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  • Avant-première- « Percy Jackson, le voleur de foudre » de Chris Colombus (en salles mercredi)

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    En préambule, pour ceux qui l'ignoreraient, j'ai une véritable passion pour tout ce qui concerne de près ou de loin la Grèce (et donc par conséquent la mythologie), ce qui explique sans doute en partie que le fait qu'elle ait été ainsi simplifiée et dévoyée m'ait autant agacée... en ayant sans doute trop attendu de cette idée (certes pas nouvelle mais prometteuse) d'adapter la mythologie grecque à notre époque contemporaine.

    Percy Jackson (Logan Lerman), 17 ans, est le fils de Poséidon (Kevin Mc Kidd) et d'une mortelle (Catherine Keener), ce qui fait de lui un demi-dieu. Il est accusé (à tort) d'avoir volé la foudre divine de Zeus (Sean Bean), l'arme la plus puissante de l'univers.  Après avoir accepté en un rien de temps son statut de demi-dieu qu'il ignorait jusqu'alors,  Percy se lance dans une odyssée destinée à prouver son innocence et à sauver sa mère des griffes du dieu des Enfers, Hadès. Grover, le Satyre (Brandon T.Jackson) et Annabeth (Alexandra Daddario), la fille d'Athéna, l'accompagnent dans son périlleux périple.

    Percy Jackson est l'adaptation du best seller éponyme de Rick Riordan, notamment classé en tête de la liste des meilleures ventes du New York Times. L'auteur a enseigné la mythologie grecque et connaît donc bien son sujet. Je ne suis pas certaine qu'il appréciera ce qui en a été fait...

    Alors que la saga Harry Potter touche à sa fin, il fallait bien lui trouver un successeur. Et si ce Percy Jackson avait le même potentiel fédérateur et universel, le résultat en est à des années lumières. Dès le premier plan quelque chose cloche : une grandiloquence ridicule, des dialogues pauvres, et une immersion immédiate de la mythologie dans l'Amérique contemporaine qui ne nous laisse pas le temps de nous adapter mais probablement avons-nous les neurones empesés ou les synapses déconnectées puisque Percy, lui, se fait à l'idée que sa mère soit morte (et bientôt aussi rapidement à celle qu'elle peut ressusciter), que son père est un demi-dieu et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Poséidon, qu'il combat et vainc un Minotaure, que son meilleur ami est un Satyre (mi-homme, mi-bouc)... à la vitesse de l'éclair.

    Alors que certaines scènes nous laissent entrevoir le souffle épique dont cette histoire était porteuse (notamment celle où les eaux se déchainent), alors que certains décors (le mont Olympe) et certaines scènes d'action sont réellement spectaculaires,  d'autres nous donnent l'impression d'être dans un parc Disney (les Enfers) et alors que nous étions presque sur le point de nous laisser embarquer voilà que Percy utilise son ipod comme miroir pour échapper au regard pétrifiant de la Gorgone ! L'impression grandit d'assister à une publicité aux moyens démentiels... sans compter qu'ensuite Percy et ses amis  tenteront d'échapper à l'Hydre dans la réplique du Parthénon à Nashville grâce à quelques clics sur un ordinateur apple et que des Converse ailées lui permettront de vaincre son ennemi après qu'ils se soient échappés en Maserati rutilante... Ou quand le spectateur est avant tout un consommateur : de marques, de dialogues vains, de scènes improbables. Je vous passe le ridicule de Pierce Brosnan dans le rôle du centaure. Sachez aussi que les Enfers se trouvent à Los Angeles (Ah, ah...), que le mont Olympe se situe en haut de l'Empire State Building et que le Lotus hotel and Casino à Las Vegas vous emprisonne tout en vous empêchant de vieillir (un miroir du film en quelque sorte, ce casino de Las Vegas essayant d'endormir le spectateur pour qu'il consomme au maximum). Sachez encore qu'Hadès a un look de rock star... Tout cela aurait pu être amusant si le second degré avait été pleinement assumé et si la mythologie ne servait de prétexte, une référence mythique vaine quand le film est tellement ancré dans le réel de la société de consommation.

    Afin que les jeunes spectateurs dont l'intelligence est sous-estimée s'identifient, nos jeunes demi-dieux jouent à des jeux vidéos (sachant qu'il existe aussi le jeu vidéo inspiré du film), et chaque demi-dieu est en conflit avec un de ses parents.  Tout juste peut-on espérer que certains souhaiteront en savoir davantage sur la mythologie : l'Hydre, Méduse (Uma Thurman), Perséphone,  les nymphes... traversant cette triste Odyssée.

    Un rageant gâchis, voilà ce qu'on se dit en ressortant de ce film pendant lequel mes réactions ont oscillé entre le rire (à l'image d'une partie de la salle),  la consternation...et un peu de satisfaction lors de scènes, certes spectaculaires, d'eau et de foudre déchaînées.  Relisez plutôt l'Iliade et l'Odyssée.

     Articles liés à celui-ci : cliquez ici pour lire mes articles « in the mood for Greece »

      Sachez enfin que vous pourrez chatter avec l'équipe du film et être les premiers à découvrir un extrait du film. Un événement en direct de l'Acropole d'Athènes en Grèce. Le 29 janvier 2010 9:25 Athènes/ 8:25 Paris/ 7:25 Londres/ 16: 25 Sao Paolo/ 17:25 Beijing/ 18:25 Sydney TWENTIETH CENTURY FOX INTERNATIONAL invite chacun d'entre vous à se connecter pour rencontrer les quatre jeunes stars de PERCY JACKSON LE VOLEUR DE FOUDRE : Logan Lerman  , Brandon T. Jackson, Alexandra Daddario et Jake Abel . Les quatre acteurs répondront aux questions posées online, en direct du junket international qui se tiendra à Athènes, en Grèce. Après le chat, les participants auront l'opportunité de découvrir en exclusivité un extrait du film.  Pour participer au chat : http://www.ustream.tv/percyjackson .

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  • Lieux in the mood : les plus beaux hôtels de Crète

    En cette fin d'année, rêvons un peu... avec de nouveaux prestigieux lieux in the mood...

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    Ci-dessus , l'hôtel Amirandes

    Depuis qu'existe cette nouvelle rubrique touristique (qui sera régulièrement enrichie en 2010), je vous ai déjà plusieurs fois parlé de mon pays de prédilection, la Grèce, en vous emmenant à Corfou, et en Attique.

    Plus grande des îles grecques, la Crète, d'une superficie de 8400 km2, est une île un peu à part, très différente des Cyclades ou de Corfou et surtout beaucoup plus prisé des touristes que des Grecs qui, bien souvent,  lui préfèrent les Cyclades ou les îles du Golfe Saronique. C'est aussi une île que je connais bien pour y avoir séjourné plusieurs fois, en plusieurs endroits, et pour l'avoir découverte une première fois lors d'une croisière (nombreuses sont celles qui s'y arrêtent avec une excursion -à juste titre- incontournable au site archéologique de Cnossos, mais aussi un peu frustrante, d'abord parce qu'elle mériterait plus que les deux heures qui lui sont en général consacrées et parce que l'île en elle-même est tellement riche qu'elle nécessite plusieurs jours pour la découvrir réellement).

    C'est sans doute l'île grecque qui bénéficie des paysages les plus diversifiés et, avec Mykonos et l'Attique, du plus grand choix de beaux hôtels. Comme j'ai eu la chance de tester la plupart d'entre eux, je vais essayer de vous guider dans ce large choix...  Tous les hôtels que je vais vous présenter sont classés catégorie Luxe en Grèce (équivalent du 5 étoiles français) et tous sont situés directement en bordure de mer.

