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FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2006 - Page 2

  • Demain, toute la programmation du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006 sur "Mon Festival du Cinéma"

    medium_dea2006_1_logo.3.jpgAprès un mois d'interruption, demain "Mon Festival du Cinéma" reprendra de l'activité avec un article sur la programmation du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006. Patience donc. En attendant je vous invite , pour plus d'informations concernant le festival, à relire mes nombreux articles d'ores et déjà consacrés à celui-ci (à cette édition 2006 et aux précèdentes) dans la rubrique suivante:

    Tout savoir sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville

     Sandra.M

  • Pêle-mêle cinématographique estival: critiques de films et informations en avant-première

     EDITORIAL ESTIVAL: Le calme avant la tempête deauvillaise...

    medium_Deauville_2004_4gt.2.jpgAvant de reprendre, fin août, (avec un nouveau design et de nombreux articles) pour le 32ème Festival du Cinéma Américain de Deauvilleun rythme effréné, passionné, exalté, que sais-je encore, mais en tout cas que rebute la tiédeur, ces dernières et prochaines semaines Mon Festival Du Cinéma a fonctionné et fonctionnera en paradoxal mode (ça ce n’est pas nouveau) hibernation estivale (là, c’est plus inédit), faute de temps pour fréquenter les salles obscures mais aussi  faute de réelles émotions cinématographiques.  De ces émotions qui vous submergent tellement que les partager devient une nécessité, un besoin viscéral. Peut-être aussi parce que mes velléités d’écriture cinématographique me prennent du temps. Tergiversations jubilatoires, torturantes et tortueuses, mais là c'est une autre histoire. Non, le terme velléités  n’est pas approprié. C'est plutôt-là que se situe l'envie viscérale. Quoiqu’il en soit, l’objectif de ce blog demeure le même : partager des coups de cœur, un enthousiasme, des expériences singulières medium_inde_1_bis.jpgau gré de mes pérégrinations cinématographiques et festivalières, vous faire vivre les festivals de l’intérieur « in the mood for cinema », vous faire découvrir des films en avant-première qui, parfois, n’auront qu’une sortie conditionnelle, -qu’importe le talent et l’émotion ou la réflexion suscitées ne se mesurent pas en nombre d’entrées-,  vous parler de l’actualité cinématographique, scénaristique...de l’actualité tout court dont elle est souvent indissociable. Ainsi, pourquoi aussi peu d'échos médiatiques après les prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes pour Indigènes de Rachid Bouchareb? Prix amplement mérités pour un film classique, certes, (on l'a beaucoup et trop dit) mais réussi. Le foot, c'est bien, mais le cinéma aussi peut être fédèrateur!

