engel, et Anna Brass Genre : Drame - Durée : 2H48 mn

    Telepolis - Un film argentin de Esteban Sapir avec Alejandro Urdapilleta, Valeria Bertuccelli, Julieta Cardinali, Gustavo Pastorini, Carlos Pineiro, Florencia Raggi, Rafael Ferro, Raul Hochman, et Ricardo Merkin Genre : Drame - Durée : 1H35 mn

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    Le Voyage du ballon rouge - Un film français de Hou Hsiao Hsien avec Juliette Binoche, Hippolyte Girardot, Louise Margolin, Simon Iteanu, Song Fang, et Anna Sigalevitch Genre : Comédie dramatique - Durée : 1H53 mn

    Cliquez ici pour lire ma critique de "Three times" de Hou Hsiao Hsien

    Litvinenko. Un film russe de Andreï Nekrassov et Olga Konskaïa avec Alexandre Litvinenko, Marina Litvinenko, Walter Litvinenko, Anna Politkovskaïa, Mikhail Trepashkin, Andreï Nekrassov, Natalia Lazareva, Boris Berezovsky, Alexandre Gusak, Andreï ponkin, André Glucksmenn, Jurgen Roth, Bill Bowring, Ivan Demushkin, Sergeï Dorenko, Svetlana Sorokina, Andreï Lugovoï, et Vladimir Putin Genre : Documentaire - Durée : 1H50 mn

    Rêves de poussière Un film français, canadien, et burkinabè de Laurent Salgues avec Makena Diop, Rasmane Ouedraogo, Joseph Tapsoba, Souleymane Souré, et Fatou Tall-Salgues Genre : Drame - Durée : 1H26 mn

    Welcome Europa Un film français de Bruno Ulmer  Genre : Documentaire - Durée : 1H30 mn

    Battle For Haditha Un film britannique de Nick Broomfield avec Elliot Ruiz, Yasmine Hanani, Vernon Gaines, Danny Martinez, Joe Chacon, Eric Mehalacopoulos, Jase Willette, Andrew McLaren, Matthew Knoll, et Thomas Hennessy Genre : Drame - Durée : 1H33 mn

  • César 2008 : nominations

    98cf3280090495860238fc71b4782bb2.jpgLes nominations pour les César 2008 viennent d'être communiquées. Je vous livre  mes premières impressions en vrac :

    -11 nominations pour "La Môme" (sans surprise) et pour "Un secret" (très agréable surprise), les deux films à obtenir le plus de nominations

    -Viennent ensuite "Le scaphandre et le papillon" (pour mon plus grand plaisir, je vous ai également maintes fois parlé de ce film qui a reçu le prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes) avec 7 nominations amplement méritées, Persépolis (que je n'ai pas vu) avec 6 nominations et "La Graine et le mulet" avec 5 nominations également méritées, et 4 nominations pour "Les chansons d'amour" ...

    -Autres agréables surprises: La présence du "Fils de l'épicier", un film que j'avais découvert et particulièrement apprécié au Festival de Cabourg où il a été présenté en avant-première. Espérons que cela lui permettra de connaître une seconde sortie en salles.

    -Espérons que "Le deuxième souffle" (justement pour en retrouver un) et l'excellent documentaire "L'avocat de la terreur" seront également récompensés.

    -Quelques déceptions: L'absence de "Boxes" de Janes Birkin, l'absence de "J'attends quelqu'un" de Jérôme Bonnell, de "La face cachée" de Bernard Campan, de "La vie d'artiste" de Marc Fitoussi et d'"Un baiser s'il vous plaît" d'Emmanuel Mouret, de "Vous êtes de la police" de Romuald Beugnon, l'absence de Chabrol pour "La fille coupée en deux"... et la présence excessive de "Faut que ça danse"...

    -Quant au meilleur film étranger, entre "La vie des autres", "De l'autre côté", "La nuit nous appartient", "Les promesses de l'ombre", "4 mois 3 semaines deux jours", le choix sera cornélien. Signalons la présence de deux films allemands, signe de la bonne santé actuelle du cinéma d'Outre-Rhin

    La 33ème cérémonie des César aura lieu sur Canal plus, en clair, à 20H30, le vendredi 22 février 2008. Elle sera présidée par Jean Rochefort qui succédera ainsi à Claude Brasseur et elle sera présentée par Antoine De Caunes qui succédera à Valérie Lemercier.

    Je vous livre mes préférences ci-dessous, surlignées en rouge (différentes de mes pronostics sur lesquels je reviendrai). Je vous invite également à laisser les vôtres ainsi que vos commentaires.

