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FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2006 - Page 2

  • En direct du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006

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    En attendant le récit de la journée d'hier avec : le décevant Dalhia noir de Brian De Palma et sa conférence de presse, l'édifiant et nécessaire Vérité qu dérange de  Davis Guggenheim et l'avant-première mondiale du très réussi Un Crime de Manuel Pradal, voici une photo de la conférence de presse du Dahlia noir de Brian de Palma, avec : Brian de Palma, l'écrivain dont le film est une adaptation: James Ellroy, Josh Hartnett, Aaron Eckhart et Brian de Palma.

    Sandra.M

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  • En direct du Festival de Deauville: "World Trade Center" d'Oliver Stone, avant-première et conférence de presse

    medium_sto1bis.jpgUn certain jour de septembre 2001, un certain 11, déjà, je revenais tout juste du Festival du Cinéma Américain de Deauville, l’après-midi même, lorsque j’assistai à ces images terrifiantes, improbables, défiant la raison, l’habituel, et l’humanité. Je ne savais plus trop si c’était réel ou bien si je confondais la fiction et la réalité après ces dix jours, toujours surréalistes, dont on revient dans une sorte de délicieux brouillard onirique. Ce n’était pas un rêve cette fois , c’était un cauchemar, un cauchemar bel et bien réel, même s’il paraissait plus irréel encore que toutes ces images issues de l’imagination débridée des cinéastes américains, un cauchemar que même eux n’avaient osé imaginer. Pas encore, du moins. Cinq ans, il a fallu cinq ans pour que le cinéma s’empare de cette irréelle réalité... Et cinq ans plus tard c'est encore au Festival du Cinéma Américain de Deauville que j'y assiste. Cette fois, c'est bien une fiction, une fiction inspirée de la réalité...Cinq ans, quand même finalement.

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    11 septembre 2001 : une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno (Michael Pena), du Port Authority Police Department, se demande s’il ne va pas prendre un jour de congé. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin (Nicolas Cage), alors que celui-ci et ses collègues commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan… Voilà ce que je vous écrivais en Mai dernier à l’issue de la projection des vingt premières minutes au Festival de Cannes, en avant-première mondiale :

    « Les images d’Oliver Stone nous paraissent presque plus réelles que celles d’alors parce que nous savons que c’est possible, que ce fut réel, que nous avons encore tous en tête les images des avions s’encastrant dans les tours maintes fois diffusées. Apparemment Oliver Stone a choisi de ne pas les montrer mais de suivre des policiers partis sauvés des personnes enfermées dans les tours. Il nous montre d’abord les rues paisibles de New York, l’ombre et le bruit d’un moteur d’avion, la menace qui plane, puis les policiers personnifiés qui se dirigent vers le World Trade Center, sans vraiment s’étonner comme si ce n’était que medium_world_1_bis.2.jpgdu cinéma, comme s’il croyait qu’une fois le générique de fin passé, tout rentrerait dans l’ordre les deux tours surplomberaient à nouveau Manhattan, banalisant la réalité en simple cauchemar évanoui, une fois le mauvais rêve terminé. Lorsque les policiers arrivent sur les lieux l’atmosphère est apocalyptique. Oliver Stone a choisi de filmer comme il filmerait un champ de bataille. La caméra vacille comme le monde a vacillé dans l’improbable. Des cris assourdissants, de la fumée aveuglante, des hommes ensanglantés, des visages affolés. J’imagine déjà la suite : la musique grandiloquente, le patriotisme glorifié, le sauvetage héroïque, les gros plans sur les larmes, les visages bouleversés et reconnaissants, et la leçon de morale avec la bannière étoilée flottant fièrement à la fin. J’imagine aussi ceux qui dans quelques années verront ces images sans avoir vu les autres, les réelles, se disant que ce n’était que du cinéma, ou ne sachant plus très bien. La lumière de la salle Debussy se rallume, les spectateurs hésitent, ne savent pas s’ils doivent applaudir, puis se résolvent à de très timides applaudissements. J’étouffe. Ce n’est finalement pas que du cinéma. Comme la moitié de la salle je sors sans revoir Platoon. Dehors, Cannes est toujours aussi frénétique, lumineuse, paisible malgré tout. Dehors, à peine sur les marches (bleues celles-là) de la salle Debussy les festivaliers évoquent déjà la prochaine soirée à laquelle il faut absolument être qu’ils relateront avec un air dédaigneux et blasé, le prochain dîner forcément moins bien que le prochain, le festivalier en étant un consommateur insatiable, jamais rassasié, jamais content(é). »

