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Festival de Cannes 2008

  • "Into the wild" de Sean Penn: une quête de vérité bouleversante

    f974babb100e87a39f2094f4bfe3ede1.jpgQuel voyage saisissant ! Quelle expérience envoûtante ! A la fois éprouvante et sublime. Je devrais commencer par le début avant d’en venir à mes impressions mais elles étaient tellement fortes que parmi toutes ces sensations puissantes et désordonnées suscitées par ce film, c’était ce qui prévalait, cette impression pas seulement d’avoir vu un film mais d’avoir effectué un voyage, un voyage en moi-même, et d’avoir vécu une véritable expérience sensorielle. Depuis que j’ai vu ce film, hier, il me semble penser à l’envers, du moins autrement, revenir moi aussi (plutôt, moi seulement, certains n’en reviennent pas) d’un voyage initiatique bouleversant.

    Mais revenons au début, au jeune Christopher McCandless, 22 ans, qui reçoit son diplôme et avec lui le passeport pour Harvard, pour une vie tracée, matérialiste, étouffante. Il décide alors de tout quitter : sa famille, sans lui laisser un seul mot d'explication, son argent, qu’il brûle, sa voiture, pour parcourir et ressentir la nature à pied, et même son nom pour se créer une autre identité. Et surtout sa vie d’avant. Une autre vie. Il va traverser les Etats-Unis, parcourir les champs de blé du Dakota, braver les flots agités du Colorado, croiser les communautés hippies de Californie, affronter le tumulte de sa conscience pour atteindre son but ultime : l’Alaska, se retrouver « into the wild » au milieu de ses vastes étendues grisantes, seul, en communion avec la nature.

    Dès les premières secondes la forme, qui attire d’abord notre attention, épouse intelligemment le fond. Des phrases défilent sur l’écran sur des paysages vertigineux, parce que ce sont les deux choses qui guident Christopher : l’envie de contempler la nature, de se retrouver, en harmonie avec elle et la littérature qui a d’ailleurs en partie suscité cette envie, cette vision du monde. Jack London. Léon Tolstoï.  Et en entendant ces noms, je commence à me retrouver en territoires connues, déjà troublée par ce héros si différent et si semblable. Influencé par Henry David Thoreau aussi, connu pour ses réflexions sur une vie loin de la technologie…et pour la désobéissance civile.

    Puis avec une habileté déconcertante et fascinante Sean Penn mélange les temporalités ( instants de son enfance, sa vie en Alaska, seul dans un bus au milieu de paysages sidérants de beauté) et les rencontres marquantes de son périple, les points de vue (le sien, celui de sa sœur), les fonctions de la voix off (lecture, citations, impressions)brouillant nos repères pour en créer d’autres, trouver les siens, transgressant les codes habituels de la narration filmique, s’adressant même parfois à la caméra, à nous, nous prenant à témoin, nous interpellant, nous mettant face à notre propre quête. De bonheur. De liberté. Et surtout : de vérité.

    Au travers de ces différentes étapes,  nous le découvrons, ainsi que ce qui l’a conduit à effectuer ce périple au bout de lui-même en même temps que lui chemine vers la réconciliation avec lui-même, avec son passé, avec son avenir. En phase avec l’instant, l’essentiel, le nécessaire. Un instant éphémère et éternel. Carpe diem. Au péril de sa vie, au péril de ceux qui l’aiment. Mais c’est sa vérité. Paradoxale : égoïste et humaniste. 

     Comme son protagoniste, la réalisation de Sean Penn est constamment au bord du précipice, à se faire peur, à nous faire peur mais jamais il ne tombe dans les écueils qu’il effleure parfois : celui d’un idéalisme aveugle et d’un manichéisme opposant la nature innocente et noble à la société pervertie. Non : la nature est parfois violente, meurtrière aussi, et sa liberté peut devenir étouffante, sa beauté peut devenir périlleuse. Et la mort d’un élan la plus grande tragédie d’une vie. De sa vie. La fin d’un élan, de liberté.

