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  • Le Palmarès des Swann d'or du Festival du Film de Cabourg 2011 (25ème anniversaire)

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    Alors que la soirée de clôture du 25ème Festival du Film de Cabourg vient de s'achever, je vous en livre le palmarès complet, ci-dessous, avant de publier ici en début de semaine mon compte rendu complet du festival, des longs-métrages comme des courts-métrages, ainsi que mes commentaires sur ce palmarès. 

     En attendant retrouvez mes critiques des films récompensés de Swann d'or: "Voir la mer" de Patrice Leconte, "Les yeux de sa mère" de Thierry Klifa (ainsi que mes interviews de l'équipe du film), "Les émotifs anonymes" de Jean-Pierre Améris, "Un balcon sur la mer" de Nicole Garcia.

     

    Grand Prix du Festival de Cabourg 2011

    La Guerre est déclarée de Valérie Donzelli 

    Mention spéciale du jury à

    Happy, Happy, de Anne Sewitsky 

    Prix de la Jeunesse 2011

    Le Monde de Barney de Richard J. Lewis

     

    Prix du public 2011

    Et maintenant on va où? de Nadine Labaki

     

    Coup de foudre 2011

    Si tu meurs je te tue de Hiner Saleem

     

    Swann d’Or de la meilleure actrice 2011

    Isabelle Carré

    Dans Les Émotifs anonymes de Jean-Pierre Améris

     

    Swann d’Or du meilleur acteur 2011

    Jean Dujardin

    Dans Un Balcon sur la mer Nicole Garcia

     

    Swann d’Or du meilleur réalisateur 2011

    Patrice Leconte pour Voir la mer

     

    Swann d’Or du film romantique 2011

                   Les yeux de sa mère de Thierry Klifa                                                               

    Swann d’Or des révélations du cinéma en 2011

    Révélation féminine : Pauline Lefèvre

    Dans Voir la mer de Patrice Leconte 

    Révélation masculine : Raphaël Personnaz dans

    La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier 

    Coup de cœur

    Pour ses 50 ans de carrière romantique à Sylvie Vartan  

    * 

    Section Courts Métrages 2011 : 

    Mention spéciale : Prochainement sur vos écrans

    De Fabrice Maruca 

    Meilleur film :J’aurais pu être une pute de Baya Kasmi

     

    Meilleure Actrice : Vimala Pons pour J’aurais pu être une pute de Baya Kasmi

     

    Meilleur Acteur : Franc Bruneau pour Cheveu de Julien Hallard 

    *

     

    Le vendredi 17 juin 2011 au soir, ont été remis

    les Prix Premiers Rendez-Vous à  

    Ana Girardot pour Simon Werner a disparu de Fabrice Gobert 

    Jérémie Duvall pour Le Fils à Jode Philippe Guillard et Mon père est femme de ménage de Safia Azzedine.

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  • Teaser de mon compte rendu du Festival du Film de Cabourg

    cab67.jpgPour mon compte rendu de ce 25ème Festival du Film de Cabourg (où je suis depuis mercredi et jusqu'à dimanche après-midi) il faudra attendre dimanche soir ou lundi. Il y sera question de beaucoup de films vus (longs et courts-métrages), parfois de mémorables (et enfin de romantiques), de quelques drôles de hasards et coïncidences, de Proust décidément omniprésent, de Musset plus que jamais ensorcelant, d’un festival joliment chaotique et  joyeusement convivial, de la mélodie romantique des mots, de celle nostalgique des souvenirs, de Delerm comme un air à nouveau  étrangement et obstinément entêtant, d’un désir à nouveau vorace d’écrire (peut-être différemment ici et plus ailleurs)…mais il vaut mieux laisser le temps au temps que d’en raconter trop ou que de raconter mal, et tant pis si ce n’est pas dans l’air du temps qui est celui de l’urgence, de l’immédiateté, de twitter et de ses maudits 140 caractères réducteurs  donc en résumé rendez-vous ici dimanche ou lundi pour en savoir plus sur ce 25ème Festival du Film de Cabourg avec un compte rendu complet digne de ce nom et en attendant il me reste encore pas mal de films à y découvrir, dans quelques heures…

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  • Nathalie Baye présidente du jury du Festival du Film Britannique de Dinard 2011

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    Comme chaque année vous pourrez suivre ici en direct le Festival du Film Britannique de Dinard. Nous venons d'apprendre que le jury de l'édition 2011 du festival serait présidée par l'actrice Nathalie Baye. La 22ème édition du Festival se déroulera cette année du 5 au 9 octobre. En attendant d'en savoir plus sur cette édition 2011, retrouvez sur ce blog le compte rendu de l'an passé et des années précèdentes et mon compte rendu et mes vidéos de la master class de Nathalie Baye en cliquant ici.