     AVANT-PREMIERE

    medium_pariscinerbis.2.jpgAlors, bien sûr, il y a eu le Festival Paris Cinéma, festival prometteur dont la programmation, très hétéroclite, manque malheureusement d’uniformité dont le principal intérêt fut, cette année, la rétrospective Claude Chabrol à l'occasion de laquelle le cinéaste est venu présenter plusieurs films.  Dans le cadre de ce festival, ce mois de juillet a aussi été émaillé de quelques avant-premières comme La Tourneuse de pages de Denis Dercourt, un film aux accents chabroliens justement. Fille de bouchers dans une petite ville de province, Mélanie (Déborah François découverte dans l’Enfant des frères Dardenne), 10 ans, semble avoir un don pour le piano. Elle tente le concours d'entrée au Conservatoire mais échoue, perturbée par l'attitude désinvolte de la présidente du jury, Ariane, une pianiste reconnue interprétée par Catherine Frot. Une dizaine d'années plus tard, Mélanie entre comme stagiaire dans un grand cabinet d'avocats international dirigé par M. Fouchécourt, (Pascal Grégory) le mari de la pianiste en question. Très vite, Mélanie  s’avère très organisée et dévouée, déjà trop zélée. M.Fouchécourt lui propose donc de venir chez lui garder son fils, forcément jeune et innocent, en son absence. Son épouse s’attache bientôt, se cramponne même, à elle et lui propose de devenir sa tourneuse de pages, rouage essentiel dans la mécanique bien huilée de ses concerts. La moindre contrariété peut faire chavirer cette femme fragilisée depuis un étrange accident de voiture. Bien sûr, les accidents, les hasards n’en sont pas mais sont le résultat de l’obsession fatale de la jeune et inquiétante Mélanie. Un désir de vengeance implacable et une détermination infaillibles la guident. Une relation trouble se noue entre les deux femmes. Mélanie devient bientôt indispensable à la pianiste devenue aussi vulnérable que celle dont elle a brisé le destin l’était. L’obsession, même si elle prend un visage différent, est réciproque: la haine et l’amour si semblables, pour Mélanie qui dévore Ariane du regard, et une singulière nécessité pour cette dernière. Le cadre ne les met pas en champ/contre-champ mais les enferme l’une et l’autre, indissociables, prisonnières de leurs désirs dissemblables mais aussi destructeurs. La menace est constante, d’autant plus dangereuse qu’elle a le visage d’un ange au teint diaphane. La musique classique renforce medium_tourneuse_1_bis.3.jpgcette impression du souffle glacial et menaçant qui plane constamment. Dès le début, faussement aiguillé par de la viande rouge que l’on découpe rageusement, le spectateur s’attend à un bain de sang tel celui qui clôture La Cérémonie de Chabrol mais finalement La tourneuse de pages se rapproche davantage de Merci pour le chocolat, la vengeance sera en effet plus insidieuse et invisible, à l’image de la blessure qui en a suscité le désir. L’intérêt n’est pas tellement dans le dénouement mais plutôt dans l’attente suscitée, cette sensation de danger, que tout peut basculer d’un instant à l’autre dans la note dissonante et définitive. Dercourt est moins sévère que Chabrol, la pianiste devient humaine, victime vulnérable et traquée. Les bourgeois chabroliens eux, sont souvent (im)pitoyables, ou rongés par le vice, parfois les deux. Catherine Frot est aussi remarquable en pianiste qu’en paysanne dans Le passager de l’été, et Déborah François aussi juste qu’elle l’était dans l’Enfant même si ces deux interprétations sont diamétralement opposées. Ce face à face entre les deux actrices est le principal intérêt de ce film à l’inspiration hitchcockienne et chabrolienne qui n’arrive pas à la cheville (enfin,... plutôt la bobine) de ses illustres inspirateurs mais qui aura au moins le mérite d’instaurer une ambiance pesante qui nous tient en haleine jusqu’à la fin. Ce film avait déjà été remarqué à Cannes où il avait été présenté dans la sélection Un Certain Regard. C’est le cinquième long métrage de Denis Dercourt,  qui, en filmant l’univers  de la musique classique, filme un univers qu'il connaît bien pour avoir été, entre 1988 à 1993, alto solo de l'Orchestre Symphonique Français. Sortie le 9 août.

     A L'AFFICHE

    medium_avrilbis.jpgAutre film à avoir retenu mon attention, certes dispersée en cette période estivale, Avril de Gérald Hustache-Mathieu, d’une maladresse et d’une candeur touchantes, suscitant un vent de liberté salvateur chez ses protagonistes et le spectateur, et dans le paysage cinématographique français estival formaté, film iconoclaste dont la poésie réussit à nous émouvoir,  parce qu’elle n’obéit à aucun code contrairement à toutes ces comédies très « téléfilmiques » (passages en prime time sur les chaînes généralistes assurés !) qui obéissent à la même recette, certes très efficace pour certaines, même pas pour d’autres. Trop affligeantes pour que j’en parle. Partager ma passion avant tout et ranger la plume (pardon, la souris) acerbe et acérée qui me tente parfois. Nobody’s perfect. Et comme dirait Jean-Luc Godard : « La télévision fabrique de l’oubli, le cinéma fabrique des souvenirs. »