    « Into the wild » fait partie de ces rares films qui vous décontenancent et vous déconcertent d’abord,  puis vous intriguent et vous ensorcellent ensuite progressivement, pour vous emmener vous aussi bien au-delà de l’écran, dans des contrées inconnues, des territoires inexplorées ou volontairement occultées, même en vous-même. Avec le protagoniste, nous éprouvons cette sensation de liberté absolue, enivrante. Ce désir de simplicité et d’essentiel, cette quête d’un idéal. D’un chemin particulier et singulier ( C’est une histoire vraie, Christopher McCandless a réellement existé, son histoire a inspiré « Voyage au bout de la solitude » du journaliste américain Jon Krakauer) Sean Penn écrit une histoire aux échos universels . Un chemin au bout de la passion, au bout de soi, pour se (re)trouver. Pour effacer les blessures de l’enfance. Et pour en retrouver la naïveté et l’innocence.

    2H27 pour vivre une renaissance. Enfance. Adolescence. Famille. Sagesse. Au fil de ses rencontres, magiques, vraies, il se reconstitue une famille. Chaque rencontre incarne un membre de sa famille, l’autre, celle du cœur : sa mère, son père, sa sœur.  Sur chaque personnage Sean Penn porte un regard empli d’empathie, jamais condescendant  à l’image de cette nature. A fleur de peau. Sauvage. Blessée. Ecorchée vive.

    La photographie du célèbre et talentueux Eric Gautier révèle la beauté et la somptuosité mélancolique de la nature comme elle révèle Christopher à lui-même, confrontant l’intime au grandiose. La bande originale poignante  composée par Eddie Vedder du groupe « Pearl Jam » contribue à cette atmosphère sauvage et envoûtante, il a d’ailleurs obtenu le Golden Globe 2008 de la meilleure chanson. Et puis évidemment Emile Hirsch d’une ressemblance troublante avec Leonardo Di Caprio (Sean Penn avait d’ailleurs pensé à lui pour le rôle), par son jeu précis et réaliste, par sa capacité à incarner ce personnage à tel point qu’il semble vraiment exister, vibrer, vivre, mourir et renaître, sous nos yeux, est indissociable de la réussite de ce film.

    Avec ce quatrième long-métrage (après « The Indian Runner », « Crossing guard », « The pledge ») Sean Penn signe (il a aussi écrit le scénario) un film magistralement écrit, mis en scène (avec beaucoup de sensibilité, d’originalité et de sens) et mis en lumière, magistralement interprété, un road movie animé d’un souffle lyrique, un road movie tragique et lumineux, atypique et universel. 

     Vous ne ressortirez ni  indifférents, ni indemnes. Ce film va à l’essentiel, il vous bouscule et vous ensorcelle, il vous embarque bien au-delà de l’écran, dans sa quête d’absolu, de liberté, de bonheur. Un voyage aux confins du monde,  de la nature, un voyage aux confins  de l'être, de vous-même… Un film d’auteur. Un très grand film. D'un très grand auteur. Qui se termine sur des battements de cœur. Celui du héros qui renait. Au cœur de la vérité.

    Voilà qui est de très bon augure pour ce 61ème Festival de Cannes dont Sean Penn présidera le jury. De belles surprises en perspective…

    Sandra.M

  • In the mood for news 14 : semaine du 9 janvier 2008

    L’info festivalière de la semaine: Sean Penn présidera le jury du 61ème Festival de Cannes

