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  • Bande-annonce (en vo et vf) et images de "The American" de Anton Corbijn avec George Clooney

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    Encore un peu en vacances, une petite bande-annonce (en vo et vf) pour vous faire patienter en attendant le retour des critiques des films à l'affiche, avec, aujourd'hui un autre film que j'attends avec impatience "The American" de Anton Corbijn avec George Clooney  qui sortira en salles le 27 octobre et dont voici le synopsis officiel:

    Jack est un tueur à gages habile et expérimenté. Toujours en alerte, il n’a aucune attache. Quand une mission tourne mal et lui coûte la vie de la femme qu’il aime, il se fait la promesse que son  prochain contrat sera le dernier. Cette ultime mission le conduit dans un pittoresque village italien niché dans de hautes collines. Mais pour Jack, chaque lieu peut se révéler un piège et chaque personne une menace. Toutefois, il prend  goût aux confidences échangées autour d’un armagnac avec le prêtre du village, et se laisse entraîner dans une liaison avec une belle italienne. Mais en baissant la garde, Jack prend peut-être des risques.  Une menace semble se rapprocher, et la mystérieuse femme qui l’a engagé n’est peut-être pas ce qu’elle prétend. Alors que Jack, de plus en plus méfiant, envisage de vivre, aimer et mourir en Italie, la tension monte jusqu’à la confrontation ultime, dans le dédale des ruelles escarpées du
    village.

    Retrouvez également George Clooney sur In the mood for Deauville, lors de la conférence de presse de "Michael Clayton".

  • Concours Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010 : plus que 3 jours pour remporter vos pass et votre séjour

    Affiche Deauville.jpgJe vous rappelle qu'il ne vous reste que 3 jours pour remporter vos pass pour le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010 ou un séjour à l'hôtel Barrière du Golf de Deauville pendant le festival. Déjà beaucoup de participants pour l'un et l'autre concours mais il vous reste encore une chance de gagner votre passeport pour Deauville, donc si vous voulez tenter votre chance:

    Cliquez ici pour voir le règlement du concours pour remporter des pass pour le Festival

    Cliquez ici pour voir le règlement du concours pour gagner deux nuits à l'hôtel du Golf Barrière pendant le festival

  • 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville: programme de l'intégrale et du rendez-vous avec Terry Gilliam

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    Il y a quelques mois j'ai eu la chance de faire partie des quelques privilégiés qui ont assisté à la master class Allociné de Terry Gilliam à Paris. Vous pouvez retrouver mes vidéos et mon compte rendu en cliquant ici et la vidéo Allociné de cette rencontre ci-dessous. (Voir également ma critique de "L'Imaginarium du Docteur Parnassus" en bas de cet article).

    Terry Gilliam aime décidément la France et donner des master class puisqu'il succède ainsi à Andy Garcia qui avait égelement donné une master class dans le cadre du festival l'an passé.

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    Après Andy Garcia, Darren Aronofsky, Neil LaBute, James Foley, Edward Burns, Scott McGehee, David Siegel, Jonathan Nossiter et Charlie Kaufman, le Festival du Cinéma Américain de Deauville propose ainsi cette année un rendez-vous avec Terry Gilliam qui parlera de son travail et répondra aux questions des personnes présentes.

    Cette rencontre aura lieu dans la salle Lexington, située dans l’enceinte du CID, le dimanche 5 septembre. L'accès est gratuit, dans la limite des places disponibles.

    Par ailleurs, le festival propose une rétrospective de l'intégrale de ses films dont voici le programme:

    1975 – MONTY PYTHON AND THE HOLY GRAIL (Monty Python, sacré Graal) de Terry Gilliam & Terry Jones avec Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Terry Gilliam, Terry Jones, Michael Palin

    Le roi Arthur et les Chevaliers de la Table Ronde se lancent à la conquête du Graal et vont devoir passer de nombreuses épreuves.

    1977 – JABBERWOCKY de Terry Gilliam avec Michael Palin, Terry Jones, Max Wall, Deborah Fallender, Harry H. Corbett

    Une bête sanguinaire, le Jabberwocky, ravage le royaume de Bruno le Contestable. Le roi promet la main de sa fille à celui qui anéantira le monstre.

    1981 – TIME BANDITS (Bandits, bandits) de Terry Gilliam avec Craig Warnock, Sean Connery, John Cleese, David Warner, Shelley Duvall

    Un petit garçon part pour un voyage à travers l’Histoire, accompagné d’une troupe de nains qui a dérobé à l'Être Suprême la carte du Temps.

    1985 – BRAZIL de Terry Gilliam avec Jonathan Pryce, Robert de Niro, Kim Greist, Katherine Helmond, Ian Holm

    Sam Lowry est un employé de bureau peu ambitieux qui rêve chaque nuit de libérer une femme au visage angélique. Un jour, en tentant de réparer les dégâts causés par une erreur informatique, il rencontre celle qu'il a tant désirée.