    Alors? Ai-je changé d’avis en voyant le film dans son entièreté ? Pas vraiment. Lorsque, avant la projection, la présentatrice annonce Oliver Stone elle réclame une standing ovation (d’ailleurs il faudra qu’on m’explique l’intérêt d’une standing ovation lorsqu’elle manque autant de spontanéité, lorsqu’elle est ainsi commandée). Elèves bien disciplinés et tout de même reconnaissants du cinéaste en question dont c’est la première venue sur les Planches, nous nous levons. Puis, elle annonce les deux rescapés, ceux qu’Oliver Stone définit lui-même que de vrais héros qui lui ont inspiré les deux rôles principaux (ceux de John et Jimeno, les deux policiers prisonniers des décombres, de l’enfer) tout juste le public esquisse-t-il quelques applaudissements et pas de standing ovation bien sûr, ces choses-là ne se font qu’en service commandé. La fiction a déjà pris le pas sur la réalité.

    Pour témoigner était-ce nécessaire de fictionnaliser, de montrer que ces hommes sont de bons père de famille, aimant, aimés et donc survivants, surhumains, héros, bref du cinéma ? Le témoignage de Maria Bello en conférence de presse qui, dans le film, interprète l’épouse de John , sur la manière dont elle a vécu ce 11 septembre, ont plus de poids, de résonance, que ce film d’une heure trente. Etait-ce vraiment une manière de témoigner ou de justifier ce que Oliver Stone appelle une vengeance, à savoir la guerre en Irak ? Ainsi, dans le film, un ancien marine  ( inspiré d'un personnage réel lui aussi) vient à New York pour aider à retrouver des survivants dans les décombres, puis une voix off nous explique que, par la suite, il est parti deux fois en Irak comme si c’était là la conséquence logique, normale. Pour se venger nous dit Oliver Stone. C’est pour se venger que les marines sont partis en Irak. Drôle de vision de la démocratie. Alors en conférence de presse Oliver Stone, clame haut et fort ne pas avoir voulu réaliser un film politique ou polémiste, que ceux qui n’ont pas aimé le film sont des idéologues. Est-ce être idéologue que d’avoir de simples idées, un simple avis ? S’il n’a pas voulu faire un film politique et, comme il le dit, si selon lui, c’est en Afghanistan et non en Irak que les Etats-Unis auraient dû intervenir, pourquoi n’a-t-il pas supprimé cette simple phrase, cette justification vengeresse ? Expliquer ne veut pas dire cautionner, certes. Mettons donc de côté cet aspect.  

    Pour le reste, eh bien en effet, les gros plans sur les larmes, la musique grandiloquente, et le reste. La bannière étoilée ne flotte pas mais c’est tout comme.

     Est-ce vraiment un témoignage, un hommage ? Oliver Stone nous parle avec fierté des soixante millions de dollars engrangés par le film aux Etats-Unis, en trois semaines souligne-t-il, il nous parle de ses critiques, les meilleures depuis Platoon selon lui. Bref, il ne s’est pas trompé, le succès du film en est la preuve conclut-il. Des dollars, (tiens, pas des spectateurs), des critiques, bref du cinéma, un blockbuster. Mais, avant tout, un « message d’humanité » paraît-il… Alors, s’il le dit…

    Lignes écrites à la va-vite, je reviendrai  donc sur ce film dans mon compte-rendu final du festival mais pour l’heure le temps me manque (Ah! La rude existence du festivalier:-)) car : 

     Aujourd’hui, à mon programme : Une vérité qui dérange (documentaire sur le réchauffement climatique, en présence d’Al Gore –projection unique-) de David Guggenheil ; Le dahlia noir de Brian de Palma, A crime de Manuel Pradal (projection unique, première mondiale) Conférence de presse du Dahlia noir. Récit à suivre très bientôt sur ces pages.

    Les photographies ont été prises par votre festivalière assidue herself lors de la conférence de presse. (La première avec Oliver Stone et Maria Bello, et la seconde avec Maria Bello, Oliver Stone, et les deux policiers rescapés -parmi 20...- qui ont inspiré les deux personnages principaux du film).  Pour toute utilisation, merci de me contacter au préalable.

