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Rechercher : Alain Delon

  • A propos du ”Guépard” au Festival de Cannes 2010

    Et puisque d'Alain Delon il était question dans l'article précédent, dernière réminiscence cannoise avec cette vidéo de  totale improvisation (d'où ma décision tardive de la regarder et mettre en ligne) sur le meilleur moment de ce Festival de Cannes 2010 : la projection du "Guépard" de Luchino Visconti dont vous pouvez retrouver ma critique et mes vidéos exceptionnelles (d'Alain Delon, de Claudia Cardinale et de Martin Scorsese qui a remarquablement présenté le film,) en cliquant ici. Encore un grand merci à touscoprod .

     

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  • Hommage à Alain Resnais au cinéma Le Champo du 13 au 19 juin en 18 films

     
    Après la présentation au Festival de Cannes de son dernier film  "Vous n'avez encore rien vu" dont je vous ai dit à quel point il m'avait éblouie et fascinée,   le cinéma  LeChampo rend un hommage à Alain Resnais en 18 films à voir et à revoir, du 13 au 19 juin.  Un festival de film à ne pas manquer.
     


    Mercredi – Samedi – Mardi : 11h50, 18h05
    Jeudi – Vendredi – Dimanche – Lundi : 18h30

    51 rue des Ecoles 75005 Paris | Métro : Odéon - Saint-Michel | Tél : 01 43 54 51 60    

     

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  • Critique – « Vous n’avez encore rien vu » d’Alain Resnais (Compétition officielle du Festival de Cannes 2012) : la palme

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    Disons-le d’emblée, le film d’Alain Resnais est mon énorme coup de cœur de cette édition 2012 (pour l’instant) avec « A perdre la raison » de Joachim Lafosse (section Un Certain Regard) et « J’enrage de son absence » de Sandrine Bonnaire (Semaine de la Critique). Bien sûr, il est difficile d’évincer (et de comparer) avec « Amour » et « De rouille et d’os » qui m’ont également enthousiasmée mais ce film a (et a suscité) ce quelque chose en plus, cet indicible, cet inexplicable que l’on pourrait nommer coup de foudre.

    Après tant de grands films, des chefs d’œuvres souvent même, Alain Resnais prouve une nouvelle fois qu’il peut réinventer encore et encore le dispositif cinématographique, nous embarquer là où on ne l’attendait pas, jouer comme un enfant avec la caméra pour nous donner à notre tour ce regard d’enfant émerveillé dont il semble ne s’être jamais départi. A bientôt 90 ans, il prouve que la jeunesse, l’inventivité, la folie bienheureuse ne sont pas questions d’âge.

    Antoine, homme de théâtre, convoque après sa mort, ses amis comédiens ayant joué dans différentes versions d’Eurydice, pièce qu’il a écrite. Il a enregistré, avant de mourir, une déclaration dans laquelle il leur demande de visionner une captation des répétitions de cette pièce: une jeune troupe lui a en effet demandé l'autorisation de la monter et il a besoin de leur avis.

    Dès le début, la mise en abyme s’installe. Les comédiens appelés par leurs véritables noms reçoivent un coup de fil leur annonçant la mort de leur ami metteur en scène. Première répétition avant une succession d’autres. Puis, ils se retrouvent tous dans cette demeure étrange, presque inquiétante, tel un gouffre un peu morbide où leur a donné rendez-vous Antoine. Cela pourrait être le début d’un film policier : tous ces comédiens réunis pour découvrir une vérité. Mais la vérité qu’ils vont découvrir est toute autre. C’est celle des mots, du pouvoir et de la magie de la fiction.

    Puis, se passe ce qui arrive parfois au théâtre, lorsqu’il y a ce supplément d’âme, de magie, lorsque ce pouvoir des mots vous embarque ailleurs, vous hypnotise, vous fait oublier la réalité, tout en vous ancrant plus que jamais dans la réalité, vous faisant ressentir les palpitations de la vie. En 1942, Alain Resnais avait ainsi assisté à une représentation d’ « Eurydice » de Jean Anouilh de laquelle il était sorti bouleversé à tel point qu’il avait fait deux fois le tour de Paris à bicyclette. C’est aussi la sensation exaltante que m’a donné ce film.

    Chaque phrase prononcée, d’une manière presque onirique, magique, est d’une intensité sidérante de beauté et de force et exalte la force de l’amour. Mais surtout Alain Resnais nous livre ici un film inventif et ludique. Il joue avec les temporalités, avec le temps, avec la disposition dans l’espace (usant parfois aussi du splitscreen entre autres « artifices »). Il donne à jouer des répliques à des acteurs qui n’en ont plus l’âge. Cela ne fait qu’accroître la force des mots, du propos, leur douloureuse beauté et surtout cela met en relief le talent de ses comédiens. Rarement, je crois, j’aurais ainsi été émue et admirative devant chaque phrase prononcée quel que soit le comédien. A chaque fois, elle semble être la dernière et la seule, à la fois la première et l’ultime. Au premier rang de cette distribution (remarquable dans sa totalité), je citerai Pierre Arditi, Lambert Wilson, Anne Consigny, Sabine Azéma mais en réalité tous sont extraordinaires, aussi extraordinairement dirigés.