    1988 – THE ADVENTURES OF BARON MUNCHAUSEN (Les aventures du baron de Munchausen) de Terry Gilliam avec John Neville, Eric Idle, Sarah Polley, Oliver Reed, Jonathan Pryce, Uma Thurman

    Fin du 18ème siècle. Dans une ville assiégée par les Turcs, les comédiens du théâtre royal jouent "Les Aventures du Baron de Munchausen" quand un vieillard se lève et prétend être le vrai Baron de Munchausen.

    1991 – THE FISHER KING (Fisher King, le roi pêcheur) de Terry Gilliam avec Robin Williams, Jeff Bridges, Amanda Plummer, Mercedes Ruehl

    Un animateur radio, en rupture de ban suite à une grave erreur qu’il a commise, suit la voie de la rédemption en aidant un sans-abri mentalement instable qui en fut la victime.

    1995 – TWELVE MONKEYS (L’armée des 12 singes) de Terry Gilliam avec Bruce Willis, Madeleine Stowe, Brad Pitt, Christopher Plummer

    2035. La surface du globe est devenue inhabitable à la suite d'un virus ayant décimé 99% de la population. Des scientifiques désignent un détenu pour voyager dans le passé afin de réunir les informations nécessaires à la prévention de la contagion.

    1998 – FEAR AND LOATHING IN LAS VEGAS (Las Vegas Parano) de Terry Gilliam avec Johnny Depp, Benicio Del Toro, Tobey Maguire, Ellen Barkin, Christina Ricci

    En 1971, l'épopée tragi-comique du journaliste Raoul Duke et de son avocat le Dr. Gonzo en route vers Las Vegas.

    2002 – LOST IN LA MANCHA de Keith Fulton & Louis Pepe avec Terry Gilliam, Johnny Depp, Jean Rochefort, Vanessa Paradis

    Les coulisses d'un film inachevé de Terry Gilliam, intitulé « L'homme qui tua Don Quichotte » et du combat désespéré du cinéaste pour sauver un projet qu'il développait depuis plus de dix ans.

    2005 – THE BROTHERS GRIMM (Les frères Grimm) de Terry Gilliam avec Matt Damon, Heath Ledger, Monica Bellucci, Jonathan Pryce, Peter Stormare

    En 1811, dans la France occupée par les Allemands, les frères Grimm prétendent pouvoir lutter contre les esprits maléfiques et les créatures en tous genres. Ce sont en fait des escrocs.

    2005 – TIDELAND de Terry Gilliam avec Jodelle Ferland, Jeff Bridges, Jennifer Tilly, Janet McTeer, Brendan Fletcher

    Lorsque sa mère meurt d'une overdose, la petite Jeliza-Rose part s'installer dans une ferme avec son père. Afin d'échapper à la solitude, la fillette s'évade dans un monde imaginaire.

    2009 – THE IMAGINARIUM OF DOCTOR PARNASSUS (L’imaginarium du Docteur Parnassus) de Terry Gilliam avec Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell, Lily Cole, Christopher Plummer (voir ma critique du film ci-dessous)

    Avec sa troupe de théâtre ambulant, « L’Imaginarium », le Docteur Parnassus offre au public l'opportunité d'entrer dans un univers merveilleux en traversant un miroir magique.

    Critique de "L'imaginarium du docteur Parnassus":

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     Ce Docteur Parnassus-là et sa troupe voyagent de ville en ville dans leur roulotte d'un autre temps. Cet homme sans âge possède l'inestimable pouvoir de projeter les gens dans leur propre imaginaire, un fascinant voyage qui se conclut toujours par un choix déterminant. Suite à un pari gagné contre le diable, Parnassus devient éternel, mais par amour pour une femme, il demande la jeunesse en échange de son immortalité. Le diable accepta, à condition que le jour de ses seize ans, le premier des enfants de Parnassus à naître lui appartienne. La jeune Valentina atteindra l'âge fatidique dans quelques jours et le diable rôde. Dans une tentative désespérée pour sauver son unique enfant, Parnassus va à nouveau jouer avec le feu : le premier de lui ou du diable qui séduira cinq âmes aura gagné. Avec Percy, Anton et le mystérieux Tony surgi de nulle part, le docteur va se lancer dans une extraordinaire course contre la montre. Le diable a tous les pouvoirs mais Parnassus possède l'Imaginarium.