    Il faut d'abord savoir que la Crète comprend 4 sites touristiques principaux, tous situés au Nord de l'île, d'ouest en est : La Chanée, Réthymnon, Héraklion et Agios Nikolaos/Elounda.

    Les plus beaux hôtels se situent à Agios Nikolaos et Elounda, deux petits ports typiques même si un nouveau joyau de l'hôtellerie a récemment vu le jour, non loin de la capitale crétoise, Héraklion, qui est aussi la plus grande agglomération de l'île. Il s'agit de l'Amirandes, un hôtel de la chaîne Grecotel dont je vous ai souvent parlé (à laquelle appartiennent le Grecotel Corfu Imperial à Corfou et le King George Palace à Athènes). Héraklion est sans doute moins typique que les villes précitées mais rien ne vous empêche de louer une voiture et de faire le tour de la Crète une fois établis à l'hôtel Amirandes. La ville bénéficie néanmoins de nombreux musées et d'une vie nocturne animée et surtout elle se trouve à 5 kilomètres du site archéologique de Cnossos, capitale de la Crète lors de la période minoenne qui abritait le palais du roi Minos. Cet endroit empreint de mythologie et d'Histoire grecques est aussi fascinant que passionnant et à voir absolument.

     Hôtel Amirandes (http://www.amirandes.com )

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     Recommandé et primé par le magazine Traveller. Hôtel récent d'à peine trois ans. Ce qui impressionne d'abord à l'Amirandes, c'est son décor digne des mille et une nuits ou plutôt digne des plus beaux palais minoens puisque l'architecte s'en est ouvertement inspiré. Avec six restaurants (qui satisferont les papilles les plus exigeantes), un élixir spa avec piscine intérieure et surtout une magnifique piscine olympique extérieure, 212 chambres luxueusement décorées et équipées des derniers équipements high tech comme les tv dans les salles de bain... ou équipées de piscines pour 60 d'entre elles. L'Amirandes est un véritable havre de paix et de bien être. Le service, comme toujours chez Grecotel, est à la fois stylé et décontracté, et l'amabilité et la gentillesse sont toujours au rendez-vous.

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    Les avantages : le décor somptueux, raffiné, enchanteur aussi bien des jardins que des chambres extrêmement bien équipées (chaîne hi fi- une habitude dans les hôtels de luxe en Crète...), les équipements intérieurs et extérieurs, l'amabilité, le service stylé, la piscine extérieure immense et magnifique, l'impression de bien être qui se dégage du lieu.

    Les inconvénients : Une mer souvent déchaînée  qui y rend les baignades hasardeuses, son éloignement (23 kilomètres pour Héraklion ; 25 pour Cnossos, lieux touristiques intéressants les plus proches ; son ambiance plus internationale que grecque)

    Un hôtel qui satisfera les clients les plus exigeants... et le seul que je vous recommande dans la région d'Héraklion.

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    Ci-dessus, photo inthemoodforcinema.com

     Hôtel Creta Palace (http://www.grecotel.com/crete/creta-palace/welcome_91.htm )

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    Revenons un peu plus à l'ouest, à Réthymnon, avec (encore !) un hôtel de la chaîne Grecotel. Sans doute trouverez-vous que j'évoque souvent cette chaîne mais il faut avouer que c'est ce que je connais de mieux... et pas seulement en Grèce  et surtout que cette chaîne est très présente en Crète. Réthymnon est un port typique très animé et très touristique avec des vestiges de l'architecture vénitienne, mais ce n'est pas là que vous trouverez les plus beaux hôtels. La baignade y est dangereuse et interdite. Le seul hôtel que j'ai testé à cet endroit est le Creta Palace par lequel j'ai été plutôt déçu, et que j'ai trouvé impersonnel et bien en-deçà de l'Amirandes ou des autres hôtels de la chaîne Grecotel dans d'autres endroits en Grèce. Impossible de se baigner dans la mer donc. L'hôtel a néanmoins été refait depuis mon séjour (et magnifiquement d'après ce que j'ai pu voir sur internet), il comprend là aussi des chambres avec piscines et reste ce que l'on fait de mieux dans la région de Réthymnon.

     Hôtel Kalliston (http://www.grecotel.com/crete/kalliston/welcome_95.htm )

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     Encore plus à l'ouest, à La Chanée, la ville que je préfère dans cette partie de l'île. Les architectures turques, vénitiennes et grecques s'y harmonisent parfaitement. Y règne un parfum exotique d'Orient qui vous donne vraiment une sensation d'ailleurs...

     Là j'ai testé l'hôtel  Kalliston construit très récemment (encore un membre de la chaîne Grecotel, le dernier dont je vous parlerai dans cet article), beaucoup plus intime que les autres hôtels de la chaîne (seulement 127 chambres et pas vraiment d'animation, il s'agit plutôt d'un boutique hôtel). L'hôtel est situé directement sur une très belle plage de sable et est donc idéal pour ceux qui veulent s'adonner aux joies de la baignade (la mer y est propre et limpide) tout en visitant et profitant des animations de la Chanée. L'hôtel bénéficie d'un excellent spa. La cuisine est bonne et relativement chère. L'accueil et le décor sont plus froids que dans les autres Grecotel.  Si vous optez pour cet hôtel, je vous déconseille les chambres côté rue, avec une vue sans attrait, et un peu bruyantes alors que celles situées de l'autre côté jouissent d'une vue somptueuse et se situent au calme.  Quelques suites bénéficient de piscines... Et surtout l'hôtel se situe tout près de La Chanée vous permettant de profiter chaque soir de son ambiance animée, de ses nombreux restaurants, tavernes, bars, boutiques.

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    Ci-dessus, photo inthemoodforcinema.com (La Chanée)

     Rendons-nous maintenant dans la partie de la Crète qui comprend le plus de beaux hôtels, la région d'Elounda et Agios Nikolaos... Pour les noctambules, je recommande la deuxième qui comprend de nombreux restaurants (et néanmoins beaucoup moins de recommandables... à l'exception de l'excellent restaurant Du Lac situé tout au bout du lac) et bars autour du lac Voulismeni (réputé sans fond, en réalité de 64m). Et pour ceux qui recherchent davantage un lieu typique, je recommanderais Elounda...

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    Ci-dessus et ci-dessous, photos d'elounda par inthemoodforcinema.com
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     Hôtel St Nicolas Bay (http://www.stnicolasbay.gr/  )

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     A Agios Nikolaos d'abord. Vous y trouverez plusieurs hôtels de catégories luxe : Minos Beach, Minos Palace,  et le St Nicolas Bay où j'ai séjourné à deux reprises, très prisé de la clientèle francophone. Son premier avantage est sa double exposition et sa vue splendide sur Agios Nikolaos, et sa situation, à 2 kilomètres d'Agios. Cet hôtel est néanmoins à mon avis très souvent surévalué à lire les critiques dithyrambiques de certains Tours Operateurs malgré des prix assez exorbitants en haute saison. L'amabilité y est très relative, et la qualité des chambres très disparate (certaines avec piscine, d'autres vraiment pas dignes d'un hôtel de catégorie luxe). La soirée grecque est elle aussi très chère pour un résultat plus que médiocre (danse durant quelques courtes minutes et nourriture quelconque). La petite plage et la piscine (relativement exiguë par rapport aux hôtels précités) sont agréables. Contrairement à ce qui est indiqué, certains soirs il n'y a qu'un restaurant d'ouvert. Je vous recommande plutôt le Greek Kafenion, le soir, pour observer le coucher de soleil sur la baie, le spectacle est d'une beauté rare et à couper le souffle, d'ailleurs la principale raison pour laquelle j'y suis retournée... Les petits déjeuners ne sont réellement pas dignes d'un hôtel de cette catégorie.

