31/05/2010
Ce soir ne manquez pas "L'histoire d'Adèle.H" de François Truffaut, à 20H35, sur Arte
Après mes critiques de Après « Baisers volés » (1969) , « La Femme d’à côté » (1981), et de "La Sirène du Mississippi" (1969), je poursuivrai bientôt le cycle François Truffaut avec "L'histoire d'Adèle.H" que vous pouvez voir ce soir sur Arte, à 20H35 et qui repasse vendredi de la semaine prochaine sur la même chaîne, à 13H35.
20:49 Écrit par Sandra Mézière dans IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, truffaut |
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30/03/2009
Première édition du Festival International du Film Policier de Beaune: ouverture le 1er avril avec "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier...

Je vous rappelle que ce 1er Avril débutera la 1ère édition du Festival International Du Film Policier de Beaune dont je vous ai déjà parlé.
Notamment au programme: Robert Duvall comme invité d'honneur qui ouvrira le festival, un hommage à William Friedkin, un jury longs métrages présidé par Claude Chabrol et notamment composé de François Berléand, Amira Casar, Benoit Cohen, Anne Consigny, François Guérif, Noémy Lvovsky, Elsa Zylberstein.
Mais aussi: de nombreux films inédits présentés en compétition et hors compétition, une compétition de courts métrages, les " Femmes Fatales " de Claude Chabrol, Paris à l'honneur avec " Paris-Polar ", une projection spéciale du film culte " Les tontons flingueurs ", un hommage au cinéaste américain William Friedkin, des remises de prix littéraires, une master class ouverte à tous et de nombreuses animations proposées dans la ville
.
Serons également présent à Beaune : Claude Lelouch, Bertrand Tavernier, Georges Lautner, Etienne Chatillez, Amira Cazar, Jean-Pierre Mocky, Jean-Paul Rouve, Vincent Lindon, Vahina Giocante, François Berléand, Elsa Zyberstein, Jean Dujardin, Samuel Le Bihan, Rachida Brakni, Sami Bouajila, Anne Consigny, Olivier Marchal, Bruno Wolkowitch... et bien d'autres encore.
Au programme également quelques films dont vous pouvez trouver les critiques sur Inthemoodforcinema.com (cliquez sur les titres des films pour voir mes critiques de ceux-ci):
"La femme d'à côté" de François Truffaut
"OSS 117: Rio ne répond plus" de Michel Hazanavicius (Avant-première)
"La Nuit nous appartient" de James Gray
mais également des classiques du 7ème art à ne pas manquer comme "Laura", "La bête humaine" ou "Quai des Orfèvres"...
Le film d'ouverture sera "Dans la brume électrique" de Bertrand Tavernier, en sa présence, ce 1er Avril, à 19H, un film qui figure également en compétition officielle, dont vous pouvez voir la bande annonce ci-dessous.
Site officiel du Festival International du Film Policier de Beaune
23:42 Écrit par Sandra Mézière dans FESTIVAL INTERNATIONAL DU 1ER FILM D'ANNONAY | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, policier, chabrol, beaune, tavernier, truffaut, dujardin, oss117, friedkin |
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28/12/2008
Cycle François Truffaut (suite) : « Baisers volés » (1968)
Faute de sorties cinématographiques inédites, c’est avec plaisir que, pour poursuivre le cycle consacré à François Truffaut commencé avec « La femme d’à côté » il y a quelques semaines, je continue aujourd’hui avec « Baisers volés », en remontant donc dans le temps et dans la filmographie de Truffaut puisque ce film est sorti en 1968 (et « La femme d’à côté » en 1981).
Réformé de son service militaire (dans une scène dont la drôlerie à elle seule mérite de voir ce film), Antoine Doinel (Jean-Pierre Léaud) s'empresse d'aller revoir
Christine Darbon (Claude Jade), dont il était amoureux. Comme tout ce qui lui arrive, presque par hasard, alors qu’il commence tout juste à chercher du travail, le père de Christine (Daniel Ceccaldi) lui trouve un emploi de veilleur de nuit dans un hôtel mais il se fait renvoyer pour n'avoir su empêcher un détective privé de faire un constat d'adultère…et même pour l’avoir aidé malgré lui ! Monsieur Blady (André Falcon), le détective privé, lui propose alors de travailler dans son agence.
Un riche marchand de chaussures, Monsieur Tabard, (Michael Lonsdale, extraordinaire en misanthrope irascible !) demande à l'agence de faire une enquête afin de savoir pourquoi sa femme et ses employés le détestent. Antoine se voit confier cette délicate mission. Il s'éprend de Fabienne Tabard (Delphine Seyrig), l’épouse inaccessible (à la voix inimitable !) du marchand de chaussures qui accepte de se donner à lui à condition qu'il ne cherche jamais à la revoir. Antoine doit alors quitter l’agence et devient réparateur de postes de télévision. Par hasard, il percute le véhicule du père de Christine. Christine casse délibérément son téléviseur... Ils passeront enfin leur première nuit ensemble. Puis ils se marièrent et … :la suite dans « Domicile conjugal » et « L’amour en fuite ».