    C’est une des plus belles déclarations d’amour au théâtre et aux acteurs, un des plus beaux hommages au cinéma qu’il m’ait été donné de voir et de ressentir. Contrairement à ce qui a pu être écrit ce n’est pas une œuvre posthume mais au contraire une mise en abyme déroutante, exaltante d’une jeunesse folle, un pied-de-nez à la mort qui, au théâtre ou au cinéma, est de toutes façons transcendée. C’est aussi la confrontation entre deux générations ou plutôt leur union par la force des mots. Ajoutez à cela la musique de Mark Snow d’une puissance émotionnelle renversante et vous obtiendrez un film inclassable et si séduisant (n’usant pourtant d’aucune ficelle pour l’être mais au contraire faisant confiance à l’intelligence du spectateur).

    Ce film m’a enchantée, bouleversée, m’a rappelé pourquoi j’aimais follement le cinéma et le théâtre, et les mots. Ce film est d’ailleurs au-delà des mots auquel il rend pourtant un si bel hommage. Ce film mériterait un prix d’interprétation collectif, un prix de la mise en scène…et pourquoi pas une palme d’or ! Ces quelques mots sont bien entendu réducteurs pour vous parler de ce grand film, captivant, déroutant, envoûtant, singulier, sur lequel je reviendrai plus en détails. Malgré tout ce que je viens de vous en dire, dîtes-vous que de toutes façons, « Vous n’avez encore rien vu ». C’est bien au-delà des mots. Et espérons que nous aussi nous n’avons encore rien vu et qu’Alain Resnais continuera encore très longtemps à nous surprendre et enchanter ainsi. Magistralement.

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  • 5ème prix Daniel Toscan du Plantier 2012 décerné à Alain Attal

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    Pour sa cinquième édition, le Prix Daniel Toscan du Plantier a été décerné à Alain Attal (Les Productions du Trésor). Alain Attal est le producteur du film Polisse de Maïwenn ainsi que de films comme Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet ou Le Concert de Radu Mihaileanu.  Le collège électoral était composé des 45 membres de l’Association pour la Promotion du Cinéma ainsi que de tous les artistes et techniciens ayant fait l’objet d’une nomination aux César depuis l’année de création du prix en 2008. Etaient éligibles toutes les productrices et producteurs d'au moins deux films lors des 5 dernières années, dont au moins un sorti en 2011, et éligibles au César du Meilleur Film, soit pour cette année 154 productrices et producteurs.

    Critique de "Polisse" de Maïwenn

    Critique des "Petits Mouchoirs" de Guillaume Canet

    Critique du "Concert" de Radu Mihaileanu

    Je vous rappelle que vous pourrez me suivre en direct du théâtre du Châtelet pour les César, vendredi, sur http://twitter.com/moodforcinema  et que vous pourrez retrouver le compte-rendu de la cérémonie ici et sur http://inthemoodlemag.com .

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  • ”La peau de chagrin” d'Alain Berliner sur France 2, ce soir, à ne pas manquer : extrait

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    peau2.jpgCe soir ne manquez pas "La peau de chagrin"d'Alain Berliner. D'abord parce que ce téléfilm sélectionné au Festival de La Rochelle 2010 est une adaptation d'un des plus beaux romans qui soit signé Honoré de Balzac et accessoirement l'adaptation d'un de mes livres préférés. Ensuite parce que vous pourrez y retrouver: Thomas Coumans (dans le rôle de Raphaël de Valentin), Jean-Pierre Marielle mais aussi Aymeric Cormerais dans le rôle de Benjamin de Nesles (prix d'interprétation du Festival du Film de Cabourg pour "Béa" de Romuald Beugnon, que vous avez également pu voir dans "Vivre" d'Yvon Marciano dans lequel il avait le rôle principal et dans "Le premier jour du reste de ta vie"). Enfin parce que le réalisateur est Alain Berliner à qui on doit notamment le très beau film "Ma vie en rose" et la série Clara Sheller. A ne pas manquer à 20H35, ce soir, sur France 2 donc!

  • Critique de ”L'homme de chevet” d'Alain Monne ce soir sur Canal +

    Ce soir, à 20H50, Canal + diffusera "L'homme de chevet" d'Alain Monne avec Christophe Lambert et Sophie Marceau. Retrouvez ma critique ci-dessous.