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    L’info cinématographique de la semaine, c’est d’abord l’annonce du prochain président du jury du Festival de Cannes. Sean Penn présidera donc le jury du Festival de Cannes 2008 et succédera ainsi à Wong Kar Wai (2006) et à Stephen Frears (2007) qui présidait le jury du 60ème Festival. Difficile de faire mieux que cette soixantième édition et pourtant 3af2fcbdc8318ccbf3c1367196b2315c.jpgavec Sean Penn pour président cette 61ème édition s’annonce pour le mieux : un des meilleurs acteurs de sa génération-Sean Penn a 47 ans- (voire le meilleur ?) qui avait d’ailleurs reçu le prix d’interprétation à Cannes en 1997  pour « She’s so lovely » de Nick Cassavetes, un acteur aux nuances de jeu impressionnantes, à la force et à l’intensité du regard (d’acteur et de cinéaste) saisissantes,  aux choix filmographiques brillants avec très peu d’erreurs de parcours, un acteur et un personnage à fleur de peau,  un écorché vif avec une fureur de vivre à la James Dean, qui peut aussi bien jouer les personnages violents ou cyniques (souvent), dans des thrillers, que les êtres égarés, un acteur aux positions politiques affirmées notamment lors de l’entrée en guerre des Etats-Unis en Irak. Voilà qui annonce de belles surprises pour le déroulement et le palmarès de cette 61ème édition! Vous pourrez retrouver des critiques de films de Sean Penn jusqu’au festival sur mon autre blog In the mood for Cannes et prochainement ma critique de son dernier film en tant que réalisateur « Into the wild », également sur In the mood for cinema.

    41007ef53ffc0c72b39369fed62d4aa8.jpg Pour moi, Sean Penn ce sont donc des souvenirs de films magnifiques en tant qu’acteur ( « 21 grammes » et « Mystic river » figurant parmi mes favoris ainsi que « The game » même si son rôle y est de moindre importance),  et réalisateur (« The Pledge », « Crossing guard »), d’un acteur qui a tourné avec les plus grands ( Sydney Pollack, Clint Eastwood, Inarritu, Woody Allen, Oliver Stone, Brian de Palma, Julian Schnabel, Louis Malle, Nick Cassavetes, et récemment avec Gus Van Sant…) souvent dans des films dits d’auteur « malgré » parfois des budgets élevés, toujours avec un vrai regard et parti pris, d’un acteur qui n’ hésite pas à accompagner des premières œuvres ou des films a priori plus confidentiels, un acteur qui fait des choix cinématographiques plutôt que commerciaux, qui réfléchit en termes d’art plus que de box office.

    Sean Penn c’est aussi pour moi le souvenir magique, étrange, surréaliste, brumeux et inoubliable d’une rencontre alors que j’étais dans le jury jeunes du Festival du Film de Paris 1998 et alors qu’il présidait le jury du festival. Comme Sean Penn n’avait pas vu de film de nos présidents du jury Nadia Farès et Thierry Frémont, une projection privée avait été organisée dans une salle de projection d’un célèbre restaurant des Champs Elysées pour nous 10 et Sean Penn. C’est là aussi qu’eut lieu la rencontre entre les jeunes cinéphiles de notre jury et l’acteur. Je me souviens d’un regard puissant et fatigué, que nous avions regardé "Les Démons de Jésus" ( !) de Bernie Bonvoisin dans une ambiance recueillie, je me souviens m’être dit que ce film et son langage argotique devait être vraiment incompréhensible, consternant et rébarbatif traduit en anglais , je me souviens qu’il avait applaudi avec beaucoup de politesse, je me souviens que ses lunettes pendant la projection dissimulaient astucieusement son regard fatigué, voire (chut, ne le répétez pas) endormi, je me souviens d’un festival qui a à jamais rendu ma passion pour le cinéma incurable entre découvertes cinéphiliques, rencontres marquantes , instants de vie et de cinéma gravés, de  « Bienvenue à Gattaca »,  « Gadjo Dilo », « Serial Lover » je me souviens de cette semaine trépidante, il y a 10 ans déjà, si proche et si lointaine,  où rien ne semblait impossible, où tout semblait irréel,   je me souviens d’un festival qui honorait alors Paris et qui a malheureusement disparu.