    Sandra.M

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  • Film d'ouverture du 32ème Festival du Cinéma Américain de Deauville 20O6: une brève "illusion"

    medium_norto1bis.jpgPour vous faire patienter, en attendant mes premiers articles dignes de ce nom sur le medium_illusion_1_bis2.2.jpgFestival du Cinéma Américain de Deauville (lorsque ma vie trépidante de festivalière assidue m'en laissera le temps), voici la première photo du Festival :celle de la conférence de presse de Neil Burger et Edward Norton pour le film projeté hier soir pour l'ouverture, The illusionist .

    Le sujet: Vienne, début du XXème siècle. Eisenheim est un brillant et mystérieux magicien qui essaye de résoudre la même énigme depuis sa plus tendre enfance. Son habilité à hypnotiser les foules et son attirance pour la fiancée du prince – la Duchesse von Teschen – menacent ce dernier et éveillent les soupçons de l’inspecteur en chef Uhl.

    Dommage que ce film, ce conte, entre lumière incandescente et noirceur ensorcelante, soit aussi manichéen et même simpliste, à tel point que l'attention du spectateur (la mienne en tout cas) se disperse bien vite  d'autant plus à la vision de ce chef de la police totalement aveugle, voire stupide, dont il est censé épouser le point de vue. S'il avait été un peu (non, beaucoup) moins didactique le scénario aurait pu être intéressant. La preuve que la lanterne magique ne l'est plus toujours même lorsque c'est la magie qu'elle immortalise. A noter néanmoins: la prestation convaincante d'Edward Norton qui a lui-même réalisé les numéros de magie présentés dans le film. Dommage qu'il n'ait pas su hypnotiser le spectateur deauvillais comme ceux des spectacles de son personnage, Eisenheim.

    Au programme aujourd'hui: la conférence de presse et la très attendue projection unique de Wolrd Trade Center d'Oliver Stone, au CID, à 19H30. Voir mon article sur les premières minutes projetées lors du dernier Festival de Cannes.

    Sandra.M

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  • La programmation du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006!

    medium_dea2006_1_logo.4.jpgEn attendant un compte-rendu plus personnalisé et subjectif du festival (à l’image de mon compte-rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2005), -les résumés des films de l'article ci-dessous sont extraits du dossier de presse n'ayant pas encore vu les films en question- voici quelques informations concernant cette programmation 2006 avec, au programme, 60 films dont 38 inédits en France et 15 premiers films dont 7 en compétition, une compétition que je vous recommande d’ailleurs vivement, celle-ci mettant à l’honneur chaque année de nouveaux talents, des séances bien souvent moins prisés par le public et pourtant parfois bien plus intéressantes que les blockbusters projetés en soirée.

     Remarque: Cet article sera régulièrement modifié et enrichi au gré des dernières informations délivrées par le festival.

                                                LES JURYS

    Comme je vous l’annonçais déjà il y a quelques semaines, le jury sera cette année présidé par medium_selon_2_bis.2.jpgl’actrice/réalisatrice Nicole Garcia (dont je vous invite de nouveau à voir Selon Charlie, longuement commenté sur ce blog lors du dernier Festival de Cannes et qui sort ce mercredi 23 août, il semblerait néanmoins que la version sortie en salle comprenne vingt minutes de moins que celle présentée à Cannes, en mai dernier. Dommage... Si la lenteur en avant rebuté certains, elle était selon moi une des qualités du film et lui procurait son rythme singulier.).

    Elle sera accompagnée de : Yvan Attal, Maurice Barthélémy (je vous invite ainsi également à voir son dernier film Papa également évoqué récemment sur ce blog), Emmanuelle Castro, Antoine de Caunes, Julien Clerc, Philippe Djian, Marthe Keller, Guillaume Canet, Amira Casar.

    Le 10 septembre, ce jury remettra Le Grand Prix, Le Prix du Jury, et Le Prix du Scénario.

    Cette année, le jury révélation Cartier remplace le jury Première et des professionnels remplacent les cinéphiles habituellement sélectionnés sur concours de critiques. Ce jury sera présidé par le réalisateur Christophe Honoré. Il sera entouré de Lou Doillon, Audrey Marnay, Olivier Py, Emilie Simon, Gilles Taurand.

