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LE BLOG "IN THE MOOD FOR CINEMA" DANS LES MEDIAS - Page 4

  • Inthemoodforcinema dans Studio Ciné Live de mars: message aux lecteurs du magazine

    studio.jpgUn petit message pour souhaiter  la bienvenue aux lecteurs de Studio Ciné Live (dont je fais d'ailleurs partie, lisant Studio Magazine depuis l'âge de 11 ans, Ciné live depuis sa création -ayant même fait partie du jury de cinéphiles du magazine au Festival du Cinéma Américain de Deauvile 2000- et a fortiori Studio Ciné Live depuis ses origines) qui découvriraient inthemoodforcinema.com à l'occasion de l'article consacré à ce blog sur ledit magazine de mars 2010 (qui fait sa couverture avec  "Shutter island" dont vous pouvez lire ma critique en cliquant ici).

    Un blog créé en 2004 dont vous pouvez connaître l'origine et les objectifs ainsi que mon parcours qui en est indissociable en cliquant ici. Un blog pour partager 17 ans de pérégrinations festivalières, de nombreuses critiques de films à l'affiche, de classiques du cinéma, des conférences de presse, des concours... et qui comprend deux déclinaisons ponctuelles "In the mood for Cannes" (consacré au Festival de Cannes auquel j'assiste depuis ma participation au prix de la jeunesse il y a  10 ans, élu meilleur blog du Festival de Cannes 2008) et "In the mood for Deauville" (consacréé au Festival du Cinéma Américain de Deauville auquel j'assiste depuis 17 ans et au Festival du Film Asiatique de Deauville auquel j'assiste presque depuis ses origines dont j'ai également fait partie d'un jury de cinéphiles en 2005). 3 blogs pour partager une insatiable passion pour le cinéma et l'écriture, 3 blogs dont  non seulement j'assume mais en plus revendique le caractère "personnel".

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  • Un bref extrait de ma critique d'"Inglourious Basterds" de Tarantino, critique à l'honneur dans Studio Cinélive

     Le magazine Studio Cinélive (dont je vous parlais d'ailleurs, ici, il y a quelques jours à une autre occasion, la sortie de son hors série sur les légendes du cinéma que je vous recommande de nouveau) met chaque mois une critique de lecteur à l'honneur. J'avais donc envoyé ma critique d'"Inglourious Basterds", un film pour lequel j'avais envie de partager une nouvelle fois mon enthousiasme débordant. Si  le choix de ma critique pourrait s'avérer flatteuse, il est dommage que cette critique de deux pages ait été réduite à 15 lignes et à un extrait de l'introduction et à un extrait de la conclusion (pour des raisons de place que je comprends évidemment), selon moi les passages les moins intéressants et sans grande signification sans ce qui les suit et les précède (mais n'est-ce pas là l'inconvénient des médias traditionnels par rapport à internet où finalement on peut prendre le temps d'exposer, d'expliquer alors que les premiers doivent constamment simplifier, édulcorer, réduire pour finalement souvent vider un évènement ou des propos de leur réelle signification, le souci de marquer, résumer, interpeller l'emportant souvent sur celui, alors secondaire, d'être fidèle à la réalité et/ou la vérité ?), c'est pourquoi, je vous mets de nouveau la critique en intégralité, ci-dessous:

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    (©Inthemoodforcinema.com)

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    Dans les coulisses du Grand Journal- Festival de Cannes 2009 - Diane Krüger et Quentin Tarantino

    (©Inthemoodforcinema.com)

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    Dans les coulisses du Grand Journal de Canal Plus, plage du Martinez- Festival de Cannes 2009- Christoph Waltz et Diane Krüger

    (©Inthemoodforcinema.com)

    Je vous ai déjà maintes fois parlé d' "Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino depuis sa projection cannoise dont c'est un euphémisme de dire qu'elle m'a enthousiasmée. Si son acteur principal, Christoph Waltz, s'est vu (à juste titre) remettre le prix d'interprétation masculine, une palme d'or aurait également été amplement méritée même si le jury  a préfèré à la flamboyance tanrantinesque l'austérité du "Ruban blanc" de Michael Haneke qui, malgré ses nombreuses qualités, aurait peut-être davantage mérité un grand prix ou un prix du jury.