    L'hôtel reste cependant un bon port d'attache pour profiter d'Agios et de sa vue magnifique. Agios Nikolaos reste un endroit très agréable qu'il ne faut pas manquer si vous aller en Crète.

    L'hôtel est membre des chaînes Small Luxury Hotels of the World et des Great Hotels of the world.

     Et puis il y a Elounda, où se trouvent plusieurs des plus beaux hôtels aux mondes : le Blu Palace, le Porto Elounda, l'Elounda Mare (Relais et Châteaux un peu vieillissant où je n'ai pas séjourné mais dont le service est réputé et au sujet duquel j'ai entendu de nombreux avis positifs), l'Elounda Bay et l'Elounda Beach.

    Miraculeusement, ce petit village de pêcheurs a su rester authentique. La baie de Mirabello est majestueuse, un véritable écrin qui explique sans doute que ces hôtels s'y soient implantés (néanmoins dans le respect de la nature, ce qui n'est malheureusement pas le cas sur toute l'île comme je l'ai constaté avec effarement lors de mon dernier séjour là-bas), face à l'île de Spinalonga.

    Surtout n'allez pas en Crète sans passer par Elounda et la baie de Mirabello, pour moi le plus bel endroit de l'île.

     Hôtel Elounda Beach et Elounda Bay Palace (http://www.eloundabeach.gr/home.php )

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     crete11.jpgUn resort grandiose et somptueux. Le luxe à l'état pur et à son apogée. Davantage encore dans le premier que dans le second. Les deux hôtels, mitoyens, sont membres de la même chaîne (Leading hôtels of the world, toujours un gage de qualité) et du même groupe et jouxtent le port d'Elounda auquel vous pouvez donc vous rendre à pied.

    Les chambres, les suites, les villas pour certaines dépassant allègrement les 300m2 (d'autres sont de taille plus humaine, toutes avec piscine, et directement sur la mer) sont toutes plus somptueuses les unes que les autres... mais réservées aux milliardaires pour les dernières tant leurs prix sont prohibitifs.

     8 restaurants, tous différents et aux décors parfois impressionnants (avec une préférence pour celui du « Blue Lagoon » restaurant polynésien ou encore pour le bar Veghera situé sur la mer avec une vue panoramique à 360° mais aussi une magnifique taverne grecque dans le style crétois -plus authentique, cet élément étant sans aucun doute ce qui fait le plus défaut à l'hôtel-).

    crete5.jpg Rien ne manque : héliport (à l'hôtel mais aussi dans certaines villas évidemment toutes avec piscine, certaines avec salles de sport ...), boutiques, plages, piscines, amphithéâtre avec projections de films, service de jet privé. La décoration est irréprochable, peut-être un peu trop parfaite et déshumanisé : meubles design de style yachting, parquets en teck, vidéos projecteurs privés et tous les équipements possibles et (in)imaginables dans ses « yachting villas ».

    Les petits déjeuners sont pantagruéliques et exceptionnels (caviar, saumon, champagne...). Clientèle essentiellement américaine et russe. Classé souvent comme l'un des plus beaux hôtels au monde et comme le plus bel hôtel d'Europe. Une réputation qui n'est pas usurpée...

    A voir ne serait-ce que pour la vue sur le Golfe de Mirabello et Spinalonga, un des plus belles que je connaisse... ou comment concilier une impression de bout du monde avec le luxe ultime... Nous n'aborderons pas la question pécuniaire qui est à la hauteur du caractère exceptionnel de l'endroit !

     Enfin, dans la région d'Hersonissos,  je vous déconseille fortement le Royal Mare Village dont les raisons du classement luxe demeurent un mystère  et dont les éloges sans limites des Tours Operateurs ne sont en rien justifiés  (un seul restaurant ouvert sur cinq annoncés lors de mon arrivée, une pizzeria aux tarifs de la Tour d'argent, un personnel aimable comme une porte de prison, une plage... de galets, un parking qui ressemble à un terrain vague). Bref, rien qui soit digne de la catégorie luxe auquel l'hôtel appartient !

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     Pour ceux qui ne connaissent pas du tout la Grèce, je ne conseillerais pas forcément de commencer par la Crète même si l'île se prête à un long séjour tant elle est diverse... et même si elle est incontournable. D'ailleurs, probablement y retournerai-je, un jour, pour la sixième fois... peut-être pour découvrir davantage le sud de l'île (quasiment désertique et heureusement préservé) et le fameux plateau de Lassithi.

     Et au cas où vous hésiteriez après cet article, sachez que c'est un des endroits où on vit le plus longtemps, grâce au fameux régime crétois mais aussi au climat et à la douceur de vivre...

    Pour vous rendre en Crète:  l'avion (aéroport d'Héraklion) et les liaisons maritimes depuis le Pirée, environ 6 heures en traversée de jour (un peu plus de nuit) notamment avec la Minoan Lines.

     Demain, retour du cinéma...

    Toutes les photos sont issues des sites officiels des hôtels nommés sauf celles portant l'indication" photo inthemoodforcinema.com".

  • Critique de « Canine » de Yorgos Lanthimos

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    Un film grec vous disais-je hier, l'argument était suffisant pour que je m'y précipite, tout ce qui concerne la Grèce de près ou de loin m'intéressant. Mon enthousiasme s'arrêtera là, « Canine » étant l'exact contraire de tout ce qu'évoque la Grèce pour moi... donc je vais tenter de mettre de côté mon attachement viscéral à ce pays pour vous parler de ce film.

    Loin de l'atmosphère chaleureuse, lumineuse, ensorcelante que peut évoquer la Grèce pour moi c'est ici, en pleine campagne, derrière les hauts murs d'une maison où vivent un couple et leurs trois enfants (qui ont allègrement dépassé la vingtaine) qui ne les ont jamais quittés, que se joue l'intrigue.  Ils ne connaissent rien du monde extérieur si ce n'est ce que leurs parents leur en laissent entendre. Ainsi les seules vidéos que les enfants regardent sont des vidéos familiales dont ils connaissent  les dialogues par cœur comme les répliques d'une fiction. Seul le père sort de la maison pour aller travailler dans son entreprise et la seule personne de l'extérieur à venir  dans la maison est Christina, agent de sécurité dans ladite entreprise qui vient assouvir les besoins sexuels du fils sur recommandation du père. Derrière ces murs, les parents recréent donc un monde où ils façonnent et manipulent leurs enfants. Un monde carcéral. Une prison d'autant plus cruelle qu'elle se trouve sous le soleil insolent de Grèce, dont quelques airs de musique écoutés dans la voiture par le père et Christina rappellent la beauté, la liberté, le bouillonnement de vie indissociable de ce pays.