« Baisers volés » est sans aucun doute de tous les films de Truffaut, celui qui allie le plus tendresse et drôlerie, légèreté et mélancolie, très différent donc du très sombre « La femme d’à côté ». « Baisers volés » est en effet le plus léger des films de Truffaut. Il le doit essentiellement au contexte qui, lui, ne l’était pas. En témoigne le générique qui se déroule sur l’image des portes de la Cinémathèque fermées par des grilles. Le 9 février 1968, Langlois avait en effet été limogé de la Cinémathèque (à laquelle le film est d’ailleurs dédié) dont il était alors fondateur et directeur alors que Truffaut souhaitait son maintien et comme il le disait lui-même il tourna alors le film en menant une « double vie de cinéaste et de militant », le tout trois mois avant mai 1968. (Langlois sera d’ailleurs réintégré, le 22 avril 1968). Le film est alors « devenu un jeu que l’on jouait quand on en avait le temps» d’après son réalisateur. De ces conditions particulières de tournage résulte cette impression d’insouciance, d’imprévisibilité, de légèreté, les séquences ayant été tournées comme autant de sketchs et surtout improvisées, ce qui explique aussi que le film soit aussi découpé. Il compterait ainsi environ 700 plans ! Le scénario signé François Truffaut, Claude de Givray, Bernard Revon n’en est pas moins le résultat d’une enquête minutieuse. Ces derniers menèrent diverses enquêtes, un peu comme des journalistes passant ainsi beaucoup de temps dans une agence de détectives privés.
Neuf ans après « Les 400 coups », nous retrouvons avec plaisir Antoine Doinel, (il réapparaît entre temps dans le sketch de « L’amour à 20 ans », un peu à part) alors âgé de 24 ans, sa démarche dégingandée, son air d’éternel adolescent rêveur, lunaire, parfois même absent, d’autant plus attachant. Antoine a grandi, du moins physiquement, mais ses gestes et ses actions sont plus que jamais empreints de maladresse. Si Antoine est un personnage anachronique et romantique, le film l’est aussi. Ce film est aussi un récit initiatique qui le voit passer d’inadapté pour qui tout est incertain et provisoire qui vit au gré de ses désirs à un être socialisé.
L’incertitude et l’instabilité concernent ainsi autant son travail que sa vie amoureuse : Antoine hésite entre la sage Christine et la sublime « apparition » Fabienne Tabard. Doinel n’est en effet pas un révolutionnaire mais un inadapté à la société dans laquelle il a dû mal à s’installer, ce qui le rend d’autant plus touchant et sympathique. Le « surjeu » de Jean-Pïerre Léaud s’accorde ( dans ce film plus que dans tout autre) parfaitement à Antoine qui se compose alors un personnage. Il faut le voir répéter un nombre incalculable de fois, devant son miroir, son nom, et celui de Fabienne Tabard et Christine Darbon. Sans doute une des scènes les plus célèbres et significatives du film, Doinel y scandant le refrain de sa vie, celui de son incertitude obsessionnelle, portant en elle les germes de la folie qui s’emparera de nombre des personnages de Truffaut dans ses autres films, scène qui nous fait passer du rire, à l’étonnement, de l’attendrissement à la perplexité à l’inquiétude peut-être même. Truffaut dira lui-même que la seule raison initiale de ce film était de tourner à nouveau avec Jean-Pierre Léaud alors qu’en général un film était pour lui la concordance d’un livre, une ambiance, un acteur.
L’improvisation contribue pour beaucoup à la fraîcheur et au caractère burlesque du film : beaucoup de scènes sont ainsi muettes et nous comprenons souvent les dialogues par la gestuelle. Les dialogues sont donc eux aussi souvent improvisés (comme cette scène où Claude Jade cherche le métier d’Antoine) et les acteurs avouent eux-mêmes qu’ils jouaient quand ils avaient le temps !
Si ce film est très drôle, il est aussi nostalgique. Il doit ainsi son titre au refrain de la chanson de Charles Trenet « Que reste-t-il de nos amours » (« Bonheur fané, cheveux au vent, Baisers volés, rêves mouvants) qui sert de générique. C’est une éducation sentimentale aussi comique que mélancolique.
Malgré son caractère improvisé, « Baisers volés » n’en paraît pas moins maitrisé, notamment par la limpidité des mouvements de caméra comme dans la scène frénétique où Antoine s’enfuit de chez Fabienne Tabard après l’avoir appelée « Monsieur » (scène pour laquelle Truffaut dit avoir retenu les leçons d’Hitchcock, le plus difficile ne consistant pas à créer la tension mais la maintenir).