    Présenté hors compétition du dernier festival de Cannes, « L'Imaginarium du Docteur Parnassus » est d'abord le film dont on a parlé parce qu'il a été endeuillé par la disparition d'Heath Ledger, décédé en plein tournage, une disparition qui a paradoxalement nourri le film grâce à l'imagination du cinéaste (dont le synopsis ci-dessus témoigne qu'il regorge de bonnes idées), avec l'aide de trois acteurs (Colin Farrell, Jude Law, Johnny Depp) le remplaçant à tour de rôle et apportant ainsi un nouveau souffle et une autre dimension au film.

    L'imagination salvatrice. Dans la réalité comme dans la fiction donc.  Parce que c'est ce qu'est avant tout ce film : un hymne à l'imagination. Débordante. Précieuse. Rare. Protégée. Avec Terry Gilliam, l'imagination s'envole, les rêves sont une richesse inestimable et convoitée.  Pour y accéder il faut traverser le miroir. Miroir qui peut aussi bien refléter l'au-delà, les peurs et les fantasmes que nous y projetons que le propre visage du cinéaste qui se mire et se reconnaît dans ce marginal qui nous embarque dans une imagination échevelée. Qui rive nos yeux à l'écran, éblouis, lorsqu'ils traversent le miroir du moins, dans l'Imaginarium. Le reste du temps, c'est une frustration, les scènes s'étirant en longueur (mais après tout le rêve se mérite...) et le cinéaste semblant lui-même victime des débordements de sa propre imagination.

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    Malgré ces faiblesses scénaristiques, son univers féérique, foisonnant, fantaisiste, effrayant et fascinant suffit à nous embarquer du paradis aux abîmes de l'enfer. Ce film regorge d'idées visuelles et scénaristiques qui n'auraient été que plus époustouflantes si elles avaient été canalisées, mais après tout l'imagination ne se canalise pas forcément, dans l'univers de Terry Gilliam comme dans l'Imaginarium du Docteur Parnassus et c'est aussi ce qui fait leur charme. Peut-être est-ce là aussi sa manière de ne pas vendre son âme au diable (à l'industrie cinématographique).

    Il faut avant tout voir ce film comme une expérience cinématographique sensorielle, véritable ode à l'inventivité, à l'originalité, à la beauté singulière. Comment ne pas être envoûté par un film qui vous fait toucher les nuages, par une telle flamboyance poétique où le monde se dérobe sous vos pieds et le  dérobe à sa banalité !

    Avec ce film qui est issu d'un scénario original, Terry Gilliam ambitionnait de synthétiser tout ce qu'il avait fait jusqu'ici. C'est qui l'enrichit et l'alourdit à la fois ; l'enrichit d'idées et d'effervescence, l'alourdit pour les mêmes causes. Avec ce conte initiatique il n'ambitionnait pas seulement de nous faire voyager dans le temps, le paradis, l'enfer, l'imagination mais aussi de nous faire voir le monde avec un nouvel œil, selon notre propre imagination et pas seulement ce que nous disent les médias. Bref d'ouvrir l'œil et de regarder au-delà du miroir ou de cette fenêtre (et ce miroir !) ouvert sur le monde qu'est aussi l'écran de télévision.

     Et puis il y a les acteurs : la voix envoûtante de Tom Waits au service de ce personnage diabolique , la candeur et le teint de porcelaine de la prometteuse Lily Cole et Johnny Depp et Jude Law dont j'avoue avoir préféré les prestations à celles de Heath Ledger et Colin Farrell.

     Alors, si vous aussi avez envie de voir le monde féérique et ensorcelant qui se dissimule derrière le miroir, si comme moi vous vénérez le pouvoir inestimable de l'imagination grâce à laquelle « rien n'est définitif pas même la mort », il ne vous reste plus qu'à acheter votre ticket pour « L'Imaginarium » et à vous plonger dans ce bouillonnement visuel ! Peut-être que vous vous y égarerez un temps, mais je ne pense pas que vous le regretterez !

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  • Programme du 3ème Festival du Film Francophone d'Angoulême

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    Créé par le célèbre agent devenu producteur Dominique Besnehard, le Festival du Film francophone d'Angoulême se déroulera cette année du 25 au 29 aôut avec, au programme: 10 films en compétition (parmi lesquels "Belle Epine", "Le nom des gens", "Pieds nus sur des limaces"...), un focus Coline Serreau, des avant-premières (avec notamment le dernier Claude Lelouch "Ces amours-là", le très beau film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux", "Le bruit des glaçons" de Bertrand Blier...) , 5 bijoux Pathé ( "L'ours", "La dolce vita"...), des films montrant l'influence de la BD sur le cinéma (comme "Gainsbourg, vie héroïque"), des séances spéciales avec notamment la projection de "Sweet Valentine" d'Emma Luchini.

    Nathalie Baye est la présidente du jury composé de : Dora Bouchoucha, Bruno Cras, Emilie Dequenne, Léa Fazer, Michel Ouédraogo, Luc Plamondon, Micheline Presle, Nicolas Steil.