    LA COMPETITION

    A GUIDE TO RECOGNIZING YOUR SAINTS 1er film de Dito Montiel avec Robert Downey Jr., Rosario Dawson et Shia La Bœuf

    Partagé entre un père malade, un ami autoritaire et protecteur, une guerre de voisinage qui fait rage à Astoria dans le quartier du Queens où il vit, et les tentations lascives de la jeunesse, Dito doit lutter de toutes ses forces contre son désir de s’enfuir et de quitter ainsi le seul univers qu’il connaisse.

    FORGIVEN 1er film de Paul Fitzgerald avec Paul Fitzgerald, Susan Floyd et Kate Jennings GrantA la veille du lancement de sa campagne pour devenir membre du sénat, Peter Miles, un procureur d’une petite ville américaine, apprend que le gouverneur de l’état a gracié Ronald Bradler, un condamné à mort jugé coupable du meurtre d’un officier de police lors d’un procès conduit par Peter Miles cinq ans auparavant.

    HARD CANDY 1er film de David Slade avec Ellen Page et Patrick Wilson

    Hayley et Jeff se sont connus sur Internet. Hayley est une très jolie adolescente de quatorze ans et Jeff un séduisant photographe trentenaire. C’est elle qui a suggéré d’aller chez lui pour être plus tranquille, elle qui a voulu qu’il fasse quelques photos, elle qui leur a servi à boire et a commencé à se déshabiller. Mais Hayley n’est pas aussi innocente qu’elle en à l’air…

    LITTLE CHILDREN 2ème film de Todd Field avec Kate Winslet, Patrick Wilson, Sadie Goldstein et Jennifer Connelly

    Des couples mariés et frustrés réalisent à quel point leur vie bien rangée est ennuyeuse. Lorsqu'un inconnu emménage dans le quartier, les problèmes ne tardent pas à apparaître et chacun découvre un monde qu'il n'aurait jamais soupçonné.

    IN THE BEDROOM, le premier film de Todd Field, est présenté en compétition en 2001.

    LITTLE MISS SUNSHINE 1er film de Jonathan Dayton et Valérie Faris avec Toni Collette, Greg Kinnear, Steve Carell et Paul Dano

    Les Hoover ont beau de ne pas incarner un modèle de famille équilibrée, quand Olive, leur fille de sept ans, décroche par chance une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille met le cap vers l'Ouest à bord de leur van Volkswagen délabré et entame un voyage tragi-comique de trois jours…

    SHERRYBABY 1er film de Laurie Collyer avec Maggie Gyllenhaal, Brad William Henke et Giancarlo Esposito

    Arrêtée pour vol alors qu’elle avait dix-neuf ans, Sherry Swanson, une ancienne accro à l’héroïne, sort de prison après avoir purgé trois ans. Totalement sevrée, elle goûte à son premier jour de liberté et décide de tout faire pour regagner la garde de sa fille, dont se sont occupés son frère et sa femme en son absence.

    STEPHANIE DALEY 2ème film de Hilary Brougher avec Tilda Swinton, Amber Tamblyn et Timothy Hutton

    Lydie Crane, une psychologue du barreau enceinte de sept mois, doit démêler le vrai du faux en écoutant le témoignage de Stéphanie Daley, une jeune fille de seize ans qui nie avoir caché sa grossesse et tué son nouveau-né.

    THANK YOU FOR SMOKING 1er film de Jason Reitman avec Aaron Eckhart, William H. Macy, Katie Holmes et Maria Bello

    Lobbyiste séduisant et ambitieux, Nick Naylor met son charme, son talent et son sourire carnassier au service de la société Big Tobacco pour contrer les ravages de la politique de prévention contre le tabagisme. De conférence de presse en talk-show télévisé, il défend l’indéfendable, mais a du mal à convaincre son ex-femme qu’il peut être un père modèle pour son fils.

    THE OH IN OHIO 1er film de Billy Kent avec Parker Posey, Paul Rudd, Danny DeVito, Liza Minnelli et Miranda Bailey

    Pricilla Chase semble la plus heureuse des femmes à une exception près : le sexe ne l’intéresse pas. Lorsque son mari la quitte pour retrouver sa virilité avec une autre, elle commence un voyage initiatique qui va la conduire dans des contrées jusqu’alors inexplorées où elle découvrira le plaisir et l’amour.