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    Brad Pitt, Quentin Tarantino, Mélanie Laurent à la sortie de la conférence de presse cannoise

    (©Inthemoodforcinema.com)

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    (©Inthemoodforcinema.com)

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    (©Inthemoodforcinema.com)

    La sortie du film, dans une semaine (le 19 août) est pour moi l'occasion de vous en parler à nouveau et de vous encourager vivement à aller le voir. J'ignore ce que donne ce nouveau montage de 2H28 (ont notamment été rajoutées les scènes coupées de Maggie Cheung , scènes qui, selon la rumeur, auraient été coupées pour ne pas froisser la susceptibilité de la présidente du jury Isabelle Huppert qui devait initialement interpréter son rôle), le premier me paraissait déjà irréprochable.

    Si j'ai ajouté un point d'interrogation au titre de cet article, c'est simplement pour avoir votre avis à la suite de cette note car ma réponse est indubitablement positive.

    Je vous propose donc, de nouveau, ci-dessous, ma critique publiée lors du dernier Festival de Cannes:

    CRITIQUE D'"INGLOURIOUS BASTERDS" DE QUENTIN TARANTINO

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    Bien sûr, j’ai été envoûtée par la poésie et la mélancolie sensuelles des « Etreintes brisées » de Pedro Almodovar ( sur lequel je reviendrai et avec lequel le film de Tarantino présente d’ailleurs quelques similitudes), bien sûr j’ai été enthousiasmée par la précision remarquable de la réalisation de Jacques Audiard mais le film de Quentin Tarantino est le premier de ce festival et peut-être même le premier film depuis un moment à m’avoir ainsi hypnotisée, captivée, étonnée de la première à la dernière seconde. Le premier film depuis longtemps que j’avais envie de revoir à peine le générique achevé.

     

    Pitch : Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa ( Christoph Waltz). Shosanna (Mélanie Laurent) s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part, ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement  sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark (Diane Krüger) pour tenter d’éliminer les dignitaires du troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrer du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle.

     

    De ce film, très attendu et seul film américain de cette compétition officielle 2009, je n’avais pas lu le pitch, tout juste vu la bande-annonce qui me faisait craindre une grandiloquence maladroite, un humour douteux, voire indécent sur un sujet délicat. Je redoutais, je pensais même détester ce film et ne m’attendais donc pas à ce que la première séquence (le film est divisé en 5 chapitres qui correspondent aux parcours de 5 personnages) me scotche littéralement à l’écran dès la première seconde, à ne plus pouvoir m’en détacher jusqu’à la dernière ligne du générique.

     

    L’un des premiers plans nous montre une hache dans un univers bucolique que la caméra de Tarantino caresse, effleure, esquisse et esquive : finalement ce simple plan pourrait résumer le ton de ce film, où la menace plane constamment, où le décalage est permanent, où toujours le spectateur est sur le qui-vive, la hache pouvant à chaque instant venir briser la sérénité. Cette première séquence dont nous ne savons jamais si nous devons en rire, ou en frissonner  de plaisir (parce qu’elle est jubilatoire à l’image de tout ce film, une première séquence au sujet de laquelle je ne vous en dirai pas plus pour maintenir le suspense et la tension incroyables qui y règne) ou de peur, est sans nul doute une des plus réussies qu’il m’ait été donné de voir au cinéma.

     

     Chaque séquence au premier rang desquelles la première donc recèle d’ailleurs cette même ironie tragique et ce suspense hitchcockien, le tout avec des plans d’une beauté, d’une inventivité sidérantes, des plans qui sont ceux d’un grand cinéaste mais aussi d’un vrai cinéphile (je vous laisse notamment découvrir ce plan magnifique qui est un hommage à « La Prisonnière du désert » de John Ford )  et d’un amoureux transi du cinéma. Rien que la multitude  de références cinématographiques mériterait une deuxième vision tant l’admiration et la surprise lors de la première empêchent de toutes les distinguer.

     

     Oui, parce que « Inglourious Basterds » est aussi un western. « Inglourious Basterds » appartient en réalité à plusieurs genres… et à aucun : western, film de guerre, tragédie antique, fable, farce, comédie, film spaghetti aussi. En fait un film de Quentin Tarantino .  (« Inglourious Basterds » est inspiré d’un film italien réalisé par Enzo G.Castellari). Un genre, un univers qui n’appartiennent qu’à lui seul et auxquels il parvient à nous faire adhérer, quels qu’en soient les excès, même celui de réécrire l’Histoire, même celui de se proclamer chef d’œuvre avec une audace et une effronterie  incroyables. Cela commence ainsi comme un conte  (« il était une fois »), se termine comme une farce.