    Un festival qui se veut populaire, découvreur de jeunes talents tout en faisant venir des stars du cinéma francophone et qui présente une belle programmation. Si vous êtes dans la région, je vous encourage donc à en profiter.

    Pour tous les renseignements pratiques et pour en savoir plus, rendez-vous sur le site officiel du festival.

  • Un été sous les étoiles avec TCM pour revoir les grands classiques du cinéma

    En ce mois d'août, encore sous l'effet des bienfaits balnéaires et en quête frénétique de grand air, j'ai décidé de fréquenter les salles obscures avec parcimonie (mais rassurez-vous, dès septembre, de retour du Festival du Cinéma Américain de Deauville, je reprendrai mes critiques des films à l'affiche) et d'ailleurs sans regrets (le mois d'août est toujours très calme en sorties cinématographiques) et de privilégier l'actualité liée aux festivals et aux classiques du cinéma. Cela tombe bien puisque ma chaîne fétiche, TCM, dans le cadre de "Un été sous les étoiles", pour rendre hommage à 60 stars du cinéma, diffuse actuellement de nombreux grands classiques,  l'occasion pour moi de découvrir hier soir "Yakuza", un film de 1975 de Sydney Pollack qui n'a pas très bien vieilli (contrairement à son acteur principal, Robert Mitchum) mais non dénué d'un certain charme désuet mais surtout l'occasion de revoir de nombreux classiques dont je vous laisse découvrir le passionnant programme pour ces prochains jours, ci-dessous:

    VENDREDI 13 AOUT 2010 > ALFRED HITCHCOCK

    A l’occasion de l’anniversaire de sa naissance

    20:40 Mais qui a tué Harry ? (The Trouble with Harry, 1956, d’Alfred Hitchcock, avec Edmund Gwenn, John Forsythe, Shirley MacLaine, Mildred Natwick)

    22:15 L’Inconnu du Nord Express (Strangers on a Train, 1951, d’Alfred Hitchcock, de Farley Granger, Ruth Roman, Robert Walker, Patricia Hitchcock)

    23:55 L’Ombre d’un doute (Shadow of a Doubt, 1943, d’Alfred Hitchcock, de Teresa Wright, Joseph Cotten, Macdonald Carey, Henry Travers, Patricia Collinge)

    01:45 Frenzy (1972, d’Alfred Hitchcock, avec Jon Finch, Barry Foster, Barbara Leigh-Hunt, Anna Massey)

     SAMEDI 14 AOUT 2010 > MICHAEL CAINE

    20:40 Ipcress - Danger immédiat (The Ipcress File, 1965, de Sidney J. Furie, de Michael Caine, Nigel Green, Guy Doleman, Sue Lloyd)

    22:30 La main du cauchemar (The Hand, 1981, d’Oliver Stone, avec Michael Caine, Andrea Marcovicci, Annie McEnroe 

    DIMANCHE 15 AOUT 2010 > CATHERINE DENEUVE 

    20:40 Belle de jour (1967, de Luis Buñuel, avec Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli, Geneviève Page)

    22:25 Mayerling (1968, de Terence Young, avec Omar Sharif, Catherine Deneuve, Ava Gardner, James Mason 

    LUNDI 16 AOUT 2010 > BURT LANCASTER

    20:40 Airport (1970, de George Seaton, avec Burt Lancaster, Dean Martin, Jean Seberg, Jacqueline Bisset)

    22:50 La Furie du désert (Desert Fury, 1947, de Lewis Allen, avec Burt Lancaster, Lizabeth Scott, John Hodiak, Wendell Corey)

     MARDI 17 AOUT 2010 > JACK NICHOLSON 

    20:30 Plan(s) rapproché(s) Mars Attacks par Christophe Carrière

    20:40 Mars Attacks! (Mars Attacks! 1996  Tim Burton avec Jack Nicholson, Glenn Close, Annette Bening, Pierce Brosnan, Danny DeVito, Sarah Jessica Parker, Michael J. Fox, Natalie Portman)

     MERCREDI 18 AOUT 2010 > LIZ TAYLOR

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    0:40 La Vénus au vison (Butterfield 8, 1960, de Daniel Mann, avec Elizabeth Taylor, Laurence Harvey, Eddie Fisher, Dina Merrill)

    22:25 Le Père de la mariée (Father of the Bride, 1950, de Vincente Minnelli, avec Spencer Tracy, Elizabeth Taylor, Joan Bennett, Don Taylor)

    23:55 Cérémonie secrete (Secret Ceremony, 1968, de Joseph Losey, avec Elizabeth Taylor, Robert Mitchum, Mia Farrow)

    01:45 Ivanhoe (1953, de Richard Thorpe, avec Elizabeth Taylor, Robert Taylor, Joan Fontaine, George Sanders)