De ce caractère improvisé émane un charme ensorcelant, à la fois suranné et intemporel, contribuant à un film inclassable mêlant admirablement les genres, ne cessant jamais de nous dérouter comme cette scène qui fait référence au « Lys dans la vallée » de Balzac. Lorsqu’il écrit à Fabienne, Antoine compare ainsi son histoire avec Fabienne Tabard à celle entre Mme de Mortsauf et Félix de Vendenesse, ce à quoi Fabienne répondra, dans une scène à la fois sublime, drôle, touchante que « Mme de Mortsauf aimait Félix de Vendenesse. C’est une histoire lamentable. Elle est morte de n’avoir pu partager cet amour avec lui. Je ne suis pas une apparition ».
Le dénouement de « Baisers volés » est annonciateur de thèmes chers à Truffaut (que l’on retrouve notamment dans « La femme d’à côté » mais aussi « L’histoire d’Adèle H…) : la folie et la passion. Un homme énigmatique que l’on entrevoit au cours du film, et qui suit régulièrement Christine, lui fait une déclaration alors qu’elle est aux côtés d’Antoine, une déclaration à l’image de l’ensemble du film : drôle, touchante, surprenante, agrémentée d’une dose de suspense, voire d’absurde : « Je hais le provisoire. Tout le monde trahit tout le monde.[…]Moi, je suis définitif ». Truffaut disait lui-même « Avec les années qui passent, je crois que cette dernière scène de « Baisers volés », qui a été faite avec beaucoup d’innocence sans savoir moi-même ce qu’elle voulait dire, devient presque une clef pour toutes les histoires que je raconte. »
Pour moi, impossible donc de choisir entre « La femme d’à côté » et « Baisers volés », deux chefs d’œuvre de Truffaut, très différents, mais portant chacun la marque inimitable et si reconnaissable du talent et des thèmes chers au cinéaste. Je crois néanmoins que je leur préfère encore le film dont je vous parlerai la fois prochaine dans le cadre de ce cycle consacré à Truffaut. A vous de deviner celui dont il s’agit…
« Baisers volés a reçu : le Grand prix du cinéma français, le Prix Méliès, le Prix Louis-Delluc 1969, le Prix femina belge 1969, le Prix de l’Academy Motion Picture Arts and Sciences, le prix du British Film Institute, le prix de la Hollywood Foreign Association, et enfin il a été sélectionné pour représenter la France aux Oscars.
Sandra.M
11:46 Écrit par Sandra Mézière dans GROS PLAN SUR DES CLASSIQUES DU SEPTIEME ART | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, truffaut, antoine doinel, baisers volés, jean-pierre léaud, claude jade, delphine seyrig |
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30/11/2006
Vincent Delerm à La Cigale: des concerts "In the mood for cinema"
Un soir de 29 novembre à La Cigale
C’était un soir de novembre à la Cigale,
D’ailleurs cela a commencé par leurs voix si musicales
Avec aussi le charme suranné d’images un peu jaunies
Sur un rideau blanc quand même un peu décrépi
Puis, l’un s’évanouit, l’autre apparut à nos yeux attendris, tout ouïe aussi
Dans une salle qui aurait pu être de Chatenay Malabry
Ou recevoir l’archevêque de Canterbury
Mais c’était dans mon impitoyablement belle ville de Paris
Là où le faux pas n’est pas permis
Où, pour presque rien,
Cela peut s’achever en dénouement shakespearien
Et puis des piqûres d’araignées
Au doux présent nous ont ramenés
A la poésie d’une époque un peu désenchantée
Alors, son regard aiguisé il a baladé
Avec son allure élégamment dégingandée
Sur son époque passée enchantée
Qu’il sait si joliment nous faire partager, regretter
Sur son époque actuelle
Sur laquelle il pose et ose son regard faussement cruel
Avec sa voix devenue mélodieuse
Sublimée par les notes de son piano, langoureuses
Comme de belles et filmiques histoires
Qu’il conterait à d’éternels enfants dans le noir
Toujours l’ironie au bord des lèvres
La pudeur de celui qui ne renonce pas aux rêves
Qui sait que l’enfance est à jamais révolue
Celle qui ne l’a jamais autant ému
Qu’il nous appartient d’en garder toujours la folie
De la raviver par notre goût immodéré d’envies, en vie,
Qui cache sa nostalgie derrière une douce ironie
Raillant Renaud, les capricornes, les koalas, juste la vie, surtout lui
Hitchcock Truffaut les entretiens
Ca aussi, nous avons en commun
Cela ressemblait à un film de Fellini
Avec lui, nous sommes allés en Italie
Cela ressemblait à du Woody Allen
L’humour pour si bien cacher ses peines