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    Cérémonie de clôtude du Festival du Film de Paris 1998-De gauche à droite: Jean Tiberi, Sean Penn, Rona Hartner, je vous laisse deviner à qui appartient le bout de nez qui dépasse, Carmen Chaplin, deux autres membres du jury jeunes
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      Sean Penn c’est aussi pour moi le souvenir d’un instant  involontairement dérobé, d’une silhouette solitaire, frêle et imposante, surprise lors du Festival de Cannes alors qu’il attendait nerveusement les réactions du public dans un recoin du palais des festivals alors qu’il était venu accompagner le très beau « Mystic River » de Clint Eastwood pour lequel il a d’ailleurs obtenu l’Oscar du meilleur acteur en 2004.

    « Partout dans le monde, le cinéma semble faire l’objet d’un intense renouveau : de plus en plus de films éveillent l’imaginaire et provoquent émotion et réflexion, dans l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes extrêmement talentueux. Le Festival de Cannes est depuis longtemps l’épicentre mondial de la découverte des nouvelles vagues de réalisateurs. C’est pourquoi il me tarde d’y participer cette année comme président du jury »,  a commenté Sean Penn dans le communiqué de presse du festival de Cannes.

    Je vous laisse relire son impressionnante filmographie ci-dessous plus éloquente que n’importe quel article ou discours…

    La filmographie de Sean Penn

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    -En tant qu’acteur :

    « Crossing Over » (Prochainement), de Wayne Kramer

    «  Milk »(Prochainement), de Gus Van Sant

    «  Tree of Life” (Prochainement), de Terrence Malick

    “ What just happened ?” (Prochainement), de Barry Levinson

    «  Dogtown and Z-Boys » (Prochainement), de Stacy Peralta

     « Les Fous du roi » (2006), de Steven Zaillian

     « Katrina (When the Levees Broke) » (2006), de Spike Lee  

     « L'Interprète » (2005), de Sydney Pollack

     « Bukowski » (2005), de John Dullaghan

     « The Assassination of Richard Nixon » (2004), de Niels Mueller

     « 21 grammes » (2004), de Alejandro González Inárritu

     “Mystic river” (2003), de Clint Eastwood

     “It's all about love” (2003), de Thomas Vinterberg

    “ Le Poids de l'eau » (2002), de Kathryn Bigelow  

     « Sam je suis Sam » (2002), de Jessie Nelson

    «  Hollywood sunrise” (2002), de Anthony Drazan    

     “Rosy-Fingered Dawn”: a Film on Terrence Malick (2002), de Luciano Barcaroli  

     “Avant la nuit » (2001), de Julian Schnabel

    «  Il suffit d'une nuit » (2000), de Philip Haas

     « Accords et désaccords » (2000), de Woody Allen

    « La Ligne rouge » (1999), de Terrence Malick

     « U-turn », ici commence l'enfer (1998), de Oliver Stone

     « The Game” (1997), de David Fincher 

     “She's so Lovely” (1997), de Nick Cassavetes

    “ La Dernière marche » (1995), de Tim Robbins  

     « L'Impasse « (1994), de Brian De Palma

    «  The Last party » (1993), de Mark Benjamin

     « Les Anges de la nuit » (1991), de Phil Joanou  

     « Nous ne sommes pas des anges » (1990), de Neil Jordan  

     « Outrages » (1990), de Brian De Palma  

    «  Colors » (1988), de Dennis Hopper

    « Judgement » in Berlin (1988), de Leo Penn

     « Comme un chien enragé » (1987), de James Foley

    « Shanghai surprise » (1986), de Jim Goddard

    «  Le Jeu du faucon » (1984), de John Schlesinger

    «  Crackers » (1984), de Louis Malle

    « Les Moissons du Printemps » (1984), de Richard Benjamin

     « Bad boys” (1983), de Rick Rosenthal  

    “Fast times” at Ridgemont High (1982), de Amy Heckerling

    « Taps » (1981), de Harold Becker

    -En tant que réalisateur :

    “Into the Wild” (2008)

    “11'09'01: September 11” (2002)

     “The Pledge” (2001)