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    Voilà un film que la critique n'a pas épargné victime, sans doute, de la notoriété de ses deux acteurs principaux, et de ce qui les unit au-delà de l'écran. Ils n'ont pourtant pas choisi la facilité, avec cette adaptation du roman d'Eric Holder, la deuxième de l'année 2009 après le très beau « Melle Chambon » de Stéphane Brizé  avec lequel il n'est d'ailleurs pas exempt de points communs.

    A Carthagène, en Colombie, Léo (Christophe Lambert) passe son temps à boire pour oublier. Un ami le recommande à Muriel (Sophie Marceau) une jeune femme tétraplégique qui recherche un garde malade et qui en a auparavant découragé un certain nombre. Peu à peu des liens vont se tisser entre ces deux êtres que tout aurait pu opposer... a priori.

    A priori parce que, au fond, ces deux personnages se ressemblent. Tous deux dépendants. Elle de son corps, à jamais immobilisé. Lui de l'alcool. Tous deux broyés par l'existence, accidentés de la vie.

    Femme libre et indépendante avant son accident de voiture, Muriel se retrouve prisonnière de son corps et de sa chambre d'où elle ne sort pas, avec pour seule compagnie Lucia (très convaincante Margarita Rosa de Francisco) son autre garde malade dont elle est la raison de vivre et de se lever, et ses livres.

    Avant même d'être une histoire d'amour « L'homme de chevet » est un film sur le corps. Le corps prisonnier de Muriel. Le corps maigre, presque désarticulé, de Léo qu'il abîme par l'alcool, lequel, ancien boxeur, vivait d'ailleurs de son corps. Le corps de Linnett, une jeune boxeuse qu'il entraîne (moyen aussi physique pour lui d'exprimer une rage que Muriel ne peut que verbaliser) qui elle-même se prostitue et vit de son corps. Ou encore un autre corps martyrisé, par la drogue, celui de Lucia. Le corps que  Linnett exhibe dans une robe  flamboyante s'oppose à celui que Muriel cache derrière ses draps blancs. Un corps qui va se réapproprier l'espace. Des corps malmenés qui vont retrouver la dignité et l'estime d'eux-mêmes ( à l'exception de Lucia.)

    Pour incarner ces corps et leur donner une âme, Sophie Marceau et Christophe Lambert sont absolument parfaits et bouleversants. La première, physiquement broyée, d'abord cassante, aigrie, usant d'un humour provocateur et cynique qui s'illumine peu à peu. Tout passe dans sa voix, l'expression de son regard qui se modifient progressivement et tout en restant immobile elle parvient à faire passer avec beaucoup de justesse une grande palette d'émotions, de la colère à l'attendrissement. Le second avec sa voix cassée, ses gestes las qui peu à peu reprend confiance, se redresse.

    Alors bien sûr ce film n'est pas parfait mais là où on aurait crié au film d'auteur brillant si les deux acteurs principaux avaient été inconnus, leur notoriété  rend le film suspect de mièvrerie (et même coupable sans avoir eu droit à la présomption d'innocence à laquelle Alain Monne pourrait d'autant plus prétendre qu'il s'agit d'un premier film), ce que le film évite constamment.

    Alain Monne filme en effet avec énormément de pudeur et dignité, sachant user de l'ellipse et du plan large avec délicatesse là où d'autres auraient abusé du gros plan et des violons. Et puis il y a la Colombie, sa moiteur, ses couleurs chaudes et brûlantes, ses êtres de là-bas ou d'ailleurs qui s'y égarent, victimes des fracas de l'existence.

    C'est l'histoire de trois belles renaissances, d'êtres qui se raccrochent les uns aux autres qui retrouvent la sensibilité aux autres, à la belle lumière de Carthagène,  et le goût de la vie.

    Alain Monne avait obtenu le Grand Prix du Meilleur Scénariste  pour ce film. J'assistais hier soir à la cérémonie 2009 (Alain Monne était d'ailleurs présent), je vous en parle demain. Il a également obtenu le prix du public au Festival d'Angoulême.

    Un beau film, sensible et émouvant, que je vous recommande.

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  • « Le filmeur » d’Alain Cavalier, film et débat au cinéma Saint-André des Arts

    A une époque où les images qui nous sont proposées, imposées même parfois, sont pléthoriques, souvent vaines et synonymes de vacuité, à une époque de zapping consumériste incessant, le film d’Alain Cavalier devient une promenade lénifiante, nous rassérénant même, et pourtant parfois inquiétante aussi. Certes le chemin est d’abord escarpé pour nos regards habitués à papillonner et à passer d’une image à l’autre à la vitesse de l’éclair, mais peu à peu son univers qui, de prime abord peut agacer, nous aspire ensuite, nous inspire même puisque le spectateur est un peu acteur, un peu « filmeur »lui aussi, lui tellement habitué à une passivité abêtissante,… et finalement nous envoûte. Malgré nos réticences initiales, malgré nos fameuses habitudes consuméristes donc.

