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Le Festival du Film de Cabourg 2017 en direct ici du 14 au 18 juin : le programme complet

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Le Festival du Film de Cabourg figure parmi les festivals auxquels j'assiste très régulièrement. Depuis que j'y avais assisté pour la première fois en intégrant son jury des courts-métrages, en 2002, je suis même retournée presque chaque année dans la coquette station normande pour 5 jours au doux rythme du cinéma romantique. A peine rentrée de Cannes (vous pouvez ainsi retrouver mon compte rendu du 70ème Festival du Film, ici), me voilà donc à nouveau en partance pour de nouvelles pérégrinations cinématographiques. D'ailleurs,  j'apprécie tant ce festival qu'une nouvelle de mon recueil de 16 nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles" se déroule dans le cadre du Festival de Cabourg  (Et un chapitre de mon premier roman "L'amor dans l'âme" a  également lieu au festival)....et cela tombe bien puisque ce sont justement des nouvelles romantiques, thème du festival. Ce seront ainsi cette année les 31èmes journées romantiques. Le romantisme qui sied si bien à Cabourg. D’ailleurs, comment définir le romantisme ?  Poser ses yeux sur la célèbre promenade de Cabourg qui porte le nom d’un grand écrivain (qui lui-même a signé des œuvres qui, romantiques, le furent indéniablement) et dont la beauté mélancolique et changeante vous serre le cœur de bonheur et de tristesse mêlés est peut-être déjà une réponse… Le festival, chaque année, à travers les films qui y sont présentés, apporte aussi une réponse: l’amour est protéiforme et polysémique. Le film romantique parle d’amour, forcément, heureux ou malheureux, partagé ou contrarié, éternel ou éphémère, possible ou impossible. Vous pouvez y ajouter, selon le style du film, un zeste d’humour ou de mélancolie. Le film romantique peut être âpre ou doux, réaliste ou onirique. Et le vrai romantisme est pour moi tout sauf mièvre mais plutôt enfiévré et synonyme d’absolu. Comme une histoire d’amour, un film romantique réussi est un voyage qui nous transforme, réchauffe l’âme et le coeur…un peu comme ce Festival de Cabourg.

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J'aurai à nouveau le plaisir de couvrir le festival cette année sur Inthemoodforcinema.com, Inthemoodfordeauville.com et Inthemoodforfilmfestivals.com. Vous pourrez également me suivre en direct sur twitter (@Sandra_Meziere /@moodfdeauville ) et Instagram (@sandra_meziere).

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L'an passé, lors d'une mémorable édition, le festival célébrait ainsi son 30ème anniversaire, l'occasion aussi de l'inauguration d'une œuvre poétique unique au monde : le Méridien de l'Amour.

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 L'affiche 2017 est tirée, comme chaque année également, d'un film de l'édition précédente, en l'espèce de "Tanna", mon coup de cœur de l'édition 2016 (qui a d'ailleurs reçu le prix du scénario au Festival du Cinéma & Musique de Film de La Baule 2016), un film dans lequel la justesse des interprètes est sidérante. Les images sont d’une beauté à couper le souffle. La musique procure un souffle épique à l’ensemble. L’histoire, celle d’un amour impossible, est tragique et bouleversante. Hymne à la liberté, à la nature, ce film aux accents de Roméo et Juliette, plus qu’un coup de cœur est un coup au cœur. Vous l'aurez compris : je vous recommande vivement de le découvrir.

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Swann d’Or de la Révélation Féminine pour le film de Sarah Lévy, Du bleu jusqu’en Amérique en 2000, puis Swann d’Or de la Meilleure Actrice pour La Môme d’Olivier Dahan en 2007, Marion Cotillard entra sept mois plus tard dans la légende des actrices en remportant un Oscar, un César, un Bafta et un Golden Globe. Elle présidera le Grand Jury du 31e Festival du Film de Cabourg. Quel meilleur choix que celui-ci pour le 31ème Festival du Film de Cabourg ! 

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Ci-dessus Marion Cotillard dans le chef-d'oeuvre de Xavier Dolan "Juste la fin du monde" dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici.

