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IN THE MOOD FOR CINEMA - Page 355

  • Concours à l'occasion des 50 ans de carrière de Claude Lelouch : gagnez l'intégrale Francis Lai/Claude Lelouch

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    Je vous ai déjà parlé, il y a une quinzaine de jours, du documentaire "D'un film à l'autre, une histoire de Claude Lelouch", qui retrace les 50 ans de carrière de ce dernier et dont vous pourrez retrouver à nouveau ma critique en cliquant ici (un film que je vous recommande que vous fassiez comme moi partie de ses inconditionnels, ou de ses détracteurs) ainsi que ma critique de "Ces amours-là" et d' "Un homme et une femme" et quelques bandes-annonces de ses films.

     A cette occasion, je vous propose de remporter 5 affiches du film et un coffret CD de l'intégrale Francis Lai/ Claude Lelouch. Les questions sont très faciles, surtout si vous aimez et suivez le cinéma de Lelouch!

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    Jeu concours valable du 5 au 13 avril 2011 minuit, heure française.
    Pour remporter l'un de ces lots, il vous suffira de répondre aux questions posées ci-dessous et d'indiquer vos coordonnées complètes et de m'envoyer le tout à inthemoodforcinema@gmail.com  avec pour intitulé "Concours Lelouch". Les gagnants seront désignés par tirage au sort.
    Les lots seront envoyés aux gagnants dans la semaine suivant les résultats.
    L'envoi des lots est assuré par l'agence Le K.  Une seule participation par famille.
    Jeu réservé à la France Métropolitaine, Corse incluse

    1. Combien Claude Lelouch a-t-il remporté de récompenses pour "Un homme et une femme"?

    2.De quel film de Claude Lelouch est extraite l'image suivante?

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    3. Par quel film débute le documentaire "D'un film à l'autre, une histoire de Claude Lelouch"?

    4. Quel film Claude Lelouch a-t-il sorti sous un pseudonyme et sous quel pseudonyme?

    5. Que vous évoque "Montmartre 1540"?

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  • Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche, prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2011

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    Hier soir, étaient décernés les prix Romy Schneider et Patrick Dewaere (auparavant, jusqu’en 2007, intitulé prix Jean Gabin) 2011 qui comptent, notamment, parmi leurs lauréats : Juliette Binoche, Isabelle Carré, Guillaume Canet, François Cluzet… et attribués l’an passé à Marie-Josée Croze et Tahar Rahim. Un prix qui récompense les espoirs du cinéma français, en espérant qu’ils feront la majestueuse carrière des illustres acteurs dont leurs prix portent le nom. Après avoir été nommée comme meilleur espoir féminin, Anaïs Demoustier (vue notamment dans « D’amour et d’eau fraîche » et « Belle épine ») a donc reçu le prix Romy Schneider tandis que Gilles Lellouche a reçu le prix Patrick Dewaere, récemment à l’affiche dans « Ma part du gâteau » de Cédric Klapisch ou encore dans « Les petits mouchoirs » de Guillaume Canet.

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  • Découvrez l'affiche du Festival de Cannes 2011 : Faye Dunaway par Jerry Schatzberg

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    En 2010, le Festival de Cannes, avait choisi de « mettre à l’affiche » Juliette Binoche tenant un stylo lumineux sur fond bleu me rappelant la citation de Cocteau "Le cinéma, c'est l'écriture moderne dont l'encre est la lumière." Une affiche qui s'affirmait une nouvelle fois dans la modernité mais aussi à la confluence des arts et des cultures avec une actrice dont le parcours dépasse largement les frontières de l'hexagone mais aussi celles du cinéma et à qui ce festival a d’ailleurs porté bonheur puisque, la même année, elle a obtenu le prix d’interprétation pour son magnifique rôle dans « Copie conforme » de Kiarostami (que je vous recommande si vous ne l’avez pas encore vu !). Sa sélection avait d’ailleurs créé une vaine polémique, certains criant au favoritisme.

     Cette année, c’est à nouveau une actrice qui est à l’honneur, une actrice qu’il n’est d’ailleurs pas rare de croiser dans les travées du palais du festival d’ailleurs : Faye Dunaway.

