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  • Concours exceptionnel: gagnez votre pass permanent pour le Festival du Film Policier de Beaune!

    Je vous rappelle que, en partenariat avec Orange, je  vous permets de gagner des pass permanents pour le Festival International du Film Policier de Beaune. Le concours nécessite un peu de temps et de réflexion...mais je pense que cela vaut la peine, étant donné la valeur du gain. Je prolonge donc jusqu'à lundi minuit , dernier délai. Bonne chance à tous. Pour voir le règlement, c'est ici.

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  • Le Festival International du Film Policier de Beaune 2010 rend hommage à James Gray

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    Je vous parlais tout à l'heure du concours organisé par inthemoodforcinema.com pour remporter 10 pass permanents pour le Festival du Film Policier de Beaune (ici), un  Festival dont la programmation 2010 s'annonce particulièrement riche et jubilatoire avec notamment un hommage à James Gray!

    Après William Friedkin en 2009, le Festival du Film Policier de Beaune continue d’honorer les grands cinéastes. Cette année c’est « New York Polar " qui est à l'honneur, et c’est donc tout naturellement que le festival a décidé de rendre hommage à l’un de ses ambassadeurs les plus prometteurs de ces dernières années, le réalisateur, scénariste et producteur d’origine New Yorkaise.

    Tous les films de James Gray seront projetés dans le cadre du festival. Je vous les recommande tous sans réserves.

    Le samedi 10 avril à 15H, James Gray donnera une leçon de cinéma au Palais des Congrès de Beaune.

    En bonus (sous la biographie et la filmographie de James Gray), je vous propose ma critique de "La Nuit nous appartient" publiée suite à la projection du film dans le cadre du Festival de Cannes. (2007)

    Biographie (source: dossier de presse du festival)

    Né à New York en 1969, James Gray grandit dans le Queens puis étudie à l’école de cinéma et de télévision de l’University of Southern California de Los Angeles. Il fait ses débuts de réalisateur en 1994 à l’âge de 25 ans avec « Little Odessa », un film salué par la critique dans lequel Tim Roth interprète un tueur à gages. Sans états d’âme, et de retour dans son quartier natal pour un contrat (Brighton Beach à Brooklyn, berceau de la communauté russe), ce dernier se retrouve confronté à son père et son jeune frère, interprété par Edward Furlong, qui l’avaient banni. Le film remporte le Prix de la critique au Festival du Cinéma Américain de Deauville et le Lion d’Argent à la Mostra de Venise. Il est nommé la même année aux Independent Spirit Awards pour le Prix du Meilleur premier long métrage et pour celui du Meilleur premier scénario. En 2000, James Gray écrit et réalise son second long métrage « The Yards », avec, entre autres, Mark Wahlberg, Charlize Theron et James Caan, un film noir qui sera sélectionné en compétition au Festival de Cannes et qui marquera également le début d’une longue collaboration avec l’acteur Joaquin Phoenix, dont il fera son héros et son alter-ego dans ses deux prochains films. Sept ans plus tard, après un long conflit l’opposant à Miramax sur le final cut de ce dernier film, James Gray signe avec « La Nuit nous appartient » une oeuvre sombre à travers laquelle il retrouve son thème fétiche, la famille, et une fois encore l’univers de la mafia Russe. Le film est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes en 2007, connaît un large succès mondial, et fait de James Gray le plus grand espoir du cinéma américain. Tourné en moins de quarante jours et monté dans la foulée, « Two Lovers » crée la surprise un an plus tard au Festival de Cannes où il est également sélectionné en compétition officielle. Tout en reprenant quelques uns des ingrédients scénaristiques de sa trilogie policière (la communauté juive-russe de Brooklyn, les liens familiaux) James Gray rompt avec le film noir et fait équipe pour la troisième fois avec son double Joaquin Phoenix, qui, entouré de Gwyneth Paltrow et Isabella Rossellini, se retrouve au centre d’un drame romantique réaliste empreint de mélancolie et de noirceur.