Retrouvez notamment mes critiques de Inception, Les petits mouchoirsMinuit à Paris, De rouille et d'os, The Immigrant, Juste la fin du monde, Mal de Pierres ...autant de (grands) films dans lesquels l'actrice excelle et crève l'écran.

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Marion Cotillard sera entourée de :

- Aure Atika
(actrice : Comme t’y es belle, Tout pour être heureux, La vérité si je mens... et écrivain : Mon Ciel et ma terre)
- Camille Cottin
(actrice: Dix pour cent, Telle Mère Telle Fille, Connasse Princesse des coeurs)
- Anne Dorval
(actrice: Réparer les vivants, Mommy (dont vous pouvez retrouver ma critique, ici), Laurence Anyways)
- Hugo Gélin
(réalisateur: Demain tout commence (que je vous recommande plus que vivement au passage, ma critique ici), Comme des frères, Casting(s))
- Nathanaël Karmitz
(producteur, directeur du groupe audiovisuel mk2)
- Camille Laurens
(écrivain: Celle que vous croyez, Dans ces bras là, L’Amour roman)
- Ibrahim Maalouf
(compositeur : Yves Saint Laurent, La crème de la crème, Dans les forêts de Sibérie - ma critique, ici, un magnifique film découvert à Cabourg l'an passé-)
- Manu Payet Officiel
(acteur: Sous le même toit, Tout pour être heureux, L’Amour c’est mieux à deux)

Gabriel Le Bomin​, quant à lui, présidera le Jury des Courts-Métrages.

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Réalisateur - Nos Patriotes (sortie le 14 juin 2017) est son dernier long métrage pour le cinéma, après Les Fragments d’Antonin (nommé pour le César du meilleur premier film) et Insoupçonnable, tous deux présentés à Cabourg.

Il sera accompagné de :


- Swann Arlaud​
(acteur : Ni le Ciel ni la Terre, Les anarchistes, Une vie)
- Olivier Chantreau​
(acteur : 2 automnes 3 hivers, Baden Baden, Sur quel pied danser)
- Elodie Frégé​
(auteur-compositrice-interprète : Amuse Bouches, La Fille de l’après-midi ; actrice : Potiche, L’art de la Fugue)
- Yaniss Lespert
(acteur : Le Petit Lieutenant, Le Prénom, Un Profil pour deux)
- Salomé Richard
(actrice : Les navets blancs empêchent de dormir, Baden Baden, La Part sauvage)
- Solène Rigot​
(actrice : Lulu femme nue, L’Effet Aquatique, Orpheline)

Le jury jeunesse sera présidé par Nora Arnezeder et Stéphane de Freitas.

Pendant 5 jours, les festivaliers retrouveront comme chaque année : des rencontres et des débats avec les réalisateurs, acteurs, actrices et compositeurs à l’issue de leurs films, des talents à l’attitude romantique qui participent aux photocalls sur la plage et aux tapis rouges sur la Promenade Marcel Proust, des conférences, dédicaces et soirées thématiques..., des Ciné-Swann pour voir ou revoir les succès romantiques de l’année sur les transats à la nuit tombante face à la mer, à Cap Cabourg.

La compétition est toujours le temps fort du festival, l'occasion de découvrir des pépites. Cette année, 7 films en compétition :

Ava de Léa Mysius

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Ava, 13 ans, est en vacances au bord de l’océan quand elle apprend qu’elle va perdre la vue plus vite que prévu. Sa mère décide de faire comme si de rien n’était pour passer le plus bel été de leur vie. Ava affronte le problème à sa manière. Elle vole un grand chien noir qui appartient à un jeune homme en fuite...

Cuori puri de Roberto De Paolis

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Agnese, 17 ans, vit seule avec une mère pieuse qui lui demande de faire vœu de chasteté jusqu’au mariage. Stefano, 25 ans, issu d’un milieu marginalisé par la crise, est vigile dans un parking situé face à un campement de Roms. Quand ces deux-là se rencontrent, c’est une parenthèse qui s’ouvre, dans laquelle ils oublient les tensions de leur vie quotidienne. Mais les idéaux d’Agnese et la violence du monde de Stefano permettront-ils à cette passion naissante d’exister ?

Été 93 de Carla Simón

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Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille.