    TWELVE AND HOLDING 2ème film de Michael Cuesta avec Conor Donovan, Zoë Weizenbaum, Jesse Camacho, Annabella Sciorra et Linus Roache

    Dans une banlieue américaine, trois copains de douze ans - le timide Jacob, la précoce Malee et Leonard l’émotif - quittent brutalement le monde insouciant de l’enfance suite à la mort accidentelle du frère jumeau de Jacob. Ils éprouvent des sentiments jusqu’alors inconnus : la vengeance, le chagrin devant la perte d’un ami et les premiers émois amoureux, sans pouvoir compter sur leurs parents eux-mêmes en difficulté.  L.I.E., le premier film de Michael Cuesta, est présenté en Compétition en 2002 et remporte le Prix du Jury.

                                                                                                                                 LES PREMIERES

    A CRIME (Un crime) de Manuel Pradal avec Emmanuelle Béart, Harvey Keitel et Norman Reedus

    La vie de Vincent ne reprendra que lorsqu’il aura retrouvé le meurtrier de sa femme. Sa voisine, Alice, est persuadée qu’elle le rendrait heureux. Alors elle décide de fabriquer un coupable, pour que Vincent se venge et tourne la page. Mais le coupable idéal n’existe pas…Le crime parfait non plus.

    A PRAIRIE HOME COMPANION de Robert Altman avec Meryl Streep, Garrison Keillor, Kevin Kline, Woody Harrelson et Tommy Lee Jones

    Par un samedi soir pluvieux, la foule se presse au Fitzgerald Theater pour assister au show radiophonique hebdomadaire "A Prairie Home Companion". Depuis trente ans, ses vedettes soul et country, ses joyeuses fausses réclames et ses amuseurs rétro ont atteint la gloire et survivent au règne de la télévision. Mais la station de radio vient d'être vendue à un groupe texan et ce show est peut-être le dernier...

    BOBBY de Emilio Estevez avec Sharon Stone, Demi Moore, William H. Macy, Elijah Wood et Anthony Hopkins

    Les vies des personnes présentes à l'hôtel Ambassador s’entremêlent le 6 juin 1968, jour de l’assassinat du sénateur américain Robert F. Kennedy.

    FIND ME GUILTY (Jugez-moi coupable) de Sidney Lumet avec Vin Diesel et Peter Dinklage

    Giacomo « Jackie Dee » DiNorscio est un membre de la famille Lucchese. Déjà incarcéré pour trente ans, il se voit offrir une réduction de peine s’il témoigne contre ses amis les plus proches. Dégoûté par la bureaucratie du système pénal et refusant de trahir sa « famille », Jackie décide d'aller au procès à la fois en tant qu’inculpé et en tant qu’avocat.

    LUCKY YOU de Curtis Hanson avec Eric Bana, Drew Barrymore et Robert Duvall

    Huck Cheever se présente au Tournoi International de Poker 2003, avec la ferme intention de remporter le titre en même temps que les faveurs de la jeune chanteuse Billie Offer. Mais un obstacle inattendu se dresse sur sa route : son père, L. C. Cheever, joueur légendaire, qui abandonna jadis la mère de Huck.

    MY SUPER EX-GIRLFRIEND (Ma super ex) de Ivan Reitman avec Uma Thurman, Luke Wilson et Anna Faris

    Entre Matt et Jenny, tout allait pour le mieux jusqu’à ce qu’il décide de la larguer pour une autre. Jusque là, Jenny, incroyablement sexy et passionnée, permettait à Matt de littéralement s’envoler au septième Ciel. Et pour cause, en secret, Jenny est aussi G-Girl, la super héroïne. Particulièrement jalouse, elle est bien décidée à utiliser tous ses pouvoirs pour se venger !

    PULSE de Jim Sonzero avec Kirsten Bell, Ian Somerhalder, Christina Milian et Rick Gonzalez

    Un groupe d’étudiants commencent à recevoir des messages émis par un ami récemment décédé. Ils vont découvrir un passage vers un autre monde et les conséquences d’une expérience secrète qui a très mal tournée…

    SKETCHES OF FRANK GEHRY (Esquisses de Franck Gehry) de Sydney Pollack

    La vie et l'oeuvre de Frank O. Gehry, architecte californien, par le cinéaste Sydney Pollack. Frank O. Gehry a notamment conçu le musée Guggenheim de Bilbao ou la Cinémathèque.

