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  • Programme de Cannes Classics 2011: Carné, Kubrick, Belmondo, Méliès, Rossellini, Rappeneau.....

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    Depuis sa création en 2004, Cannes Classics est devenu le rendez-vous des cinéphiles mais aussi un des plus conviviaux du festival. Comme chaque année, il y en aura pour tous les goûts : quatorze films, cinq documentaires, des surprises, une leçon de cinéma de Malcolm McDowell, des films en copies neuves ou restaurées. Le programme est ainsi établi en fonction des propositions des archives nationales, des cinémathèques, des studios, des producteurs et des distributeurs. Classiques à revoir ou raretés à découvrir, ils seront présentés en copie 35mm ou en copie numérique haute définition.

    Comme il faudra bien faire des choix, pour ma part, j’irai voir l’hommage à Jean-Paul Belmondo le 17 mai (à cette occasion, retrouvez mes critiques de "Borsalino" et "La Sirène du Mississipi") avec la projection du documentaire « Belmondo... Itineraire » de Vincent Perrot et Jeff Domenech (2011) ; la projection de la copie restaurée des « Enfants du Paradis » de Marcel Carné, émotion garantie, sans doute à l’image de la projection de la copie restaurée du « Guépard » de Visconti l’année dernière ; j’irai également à la projection du « Sauvage » en présence de Catherine Deneuve et Jean-Paul Rappeneau et à la leçon d’acteur de Malcom McDowell, le 20 mai.

    Je vous laisse découvrir le programme complet ci-dessous et le communiqué de presse du festival. A vous de vous faire votre propre programme !

    Ce programme est présenté dans le Palais (salle Buñuel ou salle du 60e) et, pour quelques films, repris au Cinéma de la Plage et dans la salle La Licorne à Cannes.

    Films

    Le Voyage dans la lune de Georges Mélies (France, 1902, 16’)
    Orange Mécanique de Stanley Kubrick (USA, 1971, 137’)
    La Machine à tuer les méchants (La Macchina Ammazzacattivi) de Roberto Rossellini (Italie, 1952, 80’)
    Il était une fois le Bronx (A Bronx Tale) de Robert De Niro (USA, 1993, 121’)
    Le Conformiste (Il Conformista) de Bernardo Bertolucci (Italie, 1970, 118’)
    Rue Cases-Nègres d’Euzhan Palcy (France, 1983, 106’)
    Portrait d’une enfant déchue (Puzzle of a Donwfall Child) de Jerry Schatzberg (USA, 1970, 105’)
    La Loi de la frontière (Hudutlarin Kanunu) de Lufti O. Akad (Truquie, 1966, 74’)
    La Zone de la mort (Niemandsland) de Victor Trivas (Allemagne, 1931, 81’)
    Les Enfants du paradis de Marcel Carné (France, 1945, 190’)
    Despair de Rainer-Werner Fassbinder (Allemagne, 1978, 115’)
    Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau (France, 1975, 106’)
    Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin (France, 1960, 91’)
    L’Assassin (L’Assassino) d’Elio Petri (Italie, 1961, 100’)


    Ainsi que les documentaires suivants :

    The Look d’Angelica Maccarone (Allemagne / France, 2011, 95’)
    Le Monde de Corman: Exploits d’un rebelle hollywoodien (Corman’s World: Exploits of a Hollywood Rebel d’Alex Stapleton) (USA, 2011, 125’)
    Belmondo... Itineraire de Vincent Perrot et Jeff Domenech (France, 2011, 86’)
    Kurosawa, la Voie de Catherine Cadou (France, 2011, 52’)
    Il était une fois… Orange Mécanique d’Antoine de Gaudemar et Michel Ciment (France, 2011, 52’)


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    Le Voyage dans la lune retrouvé
    La version couleur du film le plus célèbre de Georges Méliès, Le Voyage dans la lune (1902) à nouveau visible 109 ans après sa sortie : après avoir été considérée longtemps comme perdue, cette version fut retrouvée en 1993 à Barcelone. En 2010, une restauration complète est engagée par Lobster Films, la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma et la Fondation Technicolor pour le Patrimoine Cinéma. Les outils numériques d’aujourd’hui ont permis de ré-assembler les fragments des 13 375 images du film afin de les restaurer une par une. L’avant-première mondiale du film aura lieu en mai 2011 avec une bande-son originale du groupe AIR.