     JEUDI 19 AOUT 2010 > KEN LOACH

      

    20:40 Kes (1969, de Ken Loach, avec David Bradley, Freddie Fletcher, Lynne Perrie, Colin Welland)

     VENDREDI 20 AOUT 2010 > ROBERT MITCHUM

    20:40 Massacre pour un fauve (Rampage, 1963, de Phil Karlson avec Robert Mitchum, Jack Hawkins, Elsa Martinelli, Sabu)

    22:15 Yakuza (1975, de Sydney Pollack, avec Robert Mitchum, Ken Takakura, Brian Keith

     SAMEDI 21 AOUT 2010 > CLINT EASTWOOD

    20:40 L’Epreuve de force (The Gauntlet, 1977, de Clint Eastwood, avec Clint Eastwood, Sondra Locke, Pat Hingle, William Prince, Bill McKinney, Michael Cavanaugh)

    22:35 Un frisson dans la nuit (Play Misty for Me, 1971, de Clint Eastwood, avec Clint Eastwood, Jessica Walter, Donna Mills, John Larch)

     DIMANCHE 22 AOUT 2010 > CYD CHARISSE

    20:40 Quinze jours ailleurs (Two Weeks in Another Town, 1962  Vincente Minnelli Kirk Douglas, Cyd Charisse, Edward G. Robinson, George Hamilton)

    22:30 Traquenard (Party Girl, 1958, de Nicholas Ray , avec Robert Taylor, Cyd Charisse, Lee J. Cobb, John Ireland, Kent Smith)

     LUNDI 23 AOUT 2010 > CHARLES BRONSON

    20:40 La Bataille des Ardennes (Battle of the Bulge, 1965, de Ken Annakin, avec Henry Fonda, Robert Shaw, James Mac Arthur, Robert Ryan, Charles Bronson)

    23:05 Le Chevalier des sables (The Sandpiper, 1965, de Vincente Minnelli, avec Elizabeth Taylor, Richard Burton, Eva Marie Saint, Charles Bronson)

     MARDI 24 AOUT 2010 > BEN AFFLECK

    20:40 Les Glandeurs (Mallrats, 1995, de Kevin Smith, avec Shannen Doherty, Ben Affleck, Jeremy London, Jason Lee)

     MERCREDI 25 AOUT 2010 > FRITZ LANG

     

    20:40 Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet, 1955, de Fritz Lang, avec Stewart Granger, George Sanders, Joan Greenwood, Viveca Lindfors)

    22:05 Espions sur la Tamise (Ministry of Fear, 1944, de Fritz Lang, avec Ray Milland, Marjorie Reynolds, Carl Esmond, Hillary Brooke)

     JEUDI 26 AOUT 2010 > DENNIS HOPPER

     

    20:40 Johnny Guitare (Johnny Guitar, 1954, de Nicholas Ray, avec Joan Crawford, Sterling Hayden, Mercedes McCambridge, Scott Brady et Dennis Hopper)

     VENDREDI 27 AOUT 2010 > STEVEN SPIELBERG

    20:40 Always (1989, de Steven Spielberg, avec Richard Dreyfuss, Audrey Hepburn, Holly Hunter, John Goodman)

     SAMEDI 28 AOUT 2010 > STEVE MC QUEEN

    20:40 Bullitt (1968, de Peter Yates, avec Steve Mc Queen, Robert Vaughn, Jacqueline Bisset)

     DIMANCHE 29 AOUT 2010 > MONTGOMERY CLIFT

    20:40 Soudain l’été dernier (Suddenly Last Summer, 1959, de Joseph L. Mankiewicz, avec Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, Montgomery Clift)

    22:30 Les Anges marqués (The Search, 1948, de Fred Zinnemann, avec Montgomery Clift, Wendell Corey, Aline MacMahon, Ivan Jandl)

    LUNDI 30 AOUT 2010 > PAUL NEWMAN

    20:25 Plan(s) Rapproché(s) L’Arnaque par Bruno Solo

    20:40 L’Arnaque (The Sting, 1973, de George Roy Hill, avec Paul Newman, Robert Redford, Robert Shaw, Charles Durning)

    22:45 Juge et hors-la-loi (Life and Times of Judge Roy Bean, 1972, de John Huston, avec Paul Newman, Ava Gardner, Jacqueline Bisset, John Huston)

    MARDI 31 AOUT 2010 > NICOLAS CAGE

    20:40 Leaving Las Vegas (1995, de Mike Figgis, avec Nicolas Cage, Elisabeth Shue, Julian Sands, Richard Lewis)

  • Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010 : "Ces amours-là" de Claude Lelouch en avant-première?