    THE BLACK DAHLIA (Le dahlia noir) de Brian de Palma avec Josh Hartnett, Scarlett Johansson et Hilary Swank

    Dans cette sombre histoire de meurtre située en 1947, un policier devient obsédé par l'odieux assassinat d'une célèbre actrice à Los Angeles. Un crime qui le renvoie au meurtre jamais élucidé de sa mère, et qu'il se jure de résoudre...

    THE DEVIL WEARS PRADA (Le diable s’habille en Prada) de David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway et Stanley Tucci

    Si la mode est un royaume, Miranda Priestly en est incontestablement la reine. A New York, son magazine, Runway, fait et défait les tendances au gré de ses pages et de ses avis souverains. A priori, Andy Sachs, jeune et brillante diplômée, n’avait pas le profil pour intégrer ce milieu ultra fermé. Et pourtant, elle va devenir l’assistante de Miranda…

    THE FOUNTAIN de Darren Aronofsky avec Rachel Weisz et Hugh Jackman

    La quête d’un homme sur mille ans, pour sauver la femme qu’il aime. Tour à tour Conquistador du 16ème siècle, scientifique d’aujourd’hui et astronaute du futur, il part à la recherche de la fontaine de jouvence. En 1998, le metteur en scène Darren Aronofsky est venu présenté son premier film PI en Compétition, puis son deuxième film REQUIEM FOR A DREAM dans la section Panorama en 2000.

    THE ILLUSIONIST Film d’ouverture de Neil Burger avec Edward Norton et Paul Giamatti

    Vienne, début du XXème siècle. Eisenheim est un brillant et mystérieux magicien qui essaye de résoudre la même énigme depuis sa plus tendre enfance. Son habilité à hypnotiser les foules et son attirance pour la fiancée du prince – la Duchesse von Teschen – menacent ce dernier et éveillent les soupçons de l’inspecteur en chef Uhl.

    medium_world_1_bis.jpgWORLD TRADE CENTER (Les  premières minutes du film projetées au dernier festival de Cannes ont déjà été longuement commentées sur ce blog : voir l’article) de Oliver Stone avec Nicolas Cage, Maria Bello et Michael Pena

    11 septembre 2001 : une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno, du Port Authority Police Department, se demande s’il ne va pas prendre un jour de congé. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin, alors que celui-ci et ses collègues commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan…

                                            LE PANORAMA

    A SCANNER DARKLY de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Robert Downey Jr., Woody Harrelson et Winona Ryder

    Le policier Bob Arctor, spécialiste réticent des missions d'infiltration, est contraint de jouer les taupes auprès de ses amis. Lorsqu'il reçoit l'ordre de s'espionner lui-même, Arctor entame  une inexorable descente dans l'absurde et la paranoïa.

    CHOKING MAN de Steve Barron avec Octavio Gomez Berrios, Eugenia Yuan et Aaron Paul

    Jorge, un immigré équatorien maladivement timide, est plongeur dans un restaurant du quartier Jamaica dans le Queens à New York. Seul dans son coin, il essaye tant bien que mal de communiquer avec Amy, une nouvelle serveuse d’origine chinoise. L’attirance est réciproque mais la barrière qui les sépare semble trop grande à surmonter.

    DREAMLAND de Jason Matzner avec Agnes Brukner, Kelli Garner, Justin Long, John Corbett et Gina Gershon

    Audrey, dix-huit ans, vit avec son père au sein d’une communauté perdue dans le désert du Nouveau Mexique. Son univers clos va être profondément transformé lorsqu’un jeune et séduisant garçon emménage à coté avec sa mère et son fiancée

    FAMILY PORTRAITS: A TRILOGY OF AMERICA (Family Portraits de Douglas Buck avec Sally Conway, Gary Betsworth, William Stone Mahoney et Nicca Ray

    Une épouse délaissée par son mari s’automutile. Un père de famille effraye son épouse et sa fille à l’heure du petit-déjeuner. Une adolescente, défigurée et infirme, revient chez celui qui est responsable de son état. Trois portraits d’une Amérique qui risque à tout instant de basculer dans la violence et le désespoir, et qui recherche, obstinément, le salut…

    PUCCINI FOR BEGINNERS (Puccini et moi) de Maria Maggenti avec Elizabeth Reaser et Gretchen Mol

    Écrivain new-yorkaise en panne d’inspiration, Allegra tente de se remettre de sa rupture avec Samantha. Incapable de s’engager, elle entame à la fois une relation avec Philip et Grace, l’ancienne petite amie de ce dernier.