     A nouveau également c’est la modernité, même l’intemporalité, qui est à l’honneur avec cette affiche, modèle de grâce, d’épure, de sobriété, de sophistication, de mystère, de classe, de glamour, et même pourvue d’une certaine langueur… (auxquels nous invite cette édition 2011 ?).

     Cette photo a été prise par Jerry Schatzberg en 1970. Peut-être cette affiche signe-t-elle le retour du (grand) cinéma américain au festival qui l’avait un peu délaissé l’an passé avec d’ores et déjà Robert De Niro en président du jury et Woody Allen en ouverture. ?

    Je vous laisse découvrir le communiqué de presse du festival, à ce sujet, ci-dessous, qui nous apprend également que « Portrait d’une enfant déchue », dans lequel Faye Dunaway occupe le premier rôle, vient d'être restauré par le studio Universal et sera présenté en copie restaurée lors du Festival de Cannes, en présence du réalisateur et de son actrice.

    Je vous rappelle que vous pourrez suivre le Festival en direct sur ce blog et avant tout sur mon blog entièrement consacré au Festival de Cannes http://www.inthemoodforcannes.com que vous pouvez également suivre sur twitter (http://twitter.com/moodforcannes ) et sur Facebook (http://facebook.com/inthemoodforcannes ).

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    Le cinéaste new-yorkais, lauréat de la Palme d’or pour Scarecrow (l’Epouvantail, 1973), a commencé sa carrière comme photographe. Son travail est rapidement remarqué, en particulier la série de photos de Bob Dylan, prises dans les années soixante : Schatzberg a signé en particulier le portrait du chanteur qui orne la couverture de son légendaire album Blonde on Blonde. Au début des années 70, Schatzberg se tourne vers le cinéma. Son premier film : Puzzle of a Downfall Child (Portrait d’une enfant déchue, 1970) révèle un sens du cadrage et de la lumière exceptionnel chez un débutant. Suivront rapidement Panique à Needle Park (1971), qui révèle Al Pacino, et Scarecrow, consacrés à Cannes.

    Portrait d’une enfant déchue, dans lequel Faye Dunaway occupe le premier rôle, vient d'être restauré par le studio Universal. Longtemps absent des écrans, il sera présenté en copie restaurée lors du Festival de Cannes, en présence du réalisateur et de son actrice. En France, il sera distribué par Carlotta à l'automne 2011.

     

    L’agence H5 a réalisé l’affiche et signe la création graphique du Festival 2011.

     
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  • Palmarès du Festival International du Film Policier de Beaune 2011

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    La 3ème édition du Festival International du Film Policier de Beaune s'est achevé hier après une programmation de qualité (qui me donne très envie d'y aller enfin l'année prochaine).  Un festival au cours duquel Claude Lelouch a également annoncé l'ouverture prochaine de son école de cinéma à Beaune, je vous en reparlerai.

    Le Jury Longs Métrages présidé par Régis Wargnier, entouré de Fred Cavayé, Clovis Cornillac, Mireille Darc, Thierry Fremont, Gaël Morel, Florence Pernel et Linh-dan Pham a décerné les prix suivants :

    GRAND PRIX/Grand Prize

    THE MAN FROM NOWHERE (Ajeossi) de Lee Jeongbeom (Corée du Sud)

    PRIX DU JURY EX-AEQUO

    BULLHEAD (Rundskop) de Michaël R. Roskam (Belgique) 

    IL ETAIT UNE FOIS UN MEURTRE de Baran Bo Odar (Allemagne)

    Le Jury Spécial Police présidé par Danielle Thiery, entourée de Philippe Guichard, Brigitte Jullien, Michel Lepoix et Shen Yong a décerné son prix :

    PRIX SPECIAL POLICE

    L’AFFAIRE RACHEL SINGER (The Debt) de John Madden (Etats-Unis)

    Le jury de la critique composé de journalistes a décerné les prix suivants, salués par le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne (B.I.V.B)

    PRIX DE LA CRITIQUE EX-AEQUO

    ANIMAL KINGDOM de David Michôd (Australie) 

    BULLHEAD (Rundskop) de Michael R. Roskam (Belgique) 

    Le Jury Sang Neuf présidé par Frédéric Schoendoerffer, entouré de Valérie Expert, Léa Fazer, Jean-Christophe Grangé et Florence Thomassin, a décerné son prix :