 
Heartstone de Gudmundur Arnar Gudmundsson

Un village reculé de pêcheurs en Islande, Thor, 13 ans, vit avec sa mère et ses deux sœurs. Tandis que son meilleur ami se découvre des sentiments pour lui, il tente de gagner le cœur d’une fille. Quand l’été se termine et que la nature sauvage reprend ses droits, il est temps de quitter le terrain de jeu et de devenir adulte. 

 
Mobile Homes de Vladimir de Fontenay
 

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Ali et Evan sillonnent les routes entre les États-Unis et le Canada. Ils utilisent Bone, le fils d’Ali, âgé de huit ans, dans leurs trafics. Le jeune couple vit de plus en plus dangereusement. Tous rêvent pourtant d’un refuge, d’un foyer, mais leur fuite inexorable les entraîne sur un chemin qu’ils n’avaient pas prévu…

Une femme fantastique de Sébastián Lelio

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Marina et Orlando, de vingt ans son aîné, s’aiment loin des regards et se projettent vers l’avenir.
Lorsqu’il meurt soudainement, Marina subit l’hostilité des proches ­d’Orlando : une « sainte famille » qui rejette tout ce qu’elle représente. Marina va se battre, avec la même énergie que celle dépensée depuis toujours pour devenir la femme qu’elle est : une femme forte, courageuse, digne… Une femme fantastique !

 
Walk with me de Lisa Ohlin

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Lors d’une mission en Afghanistan, Thomas se blesse gravement en marchant sur une mine. De retour au pays, il passe ses journées en centre de réhabilitation avec une seule envie : retourner combattre sur le terrain. Sa rencontre avec Sofie, une jeune danseuse, va bouleverser sa vie. Malgré leurs différences, des liens forts vont se tisser entre eux…

 
Comme chaque année, le festival proposera également une compétition de courts-métrages...à ne pas manquer ! Retrouvez le programme détaillé, ici.
 
La section Panorama permet aussi toujours de découvrir de nombreux films en avant-première dont deux films présentés et primés dans le cadre du Festival de Cannes 2017 : 120 battements par minute (Grand prix du festival dont je vous propose ma critique ci-dessous) et Jeune femme (caméra d'or).
 
Critique de 120 battements par minute de Robin Campillo (France)

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C’est le film qui a bouleversé les festivaliers au début de cette 70ème édition et qui méritait amplement son Grand Prix. C’est d’ailleurs avec beaucoup d’émotion que Pedro Almodovar l’a évoqué lors de la conférence de presse du jury. On sentait d’ailleurs poindre un regret lorsqu’il a déclaré : « J'ai adoré 120 battements par minute. Je ne peux pas être plus touché par un  film. C'est un jury démocratique. Et je suis 1/9ème seulement. » Mais aussi  « Campillo raconte l'histoire de héros qui ont sauvé de nombreuses vies. Nous avons pris conscience de cela. »

Début des années 90. Alors que le sida tue depuis près de dix ans, les militants d'Act Up-Paris multiplient les actions pour lutter contre l'indifférence générale. Nouveau venu dans le groupe, Nathan (Arnaud Valois) va être bouleversé par la radicalité de Sean (Nahuel Perez Biscayart) qui consume ses dernières forces dans l’action. Sean est un des premiers militants d' Act Up. Atteint du VIH, il est membre de la commission prisons.  Au film politique va s’ajouter ensuite le récit de son histoire avec Nathan, nouveau militant, séronégatif.

Le film s’attache en effet à nous raconter à la fois la grande Histoire et celle de ces deux personnages. Celle d’Act Up se heurtant aux groupes pharmaceutiques, essayant d’alerter  l’opinion publique et le gouvernement insensible à sa cause. Celle de l’histoire d’amour entre Sean et Nathan. Deux manières de combattre la mort. La première est racontée avec une précision documentaire. La seconde est esquissée tel un tableau avec de judicieuses ellipses. L’une domine tout le début du film avant que la seconde ne prenne une place grandissante, le film se focalisant de plus en plus sur l’intime même si le combat est toujours présent, en arrière-plan.

 La durée du film (2H10) devient alors un véritable atout nous permettant de nous immerger pleinement dans leur action et de faire exister chaque personnage, de nous les rendre attachants, de nous permettre d'appréhender la violence apparente de leurs actions qui deviennent alors simplement des appels au secours, des cris de colère, si compréhensibles. Parce qu’il n’y a pas d’autre solution face à l’indifférence et l’inertie. Parce que le temps court et leur manque. La caméra s’attache et s’attarde à filmer les visages et les corps, vivants, amoureux, mais aussi les particules qui les détruisent inéluctablement. Deux réalités qui s’opposent. Une course contre la montre. Contre la mort.

Nahuel Pérez Biscayart, Arnaud Valois et Antoine Reinartz sont impressionnants de force, d’intensité, de justesse, de combattivité. Ils rendent leurs personnages furieusement vivants et Adèle Haenel impose sa colère avec force, totalement imprégnée de son rôle.

Campillo démontre ici une nouvelle fois son talent de scénariste (il fut notamment celui d’ « Entre les murs », palme d’or 2008 mais aussi  notamment des autres films de Laurent Cantet), dosant brillamment l’intime et le collectif, l’histoire d’amour et le combat politique et parvenant à faire de chacun des débats, parfois virulents,  des moments passionnants, témoignant toujours de ce sentiment d’urgence.  Certains ont reproché au film d’être trop long ou bavard mais aucun de ces échanges n’est vain ou gratuit. Ils sont toujours vifs et incisifs, enragés de l’urgence dictée par la maladie et la mort qui rôde. Ne pas s’arrêter, ne pas se taire pour ne pas mourir.

La dernière partie du film, poignante, ne tombe pourtant jamais dans le pathos ni dans la facilité. Campillo raconte avec minutie et pudeur les derniers sursauts de vie, puis la mort et le deuil, leur triviale absurdité. « Mince » réagit une mère à la mort  de son enfant. Et c’est plus bouleversant que si elle s’était écroulée, éplorée.

En immortalisant ces combats personnels et du combat collectif, Campillo a réalisé un film universel, transpirant la fougue et la vie dont chaque dialogue, chaque seconde, chaque plan palpitent d'une urgence absolue. A l’image de la réalisation, effrénée, nerveuse,  d’une énergie folle qui ne nous laisse pas le temps de respirer. Avec sa musique exaltant la vie. Ses images fortes aussi comme ces corps allongés sur le sol de Paris symbolisant les défunts, des corps que la caméra surplombe, tourbillonnant autour comme si elle filmait un ballet funèbre. Sa poésie aussi. Un film jalonné de moments de grâce et d’images fortes qui nous laissent une trace indélébile. Lorsque la Seine devient rouge. Lorsque Sean évoque le ciel et la vie, plus prégnante avec la maladie, et que Paris défile, insolemment belle et mélancolique, derrière la vitre, irradiée de soleil. Un film qui rend magnifiquement hommage à ces combattants, à leur ténacité. Lorsque, finalement, le désir de vie l’emporte, avec ces battements musicaux et cardiaques, qui s’enlacent et se confondent dans un tourbillon sonore et de lumières stroboscopiques, qui exaltent la force de l’instant, et nous accompagnent bien après le générique de film, Campillo nous donne envie d’étreindre furieusement le moment présent. Un grand film.

Les autres films de la section Panorama :

 L’âme du tigre de François Yang (Suisse)
 
Alex, trentenaire parisien d’origine chinoise, mène une vie d’insouciance faite d’escapades en montagne et de soirées entre amis. La mort soudaine de son frère l’entraîne à chercher une explication en se confrontant à une histoire familiale trop longtemps laissée de côté. Tiraillé entre deux cultures et entre deux amours, le temps est venu pour Alex de faire des choix.
 