    A propos, qui dit cinéma et souvenirs dit forcément, me concernant :

    FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE

    à propos duquel voici

     quelques informations supplémentaires :

    medium_dea2006_1_logo.2.jpgPetite nouveauté cette année : Cartier devient partenaire officiel du Festival et à cette occasion seramedium_afd3bis.2.jpg créé un « Prix de la révélation » dont Christophe Honoré sera le Président. Ce prix récompensera un des films de la compétition officielle pour ses qualités novatrices.

    Le site officiel du Festival  du Cinéma Américain de Deauville 2006 sera en ligne le 20 août et non le 1er août comme c’était initialement annoncé.  

    Mon Festival du Cinéma, (après mon site précèdent « Deauville les 30 ans » en 2004 et 2005), aura cette année le privilège d’être parmi les rares sites personnels figurant dans les liens du site internet officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006.

    Quant à moi, je vous parlerai longuement de ce festival et de sa programmation, dès le 21 août, avant de le commenter en direct à partir du 1er septembre jusqu’à la clôture, le 10 septembre.

    medium_off_1_bis.jpgPeut-être cette année ferai-je même une audacieuse excursion et incursion de l’autre côté de la Touques, au festival voisin, celui du Festival Off Courts de Trouville qui se déroule à la même période.

    En attendant, pour tout savoir sur Le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006 et ses précédentes éditions, c'est ici et ici, ici, et encore là.

    Enfin, pour vous donner un avant-goût de cette édition 2006 et pour aiguiser et titiller votre regard medium_DeaivolSpiel.2.jpgde spectateurs festivaliers insatiables, je vous invite à feuilleter l’album photos ci-dessous (à la fin de cette note ), dans lequel vous trouverez mes  photos prises lors de ces 14 dernières années de Festival de Deauville. La qualité des photos est parfois assez aléatoire. Peut-être néanmoins parmi ces clichés reconnaîtrez-vous les visages de Glenn Close, Steven Spielberg, Matt Damon, Nicole Kidman, Morgan Freeman, Lauren Bacall, Cyd Charisse, Kirk Douglas, Jean Reno, Régis Wargnier, Tom Hanks, Francis Ford Coppola, Georges Lucas, Pierce Brosnan, Claude Lelouch, Harisson Ford, Clint Eastwood, bien d’autres encore et surtout le charme intemporel, la poésie insidieusement ensorcelante et la lancinance romantique de Deauville. Un Festival de Deauville que j'appréhende toujours avec un mélange détonant de nostalgie mélancolique et d’impatience euphorique et/ou d’impatience mélancolique et de nostalgie euphorique. Paradoxes encore. Mais Deauville n'en est pas avare...et moi non plus.

    QUELQUES SUGGESTIONS CINEMATOGRAPHIQUES POUR JUILLET ET AOÛT 2006 :medium_ventbis.jpg

    medium_ca_brulebis.jpgPour finir, je vous recommande quelques films pour cette période estivale au premier rangmedium_selon_2_bis.jpg desquels, pour les films à l’affiche, Ca brûle de Claire Simon qui sortira le 16 août (A voir absolument!) longuement commenté et encensé sur ce blog lors du dernier festival de Cannes, de même que le dernier film de la présidente de ce 32ème Festival du Cinéma Américain de Deauville que je vous avais également recommandé lors de mon compte-rendu du Festival de Cannes : Selon Charlie de Nicole Garcia qui sortira le 23 août.

     Je vous recommande également Le vent se lève de Ken Loach, (sortie le 23 août également) magnifique palme d'or 2006, dont je vous medium_asiebis.jpgavais également  longuement parlé lors du Festival de Cannes. 

    Enfin, je vous recommande 4:30 de Royston Tan dont je vous ai également déjà parlé, cette fois lors du Festival du Film Asiatique de Deauville 2006 et qui sortira le 26 juillet.