    FILMOGRAPHIE

    1994 LITTLE ODESSA

    2000 THE YARDS

    2007 WE OWN THE NIGHT (La Nuit nous appartient)

    2008 TWO LOVERS

    CRITIQUE DE "LA NUIT NOUS APPARTIENT":

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    La nuit nous appartient. Voilà un titre très à-propos pour un film projeté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.  Cannes : là où les nuits semblent ne jamais vouloir finir, là où les nuits sont aussi belles et plus tonitruantes que les jours et là où les nuits  s’égarent, délicieusement ou douloureusement, dans une profusion de bruits assourdissants, de lumières éblouissantes, de rumeurs incessantes. Parmi ces rumeurs certaines devaient bien  concerner ce film de James Gray et lui attribuer virtuellement plusieurs récompenses qu’il aurait amplement méritées (scénario, interprétation, mise en scène...) au même titre que « My blueberry nights », mon grand favori, ou plutôt un autre de mes grands favoris du festival, l’un et l’autre sont pourtant repartis sans obtenir la moindre récompense…

    Ce titre poétique (« We own the night » en vo, ça sonne encore mieux en Anglais non ?)  a pourtant une source plus prosaïque qu’il ne le laisserait entendre puisque c’est la devise de l’unité criminelle de la police de New York chargée des crimes sur la voie publique. Ce n’est pas un hasard puisque, dans ce troisième film de James Gray ( « The Yards » son précèdent film avait déjà été projeté en compétition au Festival de Cannes 2000)  qui se déroule à New York, à la fin des années 80,  la police en est un personnage à part entière.  C’est le lien qui désunit puis réunit trois membres d’une même famille :  Bobby Green (Joaquin Phoenix), patron d’une boîte de nuit appartenant à des Russes, à qui la nuit appartient aussi, surtout,  et qui représentent pour lui une deuxième et vraie famille qui ignore tout de la première, celle du sang, celle de la police puisque son père Burt (Robert Duvall) et son frère Joseph (Mark Walhberg) en sont tous deux des membres respectés et même exemplaires. Seule sa petite amie Amada (Eva Mendes), une sud américaine d’une force fragile,  vulgaire et touchante, est au courant. Un trafic de drogue  oriente la police vers la boîte détenue par Bob, lequel va devoir faire un choix cornélien : sa famille d’adoption ou sa famille de sang, trahir la première  en les dénonçant et espionnant ou trahir la seconde en se taisant ou en consentant tacitement à leurs trafics. Mais lorsque son frère Joseph échappe de justesse à une tentative d’assassinat orchestrée par les Russes, le choix s’impose comme une évidence, une nécessité, la voie de la rédemption pour Bobby alors rongé par la culpabilité.

    Le film commence vraiment dans la boîte de nuit de Bobby, là où il est filmé comme un dieu, dominant et regardant l’assemblée en plongée, colorée, bruyante, gesticulante, là où il est un dieu, un dieu de la nuit. Un peu plus tard, il se rend à la remise de médaille à son père, au milieu de la police de New York, là où ce dernier et son frère sont des dieux à leur tour, là où il est méprisé,  considéré comme la honte de la famille, là où son frère en est la fierté, laquelle fierté se reflète dans le regard de leur père alors que Bobby n’y lit que du mépris à son égard. C’est avec cette même fierté que le « parrain » (les similitudes sont nombreuses avec le film éponyme ou en tout cas entre les deux mafias et notamment dans le rapport à la famille) de la mafia russe, son père d’adoption, regarde et s’adresse à Bobby. Le  décor est planté : celui d’un New York dichotomique, mais plongé dans la même nuit opaque et pluvieuse, qu’elle soit grisâtre ou colorée. Les bases de la tragédie grecque et shakespearienne, rien que ça, sont aussi plantées et même assumées voire revendiquées par le cinéaste, de même que son aspect mélodramatique (le seul bémol serait d’ailleurs les mots que les deux frères s’adressent lors de la dernière scène, là où des regards auraient pu suffire...)

