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  • Programme du Festival Lumière 2012 – Grand Lyon Film Festival

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    L’an passé, j’avais eu le plaisir de découvrir ce merveilleux festival, invitée pour débattre d’internet et de cinéphilie (vous pouvez retrouver mon article détaillé sur l’édition 2011 et sur cette expérience en cliquant ici).

     Quelques annonces sur la programmation 2012 viennent de tomber. Je vous en dirai prochainement plus sur http://inthemoodlemag.com et sur un autre blog en cours de création. Nous attendons avec impatience de savoir à qui sera attribué le prix Lumière cette année !

    Max von Sydow, Vittorio De Sica, Lalo Schifrin, Dean Martin, Max Ophuls, "La Nuit du chasseur" et des événements encore à venir : voilà les grandes lignes de la programmation de Lumière 2012  dévoilée la semaine dernière dans la salle de la rue du Premier-Film.

    Ce sera cette année la 4e édition de ce beau festival qui met les classiques du cinéma ( et les spectateurs) à l’honneur et qui, cette année,  se déroulera du lundi 15 au dimanche 21 octobre .

    La soirée d'ouverture est d’ores et déjà en vente ! Cette année encore, la Halle Tony Garnier se métamorphosera ainsi en une gigantesque salle de cinéma pour cette soirée où les invités se mêleront au public pour dire leur .

    En attendant que je vous en dise plus sur cette édition 2012, suivez également le festival sur son site internet, sur Facebook et sur twitter.

     

    Lien permanent Imprimer Catégories : IN THE MOOD FOR NEWS (toute l'actualité ciné) Pin it! 2 commentaires
  • Avant-première, conférence de presse et critique de "To Rome with love" de Woody Allen

     

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    Lundi dernier, j’ai eu le plaisir de voir deux fois le nouveau film de Woody Allen « To Rome with love », et notamment lors de l’avant-première parisienne (vidéo ci-dessus) mais aussi de faire partie des heureux privilégiés à assister à sa conférence de presse (enregistrement en bas de cet article), en petit comité, dans une suite de l’hôtel Bristol.

    Si, lors de la conférence de presse, ses sourires et ses regards vers l’assistance étaient plus que parcimonieux (il n’aime pas particulièrement cet exercice promotionnel et semble surtout très timide, comme le démontrait aussi le geste machinal de ses mains se tordant nerveusement, mais qui pourrait l’en blâmer, surtout au regard de l’incongruité de certaines questions… ?), ses réponses étaient toujours intéressantes. Et en attendant d’avoir (qui sait ?) un jour l’opportunité de l’interviewer en tête-à-tête, cette conférence en petit groupe était déjà un moment rare que je suis heureuse de vous faire partager.

    Un nouveau film de Woody Allen, aussi prolifique soit-il (45 films et quasiment un par an), est toujours et invariablement la garantie d’un moment d’évasion jubilatoire et tout invariablement d’une réflexion plus ou moins légère sur le sens de la vie. Après Londres, Barcelone, Paris ; il poursuit ses pérégrinations européennes avec la ville éternelle dont le joyeux désordre, l’effervescence et la vitalité communicative semblent si bien lui convenir et nous offre aussi le plaisir de le retrouver en tant qu’acteur, six ans après « Scoop », le dernier film dans lequel il a joué. Ville incandescente, bruyante, effervescente, agitée mais aussi imprégnée d’Histoire, de musique et de cinéma : Woody Allen ne pouvait pas ne pas poser sa caméra à Rome…

    Les hasards et coïncidences auxquels se prête une ville majestueuse constamment en mouvement comme Rome sont prétextes à suivre quatre histoires, quatre rencontres : celle d’un jeune architecte américain (Jesse Eisenberg) avec la meilleure amie (Elle Page) de sa copine (et accessoirement la rencontre de celui-ci devenu adulte incarné par Alec Baldwin avec le jeune homme ou l’image du jeune homme qu’il fut) ; celle de Phyllis (Judy Davis) et Jerry (Woody Allen) avec les parents et le fiancé italien de leur fille ; celles de deux jeunes époux de province débarquant à Paris, rencontrant, pour l’un, une prostituée exubérante (Penelope Cruz) que sa famille prendra pour son épouse, pour l’autre une star du cinéma et enfin un père de famille « normal » (Roberto Benigni) qui, sans savoir pourquoi, suscitera l’intérêt des médias et l’hystérie à chacune de ses sorties…. Quatre histoires, quatre destins qui vacillent doucement lors de ces vacances romaines avant de retrouver leur « droit » chemin enrichis ou nostalgiques de ces rencontres impromptues.