    Pour les autres films à l’affiche, je vous renvoie à la colonne de gauche de ce blog : « Les films incontournables de l’été ». Vous pourrez lire mes critiques en y cliquant sur le nom du film qui vous intéresse.

     Quant aux DVD vous en trouverez une sélection dans la colonne de droite medium_papabis.jpg« Les 10 films de l’année 2005 selon Mon Festival du Cinéma » dont vous trouverez également les critiques sur ce blog. Et puis, pour croire aux sublimes certitudes, je vous conseille également de (re)voir Sur la route de Madison de Clint Eastwood, dont la medium_route_1_bis.jpgcritique vient d’être mise en ligne ci-dessous.

    Je vous recommande aussi Papa le film, très réussi et très sensible,  de Maurice Barthélémy, que je viens de découvrir, l'histoire d'un père (trop) facétieux qui voyage avec son fils (trop) sérieux. Trop pour que cela ne dissimule pas quelque chose en tout cas. Les facéties et le sérieux exacerbés de l'un et de l'autre dissimulent une douloureuse blessure qui affleure, constamment sous-jacente. Le rire est plus que jamais le masque subtil de la douleur. Alain Chabat interprète ce masque à double face avec beaucoup de justesse nous entraînant avec lui dans ce road-movie vers la vie dans lequel chaque plan est sous-tendu par une émotion à double sens. Un film poignant, vivant, vibrant d'un rire polysémique et mélancolique qui résonne dans nos âmes d'enfants, longtemps encore après le générique de fin.

    En vous souhaitant un agréable périple estival dans les salles obscures, en partance pour un autre périple moins immobile, plus énigmatique, très hellénique ...

    Cinématographiquement vôtre.

    Sandra.M

     L'ALBUM PHOTO DE 14 ANNEES DE FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE

    Pour tourner les pages de l’album, cliquez sur le coin droit inférieur de celui-ci et patienter quelques secondes pour voir apparaître les photos…

                                                                                 

     

    Photos, © Sandra.M

  • Le nouvel envol du Festival du Film Américain de Deauville?

    medium_dea2006_1_logo.jpg 

    Je vous parlais déjà du Festival du Film Américain de Deauville il y a quelques jours et de ma passion inconditionnelle et définitive pour ce festival. Aujourd’hui, de nouvelles informations au sujet de l’édition 2006 nous ont été communiquées, à commencer par l’affiche annonciatrice d’un nouvel envol ou d’un renouveau, espérons-là prémonitoire. Alors que Catherine Deneuve présidera la Mostra de Venise où elle avait obtenu le prix d’interprétation féminine à la Mostra 1998 pour Place Vendôme, c’est la réalisatrice de Place Vendôme justement, Nicole Garcia, qui présidera le jury du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Comme souvent le festival a choisi une personnalité sous les feux de l’actualité pour présider ce jury qui a vu de nombreux présidents prestigieux se succéder. Cette année Nicole Garcia sort en effet Selon Charlie, le film choral dont je vous ai longuement parlé lors de mon compte-rendu en direct du dernier festival de Cannes et que je continue d’ailleurs à vous recommander malgré le lynchage médiatique dont il a fait l’objet.

    Est également annoncé un hommage aux 25 ans du Sundance Institute, le symbole du cinéma indépendant américain créé par Robert Redford dans les montagnes de l’Utah, loin des pressions de l’industrie du cinéma, un festival qui a d’ailleurs vu passer et permis de découvrir de nombreux films ensuite présentés à Deauville comme Moi, toi et tous les autres, le film de Miranda July présenté à Deauville l’an passé que je vous avais également recommandé. A l’occasion de cet hommage, le festival projettera une rétrospective des films du Sundance Institute. Le communiqué de presse du festival ne précise pas si Robert Redford viendra lui-même pour cet hommage au festival qu’il a créé.