    Les critiques de presque tous les films nommés figurent sur ce blog. Pour les lire, cliquez sur les titres des films ci-dessus ou sous les affiches des films dans la rubrique "Les films inconcournables de 2007" du blog (colonne de gauche).

    Meilleur film 

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    La Môme 

    Un secret 

    Le Scaphandre et le papillon 

    La Graine et le mulet  

    Persépolis  

     Meilleur réalisateur 

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    Mon coeur balance  entre Miller ("Un secret" est pour moi le film de l'année), Téchiné (un de mes réalisateurs de prédilection), Kechiche (directeur d'acteurs exceptionnel), Schnabel...

     Olivier Dahan (La Môme)  

    Abdellatif Kechiche (La Graine et le mulet) 

    Claude Miller (Un secret) 

    André Téchiné (Les Témoins) 

    Julian Schnabel (Le Scaphandre et le papillon)  

    Meilleure actrice

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    Isabelle Carré (Anna M)

    Marion Cotillard (La Môme)

    Cécile de France (Un secret)

    (Mais Isabelle Carré était également remarquable,  mon enthousiasme pour ne pas dire ma passion pour le film de Claude Miller l'a néanmoins emporté...Patrick Bruel aurait également mérité une nomination pour ledit film.)

    Marina Foïs  (Darling)

    Catherine Frot (Odette Toutlemonde) 

     Meilleur acteur

    Mathieu Amalric (Le Scaphandre et le papillon) 

    Michel Blanc (Les Témoins) 

    Jean-Pierre Darroussin (Dialogue avec mon jardinier)

    Vincent Lindon (Ceux qui restent)

    Jean-Pierre Marielle (Faut que ça danse !) 

     Meilleur second rôle féminin

    Julie Depardieu (Un Secret)

    Noémie Lvovsky (Actrices)

    Bulle ogier (Faut que ça danse !) 

    Ludivine Sagnier (Un Secret)

    Sylvie Testud (La Môme) 

     Meilleur second rôle masculin 

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    Fabrice Luchini (Molière) 

    Laurent Stocker (Ensemble c'est tout) 

    Michael Lonsdale (La Question humaine)

    Pascal Greggory (La Môme)

    Sami Bouajila (Les Témoins) 

     Meilleur espoir masculin

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    (Impossible de choisir: je vote pour les 5! Même si un prix pour Nicolas Cazalé permettrait peut-être au film d'être reconnu à sa juste valeur...contrairement aux autres films qui n'en ont pas -moins- besoin. Johan Libéreau était époustouflant de naturel pour un premier rôle et la grâce de Grégoire Leprince Ringuet le mériterait également,   bon allez, je me lance quand même...)

    Nicolas Cazalé (Le Fils de l'épicier)

    Grégoire Leprince-Ringuet (Les Chansons d'amour)

    Johan Libéreau (Les Témoins)

    Jocelyn Quivrin (99 francs)

    Laurent Stocker (Ensemble c'est tout)

     Meilleur espoir féminin

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    Afin de reconnaître le talent admirable et rare de l'actrice mais aussi de son directeur d'acteurs Abdellatif Kechiche:

    Louise Blachère (Naissance des pieuvres)

    Adèle Henel (Naissance des pieuvres)

    Hafsia Herzi (La Graine et le mulet)

    Clotilde Hesme (Les Chansons d'amour)

    Audrey Dana (Roman de gare)

     Meilleur Scénario original

    La Môme

    Two days in Paris

    La Graine et le mulet

    Ceux qui restent

    Molière 

     Meilleure adaptation 

    Ensemble c'est tout 

    Darling 

    Un secret 

    Le Scaphandre et le papillon

    Persépolis

     Meilleur premier film 

    N'ayant vu aucun des 5, je m'abstiens de voter...

    Ceux qui restent 

    Et toi, t'es sur qui ? 

    Naissance des pieuvres

    Persépolis

    Tout est pardonné 

     Meilleur film étranger

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    4 mois, 3 semaines et 2 jours

    De l'autre côté

    La Nuit nous appartient

    Les Promesses de l'ombre

    La Vie des autres

     Meilleur documentaire

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    Le Premier cri

    L'Avocat de la terreur

    Retour en Normandie

    Les Animaux amoureux

    Les Lip, l'imagination au pouvoir 

    Meilleur Montage 

    Le montage est une des grandes qualités d'"Un secret" mais aussi du "Scaphandre et le papillon"... Simplement parce qu'il fallait choisir...

