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  • Concours: gagnez vos places pour le Festival du Film Britannique de Dinard

    dinard2010.jpgEn partenariat avec le Festival du Film Britannique de Dinard, j'ai le plaisir de vous offrir 5 exos (= 5 places valables pour 5 séances au choix) pour cette édition 2010. Un(e) seul(e) gagnant(e) remporta ces 5 places.

    Pour cela dîtes-moi ce que représente le Festival du Film Britannique de Dinard pour vous et pourquoi il est vital (au moins:-)) pour vous de remporter ces places, par email à inthemoodforcinema@gmail.com avec pour intitulé "Concours Dinard".

    Le gagnant sera contacté par email. Vous avez jusqu'au 5 octobre pour participer!

    Cliquez ici pour lire mes autres articles sur le Festival du Film Britannique de Dinard 2010 et pour tout savoir sur cette  édition 2010. Et n'oubliez pas que vous pourrez, comme chaque année, suivre la totalité du festival en direct sur ce blog!

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  • Projection de "Nowhere Boy" de Sam Taylor-Wood et soirée exceptionnelle consacrée aux Beatles en ouverture du Festival de Dinard

    dinard2010.jpgLe Festival s'ouvre cette année sur une soirée exceptionnelle consacrée au Beatles ! "Nowhere Boy" de Sam Taylor-Wood retrace la vie de John Lennon avant la création du groupe légendaire et sera ainsi projeté le Jeudi 7 à 21h au Palais des arts.

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  • La grille de programmation du Festival du Film Britannique de Dinard 2010

    dinard2010.jpgA 6 jours du début du Festival, la grille de programmation vient d'être dévoilée. Je vous invite à la découvrir ci-dessous et vous donne rendez-vous mercredi prochain en direct de Dinard.

    Cliquez ici pour télécharger la grille de programmation du Festival du Film Britannique de Dinard 2010

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  • En guise d'hommage...: critique de « La poursuite impitoyable » ( The Chase) d’Arthur Penn (1966)

    En guise d'hommage à un des plus grands cinéastes américains disparu aujourd'hui, ma critique de "La poursuite impitoyable":

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    A l’occasion du Festival Paris Cinéma 2010 dont Jane Fonda était l’invitée d’honneur, je vous avais incités à  découvrir un des films incontournables projeté en son hommage dans le cadre du festival.  Il s’agissait donc d’un film de 1966 réalisé par Arthur Penn (« Bonnie and Clyde », « Little big man », « Georgia »…).

    Synopsis : Bobby Reeves (Robert Reford) s’évade du pénitencier avec un dangereux criminel quelques mois avant sa libération et se retrouve dans sa ville natale, une petite ville du Texas, alors qu’il souhaitait initialement fuir vers le Mexique. Entre le shérif  Calder (Marlon Brando) qui souhaite le protéger des autres habitants, sa femme (Jane Fonda) et son amant qui est à la fois un ami d’enfance de Bobby et le fils de Val Rodgers, un richissime propriétaire, sans compter d’autres habitants qui n’ont pas la conscience tranquille, l’annonce de son évasion et son retour imminent mettent toute la population en émoi…

    Un an avant « Bonnie and Clyde », Arthur Penn pose les premiers jalons du renouveau du cinéma américain. « La poursuite impitoyable » est certes en apparence relativement classique dans sa forme mais l’atmosphère de décadence dans lequel il baigne dès le début et qui ira crescendo tout au long du film est déjà annonciatrice d’un changement qui se matérialise par une scène de lynchage d’une violence et d’un réalisme radicaux pour l’époque.

     Lors d’une soirée de fête interminable, Bobby devient la proie d’une population paranoïaque et haineuse. A ces figures d’une classe moyenne et d’une bourgeoise sur lesquelles il porte un regard sans concessions, Arthur Penn oppose  le shérif incorruptible qui cherche avant tout à protéger  Bobby, et ce dernier que cette société semble avoir enfanté, écorché vif malchanceux voué à un triste sort.

    Dans cette ville enivrée par l’alcool et par la haine, des passions et des rancœurs vont éclater au grand jour. La tension monte progressivement jusqu’au paroxysme final lors duquel la ville s’embrase comme prise d’une folie meurtrière face à laquelle Bobby, pourtant visiblement instable, semble finalement incarner une forme de raison.

    « La poursuite impitoyabe » dresse un tableau peu glorieux de la classe moyenne et de la bourgeoisie de cette petite ville du Texas. Racistes, menteurs, lâches, cyniques. Tel est le portrait de ces habitants sans parler de cet argent avec lequel Val Rodgers imagine tout pouvoir acheter. La peur et l’alcool mais aussi l’ennui font tomber les masques et laissent apparaître de pitoyables visages. Bobby va devenir une bête traquée et sa fuite désespérée la macabre attraction des ces Texans oisifs. Arthur Penn dénonce ainsi la violence aveugle d’une foule grégaire. Face à elle le shérif représente l’intégrité, la tolérance, l’humanité et la justice que la population en furie essaiera très significativement de défigurer. Pour ne plus voir la noblesse de ce visage qui s’oppose à la médiocrité du sien ?

    Au milieu de ce triste tableau, les personnages de Robert Redford et Jane Fonda émergent comme les êtres les plus purs et naïfs alors que la société corrompue, sinistrement cynique les marginalise et les condamne.

    Un film pessimiste qui à travers cette petite ville du Texas décadente dresse un tableau tristement universel et intemporel d’une ville de province, néanmoins illuminé par les présences de ses acteurs principaux qui y apportent leur beauté mélancolique, aussi fascinante que ce film fièvreux étrangement envoûtant d’une noirceur cruelle et hypnotique. Un film qui s’achève par le plan d’un visage anéanti saisissant de désespoir et que vous n’êtes pas prêts d’oublier…

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  • Bande-annonce de "Morning glory" de Roger Michell avec Rachel McAdams, Harrison Ford, Diane Keaton, Patrick Wilson et Jeff Goldblum...

    A propos du film:
    Le réalisateur de COUP DE FOUDRE A NOTTING HILL, la scénariste de LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA et le producteur de Lost réunissent un casting 4 étoiles (Rachel Mc Adams, Harrison Ford, Diane Keaton, Patrick Wilson et Jeff Goldblum) dans MORNING GLORY, une comédie qui nous fait découvrir l’univers délirant et sans pitié du petit écran.
    Bien qu’elle soit jeune, jolie, dynamique et ambitieuse, Becky Fuller (Rachel McAdams) est en pleine traversée du désert professionnelle et sentimentale.
    Aussi, lorsqu’on propose à cette productrice TV de reprendre "Daybreak", la matinale la moins regardée du pays, elle accepte le défi sans hésiter. Pour booster l’audience, elle décide d’engager Mike Pomeroy, le journaliste de légende de la chaîne (Harrison  Ford). Mais le charisme de Mike n'a d'égal que ses caprices de star, et ses relations sont électriques avec Colleen Peck, sa co-présentatrice (Diane Keaton). Les coups bas hors-plateau s’accompagnent très vite de petites phrases assassines à l’antenne…
    Dans le même temps, Becky craque pour un producteur de la chaîne, mais sentiments et travail ne font pas toujours bon ménage. Parviendra-t-elle à sortir l’émission de l’impasse et à trouver l’amour ?

    Sortie en salles: le 26 janvier 2011

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