    Voilà typiquement le genre de film qui m'agace prodigieusement, agace plus que dérange tant le propos du film est surligné. Et l'hypocrisie qui consiste à crier au génie sous prétexte qu'un film dérangeant serait forcément un chef d'œuvre (le film en question a obtenu le prix Un Certain Regard et le prix de la  jeunesse au dernier Festival de Cannes) m'agace encore davantage. Qu'est-ce qui me dit qu'il s'agit là d'hypocrisie me direz-vous... En effet, simple supputation, néanmoins appuyée sur les réactions de rejet à la projection presse hier...étrangement en contradiction avec les critiques lues dans la presse.  Oui, voilà, un film dérangeant est forcément un chef d'œuvre. Et affirmer le contraire serait preuve d'incompréhension, d'ignorance, de principes moralisateurs, de contresens artistique. Pas forcément, et j'espère vous en convaincre.

    Le propos donc. Une allégorie jusqu'au-boutiste de la manipulation mentale, œuvre d'une éducation rigide et évidemment plus largement des dictatures, des totalitarismes dont Yorgos Lanthimos démonte ou plutôt tente de démonter (et démontrer) le mécanisme. Conditionnée, la famille (ou donc le peuple) se laisse asservir ne connaissant d'autre réalité, ni la nuance entre bien et mal, moralité et immoralité. Un zombie devient une fleur jaune. Les chats deviennent des créatures maléfiques et meurtrières. Et on ne peut accéder à l'âge adulte que lorsqu'on a perdu une canine (d'où le titre...).  L'univers devient absurde pour un regard extérieur et normal pour ceux qui y vivent. En insérant dans la banalité  ces situations qui mettent néanmoins en scène des êtres opprimés, niés, il confronte les regards, et en renforce l'étrangeté en leur donnant un cadre a priori familier. L'idée était donc plutôt intéressante. De même que le cadrage, rectangulaire, rigide, parfois ne montrant pas les visages de ces êtres alors déshumanisés. Sans âme. Sans visage soudain.

    De l'absurde de certaines situations résulte un humour très noir et les rires proviennent davantage du malaise devant une telle imagination dans la manipulation et la perversité, voire du dégoût que de la jubilation. Un film jubilatoire ai-je lui ça et là... !! Mais n'est-ce pas là aller totalement à l'encontre du message du réalisateur ? En nous montrant le totalitarisme à l'échelle familiale, il en démonte aussi les mécanismes pervers, absurdes, terrifiants, malsains.

    Et c'est là qu'arrive la limite du film. Parce que Lanthimos n'est ni Ionesco (là aussi l'homme devient animal) ni Haneke et il croit visiblement que pour faire comprendre et donner de la force au propos, il faut tomber dans la surenchère. De nudité. De perversité. De transgression. D'asservissement. De bêtise.  Ne jamais utiliser le hors champ. Montrer, tout montrer. De préférence en plan fixe et en gros plan pour accroître le malaise. Du coup le propos en perd de la force.  Ce qui est excessif en devient insignifiant. Vulgaire. Vain.  Et Yorgos Lanthimos semble lui-même se complaire dans ce que son film aurait pu brillamment dénoncer, et forcer ainsi le spectateur à en devenir complice.

    Ce film me fait penser à ces gens, régulièrement invités sur des plateaux de télévision pour y déverser leur brillante logorrhée, qui maîtrisent parfaitement la rhétorique, que personne n'ose et ne sait contredire, non pas parce qu'ils édicteraient des vérités incontestables mais parce qu'ils savent tellement bien habiller la forme, que personne n'estime avoir le droit de remettre en cause le fond... vide bien souvent mais en apparence savamment habillée comme irréfutable.  Des propos qui, finalement, endorment, au lien de réveiller la conscience. Comme une séance d'hypnose. Et on se demande alors si, finalement ici, les pantins ne sont pas davantage les spectateurs que les personnages (les enfants manipulés par leurs parents) à moins que le réalisateur ne soit un tel génie que ce soit là son but implicite : nous démontrer ainsi la fascination perverse pour ce régime...  Sans quoi ce n'est (ou ne serait) qu'un beau gâchis. Une vulgaire illusion. Dommage : l'idée était belle...mais une idée aussi belle soit-elle ne peut tout justifier ou excuser. Surtout pas la démagogie.

    Et si, malgré cela, vous avez encore envie d'y aller et voulez vous faire votre propre avis, inthemoodforcinema.com, en partenariat avec mk2 vous fait gagner des places. Voir lien ci-dessous.

    Autres articles sur la Grèce sur inthemoodforcinema.com:
  • 6ème Panorama du Cinéma Grec Contemporain au Cinéma des Cinéastes

    La projection de "Canine" de Yorgos Lanthimos (dont j'essaierai de vous parler quand je m'en serai remise:-)) m'aura au moins permis d'apprendre que du 2 au 8 décembre prochain aura lieu le sixième panorama du cinéma grec contemporain, au cinéma des cinéastes (7 avenue de Clichy dans le 17ème). Evidemment, je ne manquerai pas cet évènement parrainé par Costa-Gavras et je vous en reparlerai donc sur inthemoodforcinema.com. Au programme des longs métrages et des courts métrages, grecs évidemment, et contemporains donc.

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    Liens:
    Autres articles sur la Grèce sur inthemoodforcinema.com:
  • CONCOURS- Gagnez vos places pour "Canine" de Yorgos Lanthimos

    canine.jpgUn film grec! Vous pensez bien que je ne pouvais pas ne pas vous en parler. Moi qui aime passionnément ce pays et qui vous en parle désormais assez régulièrement sur ce blog.

     Ce film grec c'est donc "Canine" de Yorgos Lanthimos qui a obtenu le prix Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes. Je le verrai demain (et vous retrouverez bien entendu ma critique en ligne) mais j'organise dès aujourd'hui un concours vous permettant de remporter 5 places pour 2 en partenariat avec le distributeur mk2.

    J'ai donc choisi de vous poser des questions sur la Grèce... évidemment. Les 5 premiers à m'envoyer les bonnes réponses aux 11 questions suivantes à inthemoodforcinema@gmail.com avec "Concours Canine" dans l'intitulé de l'email remporteront les places (que vous soyez en Paris ou en province, à condition que le film sorte en salles dans votre ville, ce 2 décembre, date de sortie nationale).  Les réponses sont simples et se trouvent pour la plupart sur le blog...

    Question n°1:

    Quel musée grec dont je vous ai parlé sur ce blog a été inauguré cette année?

    Question n°2:

    Dans quelle île grecque se trouve le site archéologique de Knossos?

    Question n°3:

    De quel chanteur grec vous ai-je récemment parlé sur inthemoodforcinema?

    Question n°4:

    Où se trouve "Les Vlachernes" ?

    Question n°5:

    Qui est-ce? Que lui est-il arrivé début octobre?

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    Question n°6:
    De quel film grec est extraite cette image?
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    Question n°7:
    Où est-ce?
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    Question n°8:
    En quelle année la Grèce a-t-elle intégré l'Union Européenne?
    Question n°9:
    Qui est-ce? De quel film est extraite cette image?
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    Question n°10
    De quel film a été extraite cette image?
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    Question n°11
    Quel est ce lieu?
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    BANDE ANNONCE DE "CANINE":
    Lien permanent Imprimer Catégories : CONCOURS Pin it! 2 commentaires
  • Grecotel Corfou Imperial: d'un sirtaki avec Mikhail Gorbatchev à la danse entraînante de Sakis Rouvas...

     Le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin est aujourd'hui pour moi l'occasion de vous emmener sur l'île grecque de Corfou, plus exactement dans la splendide baie de Kommeno, pour vous parler du Grecotel Corfou Imperial. Quel rapport entre Corfou et la chute du mur me direz-vous... Patience.

