07/05/2010

Exclusif: la bande annonce de "L'Autre monde" de Gilles Marchand

autre4.jpgJe vous parlais avant-hier de "L'Autre monde" de Gilles Marchand coproduit par touscoprod et sélectionné pour le 63ème Festival de Cannes (cliquez ici pour lire mon article consacré à "L'Autre monde" de Gilles Marchand). Je vous propose aujourd'hui de regarder la bande annonce, en exclusivité!

14:31 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, cannes, bande annonce, l'autre monde, gilles marchand | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

04/05/2010

Extrait de "Shrek 4" : rencontrez le chat potelé

shrek.jpgSi ceux qui me suivent régulièrement savent que je ne suis pas vraiment une adepte du cinéma d'animation, à certaines exceptions près comme "Valse avec Bachir", je garde néanmoins d'excellents souvenirs de certains films comme "Shrek" indissociable dans ma mémoire de sa joyeuse projection cannoise en présence de ses voix américaines. Exceptionnellement et juste pour le plaisir, un extrait de "Shrek 4":

Sortie en salles: le 30 juin 2010

18:31 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, bande annonce, shrek 4 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

06/03/2010

"Bus palladium" de Christopher Thompson: bande-annonce, clip et critique du film

buspalladium.jpgJe vous parlais il y a quelques jours de "Bus Palladium" , le premier film en tant que réalisateur de Christopher Thompson (cliquez ici pour lire ma critique du film). Je vous propose aujourd'hui, ci-dessous, la bande annonce et le clip du groupe Lust (nom du groupe dans le film.)

 

11:11 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, crhistopher thompson, bande annonce | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

14/01/2010

"In the air" de Jason Reitman: la bande annonce... avant ma critique

intheair.jpgUn peu débordée pour de nombreuses raisons (je vous parlerai de quelques unes d'entre elles très bientôt...) donc exceptionnellement aujourd'hui, uniquement une bande annonce, celle de "In the air" de Jason Reitman que je viens de voir et  pour lequel j'ai eu un réel coup de coeur, en particulier en raison de son scénario d'une nuance salutaire... Vous pourrez bien entendu très bientôt lire ma critique détaillée.

A suivre sur inthemoodforcinema.com (notamment): le compte rendu de ma visite au jt de 13h, mon compte rendu et mes vidéos de la cérémonie des Lumières à la mairie de Paris, la critique de "In the air" de et le retour des critiques des films à l'affiche.

21:36 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, bande annonce, george clooney, in the air, jason reitman | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

23/12/2009

Bande annonce de "Mother" de Bong Joon-ho

mother2.jpgVoici la bande annonce du très beau film de Bong Joon-ho, "Mother", qui sortira en salles le 27 janvier prochain .

Retrouvez ma critique de "Mother" en avant-première, en cliquant ici et mon interview de son réalisateur Bong Joon-ho, en cliquant ici.


10:27 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, bong joon ho, bande annonce, mother | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

02/11/2009

« Michael Jackson's this is it » de Kenny Ortega

thisisit.jpg

Le 25 juin dernier, à 50 ans, Michael Jackson décédait subitement faisant déferler une vague d'émotion sans précèdent, avec réactions entre abattement et incrédulité et (plus rarement) indifférence, souvent exacerbée par cynisme. Les mythes ne meurent pas ou, au contraire jeunes, c'est même à ça qu'on les reconnaît, on avait tendance à l'oublier.  

On imagine aisément le pathos qui aurait pu découler d'un film sur les répétitions de sa série de concerts prévus à Londres, avec fans ravagés par la tristesse, voix off larmoyante de circonstance et impudeur conséquente. C'est la principale raison qui me faisait redouter ce documentaire. La seconde étant bien sûr la manne économique (en témoignent les 447 salles en France pour un résultat de 147083 entrées dès le premier jour) que représente une sortie savamment orchestrée (prévente des places, film à l'affiche deux semaines seulement) mais après tout cela rentre aussi dans la lignée de ces films, de plus en plus nombreux, et finalement pas pour me déplaire, dont les sorties s'apparentent à de vrais évènements, ramenant finalement le cinéma à ce qu'il était à ses origines (comme « Home » sorti dans le monde entier, ces films en 3D, ou encore « Le Concert » dont l'avant-première a été retransmise dans une cinquantaine de villes françaises...). Et puis l'envie d'assister à 1H45 de musique, d'une musique liée (comme pour beaucoup d'autres) à tant d'instants de mon existence l'a emporté sur mes doutes. L'envie de réminiscence l'a emporté sur les réticences.