    Un hommage sera également rendu à Sydney Lumet en sa présence, le réalisateur notamment de 12 hommes en colère, son premier long métrage dans lequel il dirigea Henry Fonda, remportant notamment l’Ours d’or au festival de Berlin et trois nominations aux Oscars dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. Avec Un après-midi de chien, Main basse sur la TV, Le verdict, il sera également nommé à l’Oscar du meilleur réalisateur en plus de des 50 nominations aux Oscars obtenues par ses films ! A l’occasion de cet hommage, le festival projettera son nouveau film, en sa présence, Find me guilty, son 43ème long métrage. Le festival projettera également une rétrospective de ses films.

    medium_out_1_bis.jpgPropriété  interdite, On achève bien les chevaux, Nos plus belles années, Les trois jours du Condor, Tootsie, Out of Africa, La firme… Autant de classiques du cinéma américain dont son monstre sacré de réalisateur sera cette année honoré à Deauville avec également au programme une rétrospective de ses films et une soirée d’hommage au réalisateur en sa présence.  Sydney Pollack a été quarante six fois nominé aux Oscars dont 7 Oscars remportés pour Out of Africa, sa magnifique adaptation du roman de Karen Blixen. Il ne faut pas non plus oublier sa carrière de comédien. Sydney Pollack a ainsi fait une apparition dans le dernier film de Danièle Thompson Fauteuils d’orchestre mais aussi dans Eyes wide shut de Kubrick etc.

    Après cet amuse-bouche, en attendant le menu complet, forcément alléchant, de ce Festival du Film Américain de Deauville 2006 sur Mon Festival Du Cinéma, retrouvez toutes les informations pratiques et mes reportages sur les éditions précédentes, ici.

    Sandra.M

  • Premières bribes de -non-information sur le Festival du Film Américain de Deauville 2006

    medium_Du1bis.jpgLe Festival du film américain de Deauville nous annonce que son site officiel ne sera en ligne que le 1er Août 2006 en nous promettant cette année une nouveauté, le village US.

    Pour être incollable sur les précèdentes éditions et pour toutes les informations pratiques concernant le festival, c'est dans mon précèdent article ci-dessous qu'il faudra vous plonger.

    En attendant, je vous invite à laisser vos pronostics et souhaits pour la programmation de cette édition 2006...

    Sandra.M

  • 32ème Festival du Film américain de Deauville, du 1er au 10 septembre 2006, en direct sur "Mon festival du cinéma"

    medium_Deauville_2004_8blog.jpgCannes s’éclipse doucement dans les tréfonds oniriques de ma mémoire, je reviens laborieusement à la réalité et Deauville se profile medium_Deauvilllll.jpgdéjà à l’horizon pas si lointain. Alors qu’il y a tout juste trois semaines, Cannes délivrait son palmarès, le 32ème festival du film américain de Deauville délivrera bientôt les premières bribes d’informations le concernant. Pour l’instant, nous savons seulement que le festival se déroulera du 1er au 10 septembre 2006. Inutile de spécifier que j’y serai présente de l’ouverture à la clôture. Depuis 14 ans, le rendez-vous est devenu pour moi incontournable. Il y a 14 ans ce festival m’a définitivement envoûtée. En 14 ans, j’ai vu des cinéastes émerger, d’autres triompher ou être célébrés et ma passion pour le cinéma n’a cessé de croître rythmée par ce rendez-vous normand de septembre qui célèbre aussi bien le cinéma indépendant qu’il met à l’honneur les majors américaines, qui rend aussi bien hommage à des talents reconnus du cinéma américain qu’il met en avant des documentaires moins accessibles.