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    Ci-dessus et ci-dessous, photo du Grecote Corfou Imperial( photo site grecotel.com)
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    Je vous le disais la semaine dernière, désormais, régulièrement, le dimanche, je vous ferai découvrir des lieux de rêve et d'exception où j'ai séjourné, récemment ou parfois il y a plusieurs années. Après la Tunisie, avec The Residence Tunis, Barcelone avec l'hôtel H1898, la Grèce avec les plus beaux hôtels en Attique,  de nouveau, je vous fais prendre la direction de la Grèce (et ce ne sera pas la dernière fois, vous aurez compris que je suis une inconditionnelle de ce pays où je vais chaque année depuis 10 ans) et plus particulièrement la direction de la mer Ionienne et d'une de mes îles grecques favorite : l'île de Corfou.

    Corfou (Kerkyra en Grec) est donc une île Ionienne de 592km2 qui se situe non loin de l'Albanie (à moins de 3 kilomètres de la côte Albanaise), c'est aussi la plus septentrionale des îles Ioniennes et la plus proche de l'Italie. C'est une île avec des paysages variés avec même un mont culminant à près de 1000 m (le mont Pantokrator)...et c'est là qu'est né le célèbre écrivain Albert Cohen (de quoi achever de me convaincre d'y aller, moi qui relis « Belle du Seigneur » au moins une fois par an et éprouve à chaque fois le même  et différent plaisir à le relire). C'est là aussi que se trouvent les célèbres Vlachernes (que vous trouverez sur toutes les cartes postales et en couverture de tous les guides sur Corfou) et l' Achilleion, la résidence édifiée par l'impératrice Élisabeth d'Autriche (dite Sissi) pour sa convalescence et rachetée par le Kaiser Guillaume II qui en fit un palais d'été. Je vous en recommande la visite, vous aurez une vue imprenable sur l'île mais allez-y de très bonne heure, l'endroit est assez difficile d'accès (impossible d'y stationner) et bondé en été.

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    Revenons d'abord en 2004, l'année de mon  second séjour à Corfou mais aussi l'année des Jeux Olympiques à Athènes, vous savez l'année où tous les médias prédisaient une édition catastrophique, stigmatisaient une organisation déplorable, et faisaient un reportage par jour pour ironiser sur le fait que les fondateurs des Jeux Olympiques n'étaient soi-disant pas prêts à temps pour les organiser, et l'année où ce fut une réussite incontestable mais où personne ne l'a vraiment fait remarquer (résultat : une ville d'Athènes désertée... et qui a pourtant réalisé des aménagements spectaculaires pour ces JO). Devant le cataclysme annoncé, cette année-là, j'avais donc pris la direction de Corfou, pour une fois sans passer par Athènes, et en prenant le ferry au départ de Venise (je vous recommande d'ailleurs une nouvelle fois de préférer la liaison maritime à la liaison aérienne, le ferry -compagnie Minoan Lines qui possède même des suites très spacieuses- met une heure environ à sortir de Venise, un spectacle d'une beauté indescriptible, une manière de découvrir Venise comme vous ne l'avez jamais vue. La traversée Venise-Corfou dure au total 21H).

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    Photos de Venise ci-dessus (un ferry de la Minoan lines traversant Venise) et ci-dessous (vue de la place Saint Marc depuis le ferry): inthemoodforcinema.com
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    Après 21H en mer, vous arrivez donc dans la ville même de Corfou où se situe le port. Une ville magnifique, au style unique, mélange de style britannique (reflet de l'histoire tourmentée de l'île -Corfou fut sous protectorat britannique de 1814 à 1864-,) byzantin, et vénitien. La magnifique place principale qu'entourent des arcades inspirées de celles de la rue de Rivoli à Paris , avec ses nombreux cafés, est le soir (et même la journée) particulièrement agréable et animée (même s'il est plutôt recommandé de s'y promener le matin ou le soir d'une part parce que les magasins sont fermées l'après-midi, d'autre part et surtout parce que la chaleur est souvent assez accablante en été... même si Corfou se situe dans la région la plus humide de Grèce ; lors de mes trois séjours, je n'ai néanmoins eu que deux journées obscurcies par la pluie, et encore cela ne dure généralement pas plus d'une heure). C'est à 12 kms de là que se situe le lieu de séjour où je vous emmène aujourd'hui, sur une  impressionnante presqu'île privée qui domine toute la baie de Corfou : le Grecotel Corfou Imperial. 

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    Les arcades de la ville de Corfou inspirées de la rue de Rivoli à Paris -photo inthemoodforcinema.com -

     L'hôtel se situe  non loin d'un autre hôtel, l'hôtel Kontokali Bay. Pour l'avoir également expérimenté, j'en profite pour fortement vous le déconseiller. Bien que parfois classé dans la même catégorie que le Grecotel Corfou Imperial par de nombreux Tour Operateurs (dont on se demande parfois s'ils visitent réellement les hôtels ou du moins s'ils les visitent plus souvent qu'une fois tous les dix ans),  le Kontokali bay n'a strictement rien à voir! La végétation est tellement mal entretenue qu'on se croirait en pleine jungle et que les chambres vues mer n'ont vue que sur d'immenses plantations qu'il faut écarter pour apercevoir un début de commencement de bout  de mer. Le restaurant ressemble à celui d'un pays de l'Est du temps d'avant la chute du mur. Et la chambre que j'avais réservée donnait sur le placard d'une autre chambre (également occupée)  et s'ouvrait sur celle-ci sans qu'il soit possible de le fermer...Etrange et inédit...

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    Ci-dessus, hall du Grecotel Corfou Imperial (photo grecotel.com)
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    Ci-dessous et ci-dessus, photos des villas du Corfou Imperial (photos grecotel.com)
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      Je vous conseille  donc plutôt le Grecotel Corfou Imperial, le plus bel hôtel de Corfou (en réalité un resort qui comprend un autre hôtel, l'Eva Palace dont je vous parlerai ensuite). La première chose que vous verrez ce seront les impressionnants jardins luxuriants et les bungalows (tout aussi impressionnants, en bord de mer, certains avec piscines, marina privée, à la décoration, pour certains, inspirée des palais vénitiens) disséminés de part et d'autre du parc et du bâtiment principal. Certains de ces bungalows ont été construits il y a deux ans seulement et comprennent les derniers équipements les plus modernes. Des chambres du bâtiment principal (beaucoup plus abordables et plus ou moins bien décorées selon leur emplacement) vous aurez aussi une vue splendide (le bâtiment se situant au bout de la presqu'île et étant donc entourée des deux côtés par la mer !), un bâtiment certes étonnamment haut pour une île qui a connu des tremblements de terre ravageurs (mais on dira qu'il est antisismique :-)) .

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    Photos de villas du Corfou Imperial-photo grecotel.com
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     Pour la restauration, vous aurez le choix entre le restaurant principal « Mon Repos » (un peu bruyant, seul endroit où la grandeur de l'ensemble se fait sentir) ou encore le restaurant gastronomique « Aristos » (que je vous recommande tout particulièrement au moins une fois même si les prix sont dissuasifs, ne serait-ce que pour son cadre et sa vue qui domine le complexe) et celui que je préfère, un nouveau restaurant de poisson   le « Yali », dont les tables sont situées directement sur la mer (le cadre est enchanteur et la vue, sur la ville de Corfou, là aussi sublime...et les prix là aussi malheureusement dissuasifs). Pour le midi, je vous recommande l'excellente brasserie située au bord de la piscine « Nafsika », beaucoup plus abordable avec ambiance de taverne grecque. Un très large choix de restaurants donc (sans compter que vous pouvez aussi profiter de ceux de l'hôtel Eva Palace qui le jouxte) sans compter les bars et salons aux décors somptueux !

