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festival du film britannique

  • Claude Lelouch, président du jury du Festival du Film Britannique de Dinard 2016

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    Alors que le Festival du Film de Cabourg vient de célébrer les 50 ans de son chef-d'œuvre Un homme et une femme, alors que le Festival de Cannes a cette année fêté les 50 ans de sa palme d'or, Claude Lelouch sera aussi à l'honneur au Festival du Film Britannique de Dinard 2016 puisqu'il en présidera le jury.

    Cette 28ème édition aura lieu du 28 septembre au 2 octobre 2016. En attendant de me retrouver en direct du festival, vous pouvez lire mon compte rendu de l'édition 2015, ici et ma critique du dernier film de Claude Lelouch, l'excellent UN + UNE.

    Pour en savoir plus sur le festival, rendez-vous sur son site officiel, ici.

  • Festival du Film Britannique de Dinard 2009 : rencontre débat avec « the Big ten » (jeunes réalisateurs britanniques)

     dinard2009.jpgPour célébrer le 20ème anniversaire du Festival du Film Britannique de Dinard, les organisateurs, plutôt que de se tourner vers l'histoire passée du festival, on décidé de regarder vers l'avenir en choisissant dix réalisateurs britanniques (Andrea Arnold, John Crowley, Saul Dibb, Ben Hopkins, Asif Kapadia, James Marsh, Pawel Pawlikowski, Lynne Ramsay, Christopher Smith, Edgar Wright ) et qui ont confirmé leur talent avec une deuxième œuvre. Un film de chacun de ces futurs talents a été projeté lors de cette 20ème édition et  6 réalisateurs étaient présents (Jan Dunn, Ben Hopkins, Christopher Smith, Asif Kapadia, Gerard Johnson, Pawel Pawlikowski)  pour une rencontre publique et un passionnant débat sur le cinéma britannique et essentiellement son financement et ses difficultés.  Le débat était mené par le caustique Derek Malcolm.

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    Jan Dunn a été la première à intervenir et à évoquer le financement de « The Calling » qu'elle a présenté en avant-première à Dinard. Elle raconte avoir écrit en ayant d'abord en tête l'endroit et le budget : « Le lieu et le budget sont les éléments moteurs quand j'écris un film puis le script. En trois ans on a ainsi fait trois films. »

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    Ben Hopkins quant à lui a expliqué qu'il avait perdu trois ans à essayer de monter trois longs en Grande-Bretagne et que c'est finalement en Allemagne que le film a été produit par un producteur iranien et qu'il a eu le final cut qu'il n'aurait pas eu en Grande-Bretagne. Suite à cette expérience, il habite aujourd'hui entre Berlin et Istanbul.

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    Christopher Smith a expliqué avoir commencé à faire des films d'horreur « par accident », « c'est un peu aussi ce que le marché demandait  et côté financier travailler dans un genre facilite un peu les choses, et dans ce genre on a des budgets plus importants que pour les autres films britanniques. »

    Asif Kapadia, avec « The Warrior », a connu un grand succès dans les festivals qui ne s'est pas retrouvé dans le box office avec ce film très inhabituel réalisé loin de tous les conseils donnés à un réalisateur qui débute : le film a ainsi été tourné dans le désert indien et malgré le budget il souhaitait réaliser une épopée ample. Il a ainsi expliqué que même un an et demi après la sortie du film, il faisait encore la promotion et accompagnait le film. « Je suis un réalisateur qui écrit mais qui écrit lentement donc pour survivre j'écris un projet qui est une adaptation et un projet personnel ».

    Derek Malcolm ayant souligné que cette année les films avaient plutôt tendance à ressembler à des films de télévision, Gérard Johnson (le réalisateur de « Tony » présenté en avant-première à Dinard) a précisé adorer le cinéma et détester la télévision. Pour réduire le budget, il a « utilisé » beaucoup de membres de sa famille :  l'acteur principal est ainsi son cousin, le musicien son frère et il a tourné en douze jours ce projet qu'il avait depuis 2004 en tête.

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    Pawel Pawlikowski a expliqué qu'il n'avait pas de formation de documentariste. Ainsi, les gens du documentaire n'aimaient pas ce qu'il faisait lui disant de faire des fictions et maintenant qu'il fait des fictions on lui dit de retourner au documentaire car il utilise désormais toujours la caméra à l'épaule alors que quand il faisait du documentaire, il n'utilisait que la caméra sur pied.