     Difficile de rivaliser avec tous ces souvenirs mais nul doute que pour cette 32 ème édition après medium_abcdea19.jpgdeux dernières éditions un peu moins remarquables, le festival de Deauville saura retrouver son prestige et garder cette medium_fca2005affgran.jpgambiance si particulière, de convivialité, de joyeuse mélancolie, de douce effervescence, qui le caractérise et le singularise, et surtout qu'il saura se démarquer du festival de Venise qui, une fois encore, se déroule à la même période à savoir du 30 août au 9 septembre. Rendez-vous immuable et incontournable donc même si depuis j’ai parcouru bien d’autres festivals, Deauville reste celui des premières émotions festivalières, des premières palpitations cinéphiliques. La passion deauvillaise ne s’effrite pas avec les années. Bien au contraire!

     Pour l’occasion,  « Mon festival du cinéma » passe en version professionnelle et se mettra donc aux couleurs du Festival, avec notamment medium_afd3bis.jpgen juillet un nouveau design et une nouvelle mise en page. D’ores et déjà, vous pouvez constater quelques modifications avec notamment une newsletter à laquelle je vous invite à vous inscrire (ci-contre) pour recevoir hebdomadairement les informations de « Mon festival du cinéma ». D’ici là, vous retrouverez bien entendu des critiques de films à l’affiche et des critiques de classiques du 7ème art. Si elles se sont raréfiées ces derniers temps, c’est tout simplement parce qu’après l’effervescence cannoise aucun film n’a suffisamment attiré mon attention et suscité mon enthousiasme pour que j’ai envie de vous en parler. Peut-être est-ce parce que le dernier film que j’ai vu à Cannes était Babel et que là aussi il est difficile de rivaliser.

    En attendant, si vous voulez tout savoir sur ce festival du film américain, je vous invite à visiter mes anciens articles ou à relire mon récit du festival 2005 sur lesquels figurent toutes les informations pratiques et qui vous donneront une idée de l’atmosphère particulière de ce festival.

    medium_abcde4bis.jpgVous trouverez également ci-dessous tous les liens pour être incollable sur le festival de Deauville. Et bien entendu je vous transmettrai régulièrement toutes les informations concernant le festival et sa programmation avant de vous faire un compte-rendu en direct du festival en septembre.

    TOUS LES LIENS CONCERNANT LE FESTIVAL DU FILM AMERICAIN DE DEAUVILLE :

    -Site internet de l’office de tourisme de Deauville  (pour toutes les informations concernant les accréditations publiques. A titre d’information l’an passé : forfait permanent : 140 euros /forfait journalier : 40 euros/ forfait étudiant par jour Casino et Morny exclusivement : 10 euros).

    -Le public peut assister aux projections en achetant des forfaits journaliers ou permanents, en vente medium_Deauville_2004_4a.jpgsur http://www.badgecid.com  .

    -Site internet du CID (Centre International de Deauville où se déroulent les projections des avant-premières, les hommages et la compétition.)

    -Site internet officiel du festival du film américain de Deauville 2006

    -Site internet offficiel  du festival du film américain de Deauville 2005

    -Le site internet du Public Systeme (qui gère les accréditations professionnelles)

    medium_Deauvill_Lucas_et_Coppol.jpg-Le site internet de la mairie de Deauville

    -Mon site internet sur le festival du film américain de Deauville 2004

    -Mon site internet sur le festival du film américain de Deauville 2005 (avec toutes les informations pratiques pour venir à Deauville et être accrédité)

    -Mon compte-rendu du festival du film américain de Deauville 2005.

    -Le site non officiel du festival du film américain de Deauville.

    medium_DeaivolSpiel.jpg-Le site du festival Off Courts de Trouville (qui se déroule en même temps que le festival du film américain, cette année du 1er au 9 septembre 2006 ).

    Pour me transmettre toute question, toute remarque, toute information, toute critique sur ce festival 2006 ou sur les éditions précèdentes, je vous invite à laisser vos commentaires ci-dessous.

    Sandra.M

    photos, © Sandra.M (photos prises lors des différentes éditions du festival, de haut en bas: Morgan Freeman, G.Lucas et F.F Coppola, Steven Spielberg)