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    Ci-dessus, restaurant "Yali" (photo grecotel.com)
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    Ci-dessus, une des plages de l'hôtel- photo grecotel.com

     Les activités ne manquent pas non plus entre l'immense piscine, la plage entièrement privée avec son propre ponton, et de nombreuses activités nautiques. Et les soirs où vous n'irez pas dans la ville de Corfou avoisinante (ce que je vous recommande fortement, si la sportive conduite grecque ne vous effraie pas trop, vous pourrez y aller en taxi pour une somme assez modique, même s'il est plutôt recommandé de louer une voiture pour y aller régulièrement et faire le tour de l'île) , vous pourrez profiter des soirées organisées par l'hôtel (une chanteuse ou un chanteur presque tous les soirs etc).

     Le cadre est réellement d'une beauté hors du commun, la mer d'une limpidité cristalline, la décoration particulièrement raffinée ... Le seul bémol concernant l'aspect visuel serait peut-être le bâtiment principal un peu austère d'extérieur (mais magnifique à l'intérieur).

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    Mikhail Gorbatchev, photo issue du spot publicitaire pour Vuitton

     Ce qui m'avait particulièrement marquée lors de mon premier séjour là-bas, outre tout ce que j'ai évoqué ci-dessus et la retransmission des JO en direct à l'hôtel (ce qui avait aussi contribué à une atmosphère particulièrement conviviale) c'étaient aussi les soirées grecques organisées en bordure de piscine et en front de mer ! Le buffet était aussi impressionnant que succulent, les danseurs particulièrement doués (pour avoir assisté à des danses lors de chacun de mes séjours en Grèce, ce furent sans aucun doute les plus doués), la musique envoûtante, et l'ambiance très singulière avec la présence d'un vacancier un peu particulier, un certain Mikhail Gorbatchev (j'avoue qu''il m'a fallu un temps avant de réaliser  que cet homme assis à la table d'à côté avec une tâche de vin qui ressemblait fortement à l'ancien président russe était bien un des artisans de la chute du mur, dans ce lieu peu "communiste", mais sa publicité pour Vuitton, notamment, a démontré par la suite qu'il était parfaitement à l'aise avec le sujet!),   avec lequel moi et quelques autres pouvons nous enorgueillir d'avoir dansé le sirtaki ! Sa présence (il est resté pendant plusieurs jours et vient d'ailleurs là presque chaque année, mais chut ne le répétez pas, hein!), celle de sa famille et de son garde du corps pendant tout mon séjour et celle de Sakis Rouvas n'ont en rien altéré la tranquillité des lieux. C'est en effet là aussi , à Corfou, que j'ai découvert la star grecque, Sakis Rouvas, (natif de Corfou, que vous avez peut-être vu chanter lors de la cérémonie de clôture des JO 2004) dont la remise de la médaille de la ville a donné lieu a quelques chansons et remarquables pas de danse improvisés devant la mairie devant une foule en délire comme je n' avais jamais vu personne en susciter, instant magique, m'étant par hasard retrouvée devant la mairie au même instant ! C'est ensuite au Grecotel où il est venu se préparer pour son concert que je l'ai à nouveau croisé par hasard. Et j'assume même parfaitement  d'acheter désormais chacun de ses cd à chaque voyage en Grèce (nobody's perfect:-)) même si les paroles des chansons sont certes simplistes, il reste un showman et un danseur hors-pair (et même désormais un acteur) et sa musique reste à jamais lié à ce séjour et aux suivants d'ailleurs (vous pouvez difficilement mettre la radio grecque sans l'entendre)-voir vidéos ci-dessous-.

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    Grecotel Corfou-photo Grecotel.com

     Suite à ce séjour, cet hôtel atteignait pour moi la perfection, et je vous l'aurais recommandé sans aucune réserve... seulement j'y suis retournée il y a deux ans et si le cadre était toujours aussi enchanteur (avec construction de villas encore plus impressionnantes entre-temps), pas mal de choses avaient changé. La qualité du service et de la nourriture au restaurant « Mon Repos » s'était un peu dégradé (mais pas aux autres où les prix ne s'étaient d'ailleurs pas dégradés non plus...). Les soirées grecques qui avaient en partie contribué à ce séjour inoubliable n'existaient plus. La présence d'un requin- !- (évidemment l'hôtel n'y était pour rien) a rendu les baignades un peu moins insouciantes. Et le hall se transformait parfois en tripot pour d'autres requins Russes un peu éméchés carrément ivres (clientèle désormais russe à 80% et essentiellement mafieuse à en croire les propos des Grecs sur place notamment suite à un vol dont j'ai été l'objet, je leur laisse la responsabilité de leurs propos :-)) . Peut-être désormais faut-il donc lui préférer l'hôtel Eva Palace, plus intime (et vous permettant de profiter des services du Corfou Imperial) appartenant au même complexe.

     Mais tout cela n'enlève rien au charme incomparable de cet endroit réellement idyllique et unique et qui reste incontestablement un lieu d'exception où j'ai vécu des instants inoubliables... sur une île splendide qui ne ressemble à aucune autre où on éprouve une rare sensation de bien être !

    Site internet du Grecote Corfou Impérial

    Cliquez sur "lire la suite" pour voir quelques vidéos de Sakis Rouvas dont je vous ai parlé plus haut... et si vous aussi avez des lieux d'exception à me suggérer, en Grèce en particulier mais aussi ailleurs, n'hésitez pas...

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  • In the mood for Greece : Athènes et le nouveau musée de l’Acropole

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    Ci-dessus: l'Acropole et le quartier de Plaka

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    Pour ce qui fut mon 10ème périple en Grèce, Athènes a été comme toujours, une étape incontournable, d’autant plus avec l’inauguration récente (en juin dernier) du nouveau musée de l’Acropole que j’étais impatiente de découvrir et donc de vous faire découvrir. L’Acropole qui défie le temps et surplombe fièrement la capitale hellénique me fascine toujours autant et me procure toujours cette même émotion indescriptible, voire irrationnelle, à l’image de la Grèce d’ailleurs que j’ai largement parcouru des îles au continent et dont je connais les merveilleux et incomparables atouts  sans pour autant en ignorer les problèmes, notamment politiques et écologiques (ainsi à Athènes les détritus et les chiens errants mystérieusement disparus en 2004 pour les Jeux Olympiques  ont refait leur apparition deux ans après).

     

     Vous parler de ce pays envoûtant (mais aussi de sa musique, sa population, évidemment de son Histoire, de tant de souvenirs parfois improbables et de tant de choses encore) pour lequel j’éprouve une passion inconditionnelle nécessiterait un blog entier, en attendant, j’ai donc décidé de créer une nouvelle rubrique intitulée « in the mood for Greece » et de vous parler aujourd’hui de l’étape athénienne de ce périple de trois semaines, mais rassurez-vous, ce blog restera essentiellement cinématographique et dès demain vous retrouverez de nombreuses informations cinématographiques quotidiennes, notamment concernant le 35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville et le 20ème Festival du Film Britannique de Dinard auxquels Inthemoodforcinema.com sera présent et au sujet desquels j’ai pas mal de choses à vous annoncer.