    Amoureux de Rome, du cinéma italien (il l’avait déjà montré dans « Stardust memories »), Woody Allen s’imprègne ici de la gaieté désordonnée et de la folie douce de l’un et l’autre, et sait comme personne partager cet amour (et son amour de l’amour) et surtout sait écrire et vous plonger dans une intrigue immédiatement avec une facilité (apparente) remarquable. Ici, cela commence avec un carabinieri romain qui s’adresse directement aux spectateurs (procédé cher à Woody Allen) et qui lui présente cette ville où vont se croiser ces regards, ces destins, ces désirs.

    Une jeune touriste américaine demande son chemin à un charmant avocat italien et en quelques plans, Woody Allen nous raconte leur rencontre, les prémisses de leur histoire d’amour, leur mariage proche alors que d’autres y auraient consacré des minutes inutiles (là aussi procédé déjà utilisé par Woody Allen, notamment dans « Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu »). Chacun de ses films, qu’ils soient graves ou plus légers comme celui-ci, sont ainsi des modèles d’écriture.

    Il sait mêler comme personne légèreté et gravité, histoires d’amour et questionnements sur la mort (le père de la future fiancée travaille… dans les pompes funèbres). Comme il le dit dans le documentaire qui lui est consacré (et que je vous recommande vivement !), « Woody Allen, un documentaire » de Robert E.Weide, pour se distraire des questions sur le sens de la vie il réalise… des films sur le sens de la vie. Le miracle ou le talent ou l’élégance (sans doute les trois) proviennent du fait que, tout en nous renvoyant à nos propres questionnements, il nous (en) distrait aussi.

    Certains lui ont reproché la légèreté de cette promenade romaine malgré les vicissitudes économiques et politiques de l’Italie, mais telle n’était pas l’ambition de Woody Allen que de faire un film social ; il cherche au contraire à nous divertir, ce qu’il réussit brillamment avec des dialogues caustiques, des personnages finalement touchants dans leurs faiblesses ou leurs défauts (l’égocentrisme ou les mensonges des acteurs) et les travers de notre société (la célébrité qui devient une aspiration et une qualité en soi. « Reality » de l’Italien Matteo Garrone, grand prix du jury du dernier Festival de Cannes, traite d’ailleurs aussi magistralement du sujet). Chacun de ses personnages dépend du regard que leur portent celui, celle ou ceux qui les aiment et le regard enamouré travestit souvent la réalité à son avantage et toute la malice de Woody Allen est, soit par la manière de poser la caméra, soit par la manière dont se croisent les histoires, de nous dévoiler leurs vrais visages sans les rendre vraiment antipathiques. Et évidemment de ce décalage de regards proviennent (aussi) les situations comiques.

    Comme avec « Minuit à Paris », il revendique d’idéaliser et de jouer avec les fantasmes de Rome, sublimée ici par la photographie de Darius Khondji.

    Comme d’habitude, le casting est remarquable, notamment Penelope Cruz en prostituée mais aussi des acteurs moins connus comme le jeune Fabio Armiliata qui emprunte au cinéaste les traits et mimiques du personnage lunaire que ce dernier incarne habituellement (tout comme d’ailleurs Jesse Eisenberg). Des personnages que nous quittons avec regrets, un peu de frustration aussi de ne pas les voir davantage, tant chacune des 4 histoires pourrait se prêter à un film entier mais le sentiment distrayant de légèreté provient justement de cet heureux mélange.

    Nous retrouvons bien entendu ses thématiques de prédilection : questionnement sur la mort, l’absurdité de l’existence, goût pour l’opéra (évidemment d’autant plus à Rome, lequel opéra donne lieu à une scène mémorable), infidélité, hasards…mais à ceux qui lui reprochent de faire toujours le même film je répondrai que, d’un côté, au contraire, chacun de ses films fourmille d’inventivité, de nouveautés, que « Match point », par exemple, est aussi différent que possible de ses derniers films, et montre à quel point il est à l’aise dans n’importe quel genre (je mets quiconque au défi de deviner qu’il s’agit d’un film de Woody Allen s’il l’ignore au préalable) et que, d’un autre côté, le signe distinctif d’un grand cinéaste est justement que ses films possèdent des points communs qui rendent son style immédiatement identifiable comme des dialogues savoureux ou la lucidité joyeusement mélancolique, pour Woody Allen.

    Si « To Rome with love » n’atteint pas le niveau de « Manhattan », « La Rose poupre du Caire », « Match point » (pour moi un modèle d’écriture scénaristique, le scénario parfait dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici ainsi que de 7 autres films de Woody Allen dans le « dossier » que je lui ai consacré), Woody Allen une nouvelle fois a l’élégance de nous distraire en nous emmenant dans une promenade réjouissante qui nous donne envie de voyager, de vivre, de prendre la gravité de l’existence avec légèreté, de tomber amoureux, de savourer l’existence et ses hasards et coïncidences, et surtout de voir le prochain film de Woody Allen et de revoir les précédents. C’est sans doute la raison pour laquelle, avec notamment Claude Sautet, il fait partie de mes cinéastes de prédilection car, comme les films de ce dernier, ses films « font aimer la vie ».