     

    Le « filmage » a duré 11 ans, 11 années pendant lesquelles Alain Cavalier a filmé son quotidien, figé un présent normalement condamné à l’évanescence, filmé ces instants de grâce que seule la réalité sait inventer, inviter à nos regards, nos regards au début un peu réticents, qui sont progressivement charmés puis hypnotisés comme des prisonniers de l’obscurité qui peu à peu s’habitueraient à la lumière et ne pourraient finalement plus s’en passer. Instantanés qui se confrontent, se répondent, sous l’œil incisif du filmeur qui, presque 80 ans après, réinvente et modernise ce fameux « homme à la caméra » initié par Vertov. Ce qui aurait pu être impudique, racoleur, narcissique est au contraire une œuvre d’une grande générosité dans laquelle Cavalier nous fait partager la poésie volée au quotidien par l’acuité de son regard. Comme personne il sait déceler la beauté fortuite du quotidien, la singularité derrière l’apparente banalité. L’angoisse aussi, jamais soulignée ou grandiloquente. Non, parfois juste elliptique, parfois dédramatisée par l’humour de Cavalier mais néanmoins là. Par une image allusive parfois ou plus frontale comme celle du père sur son lit de mort. Ou celle du visage rieur de sa mère, omniprésente, ou celle de sa main posée sur la sienne. Vibrant témoignage d’amour à cette dernière, un des fils conducteurs du film. Il sait être judicieusement elliptique là ou d’autres auraient été exagérément insistants. Vie et mort indissociables comme les deux faces d’un même visage, en l’occurrence aussi le sien, opéré, si signifiant sans qu’il soit nécessaire de rajouter un commentaire qui aurait appauvri l’image, son visage lui aussi filmé frontalement, là enfin, là seulement. Gravité et drôlerie s’entrelacent donc constamment : les deux faces de l’existence. Parfois même furtivement, l’angoisse de la réalité nous saisit comme cette page si sombre de l’Histoire à laquelle renvoient quelques pages manuscrites.

     

    Journal filmique intime à la fois intemporel et ancré dans la réalité politique comme lorsque sur les images d’un feu de cheminée les informations télévisées annoncent la mort de Massoud tué par la même caméra (piégée celle-là) que celle avec laquelle Cavalier filme alors. Ironie, cynisme même, du réel qu’une fiction ne saurait inventer. Une œuvre riche, dont l’intensité n’est pas perceptible d’emblée mais vous envahit peu à peu comme s’impose la magie du quotidien par le prisme de sa caméra subjective. Avec évidence. Une mine d’or cinématographique dérobée au quotidien et dont Cavalier est l’insatiable et non moins talentueux chercheur et (car) iconoclaste. Indéniablement.

     

    Vous décrire ces instants immortalisés, ces diamants ciselés dans le quotidien en amoindrirait la beauté fulgurante, je vous invite à les découvrir, et à suivre sa route qui vous conduira de Claude Sautet à Romy Schneider, de poules en écureuils, de chambres d’hôtels en jardins amputés, de fruits frais en fruits pourris, de Bach aux tintements de cloches etc et surtout de la gravité à la légèreté, ou plutôt à la gravité, la profondeur, derrière la légèreté.

     

    Comme chaque soir pendant une semaine à la projection a succédé une rencontre avec le réalisateur. Passionné. Passionnant. Epris de cette liberté dont son mode filmique économique lui permet de jouer et de jouir...et de nous réjouir. Après un débat de plus d’une heure, le silence revient dans la salle, s’impose, comme ces images qui s’imposent au filmeur presque malgré lui, mais nul doute que ce qui a précédé ce silence-là, au moment de faire notre film de la journée, d’en sélectionner nos instantanés mémorables, une fois le soir venu, ces instants y figureront. En première place.

     

    Dépêchez-vous…il vous reste encore quelques jours pour profiter du débat qui succède au film, au cinéma Saint-André des Arts, rue Saint-André des Arts, Paris 6ème.

    Projections de 20H suivies d’un débat avec le réalisateur.

     

    A noter: Alain Cavalier sera le premier invité des "Caméras subjectives", rencontres organisées par les étudiants du Master 2 professionnel scénario, réalisation, production de la Sorbonne, le mardi 29 octobre de 19H à 21H, au centre Saint-Charles, dans le 15ème, rue des Bergers. A noter également que l'invité suivant sera Claude Miller le 6 décembre.

     

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    Sandra Mézière

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