    Les bons et les méchants.  L’ordre et le désordre. La loi et l’illégalité. C’est très manichéen  me direz-vous. Oui et non. Oui, parce que ce manichéisme participe de la structure du film et du plaisir du spectateur. Non, parce que Bobby va être écartelé,  va évoluer,  va passer de l’ombre à la lumière, ou plutôt d’un univers obscur où régnait la lumière à un univers normalement plus lumineux dominé par des couleurs sombres. Il va passer d’un univers où la nuit lui appartenait à un autre où il aura tout à prouver. Une nuit où la tension est constante, du début et la fin, une nuit où nous sommes entraînés, immergés dans cette noirceur à la fois terrifiante et sublime, oubliant à notre tour que la lumière reviendra un jour, encerclés par cette nuit insoluble et palpitante, guidés par le regard lunatique (fier puis désarçonné, puis déterminé puis dévasté de Joaquin Phoenix, magistral écorché vif, dont le jeu est d’ailleurs un élément essentiel de l’atmosphère claustrophobique du film). James Gray a signé là un film d’une intensité dramatique rare qui culmine lors d’une course poursuite d’anthologie, sous une pluie anxiogène  qui tombe impitoyablement, menace divine et symbolique d’un film qui raconte aussi l’histoire d’une faute et d’une rédemption et donc non dénué de références bibliques. La scène du laboratoire (que je vous laisse découvrir) où notre souffle est suspendu à la respiration haletante et au regard de Bob est aussi d’une intensité dramatique remarquable.

     « La nuit nous appartient », davantage qu’un film manichéen est donc un film poignant constitué de parallèles et de contrastes (entre les deux familles, entre l’austérité de la police et l’opulence des Russes,-le personnage d’Amada aussi écartelé est d’ailleurs une sorte d’être hybride, entre les deux univers, dont les formes voluptueuses rappellent l’un, dont la mélancolie rappelle l’autre- entre la scène du début et celle de la fin dont le contraste témoigne de la quête identitaire et de l’évolution, pour ne pas dire du changement radical mais intelligemment argumenté tout au long du film, de Bob) savamment dosés, même si la nuit brouille les repères, donne des reflets changeants aux attitudes et aux visages.  Un film noir sur lequel plane la fatalité :  fatalité du destin, femme fatale, ambiance pluvieuse. James Gray dissèque aussi les liens familiaux, plus forts que tout : la mort, la morale, le destin, la loi.

     Un film lyrique et parfois poétique, aussi : lorsque Eva Mendes déambule nonchalamment dans les brumes de fumées de cigarette dans un ralenti langoureux, on se dit que Wong Kar-Wai n’est pas si loin... même si ici les nuits ne sont pas couleur myrtille mais bleutées et grisâtres. La brume d’une des scènes finales rappellera d’ailleurs cette brume artificielle comme un écho à la fois ironique et tragique du destin.

     C’est épuisés que nous ressortons de cette tragédie, heureux de retrouver la lumière du jour, sublimée par cette plongée nocturne. « La nuit nous appartient » ne fait pas  partie de ces films que vous oubliez sitôt le générique de fin passé (comme celui que je viens de voir dont je tairai le nom) mais au contraire de ces films qui vous hantent, dont les lumières crépusculaires ne parviennent pas à être effacées par les lumières éblouissantes et incontestables, de la Croisette ou d’ailleurs…

  • Festival International du Film Policier de Beaune 2010: Olivier Marchal président du jury

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    Je vous l'annonçais hier: je permettrai bientôt à 10 d'entre vous d'être accrédités pour le Festival du Film Policier de Beaune. En attendant, voici les premiers éléments de programmation de cette 2ème édition du Festival (qui succède au Festival du Film Policier de Cognac dont j'ai eu la chance de faire partie du jury de cinéphiles, il y a 8 ans déjà) qui aura lieu du 8 au 11 avril 2010 et dont le jury longs métrages sera présidé par Olivier Marchal.