    La Graine et le mulet 

    Un secret

    La Môme

    Persépolis

    Le Scaphandre et le papillon

     Meilleure Photo 

    (Même si la photo est admirable dans ces 5 films, j'aimerais bien que "Le second souffle" ne reparte pas bredouille donc...)

    Le Deuxième souffle 

    Un secret 

    L'Ennemi intime

    Le Scaphandre et le papillon 

    La Môme  

    Meilleur Son

    (Le son est un des éléments essentiels du film pour lequel j'ai voté même s'il l'est aussi par définition des comédies musicales citées...)

    L'Ennemi intime 

    Les Chansons d'amour 

    Persépolis

    La Môme 

    Le Scaphandre et le papillon

    Meilleurs costumes 

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    Notons que "La Môme" est également nommée dans cette catégorie aux Oscars.

    La Môme 

    Un secret 

    Le Deuxième souffle

    Molière 

    Jacquou le croquant 

     Meilleur décor

    Molière

    Le Deuxième souffle

    Un secret

    Jacquou le croquant

    La Môme 

    Meilleure musique

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    Les Chansons d'amour

    Persépolis

    L'Ennemi intime

    Un secret

    Faut que ça danse !

  • Nomination aux Oscars 2008 ou l'assassinat de Jesse James par l'aveugle académie

    31039387b17b82d1eaf84f53f078dabb.jpgAlors que la grève des scénaristes se poursuit aux Etats-Unis et qu'on ignore encore si la cérémonie des Oscars 2008 pourra avoir lieu comme prévu le 24 février prochain, l'Académie a annoncé hier les nommés.

    Je regrette évidemment que "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" d'Andrew Dominik ne soit pas davantage cité (ce film est nommé comme meilleur second rôle et meilleur directeur photo), pour moi le meilleur film de 2007 (voir ma critique ici), je me réjouis néanmoins de la nomination de Casey Affleck ...même si je regrette qu'il soit nommé seulement comme second rôle (Pourquoi? Qu'est-ce qu'un premier rôle alors?) tant sa composition était exceptionnelle!

    Je suis perplexe devant les nominations pour "La vie en rose" (Titre américain de "La Môme" d'Olivier Dahan (voir ma critique ici), pour le meilleur costume,  le meilleur maquillage, la meilleure actrice), peut-être parce que ce film reflète finalement une vision assez "américaine" de la France. Marion Cotillard est ainsi nommée comme meilleure actrice. Sera-t-elle la troisième française à obtenir un Oscar après Juliette Binoche en 1997 pour "Le Patient anglais"  (en l'occurrence un Oscar du meilleur second rôle, Marion Cotillard qui a déjà obtenu le Golden Globe de la meilleure actrice étant nommée comme meilleure actrice) et Simone Signoret en 1960 pour "Les chemins de la haute ville"?

     Je me réjouis des 4 nominations pour "Le Scaphandre et le papillon" de Julian Schnabel (voir ma critique ici), dont une pour la réalisation.

     Je suis assez surprise des 7 nominations de "Michael Clayton" de Tony Gilroy , premier film (certes très maîtrisé dans lequel George Clooney, ainsi nommé comme meiller acteur, montre une nouvelle facette de son jeu-voir ma critique et mon article sur la conférence de presse au Festival du Cinéma Américain de Deauville, en cliquant ici) en tant que réalisateur du scénariste de la trilogie des Jason Bourne. "La vengeance dans la peau" est d'ailleurs également nommée (3 nominations, méritées, à des Oscars "techniques").

    Je suis déçue que "Into the wild" (cliquez ici pour lire ma critique) ne soit nommé que deux fois. La réalisation, l'adaptation et l'interprétation principale auraient également mérité une nomination.

    32aebd155cf73677161b96cae35902c1.jpg"No country for old men" des frères Coen et "There will be blood" de Paul Thomas Anderson   sont les plus nommés avec 8 nominations chacun.

    Pour le reste, je vous laisse découvrir et vous invite à laisser vos commentaires et pronostics...

    Meilleur acteur

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    Georges Clooney à la conférence de presse de "Michael Clayton" au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007. Photo: Sandra.M

    George Clooney - Michael Clayton

    Daniel Day-Lewis - There Will Be Blood

    Johnny Depp - Sweeney Todd The Demon Barber of Fleet Street

    Tommy Lee Jones - In the Valley of Elah

    Viggo Mortensen - Eastern Promises

    Meilleur acteur, second rôle

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    Casey Affleck parmi l'équipe du film "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" lors de l'avant-première du film au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007- Photo : Sandra.M

    Casey Affleck - The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford

    Javier Bardem - No Country for Old Men

    Philip Seymour Hoffman - Charlie Wilson's War

    Hal Holbrook - Into the Wild

    Tom Wilkinson - Michael Clayton

    Meilleure actrice

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    Cate Blanchett - Elizabeth: The Golden Age

    Julie Christie - Away from Her

    Marion Cotillard - La Vie en Rose

    Laura Linney - The Savages

    Ellen Page - Juno

    Meilleure actrice, second rôle

    Cate Blanchet - I'm Not There

    Ruby Dee - American Gangster

    Saoirse Ronan - Atonement

    Amy Ryan - Gone Baby Gone

    Tilda Swinton - Michael Clayton

    Meilleur film d'animation

    Persepolis

    Ratatouille

    Surf's Up

    Meilleure direction artistique

    American Gangster

    Atonement

    The Golden Compass

    Sweeney Todd The Demon Barber of Fleet Street

    There Will Be Blood

    Meilleur direction photo

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    The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford

    Atonement

    Le Scaphandre et le papillon

    No Country for Old Men

    There Will Be Blood

    Meilleurs costumes

    Across the Universe

    Atonement

    Elizabeth: The Golden Age

    La Vie en Rose

    Sweeney Todd The Demon Barber of Fleet Street

    Meilleur réalisateur

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    Julian Schnabel, Le Scaphandre et le papillon

    Jason Reitman, Juno

    Tony Gilroy, Michael Clayton

    Joel et Ethan Coen, No Country for Old Men

    Paul Thomas Anderson, There Will Be Blood

    Meilleur documentaire

    No End in Sight

    Operation Homecoming: Writing the Wartime Experience

    Sicko

    Taxi to the Dark Side

    War/Dance

    Meilleur documentaire, court-métrage

    Freeheld

    La Corona (The Crown)

    Salim Baba

    Sari's Mother

    Meilleur montage

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    The Bourne Ultimatum

    Le Scaphandre et le papillon

    Into the Wild

    No Country for Old Men

    There Will Be Blood

    Meilleur film étranger

    Beaufort Israël

    The Counterfeiters Austria

    Katyn Poland

    Mongol Kazakhstan

    12 Russia

    Meilleur maquillage

    La Vie en Rose

    Norbit

    Pirates of the Caribbean: At World's End

    Meilleur musique de film

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    Dario Marianelli, Atonement

    Alberto Iglesias, The Kite Runner

    James Newton Howard, Michael Clayton

    Michael Giacchino, Ratatouille

    Marco Beltrami, 3:10 to Yuma

    Meilleure chanson originale pour un film

    Falling Slowly dans le film Once; Glen Hansard et Marketa Irglova

    Happy Working Song dans le film Enchanted; Alan Menken et Stephen Schwartz

    Raise It Up dans le film August Rush

    So Close from Enchanted; Alan Menken et Stephen Schwartz

    That's How You Know dans le film Enchanted; Alan Menken et Stephen Schwartz

    Meilleur film

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    Atonement

    Juno

    Michael Clayton

    No Country for Old Men

    There Will Be Blood

    Meilleur film d'animation, court-métrage

    I Met the Walrus

    Madame Tutli-Putli

    Même Les Pigeons Vont au Paradis (Even Pigeons Go to Heaven)

    My Love (Moya Lyubov)

    Peter & the Wolf

    Meilleur court-métrage

    At Night

    Il Supplente (The Substitute)

    Le Mozart des Pickpockets

    Tanghi Argentini

    The Tonto Woman

    Meilleur montage sonore

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    L'équipe de "La vengeance dans la peau" à l'avant-première du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007. Photo: Sandra.M

    The Bourne Ultimatum

    No Country for Old Men

    Ratatouille

    There Will Be Blood

    Transformers

    Meilleure sonorisation

    The Bourne Ultimatum

    No Country for Old Men

    Ratatouille

    3:10 to Yuma

    Transformers

    Meilleurs effets visuels

    The Golden Compass

    Pirates of the Caribbean: At World's End

    Transformers

    Meilleure adaptation de scénario

    Atonement

    Away from Her

    Le Scaphandre et le papillon

    No Country for Old Men

    There Will Be Blood

    Meilleur scénario original

    Juno

    Lars and the Real Girl

    Michael Clayton

    Ratatouille

    The Savages