Les premières minutes m'ont au moins rassurée sur un point : pas de pathos, pas d'outrance dans le drame, mais au contraire beaucoup de mesure et de retenue. Le film a par ailleurs l'humilité de se présenter comme destiné aux fans. Les seuls visages en larmes sont ceux des danseurs (« prolongements de lui-même ») qui racontent leur bonheur d'avoir été choisis pour cette tournée. On imagine aisément la douleur de leur rêve brisé, mais aucune image ou aucun témoignage  postérieurs à sa mort ne viendront alourdir l'ensemble. Pas de violon : la seule musique est celle de Mickael Jackson. Et pas de voix off. Ici c'est la musique et l'artiste qui sont à l'honneur.

Une rumeur (lancée par le père même de l'artiste) selon laquelle dans certaines séquences il s'agirait d'une doublure m'a d'abord perturbée, je ne pouvais m'empêcher de scruter les traits de son visage (malheureusement ce qu'il en reste) pour m'assurer qu'il s'agissait bien des siens, particulièrement dans les plans d'ensemble où il aurait été plus facile de nous tromper. Je n'ai pas non plus pu m'empêcher de remarquer que beaucoup de séquences ont été tournées le même jour (en témoigne cette chemise rouge qui dépasse d'un côté du pantalon présente dans de très nombreux plans), ce qui témoigne vraisemblablement du fait qu'elles ont été choisies avec parcimonie pour le montrer dans le meilleur état de santé possible et que (peut-être, mais rien ne permet de l'affirmer) elles étaient plutôt rares.

 Mais ensuite...ensuite...la musique, l'admiration devant cet artiste hors du commun qui révèle ici toute sa force fragile, son humilité, son perfectionnisme, sa créativité, son implication, son humour même l'ont emporté et j'ai été totalement embarquée au point de trouver cette heure quarante-cinq beaucoup trop courte. Pour paraphraser (encore) Truffaut, je dirai que chaque minute est à la fois « une joie et une souffrance ». Une joie parce que son talent explose à l'écran, et quelques pas de danse ou de moonwalk, quelques notes avec la pureté cristalline de sa voix, lui font frôler au plus près quelque chose  qui s'appelle la grâce. Si rare. Epoustouflante.  Une souffrance parce que les gros plans nous montrent des traits informes, parce qu'il semble d'une telle maigreur qu'à tout instant on a l'impression qu'il va se répandre en mille morceaux. Une souffrance parce que chaque minute nous montre quel artiste unique et irremplaçable il était mais aussi quel spectacle incroyable, inédit, fascinant aurait été cette dernière série de concerts (et quand on le voit s'impliquer autant, habité par la musique, on se demande même comment il n'a pas eu envie de remonter sur scène plus tôt). Une souffrance parce qu'il apparaît terriblement professionnel et enfantin. Un enfant d'une désarmante simplicité et naïveté (quand il parle d'amour ou de nature, dès qu'il le peut, et achève tout ses discours par « God bless you ») et d'un talent incomparable. Un enfant qui voulait toujours s'élever plus haut.

 Evidemment, on ne peut s'empêcher d'exercer un œil critique, et de considérer « This is it » en objet de cinéma. Finalement pour la rapidité avec laquelle il a été monté, pour tous les écueils qu'il évite,  pour l'émotion qui nous envahit progressivement et qui culmine à la fin sans jamais être forcée, même du point de vue cinématographique c'est plutôt une réussite. Par ailleurs ses références cinématographiques (on imagine quel bonheur cela aurait été de le voir sortir des images de films qu'il a tournées, où la magie du cinéma le faisait se retrouver avec Rita Hayworth et Humphrey Bogart, dans « Le Grand Sommeil » ou « Gilda »), et cet extrait de thriller en 3D montre aussi qu'il savait se référer au cinéma d'hier tout en influençant celui d'aujourd'hui. Beaucoup de films ne peuvent en dire autant. Par ailleurs, le montage est plutôt réussi, il donne une impression de rythme et d'amplitude. Au-delà du cas de Michael Jackson, il permet aussi de confronter un artiste, dans l'exercice de son art, à son image médiatique, si éloignée de ce que nous montrent ces images qui imposent le silence ; et de montrer le travail, l'exigence que cet art implique. Et des images qui, plus d'une fois, m'ont donnée envie d'applaudir ou danser (mais le petit nombre de spectateurs plutôt sérieux m'ont convaincue de rester sagement assise et silencieuse).