    Alors, si Woody Allen avoue ne pas savoir envoyer d’emails, chacun de ses films n’en est pas moins, à l’image de ceux d’ Alain Resnais, la preuve de sa modernité, de la jeunesse de son regard et de son esprit. Embarquez dès à présent pour ces vacances romaines qui prouvent une nouvelle fois que le cinéma, que son cinéma, est une évasion salutaire « dans une époque bruyante et compliquée » (ainsi était-elle qualifiée dans « Minuit à Paris ») .

    « To Rome with love » est un peu comme ces pâtisseries dégustées en l’attendant pour la conférence de presse, des pâtisseries au goût sucré, vous procurant un plaisir immédiat et en apparence éphémère, mais vous en laissant le souvenir tel, malgré leur douceur, que vous n’avez qu’une envie : les déguster à nouveau. Un film en salles le 4 juillet prochain.

    “J’ai fait 45 films. Il y en a entre 6 et 8 que je trouve merveilleux: « La rose pourpre du Caire », « Maris et femmes », « Match point » a-t-il déclaré lors de la conférence de presse. « Je n’ai pas d’ambition particulière sauf de faire un grand film. Mon but est de faire un magnifique film. J’ai 76 ans maintenant. Je ne pense pas que ça va arriver mais je continue d’essayer… « Le voleur de bicyclette ». « 8 ½. » « Le septième sceau. » « La grande illusion. » Ces films sont supérieurs à la plupart des films. Je voudrais faire un film qui entre dans cette catégorie. »

    Je vous laisse écouter le reste…Désolée pour la mauvaise qualité du son qui n’entachera en rien, je pense, celle des propos du cinéaste, parfaitement audibles (attendre environ 20 secondes pour que la conférence débute)…

    Enregistrement audio de la conférence de presse de Woody Allen, cliquez ci-dessous

    Enregistrement audio de la conférence de presse de Woody Allen pour « To Rome with love »

    Rendez-vous sur Cinefriends pour en savoir plus sur les sorties cinéma.

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  • Fête de la musique 2012 : ne manquez pas le groupe Archimède dans les jardins du Palais Royal

     

     

     

    Je vous ai déjà parlé ici à plusieurs reprises du groupe lavallois Archimède... Si vous n'avez pas encore fait votre programme pour la fête de la musique ce soir, retrouvez-les au Palais Royal, à 22H30.

    Cliquez ici pour retrouver l'article complet que je leur ai consacré avec des extraits de leurs chansons si vous ne connaissez pas encore. Dans cet article, vous trouverez également tous les renseignements sur le concert de ce soir. 

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • CONCOURS - 5x2 places pour "To Rome with love" de Woody Allen

     

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    Une année ne peut être cinématographiquement réussie sans une sortie de film de Woody Allen. Après le magique "Minuit à Paris", l'an passé, inventif hommage à la beauté de Paris, au pouvoir de l'imagination et de l'illusion, et après nous avoir emmenés à Londres, Barcelone, Paris, Woody Allen nous transporte cette fois à Rome pour une nouvelle promenade qui s'annonce des plus réjouissantes. Le film sera projeté lundi prochain au MK2 Bibliothèque, en présence du cinéaste et j'y serai bien entendu pour vous livrer le lendemain, ici, une critique en avant-première. En attendant retrouvez mon dossier consacré à Woody Allen avec 8 critiques de films de ce dernier  en cliquant ici.

    Sur Facebook, vous trouverez également un concours pour faire gagner à l'un de vos amis votre film préféré de Woody Allen : https://www.facebook.com/ToRomeWithLove.lefilm/app_211746432280214

    En partenariat avec Cinéfriends, je vous propose un concours pour remporter 5x2 places pour "To Rome with love".

    Synopsis: To Rome with Love nous fait partir à la découverte de la ville éternelle à travers différentes histoires de personnages, de simples résidents ou de visiteurs pour l’été, mêlant romances, aventures et quiproquos.

    CONCOURS: Pour faire partie des 5 gagnants, soyez parmi les 5 premiers à répondre aux questions suivantes en envoyant vos réponses à inthemoodforcinema@gmail.com en n'oubliant pas de joindre vos coordonnées et avec pour intitulé de votre email: "Concours To Rome with love".

    1. Quels sont les titres des films dont les images figurent ci-dessous:

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    2. Quel est le point commun entre les 3 titres des films dont les images figurent ci-dessus.

    3. Quel est votre film préféré de Woody Allen et pourquoi? (en 3 lignes)

    Découvrez le magazine "In the mood" http://inthemoodlemag.com et découvrez et soutenez mon recueil de nouvelles ouvert à l'édition participative : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2012/06/19/mon-recueil-de-nouvelles-sur-le-cinema-ouvert-a-l-edition-pa.html

     

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