    Jan Dunn a également expliqué  que pour ses films elle n'a jamais d'argent pour la presse et la promotion et l'argent qu'elle a reçu pour son film provient uniquement de l'aide régionale. Selon cette dernière, les décideurs ont du mal à sortir de leurs goûts personnels et il y aurait un public plus âgé féminin sans films faits pour lui. Elle a l'impression que les femmes réalisatrices dans l'industrie du cinéma sont mises de côté. Elle adorerait ainsi faire un film d'action.

    Derek Malcolm a ensuite fait remarquer que Mike Leigh par exemple a plus de salles qui montrent ses films à Paris que dans la totalité du Royaume Uni. « A Londres on fait ainsi tout le temps la différence entre un film commercial et un film art et essai. Parfois on oriente un film art et essai vers une sortie commerciale et il ne dure alors qu'une semaine. »

    Ben Hopkins est ensuite revenu sur ses difficultés financières en expliquant que depuis six mois, il essaie de trouver un travail rémunéré : « Pour moi c'est compliqué car il faut que je m'y astreigne pour manger. »

    Pawel Pawlikoswski a alors comparé le système français et le système britannique comparant les critères esthétiques de l'avance sur recettes aux critères selon lui technologiques en Grande-Bretagne. Selon ce dernier, en Grande-Bretagne « on fait trop de films médiocres car c'est facile d'avoir de l'argent et on fait toujours des sujets sociologiques. » Il n'y aurait également « pas assez de critique contradictoire en Grande-Bretagne, pas beaucoup de cohérence artistique. »

    Derek Malcolm, lui-même critique, a été encore plus critique envers les critiques britanniques rappelant ainsi une anecdote, un critique qui estimait qu'il était dommage qu'Hitchcock n'ait réalisé que quatre ou cinq films ou évoquant ces étudiants en « Media studies » qui « n'ont même pas entendu parler de David Lean. » « On a en Angleterre une culture du tout littéraire, théâtral, musical mais pas cinématographique.  Il n'y a pas d'évidence à s'intéresser culturellement au cinéma.  Le résultat de cet état culturel est qu'on a une culture Mac Do chez les exploitants qui préfèreront mettre à l'affiche « Transformers ». Le plus déprimant c'est que dans la récession des dix-huit derniers mois c'est  le cinéma art et essai qui souffre plus que le cinéma commercial. »

    Asif Kapadia a exprimé un message plus optimiste : «  Mon message : il me semble que les choses sont possibles. Il faut savoir ce qu'on veut, ce pour quoi on se bat et cela prendra peut-être quatre ans. »

     

    Pour Gérard Johnson « On fait le meilleur métier au monde. Ce n'est pas comme travailler en usine. On n'a pas de quoi se plaindre ... même s'il y a beaucoup de réalisateurs, peut-être trop. »

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    Pour clore le débat, Derek Malcolm demande à chacun ce qu'il ferait si on leur offrait 60 millions pour faire un film à Hollywood. Jan Dunn a répondu qu'elle accepterait et qu'elle reviendrait ensuite chez elle pour utiliser son argent pour faire le film qu'elle a envie de faire. Asif Kapadia a quant à lui raconté qu'il était allé à Los Angeles et y avait ressenti beaucoup d'hypocrisie : « beaucoup de gens, de salauds qui se font renvoyer par un encore pus salaud qui dit le contraire. » Pour Pawel Pawlikowski qui a un agent à Hollywood « là bas tout le monde a un avis très rapidement, trop rapidement sur tout. » Gérard Johnson dirait oui mas pas pour un film de 60 millions mais pour 10 films de 6 millions car il ne sait pas ce qu'il pourrait faire avec tout cet argent pour un seul film : « Je pense qu'il est possible d'aller à Hollywood et de faire des films personnels. »

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  • Programme complet et détaillé du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

    dinard2009.jpgHier soir, à Rennes, avait lieu la conférence de presse du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard dont inthemoodforcinema.com est ravi de vous dévoiler la programmation complète.

    Je vous rappelle que vous pourrez suivre ce festival,du 8 au 11 octobre,  de l'ouverture à la clôture, en direct de Dinard, sur inthemoodforcinema.com et que vous pourrez retrouver mon article dans le livre des 20 ans du Festival "Flashback" aux côtés de Ken Loach, Stephen Frears, Jane Birkin, Hugh Grant... un livre indispensable pour les passionnés de Dinard et de cinéma britannique que vous pourrez bien sûr acquérir sur place.