     

    Le nouveau musée de l’Acropole :

     

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    (© Inthemoodforcinema.com )

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     Fastueusement inaugurée le 20 juin dernier, notamment par le Président grec Carolos Papoulias et  par le Chef du Gouvernement Costas Caramanlis, le musée de l’Acropole était un projet magistral  évoqué par les Grecs depuis plusieurs décennies, un projet indispensable pour mettre en valeur et préserver de nombreux vestiges inestimables.

     

    Cette construction a inévitablement suscité quelques polémiques notamment parce qu’une partie du quartier néo-classique dans lequel elle se trouve a été rasée (des maisons somptueuses) mais aussi en raison de son caractère ultramoderne en totale contradiction avec le quartier de la Plaka qui l’abrite et avec l’époque des œuvres qu’elle est censée préserver.  Une autre polémique liée au cinéaste Costa-Gavras a également récemment  éclaté, celui-ci ayant été victime de censure, les responsables du musée ayant décidé  de retirer une scène de douze secondes réalisée par  le cinéaste dans une animation de treize minutes montée par le musée, à la suite de plaintes de "certaines personnes ennuyées par la scène". La scène incriminée montre ainsi des premiers chrétiens en robe de bure montant sur des échelles sur le Parthénon pour détruire des métopes et arracher des statues. "Il s'agit d'une censure inacceptable" a commenté Costa-Gavras, dénonçant ainsi le rôle de la toute-puissante église orthodoxe de Grèce.

     

    C’est dès 1976 que la construction du musée de l’Acropole a été décidée. Ce sont les architectes  franco-suisse  Bernard Tschumi et grec Michael Photiadis qui ont été chargés de celle-ci.

     

    Le musée offre une vue panoramique sur le Parthénon et regroupe plus de 350 vestiges. Sa superficie est de 15000 m2. Il s’étend sur 3 étages. Son budget a atteint 130 millions d’euros.

     

    Son but est d’exposer des vestiges jusqu’alors présentés dans des réserves et dans l’ancien musée. Vous y trouverez essentiellement des monuments et des objets provenant des fouilles de l’Acropole.

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    Ci-dessus: l'Acropole vu depuis le nouveau musée

    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    Les atouts du nouveau musée de l’Acropole :

    - La proximité de l’Acropole (à 300 mètres) que les grandes baies vitrées du musée permettent d’admirer en même temps que les vestiges qui en proviennent

    -Les espaces verts qui entourent le musée

    -Les impressionnantes ruines antiques présentes sur le site intégrées au musée grâce à la forme du musée sur pilotis

    -Le passionnant troisième étage entièrement réservé au Parthénon, frises et frontons visibles comme ils étaient à l’origine

    -Les Caryatides (au premier étage) dont la beauté est saisissante (qui auraient peut-être néanmoins pu encore davantage être mises en valeur.) Celles que vous voyez sur l’Acropole sont des copies, les vraies sont celles exposées au musée.

    -Le prix : 1 euro jusqu’à décembre 2009 et 5 euros à partir de 2010.

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    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    Les défauts du nouveau musée de l’Acropole :

    -L’organisation : une seule entrée, peu de monde le jour où j’ai visité le musée et une attente anormalement longue

    -La structure ultramoderne  sans âme dans une ville qui en a pourtant tellement

    -Les couleurs des murs qui ne mettent pas les vestiges en valeur

    -Le manque de pédagogie et d’explication pour les néophytes qui risquent de trouver ce musée ennuyeux (pas de casque, pas de guide ou de document à l’entrée) et donc des explications (d’ailleurs trop courtes) uniquement en Grec et en Anglais à proximité des vestiges exposés. Pour qui moi suis passionnée par la mythologie et l’Histoire grecques, cette visite s’est néanmoins avérée passionnante, mais si vous prévoyez une visite, mieux vaut vous documenter au préalable sur l’Histoire grecque. Cette critique est néanmoins à nuancer puisque j'ai visité le musée un mois après son inauguration, peut- être ces installations sont-elles prévues pour une date ultérieure...

    -Toutes les parties des frises et frontons du Parthénon qui se trouvent dans d’autres musées ont été reconstituées, le résultat est assez artificiel alors que les parties réelles subsistantes exposées seules  auraient suffi à nous émouvoir. Cette reconstitution a néanmoins un but précis puisque la majorité de ces vestiges manquants se trouvent au British Museum de Londres et que la Grèce cherche à les récupérer depuis presque  30 ans. Cette salle a donc aussi pour objectif de faire prendre conscience au visiteur du problème de la dispersion et se veut « un appel pour le retour des marbres du Parthénon ».

     

    Heures et jours d'ouverture du musée:  du mardi au dimanche, de 8H à 20H (dernières admissions à 19H30), fermé le lundi/ Tickets à 1 euro jusqu'à fin 2009, à 5 euros à partir de janvier 2010. Vous pouvez acheter vos tickets via le site internet du musée:  http://www.theacropolismuseum.gr/default.php?pname=Timetables&la=2

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    Ci-dessus: l'entrée du nouveau musée de l'Acropole

    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    Athènes… :

     

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    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    A Athènes, ne manquez pas non plus, en plus de l’Acropole et de son musée :  le mont Lycabette (pour la vue panoramique sur la ville),  le temple de Zeus, le quartier typique de la Plaka en contrebas de l’Acropole, le quartier chic de Kolonaki, le Parlement place Syntagma, la place Omonia, l’Agora et son musée, le théâtre de Dionysos, le Stade Panathénaïque, l'Odéon d'Hérode Atticus, le musée d’art cycladique... et de déambuler au hasard pour vous laisser surprendre par la beauté de la ville. Pour les moins courageux, ou les plus fatigués, un petit train part de la place Syntagma et vous fera faire le tour des principaux monuments.

     

    Athènes est une ville relativement peu étendue, tout peut donc se faire aisément à pied, sinon n’hésitez pas à prendre le tram ou le métro (une véritable curiosité puisque vous pouvez y voir des vestiges, notamment à Acropolis station), le bus, le trolley ou le taxi (peu cher à Athènes).

     

    Si vous en avez la possibilité évitez le mois d’août (où il peut facilement faire 40°c comme ce mois-ci et où la pollution peut être assez dérangeante). Si vous voulez être tranquilles, arrivez un dimanche, tout est fermé et déserté par les Athéniens souvent partis dans les îles.

     

    Adresses recommandées pour un séjour d’exception à Athènes et dans sa région :

     

    Pour visiter Athènes et le nouveau musée de l’Acropole, et y résider dans des conditions exceptionnelles, je vous recommande quelques adresses (j’ai choisi des adresses luxueuses mais sachez que si vous choisissez des adresses plus modestes ou des pensions, l’accueil en Grèce est toujours, sauf exceptions, extrêmement chaleureux) :

    -          Hôtel King George Palace : à mon avis le meilleur hôtel d’Athènes, idéalement situé sur la place Syntagma,  face au Parlement, en plein centre d’Athènes mais aussi non loin de la Plaka, pour sa décoration royale sans être ostentatoire ou kitsch, pour sa vue impressionnante sur l’Acropole, pour son spa, pour son restaurant étoilé situé sur le toit et donc avec vue sur l’Acropole (où vous pouvez également prendre le petit déjeuner), pour son service irréprochable. Le King George est situé juste à côte de l’hôtel Grande-Bretagne que je vous recommande également. Ces deux hôtels sont membres des Leading hotels of the world.