     “Crossing Guard” (1995)

     “The Indian Runner” (1991)

    -En tant que scénariste :

    « Into the Wild » (2008), de Sean Penn

    « 8 (2006) », de Jan Kounen

     « 11'09'01: September 11 » (2002), de Samira Makhmalbaf

     « Crossing Guard” (1995), de Sean Penn 

     “The Indian Runner” (1991), de Sean Penn

    -En tant que producteur :

    “Into the Wild” (2008), de Sean Penn

    “The Pledge” (2001), de Sean Penn

     “Loved” (1998), de Erin Dignam

    “ Crossing Guard” (1995), de Sean Penn

     “The Indian Runner” (1991), de Sean Penn

    -En tant que producteur exécutif :

    “She's so Lovely” (1997), de Nick Cassavetes

    Je vous rappelle que vous pouvez toujours vous inscrire pour le Salon du Cinéma et pour le pass professionnel et le pass ciné-connexion (pour les jeunes auteurs et réalisateurs, uniquement sur demande préalable pour ce dernier): http://www.salonducinema.com .

    Le film de la semaine (vu par « In the mood for cinema »):  "Reviens-moi" (“The atonement”)  de  Joe Wright.

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    Ce film a été présenté en avant-première au Festival du Film Britannique de Dinard 2007. à l'occasion duquel je vous avais déjà parlé de ce film:

    Un long et magistral plan séquence sur la plage de Dunkerque de "The Atonement" (l' Expiation en français qui sort sous le tire "Reviens-moi", plus attractif sans doute...mais moins intéressant au regard de ce qui constitue l'intérêt principal du film) de Joe Wright,marque une rupture de rythme dans ce mélo comme on n’en fait plus dont la seconde partie ne tient malheureusement pas les promesses de la première,  romanesque à souhait, d’une incandescence réjouissante,  dont le souffle épique et entraînant  ne tient malheureusement pas la longueur. Un film sur un amour contrarié, sur les rapports troublants entre art et vérité, dont la forme épouse intelligemment le fond.

    Les autres films à l'affiche cette semaine (que je n’ai pas encore vus, je vous parle très bientôt du film de Sean Penn) :

    “Détention secrete” de Gavin Hood

    “Into the wild” de Sean Penn

    “30 jours de nuit » de David Slade

    « Les yeux bandés » de Thomas Lilti

    « Le tueur » de Cédric Anger

    « Dancing Queens » de Darren Ashton

    « L’homme qui marche » de Aurélia Georges

    « Vitus, l’enfant prodige » de Fredi M.Murer

    « La porte de l’enfer » de Teinosuke Kinugasa

    « Garage » de Lenny Abrahamson

    « L’île » de Pavel Lounguine

    « Death note” the last name 1 and 2

    « Sub » de Julien Loustau

    L’info box office de la semaine

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    (Source : Le Parisien)

    « It’s a free world » de Ken Loach que je vous recommandais la semaine dernière, a fait un bon démarrage et a  totalisé 139576 entrées dans 116 salles entre mercredi et dimanche dernier…alors que le très contesté « Je suis une légende »  a attiré 2486699 spectateurs en près de 3 semaines.

    L’info bloguesque de la semaine

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    Après TV5 la semaine dernière, cette semaine c’est « Le Salon du Cinéma » qui recommande « In the mood for cinema » sur son site.

     Je vous rappelle que si vous souhaitez être régulièrement informés de l’actualité de ce blog, vous pouvez vous inscrire au fil rss de ce blog, à la newsletter mais aussi désormais à la page  facebook d’In the mood for cinema, d’In the mood for Cannes ou des Inconditionnels du Festival du Cinéma Américain de Deauville.

    L’info scénaristique de la semaine

    La grève des scénaristes américains se poursuit et solidaires des scénaristes toujours en grève les acteurs ont décidé de boycotter la cérémonie des Golden Globes qui devait se dérouler le 13 janvier prochain.

    Sandra.M