    Dinard, cette année, pour célèbrer son 20ème anniversaire tout en étant fidèle à sa réputation de festival découvreur de talents, a l'excellente idée de rendre hommage aux talents de demain, 10 réalisateurs déjà venus à Dinard dont le premier long a été un succès et qui ont confirmé leur talent avec une deuxième oeuvre. Un film de chacun d'eux sera projeté à Dinard: Andrea Arnold, John Crowley, Saul Dibb, Ben Hopkins, Asif Kapadia, James Marsh, Pawel Pawlikowski, Lynne Ramsay, Christopher Smith, Edgar Wright.

    Le jury présidé par Jean-Paul Rappeneau sera composé de : Hugh Bonneville (acteur), Clotilde Courau (actrice), Zoé Félix (Actrice), Stéphane Freiss ( acteur), Sally Hawkins (actrice), Jean-Pierre Lavoignat (journaliste), Camilla Rutherford (atrice), Dallas Smith (agent artistique), Carole Scotta (productrice et distributrice), Paul Andrew Williams (réalisateur).

    La marraine de cette 20ème édition sera l'actrice Françoise Fabian et le parrain  le réalisateur Hugh Hudson.

    Comme chaque année le jury décernera notamment le Hitchcock d'or, un prix qui a de prestigieux prédecesseurs parmi lesquels: "Jude" de Michael Winterbottom, "The full monty" de Peter Cattaneo, "Billy Elliot" de Stephen Daldry, "Blody sunday" de Paul Greengrass, "Dead man's shoes" de Shane Meadows, "Boy A" de John Crowley...

    Cette année 6 films en compétition concourent pour le Hitchcock d'or (voir liste ci-dessous).

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    Le film d'ouverture sera cette année "An Englishman in New York" de Richard Laxton et le film de gala "From time to time" de Julian Fellowes.

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    Comme chaque année le festival propose de nombreuses avant-premières (voir liste ci-dessous).

    Cette année le festival propose par ailleurs deux leçons d'images exceptionnelles, la première sera donnée par l'actrice Charlotte Rampling (elle animera ainsi une master class exceptionnelle sur le métier d'acteur, suite à la projection de Boogie Woogie de Duncan Ward, film dans lequel elle joue et qui est présenté en avant-première à Dinard) et Pawel Pawlikowski (avec une leçon d'image axée sur les  documentaires).

    Cette année, la statue du maître du suspense, Alfred Hitchcock, emblème du Festival du Film Britannique fera son grand retour sur la place de l'Ecluse. Pour célèbrer cet évènement des casques seront ainsi mis à disposition des auditeurs qui pourront, au pied de la statue, confortablement installés dans un transat, assister à un florilège de ses oeuvres marquantes, le but étant notamment de montrer que, comme il le disait lui-même, ses scènes de meutres étaient filmées comme des scènes d'amour et ses scènes d'amour comme des scènes de meurtres.

    Comme chaque année, et pour la 6ème année consécutive, la NFTS et la FEMIS s'affronteront par courts-métrages interposés.

     Comme chaque année, depuis plus de 10 ans, aura également lieu la compétition de courts-métrages parrainée par Kodak.

    Un autre rendez-vous que je vous conseille de ne pas manquer non plus: la séance de pitching de "Regards croisés", un atelier qui fêtera cette année sa 10ème édition et qui a notamment permis à des films comme "Naissance des pieuvres" de Céline Sciamma de voir le jour.

    Comme chaque année, le festival soutient également l'association "Les Toiles Enchantées".

    Quant au Festival des Dinardais (qui permet aux Dinardais de voir ou revoir gratuitement des perles du cinéma britannique sur grand écran), il aura lieu du 4 au 7 octobre. Le Festival des scolaires aura, quant à lui, lieu du 5 au 8 octobre.

    En attendant, cliquez sur lire la suite pour lire le programme en détails et pour connaître les informations pratiques (venir à Dinard, assister au festival, liens internet...)

    Lire la suite

  • Premiers éléments de programme du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

    dinard4.jpgIl y a quelques jours (ici) , je vous parlais du livre retraçant les 20 ans du Festival du Film Britannique de Dinard intitulé "Flashback" dans lequel j'ai eu le plaisir d'écrire et dans lequel vous pourrez notamment retrouver Jane Birkin, Ken Loach, Stephen Frears, Hugh Grant... (un livre que vous pouvez d'ores et déjà acheter par souscription, là) et vous annonçais que je serai à Dinard pour ce 20ème anniversaire que vous pourrez suivre sur Inthemoodforcinema.com du 8 au 11 octobre 2009.

    En attendant, voici les premiers éléments de programmation:

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    -Parmi les films hors-compétition en avant-première figureront notamment "Triangle" de Christopher Smith dont vous pouvez voir le trailer en cliquant ici.) et "Moon" de Duncan Jones (dont vous pouvez voir le trailer en cliquant ici).

    -Le Festival des Dinardais  (sorte de pré-festival ) aura lieu du 4 au 7 octobre avec 8 projections gratuites.

    Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site officiel du Festival du Film Britannique de Dinard et sur la Fan Page du Festival sur Facebook... et sur inthemoodforcinema.com qui vous tiendra régulièrement informés de la programmation!

    Informations pratiques:  pour ceux qui n'auraient pas demandé leur carte pass le 17 juin ou qui n'auraient pas d'accréditation presse ou professionnelle, sachez que les séances sont très accessibles et conviviales, qu'une place coûte 5, 50€  et que vous pouvez les acheter avant la séance dans la salle concernée.

     

  • Mon témoignage dans "Flashback", le livre anniversaire du Festival de Dinard

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    Notamment parce que j'avais fait partie du jury de sa mémorable 10ème édition, il y a donc 10 ans déjà, le Festival de Dinard m'a fait l'honneur de me proposer d'apporter mon témoignage  sur cette expérience, sur ma vision du cinéma britannique et son avenir dans le livre anniversaire du Festival publié à l'occasion des 20 ans de celui-ci, un livre intitulé "Flashback".

    En 1999, j'avais en effet eu la chance de faire partie du jury aux côtés de Jane Birkin (présidente du jury), Etienne Daho, Daniel Prévost, Tom Hollander, Marc Addy, Julian Barnes, Bernard Rapp, Maurice Bernart, Michèle Laroque. Une expérience passionnante! Depuis, je suis retournée de très nombreuses fois à ce festival, lieu de tant de souvenirs inoubliables et de découvertes cinématographiques.

    De mémoire de festivaliers cette 10ème édition fut la meilleure  du festival, en tout cas ce furent pour moi quatre journées incroyables, un an tout juste après avoir fait partie d'un jury pour la première fois  ( au sein de feu Festival du Film de Paris...) et avoir été présentée à un certain Sean Penn (dommage que le blog n'existait pas à cette époque, j'aurais eu tant à raconter), mais je m'égare...revenons à Dinard et à "Flashback".

    Ken Loach, Michael Winterbottom, Hugh Grant, Jane Birkin, Hugh Hudson...notamment qui ont participé à la vie du Festival du Film Britannique de Dinard y apporteront également leurs récits, témoignages, anecdotes. Ils  apporteront aussi leur vision sur l'avenir du cinéma d'outre-Manche, tout comme Philippe Pilard, le spécialiste du cinéma anglais.

    Ce sera aussi l'occasion de découvrir ou redécouvrir comment Dinard est devenue la Capitale du cinéma britannique et le rendez-vous incontournable du 7ème art. Si vous voulez en savoir plus et lire mon témoignage et surtout ceux de ces derniers, il ne vous reste plus qu'à acquérir le livre en question.

    Si je vous en parle dès à présent c'est parce que le festival a lancé depuis le 17 juin une vente par souscription pour ceux qui souhaitent se procurer le livre à tarif réduit (25 euros en souscription et 29 euros en vente au public à partir du 1er septembre 2009). Si vous êtes intéressé, merci de bien vouloir remplir le bulletin de souscription et de le renvoyer à  Bureau du Festival, 2 Boulevard Féart, 35800 Dinard.

    dinard4.jpgPour ce 20ème anniversaire je ne pouvais donc pas ne pas retourner à Dinard, vous trouverez donc sur ce blog toutes les informations concernant le festival que vous pourrez par ailleurs suivre en direct du 8 au 11 octobre 2009 sur inthemoodforcinema.com.

    Et pour ceux qui voudraient découvrir le festival autrement, je vous signale que le festival recherche actuellement un stagiaire: renseignements sur le site officiel du Festival du Film Britannique de Dinard.

    Ces prochains jours, je vous parlerai des premières informations concernant la programmation de cette 20ème édition à laquelle je vous encourage vivement de vous rendre (je vous donnerai aussi toutes les informations pratiques pour assister aux projections, vous n'aurez donc plus aucune excuse pour ne pas y aller!). Dinard est en effet un festival très accessible, convivial et l'occasion de découvrir des trésors du cinéma britannique dans un cadre très hitchcockien...