     

    Avec quelle facilité il semble passer d’un ton à l’autre, nous faire passer d’une émotion à une autre, comme dans cette scène entre Mélanie Laurent et Daniel Brühl, dans la cabine de projection, une scène  qui, en quelques secondes, impose un souffle tragique poignant, époustouflant, d’un rouge éblouissant. Une scène digne d’une tragédie antique.

     

    Il y a du Hitchcock dans ce film mais aussi du Chaplin pour le côté burlesque et poétique et du Sergio Leone pour la magnificence des plans, et pour cet humour ravageur, voire du Melville aussi pour la réalisation, Meville à qui un autre cinéaste (Johnnie To) de cette compétition se référait d’ailleurs. Voilà, en un endroit tenu secret, Tarantino, après les avoir fait kidnapper et fait croire à leurs disparitions au monde entier, a réuni Chaplin,  Leone, et Hitchcock et même Melville et Ford, que l’on croyait morts depuis si longtemps et leur a fait réaliser ce film qui mêle avec brio poésie et sauvagerie, humour et tragédie.

     

    Et puis, il y a en effet le cinéma. Le cinéma auquel ce film est un hommage permanent, une déclaration d’amour passionnée, un hymne vibrant à tel point que c’est le cinéma qui, ici, va sauver le monde, réécrire la page la plus tragique de l’Histoire, mais Tarantino peut bien se permettre : on pardonne tout au talent lorsqu’il est aussi flagrant. Plus qu’un hommage au cinéma c’est même une leçon de cinéma, même dans les dialogues : « J’ai toujours préféré Linder à Chaplin. Si ce n’est que Linder n’a jamais fait un film aussi bon que « Le Kid ».  Le grand moment de la poursuite du « Kid ». Superbe . »  Le cinéma qui ravage, qui submerge, qui éblouit, qui enflamme (au propre comme au figuré, ici). Comment ne pas aimer un film dont l’art sort vainqueur, dans lequel l’art vainc la guerre, dans lequel le cinéma sauve le monde ?

     

     

    Comment ne pas non plus évoquer les acteurs : Mélanie Laurent, Brad Pitt, Diane Krüger, Christoph Waltz, Daniel Brühl y sont magistraux, leur jeu trouble et troublant procure à toutes les scènes et à tous les dialogues (particulièrement réussis) un double sens, jouant en permanence avec le spectateur et son attente. Mélanie Laurent qui a ici le rôle principal excelle dans ce genre, de même que Daniel Brühl et Brad Pitt qui, depuis « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford », le chef d’œuvre d’Andrew Dominik ne cesse de prendre de l’épaisseur et nous surprendre.

     

    Que dire de la BO incroyable qui, comme toujours chez Tarantino, apporte un supplément de folie, d’âme, de poésie, de lyrisme et nous achève…

     

    Si Quentin Tarantino a déjà remporté la palme d’or en 1994 (et a notamment présidé le jury en 2004, remettant la palme d’or à Michael Moore pour « Fahrenheit 9/11 », il a également donné une leçon de cinéma l’an passé), il pourrait bien renouveler l’exploit. A défaut, il mériterait le prix de la mise en scène auquel pourraient également prétendre Jacques Audiard et Pedro Almodovar, deux films de ce point vue également parfaits... Il est en tout cas impossible qu’il ne figure pas au palmarès, même si les dissensions avec Isabelle Huppert qui avait effectué le casting pour « Inglourious Basterds » pourraient compliquer encore la tâche.

     

    Quentin Tarantino avec ce septième long-métrage a signé un film audacieux, brillant, insolent, tragique, comique, lyrique, exaltant, décalé, fascinant, irrésistible, cynique, ludique, jubilatoire, dantesque, magistral. Une leçon et une déclaration d’amour fou et d’un fou magnifique, au cinéma.  Ce n’est pas que du cinéma d’ailleurs : c’est un opéra baroque et rock. C’est une chevauchée fantastique. C’est un ouragan d’émotions. C’est une explosion visuelle et un ravissement permanent et qui font passer ces 2H40 pour une seconde !

     

     Bref, il se pourrait bien qu’il s’agisse d’un chef d’œuvre… Je vous laisse en juger par vous-mêmes lors de sa sortie en salles le 21 août et lors de la proclamation du palmarès de ce festival de Cannes 2009 dont il est impossible qu’il ne l’honore pas… A contrario de ses « bâtards sans gloire », Tarantino mérite indéniablement d’en être auréolé ! « Inglourious Basters » était le film le plus attendu de ce festival 2009. A juste titre.

     

    Qu’a pensé Pedro Almodovar, également présent  à la séance à laquelle j’ai vu ce film ? Sans doute que tous deux aiment passionnément le cinéma, et lui rendent un vibrant hommage  (la dernière réplique du film de Tarantino fait ainsi écho à celle de celui d’Almodovar).

     

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  • Inthemoodfordeauville.com à l'honneur sur France 3

    Merci à France 3.fr pour le coup de projecteur donné à Inthemoodfordeauville.com et sa rédactrice:-) sur son site officiel et sur sa page consacrée à ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. (remarque: le reportage diffusé date de l'an passé dans l'émission "Grand Angle" sur France 3 Normandie).

    Cliquez ici pour accéder à la page de France 3.Fr

     


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    La belle histoire d'une passionnée de cinéma qui suit depuis 15 ans le festival de Deauville. Rien n'échappe à cette scénariste ! Sa passion dévorante pour le cinéma  s'exprime aussi sur un blog si pro, que parfois confondu avec le site officiel ...  > visiter son blog



    PORTRAIT
    Il visionne
    plus de 1000 films par an ! 
    Rencontre avec  Bruno Barde le directeur du Festival du cinéma américain de Deauville.  Comment regarder les films, les revoir et enfin  les sélectionner...


    HOMMAGE
    Un homme et une place...    
    En marge du festival, entretien avec Claude Lelouch. A Deauville, c'est l''homme qui incarne  le cinéma. Celui qui  a été le premier à montrer les  planches sur les écrans américains, a depuis 2006  une place à son nom. 


    PORTRAIT
    Photographe de stars
    Sur le festival de Deauville, Guy Isaac est partout chez lui ! 15 ans de présence et 15 ans de complicité avec toutes les stars, "des gens commes les autres  à condition d'être cool et pas agressif."



    PALACE
    Une institution    
    C'est l'hôtel où descendent toutes les célébrités américaines invitées au festival de Deauville. Visite guidée  de cet établissement de luxe où se côtoient 40 métiers différents ! Un reportage de Nathalie Valin.

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  • Inthemoodfordeauville.com dans Télématin

    télématin2.jpgInthemoodfordeauville.com a été cité ce matin dans la rubrique web de l'émission Télématin, sur France 2 (juste après la chronique cinéma sur Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino dont vous pouvez d'ailleurs retrouver ma critique en cliquant ici)!

    Pour ceux qui veulent la preuve par l'image, c'est à la 48ème minute de la vidéo de ce vendredi 14 août que vous pouvez revoir sur la page de Télématin sur France2.fr et en cliquant ici.

     Le plus drôle est que mon blog sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville  cité comme "venant d'être mis en ligne" ( alors qu'il l'est depuis 3 ans!) et comme " vraiment très bien fait" a été cité comme... le site officiel du festival... même si le vrai site officiel est celui-ci!

     Je souhaite en tout cas la bienvenue à ceux qui découvriraient mes blogs à cette occasion (apparemment très nombreux à voir l'explosion du nombre de visiteurs sur inthemoodfordeauville.com ) et remercie France 2 pour cette réjouissante méprise.

    Pour ceux qui découvriraient ces blogs à cette occasion, je vous invite également à découvrir mon blog consacré au Festival de Cannes "In the mood for Cannes". Et pour en savoir plus sur les origines et objectifs de ces blogs et de leur auteur, rendez-vous dans la rubrique "A propos" de ce blog...

    Vous trouverez également, sur "In the mood for cinema" et sur "In the mood for Deauville", toutes les informations concernant ce 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville que vous pourrez suivre ici en direct du 2 au 14 septembre 2009 : archives, programme, infos pratiques, critiques de films, conférences de presse, avant-premières, hommages...