    Chaque année, Le Festival International du Film Policier de Beaune rendra hommage à une ville pour son influence et sa dimension mythologique au sein du genre policier. Après « Paris Polar » pour la première édition, le Festival mettra à l’honneur New York, à travers NEW YORK POLAR “NAKED CITY”.

    Initié lors de la 1ère édition du Festival International du Film Policier de Beaune le « Cercle Rouge » réunit quinze personnalités du monde littéraire et cinématographique, amateurs éclairés par les lumières sombres du polar. Ces parrains accompagneront le Festival au fil des éditions tout en ayant un regard bienveillant sur ses ivresses cinéphiliques. Leur mission sera aussi tous les ans de récompenser le meilleur roman noir français et étranger de l’année en remettant deux prix littéraires : Le Grand Prix du roman noir français et le Grand Prix du roman noir étranger. Membres du "Cercle rouge": François Guérif (éditeur, créateur et directeur de la collection Rivages Noir, journaliste,traducteur et auteur de biographies et de livres spécialisés sur le film noir; Claude Chabrol (scénariste et réalisateur); Marie-Caroline Aubert (éditeur et écrivain); Tonino Benacquista (écrivain et scénariste); Laurent Chalumeau (écrivain, scénariste et parolier); Benoît Cohen (scénariste et réalisateur); Alain Corneau (scénariste et réalisateur); Antoine de Caunes (scénariste, réalisateur et comédien); Jean Hernandez (distributeur de films); Pierre Jolivet (scénariste et réalisateur); Joëlle Losfeld (éditrice);Olivier Marchal (scénariste, réalisateur et comédien); Claude Mesplède (critique et historien du genre policier); Claude Miller (scénariste et réalisateur); Frédéric Schoendoerffer (scénariste et réalisateur. 

    Jury et palmarès de l'édition 2009:

    Jury Long-Métrages 

    : Claude Chabrol  (Président), François Berléand, Amira Casar, Benoît Cohen, Anne Consigny, François Guérif, Noémie Lvovsky et Elsa Zylberstein

    PALMARES

    Grand Prix - 

    DANS LA BRUME ELECTRIQUE de Bertrand TAVERNIER

    Prix du Jury -  

    SÓLO QUIERO CAMINAR (Just walking) de Agustin DIAZ YANES

    Prix de la Critique -

    USPECT X de Hiroshi NISHITANI

    Prix Spécial Police -

    TERRIBLY HAPPY de Henrick RUBEN GENS

    Jury Sang Neuf : Etienne Chatiliez  (Président), Sami Bouajila, Rachida Brakni, Samuel Le Bihan et Nicolas Saada

    PALMARES

    Prix Sang Neuf : BRONSON de Nicolas WINDING REFN

    Jury Courts-Métrages : Jean-Paul Rouve  (Président), Fred Cavayé, Marius Colucci, Arié Elmaleh, Julie Ferrier et Thomas Verovski

    PALMARES

    Prix du Meilleur Court Métrage  : BAPTEME DU FEU de Nicolas MESDOM

  • Palmarès du 1er Festival International du Film Policier de Beaune

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    C'est à Bertrand Tavernier pour "Dans la brume électrique" qu'est revenu le Grand Prix de cette première édition du Festival International du Film Policier de Beaune, un Festival très prometteur qui remplaçait celui de Cognac, également consacré au cinéma policier, et également organisé par Le Public Système Cinéma.

    Le Jury Longs Métrages présidé par Claude Chabrol,  entouré de François Berléand, Amira Casar, Benoît Cohen, Anne Consigny, François Guérif, Noémie Lvovsky et Elsa Zylberstein a décerné les prix suivants :

    GRAND PRIX
    DANS LA BRUME ELECTRIQUE de Bertrand TAVERNIER (France-Etats-Unis)

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    PRIX DU JURY
    SÓLO QUIERO CAMINAR (Just walking) de Agustin DIAZ YANES (Espagne-Mexique)

    Le Jury Spécial Police présidé par Danielle Thiery, entouré de Wilfried Fremond, Loïc Garnier, Jean-Marc Souvira et Robin Gazawi a décerné son prix :


    PRIX SPECIAL POLICE
    TERRIBLY HAPPY de Henrick RUBEN GENS
    (Danemark)

    Le jury composé de journalistes internationaux a décerné le prix suivant :


    PRIX DE LA CRITIQUE
    SUSPECT X de Hiroshi NISHITANI (Japon)

    Le Jury Sang Neuf présidé par Etienne Chatiliez, entouré de Sami Bouajila, Rachida Brakni, Samuel Le Bihan et Nicolas Saada,  a décerné son prix :


    PRIX SANG NEUF
    BRONSON de Nicolas WINDING REFN (Royaume-Uni)

    Le Jury Courts Métrages présidé par Jean-Paul Rouve, entouré de Fred Cavayé, Marius Colucci, Arié Elmaleh, Julie Ferrier et Thomas Verovski, a décerné son prix :


    PRIX DE L'ENTRE-COEUR-PRIX DU MEILLEUR COURT METRAGE
    Parrainé par le BVI (Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne)
    BAPTEME DU FEU de Nicolas MESDOM (France)

  • Première édition du Festival International du Film Policier de Beaune: ouverture le 1er avril avec "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier...

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    nuitnous.jpgJe  vous rappelle que ce 1er Avril débutera la 1ère édition du Festival International Du Film Policier de Beaune dont je vous ai déjà parlé.

     Notamment au programme: Robert Duvall comme invité d'honneur qui ouvrira le festival, un hommage à William Friedkin, un jury longs métrages présidé par Claude Chabrol et notamment composé de François Berléand, Amira Casar, Benoit Cohen, Anne Consigny, François Guérif, Noémy Lvovsky, Elsa Zylberstein.

    femmedacote.jpgMais aussi: de nombreux films inédits présentés en compétition et hors compétition, une compétition de courts métrages, les " Femmes Fatales " de Claude Chabrol, Paris à l'honneur avec " Paris-Polar ", une projection spéciale du film culte " Les tontons flingueurs ", un hommage au cinéaste américain William Friedkin, des remises de prix littéraires, une master class ouverte à tous et de nombreuses animations proposées dans la ville….

     Serons également présent à Beaune : Claude Lelouch, Bertrand Tavernier, Georges Lautner, Etienne Chatillez, Amira Cazar, Jean-Pierre Mocky, Jean-Paul Rouve, Vincent Lindon, Vahina Giocante, François Berléand, Elsa Zyberstein, Jean Dujardin, Samuel Le Bihan, Rachida Brakni, Sami Bouajila, Anne Consigny, Olivier Marchal, Bruno Wolkowitch... et bien d'autres encore.

    Au programme également quelques films dont vous pouvez trouver les critiques sur Inthemoodforcinema.com (cliquez sur les titres des films pour voir mes critiques de ceux-ci):

    "La femme d'à côté" de François Truffaut

    "OSS 117: Rio ne répond plus" de Michel Hazanavicius (Avant-première)

    "La Nuit nous appartient" de James Gray

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    mais également des classiques du 7ème art à ne pas manquer comme "Laura", "La bête humaine" ou "Quai des Orfèvres"...

    Le film d'ouverture sera "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier, en sa présence, ce 1er Avril, à 19H, un film qui figure également en compétition officielle, dont vous pouvez voir la bande annonce ci-dessous.

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    Cliquez ici pour voir l'intégralité du programme du 1er Festival International du Film Policier de Beaune

    Cliquez ici pour voir tous les articles concernant le 1er Festival International du Film Policier de Beaune sur "Inthemoodforcinema.com "

    Site officiel du Festival International du Film Policier de Beaune

  • 1er Festival International du Film Policier de Beaune: Claude Chabrol, président

    beaune.jpgNous savions déjà que le 1er Festival International du Film Policier de Beaune (qui remplacera le Festival du Film Policier de Cognac , un Festival que je connais bien pour avoir fait partie de son jury de cinéphiles en 2002 et dont je peux donc vous recommander vivement son "remplaçant") aurait lieu du mercredi 1er au dimanche 5 Avril 2009.