Cela ressemblait à du Chaplin, simplement finalement à Delerm
Qui, de sa plume, a capturé les plaies des temps modernes
Empreint de toute la nostalgie de Truffaut
Cela ressemblait à un film avec Jean-Pierre Léaud
Qui se regarde et s’écoute comme un film d’antan
Aussi captivant que la voix suave de Fanny Ardant
On aurait dit ce film avec Charles Denner
Dont il aurait pu composer l’air
Cela ressemblait à du cinéma
Il devrait passer derrière la caméra
Et puis son air quelque peu distant
Peut-être intimidé par la présence de son Philippe de parent
Ou simplement l’humilité maladroite du talent
Lecteurs du Figaro Madame ou de Libé
A sa place le public l’a trop timidement entonné
Par des diapos pourtant bien aidé
Pour, avec lui, se retrouver en natation synchronisée
Il a pourtant finalement si bien su l’envoûter, l’électriser
Malgré l’air un peu blasé
De certains Parisiens bobos par Renaud raillés
Ou de provinciaux qui ont Sardou manqué
Et se sont à La Cigale égarés
Disant Delerm c’est bien mais faut aimer Delerm
A moins qu’ils n’aient eu la déveine
De dîner auparavant avec Anita Pettersen
Réveillés quand même par le duo avec Fersen
Qui nous a entraînés dans sa rengaine
La salle a enfin trouvé son entrain
Enchaînant les rappels, tapant dans les mains
Pour oublier le petit matin, en vain
Car, forcément, il succèderait, chagrin
A ce soir qu’on aurait cru sans lendemain
J’aurais aimé faire la peau
Aux maudits qui remettaient trop tôt leurs manteaux
Avant même le rideau, le dernier écho
Habitués à zapper, passer, décrier, éluder
Prisonniers encore de leurs piètres et opiniâtres réalités
Si pressés toujours de la retrouver
Métro Boulot Dodo
Finalement des amateurs égarés de la dame au chapeau
Surtout ne pas rater le dernier métro
Finalement d’autres admirateurs de Truffaut
Pourtant le repos arrive bien assez tôt
Pour se priver de celui des maux
Engloutis dans cette avalanche de jolies nostalgies
Pas seulement de Chatenay Malabry
Déjà, encore, j’étais ailleurs, sur le quai des Grands Augustins,
Avec peut-être un livre de Modiano à la main
Et tant de rêves dans ma tête
Qui plus que jamais chantaient à tue-tête
Quelque chose comme un air de fête
Et puis, il le fallait alors je suis sortie
Avec une image improbable de mariachis
Enveloppée aussi d’un voile d’une réconfortante mélancolie
Suscitée par son enchanteresse poésie
Moi et mes rêves à la folie
Qui crois aux quatrièmes de couverture
Qui peuvent effacer toutes les blessures
Qui sais les soirs d’été à Ambroise Paré
Mais aussi que tout peut en un jour changer, révéler, réveiller
Ignorant la chaleur ou le froid ou la pluie
Ignorant si j’étais à Paris ou Chatenay Malabry
En rentrant, j’ai admiré plus que jamais l'incomparable charme germanopratin
Tiens, tiens le quai des Grands Augustins
Après être passée devant le Carrousel illuminé
De son incomparable beauté auréolé
Comme une chanson de Delerm un soir d’été
Insatiable esthète acharnée
Si seulement c’était un métier
Je dois avouer avoir quelques chansons absentes regretté
Ainsi, j’aurais aimé savourer sa délicieuse heure du thé
Entendre la voix de Jean-Louis
Voir le visage de Fanny, aussi
C’était un soir à La Cigale
Avec celui que j’ai découvert par son imitateur intarissable
Dans le Deauville de Trintignant, subrepticement ensorcelant
Celui qui n’est jamais décevant
Le mien celui qui suspend le vol du temps,
Je vous écris dans le silence qui s’installe
Le silence lénifiant après un doux soir à la Cigale,
Dé(i)fiant le temps, la réalité, l’ennui
Un moment de poésie, un beau moment de vie, de nostalgie, de mélancolie, de rêveries
Juste envie de dire merci. Allez-y. Courrez-y.
Malgré la ville normale
Malgré les voitures banales
Il y aura toujours le chant des cigales
C’était juste et tellement un soir de novembre inoubliable à La Cigale
Vincent Delerm est à La Cigale, à Paris, du 21 novembre au 9 décembre 2006, tous les soirs, à 20H (29,70 euros la place) et sera ensuite en tournée dans toute la France.
Renseignements et réservations sur http://www.lacigale.fr
Site officiel de Vincent Delerm
Blog consacré à Vincent Delerm
Sandra.M
16:00 Écrit par Sandra Mézière dans CHRONIQUES MUSICALES | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : vincent delerm, concert, truffaut, la cigale |
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