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  • Festival du Film de Cabourg 2011 (1er jour) : à la recherche du romantisme (perdu ?)

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    Au-delà de la référence évidence et certes un peu facile à l’écrivain indissociable de Cabourg, je me demande tout de même si le romantisme n’est pas une notion devenue rare, voire malheureusement surannée, ou totalement disparue, au cinéma du moins, et peut-être pas seulement. En tout cas, s’il y a bien un lieu ou il doit être, c’est à Cabourg puisque ce festival est sous-titré « Journées romantiques » même si aucun des deux films à mon programme aujourd’hui ne correspondait à la définition du romantisme que je vous donnais récemment.

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    Pour ce retour au Festival du Film de Cabourg, après 4 ans d’absence, j’ai commencé ma journée festivalière par un film présenté dans la section Panorama et intitulé « Ni à vendre ni à louer », le troisième long-métrage de l’auteur de bandes-dessinées Pascal Rabaté qui, après l’adaptation de sa bande-dessinée éponyme « Les petits ruisseaux »,  s’essaie à un genre nouveau avec le film burlesque muet ou plus exactement sonore mais sans dialogues, ceux-ci se réduisant à quelques sons et onomatopées, comme chez Tati. Difficile de résumer ce film qui juxtapose les situations cocasses, loufoques, fantaisistes, parfois lourdes, et beaucoup plus rarement poétiques sans qu’il y ait de réelle trame, en réalité 5 histoires parallèles qui rarement s’entrecroisent, celle d’un couple de retraités qui, en guise de résidence secondaire, possède une maisonnette astucieuse, un couple de punks,  un représentant en parapluie victime de sa maîtresse sado-maso, deux couples qui séjournent dans le même hôtel, et deux imposteurs amateurs de golfs, le tout à côté d’une procession funéraire.  Le film de Pascal Rabaté fait immédiatement penser à Tati mais c’est évidemment toujours dangereux de se confronter à un tel monument du cinéma quand on ne possède ni son génie ni forcément sa délicatesse. Truffaut, Lynch, Kaurismaki : nombreux sont pourtant les grands cinéastes à avoir cité le créateur de Monsieur Hulot. Là où Tati, par exemple dans « Playtime », avec son manège aussi enchanteur que désenchanté, nous donne l’impression de tourner en rond tout en nous emmenant malicieusement quelque part, en nous parlant de modernité aliénante, Pascal Rabaté nous fait assister à un spectacle certes parfois amusant, mais vain, ne nous emmenant nulle part.  Et puis là où Tati responsabilité le spectateur, Pscal Rabaté nous présente une suite de saynètes dans lesquelles tout est dit et dicté.  Et malheureusement pour lui un autre film muet (« L’artist » de Michel Hazanavicius pour lequel Jean Dujardin a reçu  à Cannes un prix d’interprétation amplement mérité) laissera sans doute, lui, une forte empreinte dans le cinéma. Le casting est réjouissant ( Maria de Medeiros, Jacques Gamblin, Dominique Pinon, François Damiens, François Morel…)mes ne donne pas la pleine mesure du talent de ces derniers. Reste un souci notable du cadre, Le Croisic joliment filmé ( mais désertique et déserté, seul le sable appartient à tous et aux amoureux sans toit fixe, n’étant  ni à vendre ni à louer) et qui vous feront peut-être oublier le temps qui passe à défaut de vous faire retrouver le temps perdu.  Ce film sortira en salles le 29 juin 2011.  Le film a été suivi d’un débat avec Pascal Rabaté, Dominique Pinon et Catherine Hosmalin (l’un et l’autre peu loquaces et visiblement assez embarrassés d’en parler).  Pascal Rabaté a précisé avoir voulu faire un « portrait de la France prolétaire en vacances » (« il fallait que ce soit le miroir de la société, que la crise apparaisse à l’image ») tout en spécifiant n’avoir jamais aimé les vacances quand il était enfant. Il a évoqué sa difficulté à convaincre les financiers, le scénario d’un film muet contenant peu de pages, raison pour laquelle il a réalisé un story board du film.