    Ce festival réunira les 3 disciplines suivantes autour de la compétition, des hommages et du palmarès: cinéma, littérature, télévision.

    Le festival comprend une section long-métrage, télévision et littéraire avec l'attribution du grand prix du roman noir.

     La manifestation proposera également une compétition de courts, et une section "sang neuf".

    En plus des jurys de professionnels et de journalistes, un jury Spécial Police composé de membres de la police nationale décernera le prix Spécial Police.

    CHABROL: PRESIDENT DU JURY

    Claude Chabrol sera le président de cette première édition. Il a ainsi déclaré avec l'humour grinçant qui le caractérise:  « Je déteste être président, je déteste les jurys, mais comme je suis le roi de la contradiction, j’adore être le président du jury longs métrages du Festival International du Film Policier de Beaune »

    LE CERCLE ROUGE

    La 1ère édition du Festival International du Film Policier de Beaune marque aussi la naissance du « Cercle Rouge » qui réunit quinze personnalités du monde littéraire et cinématographique, amateurs éclairés par les lumières sombres du polar :

    François Guérif (éditeur - créateur et directeur de la collection Rivages Noir -, journaliste,

    traducteur, auteur de biographies et de livres spécialisés sur le film noir),

    Claude Chabrol (scénariste, réalisateur),

    Marie-Caroline Aubert (éditeur, écrivain),

    Tonino Benacquista (écrivain, scénariste),

    Laurent Chalumeau (écrivain, scénariste, parolier),

    Benoit Cohen (scénariste, réalisateur),

    Alain Corneau (scénariste, réalisateur),

    Antoine de Caunes (scénariste, réalisateur, comédien),

    Jean Hernandez (distributeur),

    Pierre Jolivet (scénariste, réalisateur),

    Joëlle Losfeld (éditeur),

    Olivier Marchal (scénariste, réalisateur, comédien),

    Claude Mesplède (critique et d'historien du genre policier),

    Claude Miller (scénariste, réalisateur),

    Frédéric Schoendoerffer (scénariste, réalisateur).

    "Ces parrains accompagneront le Festival au fil des éditions tout en ayant un regard bienveillant sur ses ivresses cinéphiliques."

    Leur mission sera aussi tous les ans de récompenser le meilleur roman noir français et étranger de l’année en remettant deux prix littéraires :

    · le Grand Prix du roman noir français,

    · le Grand Prix du roman noir étranger.

    Très attaché à l’histoire de la femme dans le cinéma et particulièrement dans le polar, « Le Cercle Rouge » élira également la Femme Fatale de l’année.

    INFORMATIONS PRATIQUES

    Vous trouverez toutes les informations pratiques sur le site officiel du Festival International du Film Policier de Beaune.

  • Festival du Film Policier : de Cognac à Beaune

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    La dernière édition du Festival du Film Policier de Cognac a eu lieu 2002reduit.jpgen 2007. C'était alors la 25ème édition du Festival. Un festival que beaucoup, dont je fais partie, regrettaient. J'avais  en effet eu la chance d'y aller en 2002 pour les 20 ans du festival, étant alors membre de son jury Première (notre jury avait alors primé le film argentin "Les neuf reines" de Fabian Bielinsky),  et d'y retourner en 2003.

    Suite à un désaccord financier entre la municipalité et le Public Systeme Cinéma le festival avait donc cessé d'exister l'an passé. Il fut un moment question de la ville de Nice pour le reprendre mais 2003reduit.jpgc'est finalement en Bourgogne, dans la magnifique ville de Beaune, que se déroulera la prochaine édition du Festival du Film Policier, toujours organisé par le Public Système (qui organise également les Festivals du Cinéma Américain et Asiatique de Deauville, ainsi que le Festival de Gerardmer).

    Cette prochaine édition aura lieu du 1er au 5 Avril 2009. Au programme de cette édition 2009 : avant-premières de longs-métrages policiers, compétition de longs-métrages policiers internationaux et de courts.

     Je vous en reparlerai bien évidemment d'ici là.

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