    PRIMER de Shane Carruth avec Shane Carruth, David Sullivan et Casey Gooden

    Deux jeunes ingénieurs travaillent le jour pour une grande compagnie et passent le reste de leur temps à tenter des expériences dans leur garage. Alors qu’ils mettent au point un appareil capable de réduire la masse apparente de tout objet placé à l'intérieur, ils découvrent que leur invention est capable de créer à priori tout ce qu’ils désirent…

    SCOOBY-DOO ! PIRATES AHOY – Séances Spéciale Enfants de Chuck Sheetz

    Deux dessins animés inédits de la collection LOONEY TUNES seront également diffusés avant ce long métrage d’animation. Scooby Doo et sa bande embarquent pour une terrifiante croisière dans le légendaire Triangle des Bermudes. Ils vont devoir combattre d’affreux spectres mais aussi des extra-terrestres et des pirates fantômes qui coulent les navires à coup de boulets de canons

    THE ARCHITECT de Matt Tauber avec Anthony LaPaglia, Viola Davis et Isabella Rossellini

    Leo Waters est un architecte idéaliste, figure de proue d’une famille affluente. Tonya Neeley est une activiste qui vit dans un quartier dangereux où des logements sociaux de mauvaise qualité doivent être construits bientôt. Afin de faire échouer ce projet, elle décide de faire signer une pétition à Leo Waters, l’architecte à l’origine de ce projet.

                                                         LES DOCS DE L’ONCLE SAM

    AN INCONVENIENT TRUTH (Une vérité qui dérange) de Davis Guggenheim avec Al Gore

    À travers la présentation de données scientifiques argumentées sur le réchauffement climatique se dévoilent le parcours personnel de Al Gore, ancien Vice-président des Etats-Unis, et son long combat en vue de réduire l’effet de serre.

    EVER AGAIN de Richard Trank – une production du Simon Wiesenthal Center

    DAVE CHAPELLE’S BLOCK PARTYde Michel Gondry

    FABULOUS! THE STORY OF QUEER CINEMA de Lisa Ades et Lesli Klainberg

    IRAQ IN FRAGMENTS de James Longley

    NEIL YOUNG: HEART OF GOLD de Jonathan Demme

    ONCE IN A LIFETIME de Paul Crowder et John Dower

    THE TRIALS OF DARRYL HUNT de Ricki Stern et Annie Sundberg

    WHEN THE ROAD BENDS (Gipsy Caravan) de Jasmine Dellal

    WHO KILLED THE ELECTRIC CAR? de Chris Paine

    LES HOMMAGES

    medium_out_1_bis.2.jpgCette année le festival rendra hommage à Sydney Pollack.   A l’occasion de son hommage seront notamment projetés : On achève bien les chevaux ( 1969), Jeremiah Johnson (1972), Yakuza( 1975), Tootsie( 1982), Out of Africa ( 1985), L’interprète (2005) ainsi que son nouveau film, le documentaire Sketches of Frank Gehry.

    Le festival rendra également hommage au Sundance Institute créé il y a maintenant 25 ans par Robert Redford afin de favoriser l’esprit d’indépendance, de découverte et d’innovation du cinéma américain. Désormais chaque année le Sundance Institute présente  le Festival du Film de Sundance. De nombreux films primés à Deauville sont ainsi auparavant passés par le Festival de Sundance comme Maria pleine de grâce, Grand Prix 2004 du Festival du Cinéma Américain de Deauville. A l’occasion de cet hommage seront projetés des films soutenus par le Sundance Institute dès leur écriture ainsi que le nouveau film THE ARCHITECT de Matt Tauber, dont le scénario a été développé au Sundance Institute.

    LE SPOTLIGHT

    Le Festival a décidé cette année de créer le spotlight, et ainsi de mettre en avant un jeune talent du cinéma américain, cette année il s’agira de la comédienne Ashley Judd. Plusieurs de ses films seront ainsi projetés.