 Alors voilà. This is it. C'est terminé. On y est. A la fin. Au paroxysme. Michael Jackson avec ces ultimes concerts voulait tirer sa révérence. On sort de là avec un sentiment mêlé d'admiration et de nostalgie. On ne peut s'empêcher de se demander ce qu'aurait pensé le perfectionniste qu'il était de ces images où il apparaît (un peu) débraillé, où il ne force pas toujours sa voix (pour la préserver en prévision des concerts), où il n'atteint pas la perfection préservée pour le jour j..., où il ne tire pas sa révérence au sommet comme il le souhaitait mais montre son perfectionnisme et sa fragilité et n'en est que plus touchant, et finalement mythique ? 

 Avec cette œuvre posthume, le king of pop entre donc  définitivement dans la légende et nous laisse avec une impression d'inachevé et un air de musique qui n'a pas fini de nous accompagner. Parce que la musique, elle aussi, est éternelle. A voir. A vivre. Absolument.

 

00:08 Écrit par Sandra Mézière | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, michael jackson, this is it, kenny ortega, bande annonce | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

29/09/2009

La bande annonce du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

En attendant de vous annoncer le programme du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard, demain, un festival dont je vous rappelle que vous pourrez le suivre en direct sur inthemoodforcinema.com, de l'ouverture à la clôture, je vous en propose la bande annonce (ci-dessous), une bande annonce qui vous donnera un aperçu de la diversité de la programmation du festival...

Cliquez ici pour retrouver mes autres articles concernant ce 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

21/12/2008

Bande annonce du Salon du cinéma 2009

Je vous ai déjà parlé, ces derniers jours, du Salon du Cinéma 2009  dont "In the mood for cinema" sera partenaire ciné blogreporter et dont Jean-Pierre Jeunet sera le parrain. Voici, ci-dessous, la bande annonce de cette édition 2009.

26/11/2008

La bande annonce d' "Australia" de Baz Luhrmann en attendant ma critique en avant-première, dès cette semaine

Demain aura lieu l’unique projection presse du très attendu « Australia » de Baz Luhrmann avec notamment Nicole Kidman, que ce dernier retrouve 7 ans après "Moulin Rouge", mais aussi avec Hugh Jackman, un film qui aspire visiblement à remettre au goût du jour le cinéma romanesque et romantique à grand spectacle.

 

 En attendant de vous livrer ma critique, dès que j’aurai un peu de temps, probablement en fin de semaine, voici ci-dessous le pitch du film, la bande annonce et quelques photos.

fox3.jpg

Pitch : Australie du Nord, fin des années 30. Lady Sarah Ashley, aristocrate anglaise hautaine et renfermée, arrive au coeur des paysages sauvages de l'Australie et se retrouve à devoir gérer seule un gigantesque domaine. Contrainte pour sauver l'exploitation de partir vendre 2 000 têtes de bétails à des milliers de kilomètres, elle n'a d'autre choix que de faire équipe avec un cow boy local un peu rustre.
Cette aventure à travers les terres aussi magnifiques qu'inhospitalières du pays transformera à jamais ces deux êtres que tout oppose. Au bout de leur périple, la ville de Darwin doit faire face aux bombardements japonais.

fox2.jpg
fox4.jpg

Distribué par : la Fox

Durée : 2H40

Sortie en salles en France : le 24 décembre 2008

00:20 Écrit par Sandra Mézière dans BANDES ANNONCES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, bande annonce, australia, baz luhrmann, nicole kidman, hugh jackman, fox | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

10/10/2008

La bande annonce du "Che: l'Argentin" en avant-première

Vous l’avez peut-être remarqué : quelques changements ont eu lieu sur « In the mood for cinema » ces derniers temps avec  notamment un sommaire recentré sur l’essentiel, et surtout un nombre et une fréquence de notes qui s’intensifient notamment concernant les événements, les avant-premières avec également une nouvelle rubrique « chroniques télévisuelles ».

 Je vous annonce dès aujourd’hui que, malgré le temps radieux, les invitations pleuvant pour « In the mood for cinema » et venant de part et d’autre, le rythme des critiques s’intensifiera encore prochainement, avec de nombreux  événements et avant-premières et de belles surprises pour cette fin du mois,  que ce soit pour les chroniques télévisuelles, cinématographiques ou théâtrales…

  En attendant, pour patienter, je vous livre ci-dessous la bande annonce du « Che : l’Argentin »  de Steven Soderbergh pour lequel Benicio del Toro a eu le prix d’interprétation au dernier Festival de Cannes.  Sortie en salles en janvier 2009…

Plus d'infos sur ce film