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    A peine sortie du film de Pascal Rabaté, je rentre à nouveau dans la même salle (cette fois à moitié vide alors qu'elle était pleine pour la précèdente séance) pour découvrir une  autre avant-première, également dans la section Panorama : « Et maintenant on va où ? » de la cinéaste libanaise Nadine Labaki, film également sélectionné au dernier Festival de Cannes, à Un Certain Regard et film auquel j’ai été beaucoup plus sensible même si je ne le range pas davantage que le précèdent dans la catégorie des films romantiques.  Ce film raconte la vie d’un village libanais dans lequel les femmes s’évertuent à protéger le village et leurs familles des menaces extérieures et surtout des dissensions religieuses. Chrétiens et musulmans y vivent en effet en bonne entente mais cette entente est très fragile et le fruit de la détermination sans failles des femmes du village, faisant tout pour distraire les hommes et les empêcher de se haïr ou de trouver le moindre prétexte à leur haine. Comme une mine prête à exploser à tout instant. Nadine Labaki mêle gravité et légèreté et les styles (comédie musicale, comédie, drame) passant de l’un à l’autre avec une facilité déconcertante pour ne nous dire qu’une seule chose qu’elle le chante, le crie ou le pleure : cessez cette haine meurtrière absurde.  « Et maintenant on va où » parle de la nécessité absurde mais finalement rassurante (car devenant un mode d’expression voire de distraction ou d’identification) d’appartenir à un camp, de s’exprimer par la violence qui peut surgir à tout instant et briser l’harmonie.  Une utopie enchantée, une fable parfois douloureuse et une démonstration par l’absurde maligne et efficace.  Le tout servi par des actrices remarquables (à commencer par la réalisatrice elle-même) et une lumière chaleureuse rendant hommage à ces dernières et à la beauté du Liban. Et un plan de la fin qui fait joliment et dramatiquement écho à celui du début illustrant l’insoluble question du titre.  Je vous reparlerai plus longuement de ce film que je vous recommande d’ores et déjà.

    A défaut de romantisme dans les salles obscures, je me suis consolée en regardant les teintes mélancoliques, changeantes et mystérieuses de la mer, toile éphémère porteuse de tumultueuses et romantiques promesses, mais aussi de nostalgie.

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    La journée s’est terminée sous une pluie diluvienne vidant les rues de Cabourg et ses restaurants dès 22h rendant la moindre denrée alimentaire encore plus rare que le romantisme affiché partout, ici, pourtant. Espérons que la journée de demain sera plus radieuse et riche en romantisme. A mon programme, pas moins de 5 films dont j’espère avoir le temps de vous parler demain soir. Peut-être ma quête du romantisme y trouvera-t-elle davantage de satisfaction. A suivre…

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    Ambiance débridée au stand d'informations...

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    La ville de Cabourg prend décidément soin du coeur des autochtones

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    Le Grand Hôtel qui trône au centre de Cabourg

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    Le Casino, l'autre salle du festival...

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    Les Swann d'or, symboles et récompenses du festival...

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  • Composition du jury du Festival Paris Cinéma 2011

    pariscine6.jpgAprès le Festival du Film de Cabourg que vous pourrez suivre ici en direct à partir de demain, c'est le Festival Paris Cinéma que vous pourrez suivre en direct sur ce blog, du 30 juin au 13 juillet.

    Le jury de la compétition internationale vient d’être annoncé. Il sera composé des comédiens Pauline Lefèvre,  Lubna Azabal et Mathieu Demy, des réalisateurs Thierry Jousse et Gilles Marchand.

    C’est « Polisse » de Maïwenn (prix du jury du dernier Festival de Cannes) qui fera l’ouverture du festival.

     Cliquez ici pour retrouver tous mes articles consacrés au Festival Paris Cinéma 2011 et notamment mes vidéos et mon compte rendu de la conférence de presse du festival.

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