    Tribeca Film Festival et le Président de Jury
    Acteur célèbre, producteur actif et réalisateur remarqué, Robert De Niro, Président du jury du 64e Festival de Cannes, est aussi le co-fondateur du festival de Tribeca, né en réaction aux attentats du 11 septembre. C’est donc en « collègues » que Robert de Niro et Jane Rosenthal, l’une des co-fondatrices, ainsi que toute l’équipe de Tribeca, sont accueillis par la direction du Festival de Cannes qui célèbrera la dixième édition de la manifestation. Soirée spéciale le samedi 14 mai, avec projection de Il était une fois le Bronx, en présence de Robert De Niro et de l’équipe de Tribeca.

    Le Conformiste (Il Conformista) de Bernardo Bertolucci
    Bernardo Bertolucci, auquel le Festival remettra une Palme d’Or d’honneur lors de la soirée d’ouverture, viendra présenter Le Conformiste, avec une copie restaurée par la Cineteca de Bologne et Immagine Ritrovata, grâce à Minerva rarovideo.

    Hommage à Jean-Paul Belmondo
    Mardi 17 mai, l’un des acteurs français les plus marquants et les plus célèbres (qui joua dans six films en compétition au Festival de Cannes) recevra l’hommage du cinéma mondial à l’occasion de sa venue sur les marches rouges. A cette occasion, seront présentés le documentaire Belmondo... Itineraire de Vincent Perrot et Jeff Domenech (2011), ainsi que des copies neuves du Magnifique de Philippe de Broca (1973) et Cent mille dollars au soleil (1973) d’Henri Verneuil, qui seront projetées au Cinéma de la Plage.

    Portrait d’une enfant déchue (Puzzle of a Downfall Child) de Jerry Schatzberg
    Auteur de la photographie qui fait l’affiche du 64e Festival de Cannes, Jerry Schatzberg (Palme d’or pour L’Épouvantail en 1974) présentera son premier film, Portrait d’une enfant déchue, en compagnie de son actrice Faye Dunaway.
    Devenu impossible à voir sur grand écran, le film sera présenté dans une copie neuve spécialement tirée par le studio Universal, et ressortira dans les salles françaises à l’automne prochain.

    2011, année de l’hommage aux Outre-mer
    2011 est en France l’année phare des Outre-mer. Au moment où la nation rend un hommage solennel au grand poète Aimé Césaire, le ministère de la Culture et le Festival de Cannes mettent l’île de La Martinique à l’honneur, en présence de la réalisatrice Euzhan Palcy qui présentera son film Rue Cases-Nègres.

    La World Cinema Foundation
    En 2007 à Cannes, lors d’une mémorable conférence de presse, Martin Scorsese et plusieurs cinéastes venus du monde entier ont inauguré la World Cinema Foundation, destinée à restaurer et valoriser le patrimoine cinématographique de pays ne disposant pas de moyens suffisants. Depuis, près de vingt films ont été sauvés et montrés, avec une idée-force : un grand cinéaste soutient la restauration d’un film du passé. Après Martin Scorsese lui-même, Walter Salles ou Bertrand Tavernier, c’est cette année le réalisateur Fatih Akin qui présentera le film turc méconnu, Hudutlarin Kanunu (The Law of the Border) de Lufti O. Akad, dans une copie restaurée par Immagine Ritrovata.

    Evénement Kubrick : Orange Mécanique (A Clockwork Orange) en copie restaurée pour le 40e anniversaire de la sortie du film
    Après plusieurs villes dans le monde, l’exposition Stanley Kubrick s’arrête à Paris et à la Cinémathèque française en ce printemps 2011. Le Festival de Cannes relaie l’événement Kubrick en présentant, grâce à Warner, une copie restaurée de Orange Mécanique, présentation qui bénéficiera de la présence de son acteur principal Malcolm McDowell et qui accompagne la ressortie du film dans une magnifique édition en blu-ray.
    Seront également présents : Christiane Kubrick, veuve du cinéaste, Jan Harlan, ancien collaborateur de de Kubrick et auteur, en 2000, de Stanley Kubrick : une vie en image. (Stanley Kubrick : A Life in Pictures).


    La projection aura lieu le jeudi 19 mai. Le lendemain, Malcolm McDowell donnera une leçon d’acteur dont le modérateur sera Michel Ciment, spécialiste reconnu de Stanley Kubrick. Cette leçon de cinéma sera suivie de la projection en avant-première de Il était une fois… Orange Mécanique, un film d’Antoine de Gaudemar et de Michel Ciment, produit pour Folamour Production par Marie Genin et Serge July.

    The Rossellini Project
    Comme pour Charlie Chaplin, Cannes 2011 servira de théâtre au lancement du projet de restauration de dix films de Roberto Rossellini (dont Rome, ville ouverte, L’Amore, Stromboli, ou Allemagne année zéro) fruit d’une collaboration entre Cinecittà Luce, CSC-Cineteca Nazionale, Cineteca di Bologna et Coproduction Office.
    Le premier de ces films est une œuvre méconnue de Rossellini, sortie en 1952, entre les Onze Fioretti de François d’Assise et Europe 51 : La Machine à tuer les méchants (La Macchina Ammazzacattivi). Restauré en numérique à partir des meilleurs éléments existant du film.

    Les Enfants du paradis
    Après la présentation de Boudu sauvé des eaux de Jean Renoir et du Guépard de Luchino Visconti, Pathé et la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé poursuivent leur visite du catalogue Pathé et font leur retour à Cannes Classics pour la présentation d’une version restaurée et numérisée des Enfants du paradis de Marcel Carné, dialogues de Jacques Prévert.

    Redécouverte de Victor Trivas
    D’origine russe, Victor Trivas (1894-1970) fit une grande carrière de scénariste, ce qui l’amena à collaborer, entre Allemagne, France et USA, avec G.W. Pabst, Raymond Bernard, Orson Welles ou encore Otto Preminger. Comme réalisateur, il est l’auteur de Dans les rues (1933) et, deux ans avant, de ce Niemandsland (La Zone de la mort), qui fut mis à l’index par le régime nazi en raison de son pacifisme et dont la plupart des copies furent détruites.
    Les Archives Françaises du film et le CNC ont retrouvé et restauré Niemandsland, qui sera présenté en 35mm.

    Invitation à Jean-Paul Rappeneau
    Le cinéma des années soixante-dix doit aussi être l’objet d’une attention soutenue des ayant-droits et des archives. Ainsi en va-t-il de l’œuvre de Jean-Paul Rappeneau (né en 1932) dont La Vie de château a également repris vie en 2010. La Cinémathèque française, Studio Canal et le Fonds Culturel franco-américain de la SACEM poursuivent le travail de restauration avec la présentation du Sauvage. Le film sera projeté en présence de Jean-Paul Rappeneau et Catherine Deneuve.

    Edgar Morin cinéaste
    En 1960, le philosophe Edgar Morin et le cinéaste Jean Rouch enquêtent, caméra à l’épaule, sur la France et les Français. Le « Comment vit-on à Paris » de 1960 renvoie à la question qu’on pourrait se poser pour 2011, et la réflexion sur le cinéma-vérité que Jean Rouch mène sur le vif suscite une autre réflexion sur la place qu’ont pris les images en ce début de 21e siècle. Prix de la critique au Festival de Cannes 1961, Chronique d’un été sera projeté en présence d’Edgar Morin. Le film est une restauration proposée par Argos Films. Il sera présenté en copie numérique.

    Despair de Fassbinder
    Peu à peu, l’œuvre prolifique du cinéaste allemand Fassbinder retrouve le chemin du public, dans les salles ou en DVD. Voici, pour cette année, Despair, dans une restauration faite à partir du négatif par Marcus Clarén et Christoph Meiser de Bavaria Media GmbH. Ce film anglophone du réalisateur allemand sera présenté à Cannes Classics en présence de l’actrice principale, Andrea Ferréol.

    L’Assassin (L'Assassino) d’Elio Petri
    Quatre fois en Compétition à Cannes dans le passé, récipiendaire de nombreux prix, membre du jury, Elio Petri (1929-1982) est à nouveau sur l’écran du Palais des festivals avec ce film dont les acteurs sont Marcello Mastroianni et Micheline Presle. Restauration numérique opérée par le Museo Nazionale del cinema di Torino.



    Documentaires sur le cinéma

    Les films sur les films sont aussi des films. Comme un romancier écrivant un essai littéraire sur l’œuvre d’un autre écrivain, un cinéaste peut raconter en images l’histoire du cinéma. Chaque année, Cannes Classics accorde une place particulière à ces documentaires sur le cinéma qui sont aussi des films à part entière.

    Au programme 2011 :

    Corman’s World: Exploits of a Hollywood Rebel d’Alex Stapleton (USA, 2011, 125’). Une biographie filmée du producteur-réalisateur Roger Corman, légendaire figure de l’anti-establishment hollywoodien. Le documentaire d’Alex Stapleton visite la carrière de Roger Corman (réalisateur de La petite Boutique des horreurs, Mitraillette Kelly, du cycle Edgar Poe), l’homme capable de réaliser ou de produire des films en trois jours, à qui l’on doit également le lancement des carrières de Jack Nicholson (qui témoigne dans le film), Martin Scorsese, Monte Hellman et de nombreuses autres personnalités du cinéma américain.
    Roger Corman présentera en personne Corman’s World: Exploits of a Hollywood Rebel.

    Kurosawa, la Voie de Catherine Cadou (France, 2011, 52’). Ce documentaire sur la vie et l’œuvre du maître du cinéma japonais, disparu en 1998, a été réalisé par sa traductrice et collaboratrice Catherine Cadou. Il comporte de nombreux témoignages inédits sur le travail d’Akira Kurosawa.

    The Look d’Angelica Maccarone (Allemagne / France 2011, 95’). Ce film sur et avec Charlotte Charlotte Rampling, retrace la carrière de l’actrice, évoque ses affinités artistiques et son parcours très singulier dans le cinéma contemporain. A noter que Charlotte Rampling sera également à l’affiche de la Compétition puisqu’elle figure dans la distribution du film de Lars von Trier, Melancholia.

     
  • "Les Biens-aimés" de Christophe Honoré, film de clôture du 64ème Festival de Cannes

    honore.jpgC'est le film de Christophe Honoré "Les Bien-aimés" qui fera la clôture du 64ème Festival de Cannes après "L'Arbre" de Julie Bertucelli l'an passé.

    Christophe Honoré était en compétition officielle du 60ème Festival de Cannes avec "Les Chansons d'amour".

     Casting : Catherine Deneuve, Chiara Mastroianni, Ludivine Sagnier, Louis Garrel, Milos Forman, Michel Delpech

    Synopsis : Dans les années 60, Madeleine quitte Paris pour rejoindre son nouveau mari Jaromil à Prague. L’arrivée des chars russes dans la ville marquera leur séparation et Madeleine rentrera en France.  Dans les années 90, Véra, la fille de Madeleine, tombe amoureuse à Londres d’Henderson qui, lui, se sent incapable de l’aimer.  Madeleine et Vera chantent à tour de rôle la fin du vingtième siècle, avec une légèreté têtue, sans laquelle elles risqueraient bien de succomber.

    Filmographie de Christophe Honoré :

    2001 : Nous deux - court métrage

    2002 : 17 fois Cécile Cassard

    2002 : Tout contre Léo - téléfilm

    2004 : Ma mère

    2006 : Dans Paris

    2007 : Les Chansons d'amour

    2008 : La Belle Personne

    2008 : Hôtel Kuntz - court métrage

    2009 : Non ma fille tu n'iras pas danser

    2010 : Homme au bain

    2011 : Les Bien-aimés

     
  • Participez à la Websérie "Dans la peau de Martin"

    Voilà un projet original dont je  ne pouvais pas ne pas vous parler car il va vous permettre de participer à l'écriture d'une websérie et d'en voir l'évolution en temps réel. L'acteur principal en sera Nicolas Nova dont je vous ai déjà parlé ici à l'occasion de courts-métrages de qualité auxquels ce dernier avait participé. Si j'ai décidé de vous parler de ce projet (et, je précise, auquel je ne suis pas associée d'aucune manière) c'est parce que je le trouve original,  amusant, créatif, ludique...et assez gonflé. 

    Vous allez découvrir ci-dessous l'épisode 000 de la websérie "Dans la peau de Martin". Martin est un personnage qui va évoluer grâce à vous. Vos suggestions et vos idées seront  le moteur du projet dont les internautes seront les scénaristes. Pour commencer, abonnez-vous à la chaîne Youtube « Dans la peau de Martin » (c’est gratuit). Si vous n’avez pas de compte YouTube, créez-le et abonnez-vous à la chaîne de la série. (C’est rapide à faire et c’est toujours gratuit)

     Quand un épisode sera en ligne, vous aurez accès durant 5 jours au Moderator de la chaîne youtube (nom de l'interface recevant les commentaires) afin d’émettre vos suggestions. Les 5 idées les plus appréciées par la communauté seront mises en application dans le scénario, et vous pourrez les découvrir dans l’épisode suivant . N'hésitez pas à participer!

  • Avec 20 Minutes, jouez gratuitement et faites gagner de l'argent aux Toiles Enchantées...!

    toiles.jpgJe vous parle souvent des Toiles enchantées, une association qui a pour vocation d’offrir gracieusement aux hôpitaux pédiatriques ainsi qu’aux centres de rééducation et de réadaptation pour enfants et adolescents malades et handicapés, des projections de films récents, au moment même de leur sortie en salles, voire parfois même en avant-première. Ces projections, souvent en présence d’acteurs et d’actrices ou du metteur en scène, sont effectuées à chaque fois avec du matériel professionnel, en 35mm, sur un écran géant monté pour l'occasion.

    Les Toiles Enchantées ont ainsi accepté la proposition du quotidien 20 minutes de se joindre à leur tout nouveau jeu internet. Vous pouvez ainsi simplement soutenir Les Toiles Enchantées, gratuitement,  en quelques clics, en jouant gratuitement au jeu SoliGame 20 minutes...et vous pouvez même remporter des cadeaux.

    Pour jouer, cliquez sur ce lien : http://solidaire.20minutes.fr/

    Le principe est simple :
    1 - Inscrivez-vous, c'est rapide (nom, prénom, email, date de naissance)
    2 - Choisissez Les Toiles Enchantées parmi les 3 associations
    3 - Visionnez une courte pub (15 à 30 secondes)
    4 - En visionnant intégralement cette vidéo vous faites gagner de l'argent aux Toiles Enchantées

  • Présentation des films de la sélection officielle du Festival de Cannes 2011

    Cette semaine, sur inthemoodforcannes.com, j'ai commencé mes présentations détaillées des films de la sélection cannoise 2011. Sur inthemoodforcannes.com, vous retrouverez également de nouvelles rubriques, toute l'actualité cannoise et de nombreux nouveaux liens concernant ce Festival de Cannes 2011, dans les colonnes du blog, ainsi qu'un album flickr qui sera mis à jour quotidiennement pendant le festival.

    Retrouvez mes présentations de : - "La Source des femmes" de Radu Mihaileanu

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    -"The Tree of life" de Terrence Malick:

     

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                                           -"Le Gamin au vélo" de Jean-Pierre et Luc Dardenne

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    -"La Piel que habito" de Pedro Almodovar

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  • Concours: 10x2 places pour "Animal Kingdom" de David Michôd

    Comme le film sort en salles mercredi prochain, et qu'il reste par conséquent peu de temps, je vais faire simple et facile. Pour remporter 2 places, soyez parmi les 10 premiers à me dire de quels classiques du polar sont extraites les 3 images ci-dessous à inthemoodforcinema@gmail.com avec pour intitulé de votre email "Concours Animal Kingdom" en n'oubliant pas de joindre vos coordonnées.

     Retrouvez ma critique du film en cliquant ici.

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  • Avant-première - Critique d’« Animal kingdom » de David Michôd

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    Vous l’aurez peut-être remarqué, ces derniers temps, j’ai publié moins de critiques de films à l’affiche sur inthemoodforcinema.com, d’abord faute de coups de cœur cinématographiques sur lesquels j’ai décidé, plus que jamais, de me concentrer mais aussi parce que je me consacre désormais surtout à mon blog In the mood for Cannes afin qu’il soit le plus exhaustif possible et afin de  vous permettre de suivre ce 64ème Festival de Cannes le mieux possible, que vous y soyez ou non.

    J’avais néanmoins très envie de vous parler d’un premier film australien qui sort en salles mercredi prochain et qui a reçu le grand prix du jury au Festival de Sundance 2010 et le prix de la critique internationale au Festival de Beaune 2010 (ce qui confirme d’ailleurs la qualité de la sélection de ce festival et mon envie d’y faire un tour l’année prochaine).

    Direction l’Australie donc, plus précisément Melbourne, là où vit la famille Cody, criminelle de son état. Josh, (James Frecheville) un neveu éloigné, vient de perdre sa mère d’une overdose. Il va aller vivre chez les Cody  avec qui sa mère avait coupé les liens et qu’il ne connaît pas.

    Cette première scène nous plonge d’emblée dans l’atmosphère du film. Josh, en apparence impassible, regarde la télévision tandis que sa mère, morte d’une overdose, git à ses côtés. Il va alors se retrouver parmi ses oncles Pope (Ben Mendelsohn), Craig (Sullivan Stapleton) et Darren (Luke Ford), et sa grand-mère Smurf (Jacki Weaver), animal égaré parmi ces prédateurs dont la grand-mère est la reine incontestée.

    James Frecheville, dans ce qui est son premier rôle, campe un adolescent maladroit, velléitaire, peu loquace, à l’apparence d’un homme et au regard d’enfant,  qui va se retrouver plongé dans un cercle infernal. Il devra choisir son camp. Sortir de la violence, de ce cercle infernal justement, en aidant la police et en trahissant sa famille. Ou défendre sa famille jusqu’au bout. A moins qu’il n’y ait une troisième voie… David Michôd fait de cet anti-héros en apparence imperturbable, presque fantomatique, un personnage aussi opaque qu’étrangement attachant, incarnant une sorte d’innocence brute.

    Vous le savez si vous suivez ce blog, j’affectionne tout particulièrement le polar et ne supporte pas qu’on le massacre comme ce fut le cas avec un film français récemment. Le scénariste et réalisateur David Michôd, fasciné par la criminalité à Melbourne, qui a porté son sujet pendant 9 ans, ne cherche heureusement pas ici à singer ses prédécesseurs mais il s’en imprègne pour nous plonger dans son propre univers, celui d’une ville de Melbourne, sous la photographie remarquable d’Adam Arkapaw, une ville en apparence ensoleillée, mais glaciale à l’image de cette famille en apparence normale mais glaçante.  La grand-mère, mélange de louve qui couve ses fils et de lionne aux griffes acérés, a une apparence chaleureuse, affable et souriante mais ne s’en révèle que plus redoutable et diabolique.

    Si, malgré cela, je n’ai pas été totalement embarquée, c’est sans doute en raison de la bande-annonce (un modèle du genre, d’une force émotionnelle redoutable) et en raison d’un synopsis officiel que j’avais eu le malheur de lire avant la projection et qui, je trouve, fait attendre un film différent, un mélange entre « Les Infiltrés » et le cinéma de James Gray (dont il n’a pas la force lyrique) créant une déception, non en raison de ce que le film lui-même serait décevant mais différent de ce à quoi la bande-annonce et le synopsis nous font attendre. Ils laissent également entendre une relation plus étroite entre la police et Josh. D’ailleurs, dommage que le personnage de Guy Pearce (qui incarne l’inspecteur Leckie) ne soit pas plus développé.

    « Animal factory » vaut néanmoins largement le détour pour sa galerie de portraits, pour son atmosphère de violence insidieuse (jamais esthétisée néanmoins, souvent brutale mais sans effusions de sang)  et sa tension latente : la menace plane, l’étau se resserre, la tragédie implacable tisse sa toile, le royaume des animaux est sauvage et sans pitié, prédateurs indomptés, indomptables mais aussi apeurés dont le roi est une reine que vous n’oublierez pas de si tôt comme la fin, certes sans surprises, mais non moins d’une suffocante et implacable évidence. Dans ce royaume-là, une vraie jungle : dévorer ou être dévoré, il semble n’y avoir d’autre choix. Allez voir ce polar désespéré (tout de même nommé 18 fois aux AFI Awards 2010, équivalent australien de nos César) largement au-dessus de la moyenne, un premier film qui laisse augurer du meilleur pour la suite. Un réalisateur à suivre.

    A suivre : un concours vous permettant de remporter 10x2 places pour découvrir « Animal kingdom » en salles.