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    "Ces amours-là" est un film français me direz-vous et quel rapport donc avec le Festival du Cinéma Américain de Deauville. Tout d'abord Deauville et Claude Lelouch sont indissociables depuis 1966 et le succès planétaire d' "Un Homme et une femme". (voir ma critique ci-dessous) Ensuite, "Les Parisiens" avait été projeté en avant-première dans le cadre du festival, en 2004 , année où Claude Lelouch présidait le jury uniquement entouré de jurées féminines. Je me souviens alors du silence  violent et fracassant qui avait accompagné la montée de l'équipe du film sur scène, lequel avait ensuite connu un échec retentissant. Claude Lelouch osera-t-il renouvelé l'expérience? Quoiqu'il en soit il est resté profondément attaché à Deauville où on le croise chaque année. Par ailleurs, étant donné la date de sortie du film (le 15 septembre), une projection dans le cadre du festival qui se déroule juste avant est tout à fait plausible...

    Synopsis de "Ces amours-là" :  Le destin flamboyant d'une femme, Ilva, qui, sa vie durant, a placé ses amours au dessus de tout et se les remémore au rythme d'un orchestre symphonique. Dans cette fresque romanesque, Ilva incarne tous les courages et les contradictions d'une femme libre. Et si ce n'était pas Dieu qui avait créé la femme mais chaque homme qu'elle a aimé ?

    Casting: Audrey Dana, Laurent Couson, Raphaël, Samuel Labarthe, Judith Magre,  Dominique Pinon, Liane Foly, Zinedine Soualem...

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    Ci-dessous, ma critique de "Un homme et une femme " de Claude Lelouch:

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    Je ne sais plus très bien si j'ai vu ce film avant d'aller à Deauville, avant que cette ville soit indissociablement liée à tant d'instants de mon existence, ou bien si je l'ai vu après, après que mon premier séjour à Deauville, il y a 17 ans, ait modifié le cours de mon « destin »... Toujours est-il qu'il est impossible désormais de dissocier Deauville du film de Claude Lelouch qui a tant fait pour sa réputation, « Un homme et une femme » ayant créé la légende du réalisateur comme celle de la ville de Deauville, et notamment sa réputation de ville romantique à tel point qu'il y a 4 ans, pendant le Festival du Cinéma Américain 2006, a été inaugurée une place Claude Lelouch, en sa présence et celle d'Anouk Aimée. J'étais présente ce jour-là et l'émotion et la foule étaient au rendez-vous.

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    Alors sans doute faîtes-vous partie de ceux qui adorent ou détestent Claude Lelouch, ses « instants de vérité », ses hasards et coïncidences. Rares sont ceux qu'il indiffère. Placez son nom dans une conversation et vous verrez. Quelle que soit la catégorie à laquelle vous appartenez, peut-être ce film « d'auteur » vous mettra-t-il d'accord...

    Le 13 septembre 1965, Claude Lelouch est désespéré, son dernier film ayant été un échec. Il prend alors sa voiture, roule jusqu'à épuisement en allant vers Deauville où il s'arrête à 2 heures du matin en dormant dans sa voiture. Réveillé le matin par le soleil, il voit une femme depuis sa voiture, étonné de la voir marcher avec un enfant et un chien. Sa « curiosité est alors plus grande que la tristesse ». Il commence à imaginer ce que peut faire cette femme sur cette plage, avec son enfant, à cette heure matinale. Cela donnera « Un homme et une femme ».

    Synopsis : Anne (Anouk Aimée), scripte, inconsolable depuis la mort de son mari cascadeur Pierre (Pierre Barouh), rencontre à Deauville, en allant chercher sa fille à la pension, un coureur automobile, Jean (Jean-Louis Trintignant), dont la femme s'est suicidée par désespoir. Jean raccompagne Anne à Paris. Tous deux sont endeuillés, et tous deux ont un enfant. C'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui s'aiment, se repoussent, se retrouvent et s'aiment encore...

     J'ai vu ce film un grand nombre de fois, tout à l'heure encore et comme à chaque fois, avec le même plaisir, la même émotion, le même sentiment de modernité pour un film qui date de 1966, étonnant pour un cinéaste dont beaucoup de critiques raillent aujourd'hui le classicisme. Cette modernité est bien sûr liée à la méthode Claude Lelouch d'ailleurs en partie la conséquence de contraintes techniques et budgétaires. Ainsi, Lelouch n'ayant pas assez d'argent pour tourner en couleurs tournera les extérieurs en couleurs et les intérieurs en noir et blanc. Le montage et les alternances de noir et blanc et de couleurs jouent alors habilement avec les méandres du temps et de la mémoire émotive, entre le présent et le bonheur passé qui ressurgit sans cesse.