    -          L’hôtel Electra Palace, pour son emplacement (dans la Plaka, le quartier typique d’Athènes) qui possède également un restaurant et une piscine sur le toit avec vue imprenable sur l’Acropole

    -          L’hôtel Divani Palace Acropolis : le plus proche du musée et de l’Acropole, un très bel hôtel entièrement rénové avec vue sur l’Acropole

    -          L’hôtel St George Lycabette (un peu plus ancien mais aussi, comme le King George et le Grande-Bretagne, une institution athénienne), seul palace situé sur la colline qui lui a donné son nom, et qui surplombe donc toute la capitale, situé dans le quartier chic de Kolonaki. Réputé comme possédant le restaurant avec « la plus belle vue d’Europe », la vue est en effet à couper le souffle : vous découvrez non seulement toute la ville (Acropole, stade Olympique, …) mais aussi la mer Egée, le port du Pirée et le Golfe Saronique. La plupart des chambres ont également une vue exceptionnelle.

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    Vues depuis l'hôtel Saint George Lycabette de Kolonaki jusqu'au Pirée

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    Vous pouvez également visiter Athènes en séjournant à l’extérieur de la capitale, notamment à l’Astir Palace (hôtel Westin et hôtel Arion,  préférez le second, plus intime et qui vous permettra de bénéficier des installations du premier), situé à Vouliagmeni (à 20 kilomètres d’Athènes) où les Athéniens privilégiés et les célébrités grecques  viennent souvent boire un verre le soir pour la vue imprenable sur le Golfe Saronique (l’hôtel bénéficie d’un bus vous emmenant à Athènes)

     

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    Le Golfe Saronique depuis l'Astir Palace à Vouliagmeni

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    Ci-dessous, le port de Vouliagmeni

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    ou, plus loin, au Grecotel Cap Sounion (néanmoins beaucoup plus loin de la capitale et trop loin pour y passer la journée mais avec une vue imprenable sur le cap Sounion, son temple de Poséidon et son mémorable coucher de soleil, vous pouvez également vous rendre au cap Sounion en bus depuis Athènes). Entre les deux (et si vous avez gagné au loto), se trouve également l’hôtel Lagonissi situé dans le village du même nom.

      

    Shopping :

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    Ci-dessus: les rues en pente de Kolonaki

    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    Pour le shopping, rendez-vous dans le quartier chic de Kolonaki, (vous pouvez faire une pause dans un des beaux cafés de la rue Milioni) ou rue Ermou, qui jouxte la place Syntagma ou rue Penipistimiou pour le grand magasin Attica, ou bien à Glyfada (accessible par le tram), ville située dans la banlieue d’Athènes en bord de mer (juste avant Vouliagmeni). Et pour des souvenirs plus typiques rendez-vous à Plaka. Attention aux horaires d’ouverture (à l’exception de la Plaka où tout est ouvert souvent jusqu’à minuit, dans les boutiques traditionnelles, certains jours les magasins ferment à 16H30).

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    La rue Pandrossou, pour les boutiques de souvenirs, dans le quartier de Plaka

    (© Inthemoodforcinema.com )

     

     

    Plages :

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    (© Inthemoodforcinema.com )

     

     

    Si vous résidez à Athènes, vous pouvez également profiter des plages situées à proximité de la capitale, je vous recommande l’Astir Beach, à Vouliagmeni, extrêmement bien équipée et dotée d’un drapeau bleu mais privée et donc payante (15 euros la journée).

     

    Transports maritimes :

     

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    (© Inthemoodforcinema.com )

     

    Pour ceux qui comme moi préfèrent la voie maritime à la voie aérienne, sachez que vous pouvez vous rendre en Grèce depuis l’Italie ( depuis Venise -deux nuits en mer-, depuis Ancône -22 heures de traversée-, ou depuis Bari -la traversée la plus courte mais plus au Sud de l’Italie-) par les compagnies Anek Lines (bateaux plus anciens),  Minoan Lines ou Super Fast Ferries (les derniers étant les plus récents et les mieux organisés). Attention cependant : les ferries ne pouvant évidemment pas traverser l’étroit canal de Corinthe, ils vous laisseront à Igoumenitsa ou à Patras (plus proche d’Athènes), il vous faudra alors prévoir un moyen de transport pour vous rendre à Athènes, à 220 kilomètres de là.

     

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    Le port du Pirée

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    D’Athènes, vous pouvez facilement vous rendre dans les îles dans la journée, depuis le port du Pirée et notamment dans les Cyclades, mais aussi, si vous disposez de davantage de temps en Crète, à Rhodes etc. A mon avis, c’est là, dans les îles, davantage que sur le continent que se ressent la réelle, inimitable  et ensorcelante atmosphère grecque que ce soit à Corfou (accessible en bateau directement depuis Venise), Rhodes, Santorin, Kos, Hydra, Paros, et tant d’autres ( la Grèce compte  des centaines d’îles et je n’en ai visité qu’une dizaine) toutes ces îles étant différentes mais pareillement fascinantes. Si, là aussi, vous cherchez des adresses d’exception, je vous recommande sans réserves la chaîne Grecotel également présente sur le continent (notamment au Cap Sounion ou dans le Péloponnèse ou à Athènes -King George Palace-) .

     

     Pour les Parisiens nostalgiques de la Grèce :

     

    -Pour ceux qui, comme moi, seraient nostalgiques de la Grèce, je vous recommande les cours de Grec gratuits (jusqu’à cette année, une petite participation sera vraisemblablement demandée cette année, information à confirmer) de l’Ambassade de Grèce à Paris (inscriptions en septembre, début des cours en septembre).  Renseignements sur : http://www.amb-grece.fr/

     

    -Pour les nostalgiques de la cuisine grecque et du baklava, je vous recommande le meilleur  restaurant grec de Paris, Evi Evane ( 10 rue Guisarde, Paris 6ème) où la charmante Maria vous accueillera avec l’inimitable enthousiasme hellénique.

     

    -Pour de plus amples renseignements, vous pouvez aussi vous rendre à l'office du tourisme grec à Paris, 3 avenue de l'opéra, Paris 1er (ils ne sont pas avares de documentation donc n'hésitez pas...).

     

    Liens :

     

    Site de l’Ambassade de Grèce à Paris : http://www.amb-grece.fr/

    Site de la Grèce : http://www.la-grece.com/

    Site du Musée de l’Acropole : http://www.theacropolismuseum.gr

    Office du tourisme à Paris: http://www.grece.infotourisme.com

    Les informations grecques : http://www.info-grece.com/

    Ville d'Athènes: http://www.cityofathens.gr

    Tous les hôtels cités possèdent leurs sites internet  ainsi que les compagnies maritimes citées.

     

    Si vous aussi avez de bonnes adresses à communiquer, n'hésitez pas à me les envoyer par email à inthemoodforcinema@gmail.com ou à les ajouter dans les commentaires.

     

     Désormais, après le musée Picasso à Barcelone en Avril dernier et le musée de l’Acropole ce mois-ci,  inthemoodforcinema vous proposera régulièrement des pérégrinations culturelles à l’étranger et évidemment d’autres articles liés à la Grèce ( et notamment à la musique qui méritera un article entier).

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    Le cinéma... même à Athènes: cinéma en plein air dans le quartier de Kolonaki

    (© Inthemoodforcinema.com )

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    Je ne pouvais évidemment pas ne pas terminer cette escapade hellénique  pas cette incontournable référence cinématographique: