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  • Francis Ford Coppola: invité d'honneur du 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

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    Ci-dessus, photo de la 30ème édition du festival-inthemoodfordeauville.com

    Deauville ne pouvait rêver mieux comme invité d'honneur pour sa 37ème édition que Francis Ford Coppola. Le festival lui avait déjà rendu hommage pour la 30ème mémorable édition du festival pour laquelle il était accompagné de Georges Lucas et Steven Spielberg.

     Une "conversation avec Francis Ford Coppola" est également prévue, plus précisément une rencontre avec le public qui devrait être un des temps forts de ce Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011.

    Filmographie en tant que réalisateur:

    1962 DEMENTIA 13 *

    1966 BIG BOY (You’re a Big Boy Now) *

    1968 LA VALLEE DU BONHEUR (Finian’s Rainbow)

    1969 LES GENS DE LA PLUIE (The Rain People) *

    1972 LE PARRAIN (The Godfather) *

    1974 CONVERSATION SECRETE (The Conversation) *

    LE PARRAIN II (The Godfather: Part II) *

    1979 APOCALYPSE NOW *

    1982 COUP DE COEUR (One From the Heart) *

    1983 OUTSIDERS (The Outsiders)

    RUSTY JAMES (Rumble Fish) *

    1984 COTTON CLUB (The Cotton Club) *

    1986 PEGGY SUE S’EST MARIEE (Peggy Sue Got Married)

    1987 JARDINS DE PIERRE (Gardens of Stone)

    1988 TUCKER (Tucker: The Man and His Dream)

    1989 NEW YORK STORIES - segment LIFE WITHOUT ZOE *

    1990 LE PARRAIN III (The Godfather: Part III) *

    1992 DRACULA (Bram Stoker’s Dracula)

    1996 JACK

    1997 L’IDEALISTE (The Rainmaker) *

    2007 L’HOMME SANS AGE (Youth Without Youth) *

    2009 TETRO *

    2011 TWIXT *

    Pour connaître le reste de la programmation du festival en détails, rendez-vous sur mon blog qui y est entièrement consacré : http://www.inthemoodfordeauville.com
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  • Critique- "Ludwig - Le Crépuscule des Dieux" de Luchino Visconti - la ressortie de l'été (en salles le 3 août)

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    Voilà une séance que vous ne pouvez manquer cet été si, par bonheur, votre ville fait partie de celles qui ressortiront le chef d'oeuvre de Luchino Visconti "Ludwig - Le Crépuscule des Dieux", à nouveau en salles le 3 août. A ne manquer sous aucun prétexte!!

    Critique de "Ludwig - le Crépuscule des Dieux" : un opéra funèbre d'une vertigineuse beauté

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    Aparès mon dossier sur « Le Guépard », je vous propose aujourd’hui la critique d’un autre chef d’œuvre de Luchino Visconti, son dernier (même s’il réalisa encore deux films ensuite) datant de 1972 : « Ludwig ou le Crépuscule des dieux ». Coproduction italienne, française et allemande, il s’agit du dernier volet de sa trilogie allemande également composée des « Damnés » (1969) et de « Mort à Venise » (1971). Visconti voulait initialement réaliser l’adaptation de « A la recherche du temps perdu » de Proust mais, faute de financements, en attendant que ce projet puisse voir le jour, il décide de tourner « Ludwig ». D’une durée initiale de 3H40 le film sort en France avec une durée de 3H, encore davantage malmené, contre les vœux de Visconti, pour la sortie en Allemagne. Après la mort de Visconti, le film est vendu aux enchères par les producteurs en faillite et est adjugé pour 68 millions de lires à des proches du cinéaste qui se cotisent, avec le soutien de la RAI, afin de récupérer l’intégralité des bobines. Après la mort de Visconti, Ruggero Mastroianni et Suso Cecchi d’Amico remonteront une version approchant des quatre heures et dix minutes d’origine.

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     Ludwig (Helmut Berger) c’est le portrait tragique du roi Louis II, devenu, à 19 ans, en 1864, roi de Bavière, royaume allemand encore autonome, entre la Prusse  et l'empire austro-hongrois. Sa rencontre avec Wagner (Trevor Howard),  la même année, va bouleverser l’existence de l’un et de l’autre. Le roi y trouvant une amitié et un sujet d’admiration, le compositeur un riche et puissant mécène contribuant à son succès. Epris de sa cousine l’impératrice Elisabeth d’Autriche (Romy Schneider) qui, comme Wagner, le décevra, il se fiance avec sa sœur Sophie (Sonia Petriva) avant de rompre les fiançailles puis de sombrer dans la solitude et la démence.

     Comment parler d’un film dont chaque plan est un tableau somptueux et dont chaque seconde est un hymne à la beauté qui imposent le silence ? Comment rendre hommage à ce chef d’œuvre fascinant ? Aucun mot sans doute ne pourra transcrire ce que les images de Visconti célèbrent magnifiquement, visuellement et musicalement. Dès les premiers plans, cela vous heurte et vous subjugue tout à la fois, et vous coupe le souffle : une magnificence visuelle tragique et ensorcelante. Le visage du roi, d’une beauté d’abord jeune mais grave et mélancolique déjà. Des scènes entrecoupées de plans fixes de témoins de l’Histoire et de son histoire qui s’expriment face à nous, le visage à demi dans la pénombre, voilé à l’image de la vérité que, sans doute, ils trahissent. Ils nous prennent alors à témoin de la folie de ce roi ou en tout cas de ce que eux appellent folie et ne pourront, de leur médiocrité, sans doute jamais comprendre : son goût des arts, de la beauté, de la liberté. Comment pourraient-ils comprendre ce roi épris de liberté et prisonnier des conventions de son rang ? Comment pourraient-ils comprendre ce roi si différent d’eux : homosexuel, esthète, amoureux de la liberté et des arts ?

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     Tandis que tout se décompose : son visage, son pays, son entourage, ses dernières illusions reste cette beauté inaltérable de l’art mais une beauté hantée déjà par la fatalité et la mort, une beauté douloureuse soulignée par la somptuosité des décors et des costumes. Des salons byzantins de  Neuschwanstein à la grotte de Linderhof aux galeries de miroirs de Herrenchiemsee, la caméra de Visconti, accompagnée de la musique de Wagner (Tannhäuser ; Tristan und Isolde) ou de Schumann (Kinderscenen), en caresse les lignes baroques, admirables, raffinées et extravagantes,  la beauté démesurée et tragique, nous émouvant aux larmes comme Ludwig l’est par la musique de Wagner.

     Si, malgré la décomposition du monde de ces dieux au crépuscule (le Crépuscule des dieux est le nom d'un drame musical de Wagner) qui l’entourait, la beauté était la dernière lueur  de l’espoir chez le Prince de Salina dans « Le Guépard », elle est ici désespérée mais non moins éblouissante, signe d’une immortalité impossible, ce à quoi les châteaux plus spectaculaires les uns que les autres que fit construire le roi ne changeront rien.  

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     Ludwig c’est donc Helmut Berger à la fois fragile et hautain, solitaire et exalté, puissant et perdu, en force et en retenue. Au fur et à mesure que les années s’écoulent, que les désillusions s’accumulent, que son idéalisme choit, le visage et le regard de l’acteur s’imprègnent de plus en plus de gravité, de déchéance, de noirceur mais il gagne aussi notre sympathie, nous, juges impuissants pris à témoin. Face à lui Romy Schneider prend sa revanche sur les Sissi, ce personnage candide et frivole dont elle a si longtemps voulu se détacher qu’elle incarne ici à nouveau mais tout en mystère, ambigüité. Impériale impératrice qui semble voler plus qu’elle ne marche tel un cygne noir, élégant, gracieux, sauvage qui ressemble tant (trop) au Ludwig des premières années.

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     Visconti, trois ans avant sa mort, comme un  écho testamentaire, nous livre une subtile mise en abyme qui interroge et illustre la beauté de l’art, une symphonie visuelle et sonore, un chant de désespoir, un film d’une flamboyance crépusculaire, une réflexion ardente et vertigineuse sur l’art, la solitude, la folie enchaînés douloureusement et sublimement sur la musique de Wagner, comme en une fatale étreinte. Un hymne à la beauté des corps et des âmes, fussent-elles (ou surtout car) torturées.  Un hommage à l’art. Au sien. A celui dont la beauté transcende ou isole. A celui qui perdra un roi, héros romantique, trop sensible, trop exalté, trop différent.  Le portrait d’un roi à son image, un opéra funèbre à la beauté inégalée, sombre et éblouissante, et qui lui procure ce qu’il a tant et mortellement désiré : des accents d’éternité.

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  • Critique de "Two lovers" de James Gray avec Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow, Vinessa Shaw...

    Alors que Joaquin Phoenix est actuellement à l'affiche du faux documentaire de Casey Affleck "I'm still here" (que je vous recommande et dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici), retrouvez ci-dessous ma critique de "Two lovers" de James Gray que j'ai revu dans le cadre du Festival Paris Cinéma 2011 où il était présenté en hommage à Isabelle Rossellini à qui le festival consacrait une rétrospective.

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     Direction New York, ville fétiche du cinéma de James Gray, où, après avoir tenté de se suicider,  un homme hésite entre suivre son destin et épouser la femme que ses parents ont choisie pour lui, ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, belle, fragile et inconstante, dont il est tombé éperdument amoureux, un amour dévastateur et irrépressible.

    L’intérêt de « Two lovers » provient avant tout des personnages, de leurs contradictions, de leurs faiblesses. Si James Gray est avant tout associé au polar, il règne ici une atmosphère de film noir et une tension palpable liée au désir qui s’empare du personnage principal magistralement interprété par Joaquin Phoenix avec son regard mélancolique, fiévreux, enfiévré de passion, ses gestes maladroits, son corps même qui semble  crouler sous le poids de son existence, sa gaucherie adolescente.

    Ce dernier interprète le personnage attachant et vulnérable de Leonard Kraditor (à travers le regard duquel nous suivons l’histoire : il ne quitte jamais l’écran), un homme, atteint d'un trouble bipolaire (mais ce n'est pas là le sujet du film, juste là pour témoigner de sa fragilité) qui, après une traumatisante déception sentimentale, revient vivre dans sa famille et fait la rencontre de deux femmes : Michelle, sa nouvelle voisine incarnée par Gwyneth Paltrow, et Sandra, la fille d’amis de ses parents campée par l’actrice Vinessa Shaw. Entre ces deux femmes, le cœur de Leonard va balancer…

    Il éprouve ainsi un amour obsessionnel, irrationnel, passionnel pour Michelle. Ces « Two lovers » comme le titre nous l’annonce et le revendique d’emblée ausculte  la complexité du sentiment amoureux, la difficulté d’aimer et de l’être en retour, mais il ausculte aussi les fragilités de trois êtres qui s’accrochent les uns aux autres, comme des enfants égarés dans un monde d’adultes qui n’acceptent pas les écorchés vifs. Michelle et Leonard ont, parfois, « l’impression d’être morts », de vivre sans se sentir exister, de ne pas trouver « la mélodie du bonheur ».

    Par des gestes, des regards, des paroles esquissés ou éludés, James Gray  dépeint de manière subtile la maladresse touchante d’un amour vain mais surtout la cruauté cinglante de l’amour sans retour qui emprisonne ( plan de Michelle derrière des barreaux de son appartement, les appartements de Leonard et Michelle donnant sur la même cour rappelant ainsi « Fenêtre sur cour » d’Hitchcock de même que la blondeur toute hitchcockienne de Michelle), et qui exalte et détruit.

    James Gray a délibérément choisi une réalisation élégamment discrète et maîtrisée et un scénario pudique et  la magnifique photographie crépusculaire de Joaquin Baca-Asay qui procurent des accents lyriques à cette histoire qui aurait pu être banale,  mais dont il met ainsi en valeur les personnages d’une complexité, d’une richesse, d’une humanité bouleversantes.  James Gray n’a pas non plus délaissé son sujet fétiche, à savoir la famille qui symbolise la force et la fragilité de chacun des personnages (Leonard cherche à s’émanciper, Michelle est victime de la folie de son père etc).

     Un film d’une tendre cruauté, d’une amère beauté, et parfois même d'une drôlerie désenchantée,  un thriller intime d’une vertigineuse sensibilité à l’image des sentiments qui s’emparent des personnages principaux, et de l’émotion qui s’empare du spectateur. Irrépressiblement. Ajoutez à cela la bo entre jazz et opéra ( même influence du jazz et même extrait de l’opéra de Donizetti, L’elisir d’amore, « Una furtiva lagrima » que dans  le chef d’œuvre de Woody Allen « Match point » dans lequel on retrouve la même élégance dans la mise en scène et la même "opposition" entre la femme brune et la femme blonde sans oublier également la référence commune à Dostoïevski… : les ressemblances entre les deux films sont trop nombreuses pour être le fruit du hasard ), et James Gray parvient à faire d’une histoire a priori simple un très grand film d’une mélancolie d’une beauté déchirante qui nous étreint longtemps encore après le générique de fin. Trois ans après sa sortie : d’ores et déjà un classique du cinéma romantique.

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  • Le programme du 37ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

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    Vous êtes nombreux à me demander le programme du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2011. Il a été annoncé ce matin (du moins la première partie) et j’avoue qu’il est pour le moins réjouissant.

    Nous savions de ce festival:

    - qu'il aura lieu du 2 au 11 septembre 2011

    - que le jury des longs-métrages sera présidé par le cinéaste Olivier Assayas

    -que deux nouvelles sections seront ajoutées cette année au programme du festival. Ces deux nouvelles sections s'intitulent "Carte blanche" et "Nouvel hollywood". Pour la première "une personnalité du monde des arts et des lettres fait découvrir et partager sa préférence de cinéma, son Amérique personnelle." Pour la seconde, il s'agira "d'honorer l'avenir en invitant au festival une comédienne ou un comédien, fleuron du cinéma américain de demain."

    -que "17 filles", un premier film de Muriel Coulin et Delphine Coulin recevra cette année le prix Michel d'Ornano le samedi 10 septembre, lors de la cérémonie du palmarès par le président du jury Olivier Assayas et Jean-Guillaume d'Ornano

    - que la Cinémathèque permet au festival de reprendre une partie de sa rétrospective intégrale Blake Edwards qui aura lieu à la Cinémathèque du 24 août au 17 octobre.

    -que les demandes d'accréditations sont ouvertes (renseignements sur le tout nouveau site officiel du festival: http://www.festival-deauville.com ).

    Nous avons appris ce matin que :

    -Francis Ford Coppola sera l’invité d’honneur du Festival. Une rencontre avec le public sera organisée à cette occasion.

    -Un hommage sera également rendu à Todd Solondz mais aussi à Shirley MacLaine ainsi qu’à Danny Glover et Naomi Watts

    -le jury révélation sera présidé par Samuel Benchetritt

    -le Film d’ouverture sera « La couleur des sentiments » de Tate Taylor

    -Le film de clôture sera le grand prix du Festival 2011

    BRINGING UP BOBBY  de Famke Janssen  avec Milla Jovovich, Bill Pullman, Marcia Cross, Rory Cochrane, Spencer List, Ray Prewitt

    THE CONSPIRATOR  de Robert Redford  avec James McAvoy, Robin Wright, Kevin Kline, Evan Rachel Wood, Tom Wilkinson, Alexis Bledel, Danny Huston, Justin Long

    DRIVE  de Nicolas Winding Refn  avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Albert Brooks, Oscar Isaac, Ron Perlman, Christina Hendricks

    ECHANGE STANDARD (The Change-Up)  de David Dobkin  avec Ryan Reynolds, Jason Bateman, Leslie Mann, Olivia Wilde, Alan Arkin, Mircea Monroe

    FRIGHT NIGHT  de Craig Gillespie  avec Anton Yelchin, Colin Farrell, Christopher Mintz-Plasse, David Tennant, Imogen Poots, Toni

    SEANCE ENFANTS

    LE ROI LION (The Lion King) en 3D  de Roger Allers & Rob Minkoff

    -Dans la section “Les Docs de l’oncle Sam”:

    BUCK  de Cindy Meehl 

    CORMAN’S WORLD: EXPLOITS OF A HOLLYWOOD REBEL  d’Alex Stapleton  avec James Cameron, Francis Ford Coppola, Robert De Niro, Jack Nicholson, Martin Scorsese, Quentin Tarantino

    PAGE ONE : A YEAR INSIDE THE NEW YORK TIMES  d’Andrew Rossi

    LE PROJET NIM (Project Nim)  de James Marsh

    REVENGE OF THE ELECTRIC CAR  de Chris Paine

    SING YOUR SONG  de Susanne Rostock  avec Harry Belafonte, Sidney Poitier, Huddie W. Ledbetter-Ledbelly, Paul Robeson, Marge Champion, Fran Scott Attaway, Nat King Cole, Julian Bond, J. Edgar Hoover, Ed Sullivan, Dinah Shore

    THE BLACK POWER MIXTAPE 1967-1975  de Göran Hugo Olsson  avec Harry Belafonte, Danny Glover, Erykah Badu, Stokely Carmichael, Kathleen Cleaver, Angela Davis

    -Dans le cadre de Deauville saison 2, en avant-première publique internationale « Borgia » . Une série créée par Tom Fontana pour la Création Originale de Canal+. Présentation des deux premiers épisodes : 1492 & ONDATA DI CALORE (2 x 52 minutes - version originale sous-titrée français)

    -Une master class de Tom Fontana, créateur de séries télévisées, scénariste et producteur

    -Le prix littéraire Lucien Barrière sera cette année décerné à Michael Collins pour « Minuit dans une vie parfaite. », le jeudi 8 septembre.

    Comme chaque année, sur ce blog et sur mon blog entièrement consacré à ce festival (http://www.inthemoodfordeauville.com  ), je couvrirai le festival en direct de l'ouverture à la clôture (avant-premières, compétition, conférences de presse etc), du 2 au 11 septembre au soir et vous pourrez rertouver ici, détaillée, l'intégralité du programme de cette 37ème édition ainsi que de très nombreuses informations complémentaires et bons plans engrangés au cours de mes très nombreuses années de pérégrinations deauvillaises. Vous pouvez d'ores et déjà en trouver un certain nombre dans mes articles consacrés aux éditions passées.

     Après une petite pause estivale, l'actualité reviendra sur ce blog quotidiennement courant août pour vous donner chaque jour des informations utiles et des détails sur le programme de cette 37ème édition mais aussi des dossiers complets sur la programmation.

    Je vous rappelle que "In the mood for Deauville" possède désormais une nouvelle page Facebook dédiée: http://facebook.com/inthemoodfordeauville  ainsi qu'un compte twitter ( http://twitter.com/moodfdeauville   ) sur lesquels vous trouverez également de très nombreuses informations sur le festival (programme, informations pratiques, concours, soirées etc) avant de l'y suivre en direct à partir du 2 septembre.

    En attendant le retour de l'actualité  quotidienne sur ce blog, courant août, vous pouvez toujours me contacter par email pour toute demande de renseignements, de partenariat etc : à inthemoodforcinema@gmail.com  .

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