    PRIX SANG NEUF

    L.A. I HATE YOU de Yvan Gauthier (Etats-Unis)

     

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  • Bande-annonce de "La Conquête" de Xavier Durringer avec Denis Podalydès, Florence Pernel, Bernard Le Coq

    Retrouvez ci-dessus la bande-annonce du très attendu "La Conquête" de Xavier Durringer écrit par Patrick Rotman, avec Denis Podalydès, Florence Pernel, Bernard Le Coq, Hippolyte Girardot, Samuel Labarthe, Mathias Mlekuz et Grégory Fitoussi et qui raconte la conquête du pouvoir par Nicolas Sarkozy. Si la qualité d'un film se jugeait à son mimétisme, "La conquête", rien qu'à voir sa bande-annonce, serait une incontestable réussite mais ce n'est néanmoins pas le cas. A une époque où la politique est (dé)considérée par beaucoup comme un spectacle, ce film est-il une bonne idée? Il faudra attendre le mois de mai (la sortie est prévue le 4 mai...à moins qu'une sélection cannoise ne vienne bousculer le calendrier?) pour le savoir...

     

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  • Programme du Festival Paris Cinéma 2011 (suite) : rétrospective Don Siegel

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    Je vous ai déjà parlé ici des premiers éléments de programmation du Festival Paris Cinéma 2011 (j'en profite aussi pour vous rappeler que vous pouvez tenter votre chance pour faire partie du jury des étudiants! Cliquez ici pour en savoir plus) dont nous savions déjà qu'il aurait lieu du 2 au 13 juillet 2011, qu'il mettrait le Mexique à l'honneur (c'est confirmé puisqu'on m'avait posé la question), qu'un hommage serait rendu à Michael Lonsdale, qu'il s'ouvrirait à nouveau par une nuit du cinéma et que, comme chaque année, il y aurait une brocante cinéma. A ce programme vient s'ajouter une rétrospective   Don Siegel.

    « Il m'a encouragé à passer à la réalisation, je l'ai encouragé à passer à l'action », se souvient Clint Eastwood. On le surnomme le prince de la série B, on le dit roi du film d'action. Don Siegel a réalisé plus de trente longs métrages, tourné et travaillé avec les plus grands studios américains, les plus grands acteurs (Peter Lorre, Ida Lupino, Robert Mitchum, John Wayne, Clint Eastwood) et a laissé derrière lui des films qui ont bouleversé l'Histoire du cinéma notamment Invasion of the Body Snatchers (1956) ou encore Dirty Harry (1971).

    Pour en savoir plus sur le Festival Paris Cinéma: http://www.pariscinema.org et cliquez ici pour lire mon compte rendu de l'édition 2010 .

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  • « Faubourg 36 » de Christophe Barratier : un hommage au cinéma d’hier ( ce soir, sur France 2)

    Si vous n'avez pas TPS star et/ou que je n'ai pas réussi à vous convaincre de regarder "Les noces rebelles", vous pourrez toujours regarder "Faubourg 36" sur France 2 dont vous pouvez retrouver ma critique, publiée lors de la sortie du film, ci-dessous.

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    Je l’avoue : je n’avais aucune envie de voir ce film, la bande annonce me laissait présager un film daté et artificiel mais ayant vu tous les autres films à l’affiche dans mes cinéma favoris, je me suis finalement laissée tenter. Il m’a fallu un petit bout de temps pour m’accoutumer à ce cinéma désuet, à sa succession frénétique de plans, de situations et de personnages stéréotypés et puis je me suis replongée sans déplaisir dans mes souvenirs de ce cinéma que j’aimais tant : celui de Carné, de Duvivier, de Becker (Jacques) , celui de l’avant-guerre , perdu quelque part entre les espoirs du Front populaire et la montée des extrêmes et de l’antisémitisme, avec des références aussi à celui que l’on appelait de qualité française (cinéma de studio et de scénaristes d’après-guerre. )

     Evidemment ce film n’a rien à voir avec « Entre les murs » par exemple actuellement à l’affiche et il ne prétend d’ailleurs nullement au même cinéma (si vous ne devez voir qu’un film ce mois-ci c’est évidemment celui de Laurent Cantet) mais aussi diamétralement opposés que soient leurs styles et leurs écritures (d’ailleurs ne vous y trompez pas « Entre les murs » est un film très écrit, parfaitement écrit  même au point de donner cette parfaite illusion du documentaire, de vérité prise sur le vif) je les crois portés par la même sincérité, la même envie de mener un genre à son paroxysme, le même perfectionnisme.

    Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes. C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage Pigoil, Milou et Jacky  ( respectivement incarnés par Gérard Jugnot, Clovis Cornillac et Kad Merad) décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès".

    Clovis Cornillac ressemble à s’y méprendre à Jean Gabin dans les films d’avant-guerre, Nora Arnezeder (la découverte du film comme Jean-Baptiste Maunier dans « Les Choristes » avec lequel elle a un commun une fraîcheur et un talent éclatants) à Michèle Morgan : tous deux font inévitablement penser au couple mythique Nelly et Jean du « Quai des Brumes » de Marcel Carné auquel un plan d’ailleurs fait explicitement référence. Bernard-Pierre Donnadieu (Galapiat), quant à lui,  fait penser à Pierre Brasseur (Frédérick Lemaître) dans « Les enfants du paradis » de Carné et à  Jules Berry (Valentin) dans « Le jour se lève »  du même Carné  ou  dont j’ai d’ailleurs cru reconnaître le célèbre immeuble dessiné par Alexandre Trauner dans le premier plan du film… Les décors du film entier  font d’ailleurs penser à ceux de Trauner, avec cette photographie exagérément lumineuse entre projecteurs de théâtre et réverbères sous lesquels Paris et les regards scintillent de mille feux incandescents et mélancoliques. Et l'amitié qui unit les protagonistes de ce "Faubourg 36" fait évidemment penser à celle qui unissait ceux de "La belle équipe" de Duvivier. (Voir mes critiques des films précités dans ce paragraphe en cliquant ici).

      Barratier assume donc ses références, celles d’un cinéma académique, classique et populaire, prévisible,  empreint d’une douce nostalgie. Dommage qu’il n’ait pas trouvé un dialoguiste du talent de Prévert et qu’à la fin les personnages incarnés par Clovis Cornillac et Nora Arnezeder passent au second plan mais après tout le film s’intitule « Faubourg 36 » : c’est lui le vrai héros du film, lequel n’est pas vraiment une comédie musicale (même si la fin du film s’y apparente avec une belle énergie), plutôt un film sur un music hall, ceux qui le font vivre, pour qui il est une raison de vivre. Le destin, le conte de fée  d’une « Môme » qui assume pleinement le genre du film  sans les excès mélodramatiques et les maquillages outranciers du film éponyme...auquel quelques plans font d’ailleurs étrangement songer.

     On en reste peut-être un peu trop à distance comme on regarderait un beau spectacle avec l’impression que ses artistes s’amusent beaucoup entre eux mais ne nous font pas totalement entrer dans la danse mais ce voyage dans le temps et dans le cinéma d’hier que Christophe Barratier fait revivre le temps d’un film vaut néanmoins le détour ne seraient-ce que pour la beauté des plans emportés par une caméra dynamique, et pour ses comédiens portés par une énergie admirable au premier rang desquels François Morel qui apporte ici sa fantaisie imparable, Pierre Richard et sa bonhomie clownesque, Gérard Jugnot sa touchante justesse, Kad Merad son goût du second degré et sa –belle- voix que l’on découvre, et les seconds rôles qui, à l’image de ceux du cinéma auquel Barratier rend hommage, existent réellement.

     Quatre ans après « Les Choristes » (8 million de spectateurs) Christophe Barratier avec son second film a eu l’intelligence de ne pas forcer sa nature, d’être fidèle à ses convictions cinématographiques et impose  ainsi son style joliment désuet, musical, mélancolique, sentimental, photogénique (Tom Stern, photographie de Clint Eastwood signe ici la photographie) et enthousiaste avec une résonance sociale finalement très actuelle. Le film d’un réalisateur qui aime indéniablement le cinéma, ses acteurs et ses artifices revendiqués, et rien que pour cela, pour cette sincérité ce « Faubourg 36 » vaut le détour.

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