    Je ne sais pas si « le cinéma c'est mieux que la vie » mais en tout cas Claude Lelouch fait partie de ceux dont les films et surtout « Un homme et une femme » nous la font aimer.  Rares sont les films qui donnent à ce point la sensation de voir une histoire d'amour naître et vibrer sous nos yeux, d'en ressentir -partager, presque- le moindre battement de cœur ou le moindre frémissement de ses protagonistes, comme si la caméra scrutait les visages et les âmes. Par une main qui frôle une épaule si subtilement filmée. Par le plan d'un regard qui s'évade et s'égare. Par un sourire qui s'esquisse. Par des mots hésitants ou murmurés. Par la musique éternelle de Francis Lai (enregistrée avant le film) qui nous chavire le cœur. Par une photographie aux accents picturaux qui sublime Deauville filmée avec une lumière nimbée de mélancolie, des paysages qui cristallisent les sentiments de Jean-Louis et d'Anne, fragile et paradoxalement impériale, magistralement (dirigée et) interprétée par Anouk Aimée. Rares sont les films qui procurent cette impression de spontanéité, de vérité presque. Les fameux « instants de vérité » de Lelouch.

    Et puis il y a le charme incomparable du couple Anouk Aimée/ Jean-Louis Trintignant, le charme de leurs voix, notamment quand Jean-Louis Trintignant prononce « Montmartre 1540 ». Le charme et la maladresse des premiers instants cruciaux d'une histoire d'amour quand le moindre geste, la moindre parole peuvent tout briser. Et puis ces plans fixes, de Jean-Louis dans sa Ford Mustang (véritable personnage du film), notamment lorsqu'il prépare ce qu'il dira à Anne après qu'il ait reçu son télégramme. Et puis ces plans qui encerclent les visages et en capturent la moindre émotion. Ce plan de cet homme avec son chien qui marche dans la brume et qui  fait penser à Giacometti (pour Jean-Louis). Tant d'autres encore...

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     Avec « Un homme et une femme » Claude Lelouch a signé une histoire intemporelle, universelle avec un ton très personnel et poétique. La plus simple du monde et la plus difficile à raconter. Celle de la rencontre d'un homme et une femme, de la rencontre de deux solitudes blessées. Il prouve que les plus belles histoires sont les plus simples et que la marque du talent est de les rendre singulières et extraordinaires.

    Alors pour reprendre l'interrogation de Jean-Louis dans le film citant Giacometti « Qu'est-ce que vous choisiriez : l'art ou la vie » Lelouch, n'a certainement pas choisi, ayant réussi a insufflé de l'art dans la vie de ses personnages et de la vie dans son art. Voilà c'est de l'art qui transpire la vie.

    Alors que Claude Lelouch a tourné sans avoir de distributeur, sans même savoir si son film sortirait un jour, il obtint la palme d'or à Cannes en 1966, l'oscar du meilleur film étranger et celui du meilleur scénario et 42 récompenses au total et aujourd'hui encore de nombreux touristes viennent à Deauville grâce à « Un homme et une femme », le film, mais aussi sa musique mondialement célèbre. Vingt ans après, Claude Lelouch tourna une suite « Un homme et une femme 20 ans déjà » réunissant à nouveau les deux protagonistes. Je vous en parle très bientôt.

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  • Achat d'accréditations, concours : toutes les astuces pour assister au 36ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Si vous hésitez encore à venir au festival, si les prix vous paraissent prohibitifs, si vous ne savez pas comment faire pour être accrédité, pas de panique, toutes les solutions devraient se trouver dans cet article!

     Comme je vous l'expliquais ici, l'an passé, dans mon article consacré aux accréditations, le Festival du Cinéma Américain de Deauville reste très acccessible.

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    Tout d'abord, divers concours vous permettent  de gagner des pass pour le festival:

    -le concours organisé par inthemoodforcinema et  inthemoodfordeauville, en partenariat avec Orange, qui vous permet de gagner un ou plusieurs  pass (pass pour deux, trois jours ou pass permanents) : 80 pass au total sont mis en jeu (informations en cliquant ici)

    -le concours organisé par inthemoodforcinema et inthemoodfordeauville, toujours en partenariat avec Orange qui vous permet de remporter deux nuits à l'hôtel du Golf Barrière (4 étoiles) pendant le festival (informations en cliquant ici)

    -le concours organisé par Virgin Radio permettant de remporter 5 séjours vip pendant le festival (informations en cliquant ici)

    -Intercités / SNCF organise également  un jeu-concours entre le 23 août 2010 et le 8 septembre pour faire gagner des pass journées et des pass VIP. Rendez vous sur le site www.intercites.com

    -les partenaires régionaux du festival (UGC Mondeville, UGC Rouen, Gaumont le Havre, dans les cinémas indépendants participants, au Stade Malherbe de Caen, au Havre Athletic Club, aux hippodromes de Clairefontaine et Deauville la Touques) devraient également vous permettre de remporter des pass journaliers

    Si d'autres concours viennent s'ajouter à cette liste, je vous informerai bien entendu.