Cherchez la femme de Sou Abadi (France)

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Armand et Leila, étudiants à Sciences Po, forment un jeune couple. Ils projettent de partir à New York faire leur stage de fin d’études aux Nations Unies. Mais quand Mahmoud, le grand frère de Leila, revient d’un long séjour au Yémen qui l’a radicalement transformé, il s’oppose à la relation amoureuse de sa sœur et décide de l’éloigner à tout prix d’Armand. Pour s’introduire chez Mahmoud et revoir Leila, Armand n’a pas le choix : il doit enfiler le voile intégral ! Le lendemain, une certaine Schéhérazade au visage voilé sonne à la porte de Leila, et elle ne va pas laisser Mahmoud indifférent…

Le chemin de Jeanne Labrune (France)

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Thérèse, une jeune française, décide de partir au Cambodge pour entrer dans les ordres et rejoindre un couvent à Angkor. Un matin, elle fait la connaissance d’un jeune guide de la région, Hiroshi. Un lien fort se tisse entre eux, fait de curiosité, de provocation et de confidences.

Le ciel étoilé au-dessus de ma tête d’Ilan Klipper (France)
 
Bruno a publié un fougueux premier roman en 1996. La presse titrait : « Il y a un avant et un après Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête ». Vingt ans plus tard, Bruno a 50 ans. Il est célibataire, il n’a pas d’enfants, et vit en colocation avec une jeune Femen. Il se lève à 14 h et passe la plupart de ses journées en caleçon à la recherche de l’inspiration. Pour lui tout va bien, mais ses proches s’inquiètent…
 
Les ex de Maurice Barthélemy (France)

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Si Paris est la ville des amoureux, elle est aussi celle… des ex !
Antoine n’ose plus s’engager, Didier regrette son ex-femme, le père Laurent doit célébrer le mariage de son ex, Julie, Serge est harcelé par Lise, l’ex de sa petite amie du moment, tandis que Greg se console avec le chien… de son ex ! Autant de personnages dont les vies vont se télescoper dans un joyeux désordre et qui pourraient bien retomber amoureux ! Mais de qui ? Qu’ils nous obsèdent ou que l’on adore les détester, au fond, il est difficile d’oublier ses ex !

Jeune femme de Léonor Serraille (France)
 

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Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

Loue-moi ! de Coline Assous et Virginie Schwartz (France)

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Léa, 27 ans, n’est pas la brillante avocate qu’imaginent ses parents. En réalité, avec Bertille sa meilleure amie et colocataire, elle a monté une agence proposant de « louer » leurs services pour tous types de missions. De ramasseuse de balles à fille aimante, de conseillère conjugale à belle-fille idéale, Léa jongle avec les identités jusqu’à s’y perdre elle-même.
Alors quand son amour de jeunesse réapparait et se retrouve mêlé malgré elle à un de ses mensonges, les choses vont rapidement lui échapper…

Lumières d’été de Jean-Gabriel Périot (France)
 
Akihiro, réalisateur japonnais, vient de Paris, où il vit, interviewer à Hiroshima des survivants de la bombe atomique. Profondément bouleversé par ces témoignages, il fait une pause et rencontre dans un parc une étrange jeune femme, Michiko. Petit à petit, il se laisse porter par la gaîté de Michiko et décide de la suivre pour un voyage improvisé à travers la ville, jusqu’à la mer.
 
The Bloom of Yesterday de Chris Kraus (Allemagne)

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Totila Blumen, enseignant chercheur, se passionne pour l’Holocauste. Sa vie est loin d’être satisfaisante à ses yeux, entre désaccords avec ses collègues et disputes conjugales. Pour remédier à cela, on lui affecte contre son gré Zazie, une jeune étudiante française qu’il trouve d’abord insouciante mais qui dévoile peu à peu, lors de leurs enquêtes sur le terrain, d’autres facettes de sa joyeuse personnalité.

Their Finest de Lone Scherfig (Grande-Bretagne)

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Londres, Seconde Guerre mondiale. À présent que presque tous les hommes sont partis se battre au front, Catrin Cole décroche un emploi de rédactrice pour des films de propagande qui ont besoin d’une touche féminine. Son flair naturel est rapidement remarqué par le prolifique producteur de films Tom Buckley. Pour remonter le moral du pays, Catrin et Buckley doivent réaliser un long métrage qui réchauffera le cœur de la nation. Malgré les bombardements incessants, Catrin découvre qu’il existe autant de drame, d’humour et de passion derrière que devant la caméra.

Une vie violente de Thierry de Peretti (France)
 

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Malgré la menace de mort qui pèse sur sa tête, Stéphane décide de retourner en Corse pour assister à l’enterrement de Christophe, son ami d’enfance et compagnon de lutte, assassiné la veille. C’est l’occasion pour lui de se rappeler les événements qui l’ont vu passer, petit bourgeois cultivé de Bastia, de la délinquance au radicalisme politique et du radicalisme politique à la clandestinité.

 

 Au programme également, une section Jeunesse avec notamment le magnifique "La tortue rouge" de Michael Dudok de Wit  (je vous en dis quelques mots ci-dessous) mais aussi "Du vent dans les roseaux", "Dare to be wild" de Vivienne de Courcy...

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À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, « La Tortue rouge » raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Ce conte philosophique et écologique est un éblouissement permanent qui nous attrape dès le premier plan, dès la première note de musique pour ne plus nous lâcher, jusqu’à ce que la salle se rallume, et que nous réalisions que ce passage sur cette île déserte n’était qu’un voyage cinématographique, celui de la vie, dont le film est la magnifique allégorie.

Quand la carapace de la tortue rouge va se craqueler, se fendre, une autre histoire commence. Le graphisme aussi épuré  et sobre soit-il est d’une précision redoutable. Jamais l’absence de dialogue ne freine notre intérêt ou notre compréhension mais au contraire rend plus limpide encore ce récit d’une pureté et d’une beauté aussi envoûtantes que la musique qui l’accompagne composée avec talent par Laurent Perez del Mar.

« La Tortue rouge » a été cosignée par les prestigieux studios d’animation japonaise Ghibli. C’est la première fois que Ghibli collabore avec un artiste extérieur au studio, a fortiori étranger. Le résultat est un film universel d’une force foudroyante de beauté et d’émotions, celle d’une Nature démiurgique, fascinante et poétique.

Ciné-swann sera l'occasion de (re)voir 5 films romantiques de l'année écoulée étendus sur des transats :

Chacun sa vie de Claude Lelouch

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Django de Etienne Comar

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Monsieur et Madame Adelman de Nicolas Bedos

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Nocturama de Bertrand Bonello

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Sage femme de Martin Provost

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La section Premier rendez-vous nous donnera l'occasion de (re)voir:

Patients de Grand Corps malade et Mehdi Idir

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Jamais contente de Emilie Deleuze

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En clôture du festival, nous pourrons découvrir "Le Redoutable" de Michel Hazanavicius et "Un beau soleil intérieur" de Claire Denis.

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 Infos pratiques

Le site officiel du festival, ses comptes twitter, Facebook et Instagram pour ne rien manquer de l'édition 2017.

Sachez également que, cette année, pour la première fois, vous pourrez acheter vos places de cinéma sur Internet via une billetterie en ligne.

Cliquez ici pour accéder à la billetterie en ligne

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Un quota limité de places sur toutes les séances du Festival est disponible. Une fois vos places achetées, il suffira de les retirer dès le mercredi 14 juin à la Villa Coquatrix (ebillet non valable). Un point de retrait spécifique pour les réservations sur Internet sera ouvert. Pour les festivaliers qui souhaitent acheter directement les places à la billetterie du Festival, ils pourront se rendre le lundi 12 juin à la Villa Coquatrix pour les laissez-passer, puis le mercredi 14 juin à la Villa Coquatrix et au Drakkar pour les places de cinéma sur toutes les séances du Festival.

En achetant un laissez-passer au prix de 30€, 5 places de cinéma pourront être retirées et un kit festivalier sera remis comprenant le catalogue et la grille de programmation du Festival. Muni de ce laissez-passer, chaque spectateur pourra donc retirer les places pour les séances de son choix en billetterie. Les projections sont aussi accessibles à l’unité au tarif de 7€ et de 5€ pour les étudiants. Cette année également, l’entrée est gratuite pour les moins de 25 ans pour les projections du Cinéma Le Drakkar (sur présentation d’une pièce d’identité).
Les séances du Ciné-plage, les conférences, rencontres et signatures sont gratuites pour tous. Les places seront à retirer aux points de vente de la Villa Coquatrix et du Cinéma Le Drakkar dès le mercredi 14 juin.
Attention : les tickets n’étant ni échangeables, ni remboursables, la ponctualité est indispensable !

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