    LA RETROSPECTIVE

    Dans le cadre de la présentation du film Bobby de Emilio Estevez, le Festival proposera une rétrospective de longs métrages consacrés à la représentation du Président des Etats-Unis au cinéma.

    A ce jour sont programmés : 1991 JFK de Oliver Stone /1993 DAVE (Président d’un jour) de Ivan Reitman . 1996 MARS ATTACKS! de Tim Burton /2002 PATH TO WAR de John Frankenheimer – dernier long métrage du réalisateur présenté au Festival

                                                 LE PRIX MICHEL D’ORNANO

    medium_184301452.jpgCréé en 1991 par les compagnies membres de la MPA le prix d’Ornano a pour but de récompenser un premier scénario français adapté à l’écran, et d’aider à sa reconnaissance, sa promotion et son exportation. Cette année le prix est attribué à La Faute à Fidel écrit par Julie Gavras en collaboration avec Arnaud Cathrine et réalisé par Julie Gavras. L’an passé ce prix avait été attribué à la Petite Jérusalem dont je vous avais également longuement parlé à cette occasion.

     

                                                   LE PRIX LITTERAIRE

    Cette année, le prix littéraire sera attribué à Didier Decoin pour son roman intitulé « Henri ou Henry, le roman de mon père » paru aux Editions Stock.

                                                        LE VILLAGE US

     Suivant l’exemple du village Asia qui, a mois de Mars dernier lors du dernier festival du film asiatique avait mis l’Asie à l’honneur, le village US comprendra de nombreux exposants permettant à de nombreux visiteurs de découvrir ou redécouvrir les Etats-Unis avec la Louisiane pour invitée d’honneur.

    QUELQUES PERSONNALITES ATTENDUES

    (En plus des membres des jurys évoqués plus haut). Edward Norton, Jonathan Demme, Oliver Stone, Emmanuelle Béart, Al Gore, Brian de Palma, James Ellroy, Sharon Stone, Martin Sheen, Sydney Pollack,  Meryl Streep, Sting etc

                                                 LIENS: articles et sites internet concernant le Festival du Cinéma Américain de Deauville

    La programmation du festival jour par jour

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville (version française)

    Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006 (version anglaise)

    Le site du Public Système

    Le site du CID

    L'article de l'encyclopédie Wikipédia

    Le site non officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006

    Un autre site non officiel avec surtout des photographies

    L'article du site "Cinemaniac" sur le Festival du film américain de Deauville 2006

    Mes articles sur l’édition 2005 du Festival du Cinéma Américain de Deauville

    Renseignements pratiques et autres informations sur le Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006

     Le FEstival de Deauville sur France Inter

    Les articles du quotidien Ouest-France concernant le Festival de Deauville 2006

     L'article de Canal Plus, partenaire officiel, consacré au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2006

    Le Festival de Deauville sur France Bleu

    Cartier, partenaire officiel du festival

    Cette liste sera complétée par d'autres liens vers des sites et des articles sur le festival au fur et à mesure de leur mise en ligne.

    medium_illusion_1_bis2.jpgRetrouvez très bientôt  mon compte-rendu du Festival du Cinéma Américain de Deauville et de nombreux autres articles concernant celui-ci.  Rendez-vous pour le film d'ouverture, à 20H30, le vendredi 1er septembre : The Illusionist de Neil Burger avec Edward Norton.

    Infos de dernière minute (30.08.06):

    1/ Le site officiel du Festival du Cinéma Américain de Deauville vient d'être mis en ligne. Vous pouvez y retrouver "Mon Festival du Cinéma" dans les liens de sa version française.

    2/ Le 5 septembre, à Deauville, sera inaugurée un place Claude Lelouch. La " Place Claude Lelouch " sera inaugurée sur le front de mer en présence du réalisateur et des acteurs du film Un homme et une femme à 18h. La Place Claude Lelouch sera située sur les Planches, dans le prolongement de l'Avenue Lucien Barrière. Cette place est l'endroit exact où s'arrête la Mustang conduite par Jean-Lous Trintignant lorsqu'il aperçoit Anouk Aimée sur la plage et qu'il lui fait des appels de phare.

    Rendez-vous le 14 septembre pour retrouver mon compte-rendu complet du festival!

    Sandra.M

    Lien permanent Imprimer Catégories : FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2006 Pin it! 15 commentaires