     Accréditations: prix, lieux de vente...

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    Les prix de ces différents pass peuvent en rebuter certains mais sachez qu'ensuite vous pourrez voir autant de films que vous le souhaitez. Faîtes le calcul par rapport au prix d'une place de cinéma: votre pass sera rapidement "rentabilisé" et vous permettra de satisfaire votre soif (certaintement insatiable) de cinéma américain .

    TARIF PUBLIC (par personne TTC)
    Badge bleu Permanent 150 €
    Ce badge est strictement nominatif et non cessible. Il donne accès à toutes les séances bleues inscrites sur la grille de programmation et est valable pendant 10 jours.
    Pour 1 € supplémentaire, accès à toutes les séances « Les Nuits Américaines ».
    Ce tarif comprend le badge, la grille de programmation et le catalogue.
    Badge bleu Journalier 30 €
    Ce badge est strictement nominatif et non cessible. Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée.
    Pour 1 € supplémentaire, accès à toutes les séances « Les Nuits Américaines ».
    Ce tarif comprend le badge et la grille de programmation.
    Badge bleu Etudiant -26 ans/demandeur d’emploi 12 €
    Ce badge est strictement nominatif et non cessible. Accès à toutes les séances bleues, valable pendant 1 journée.
    Pour 1 € supplémentaire, accès à toutes les séances « Les Nuits Américaines ».
    Ce tarif comprend le badge et la grille de programmation. Sur présentation d’un justificatif en cours de validité.
    Badge « Les Nuits Américaines 10 €
    Ce badge, strictement nominatif et non cessible, donne accès à toutes les séances « Les Nuits Américaines » dans la limite des places disponibles.
    CATALOGUE OFFICIEL 12 €
    AFFICHE 6 €
    CATALOGUE OFFICIEL + AFFICHE 15 €

    Depuis 4 ans, le festival a instauré une nouveauté, les séances du soir sont désormais sur invitation exclusivement. Pour les obtenir:

    Tous les jours, sur les terrasses du festival,  à partir de 14h30, vous pourrez venir retirer une carte d’accès pour la séance rouge du soir, ce qui implique néanmoins de manquer la séance se déroulant à la même heure sachant que les films en compétition (souvent les plus intéressants) sont projetés dans la journée. Les badges donnent accès à toutes les séances bleues en journée. Les séances rouges, programmées entre 20h et 20h30 au C.I.D, sont uniquement accessibles sur carte d’accès.

    Remise des cartes d’accès au public :
    Le vendredi de l’ouverture à 18h sur les Terrasses du festival puis tous les jours suivants :
    14h30 : Sur les Terrasses du Festival, dans la limite des places disponibles. Les possesseurs de badges permanents sont prioritaires lors de la remise de ces cartes. Une fois les cartes d’accès épuisées, distribution également de cartes Last Minute. Ne garantissent pas l’accès en salle. Une file d’attente last minute est organisée dès 20h à l’entrée du C.I.D et s’ouvre en fonction des disponibilités en salle.
    19h* : Distribution éventuelle (selon plans de salles) de cartes Last Minute en sortie de salle au C.I.D.
    Le film projeté en séance rouge au C.I.D est programmé 15 minutes plus tard au Cinéma du Casino.
    * Cet horaire est indicatif. Se référer à l’horaire de projection du film précédant la séance rouge, indiqué sur la grille de programmation.

    POINTS DE VENTE:

    Dès à présent :
    - Tous les types de badges et les affiches du Festival sont en vente à l’accueil administration du Centre International de Deauville.
    - Possibilité de réserver tous les types de badges (hors étudiant) sur le site officiel du Festival :
    http://www.badgecid.com
    - Les badges journaliers, les badges journaliers étudiants -26 ans/demandeurs d’emploi ainsi que les affiches et les catalogues seront en vente à l’Office de Tourisme de Deauville.
    - Les badges bleus permanents et journaliers sont en vente dans tout les réseaux FNAC et Ticketnet et sur les sites

    www.fnac.com
    et www.ticketnet.com
    A partir du vendredi 3 septembre 2010 à 11h et pendant toute la durée du Festival :
    - Tous les types de badges ainsi que les affiches et les catalogues sont en vente à la banque d’accréditation du Centre International de Deauville.


    Bonne chance pour les concours et bon festival !

  • Making-of des "Petits mouchoirs" de Guillaume Canet

    En attendant de reprendre le chemin des salles obscures, après vous avoir proposé le synopsis, la bande-annonce et l'affiche des "Petits mouchoirs" de Guillaume Canet, hier, voici maintenant une nouvelle vidéo du making-of: