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jean-paul rappeneau

  • Festival International du Film Policier de Beaune 2017

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    Voici l'affiche du Festival International du Film Policier de Beaune 2017 (9ème édition) qui aura lieu du 29 mars au 2 avril et dont le président du jury sera Jean-Paul Rappeneau. Il succède ainsi à Claude Chabrol, Olivier Marchal, Régis Wargnier, Jean-Loup Dabadie, Pierre Jolivet, Cédric Klapisch, Danièle Thompson et Sandrine Bonnaire.

    Ce festival  est le cadre d'une des 16 nouvelles de mon recueil de nouvelles sur les festivals de cinéma "Les illusions parallèles" publié par les Editions du 38 en septembre 2016 (nouvelle intitulée "Comme dans un film noir", pour en savoir plus : http://www.editionsdu38.com/catalogue/littérature-page-38/les-illusions-parallèles/ )

    En complément également mon compte rendu du formidable Festival du Film Policier de Beaune 2015 : http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2015/03/31/compte-rendu-et-palmares-du-festival-international-du-film-p-5594577.html

    Retrouvez également mon avis sur l'Hôtel Le Cep à Beaune où j'avais eu le plaisir d'être hébergée : https://inthemoodforhotelsdeluxe.com/2015/04/05/mon-avis-sur-lhotel-le-cep-4-a-beaune-bourgogne-france/

  • Résumé de la conférence de presse du jury du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

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    Julie Ferrier, Zoé Félix, Jean-Pierre Lavoignat, Jean-Paul Rappeneau: membres du jury 2009 lors de la conférence de presse du jury
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    Grosse affluence à la conférence de presse...comme vous pouvez le constater...
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    Jean-Pierre Lavoignat et Jean-Paul Rappeneau
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    Carole Scotta, Julie Ferrier, Zoé Félix
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    Stephan Freiss, Carole Scotta, Julie Ferrier, Zoé Félix
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    Hugh Bonneville, membre du jury et acteur principal du film de clôture: "From time to time" de Julian Fellowes

    J'étais particulièrement impatiente d'assister à la conférence de presse des membres du jury de ce 20ème Festival du Film Britannique de Dinard (qui a eu lieu le lendemain du palmarès) pour connaître les raisons de leurs choix, en particulier pour le radical « White Lightnin' » de Dominic Murphy (même si je les avais devinées en partie, ici), lauréat du Hitchcock d'or ...  et j'étais visiblement (presque) la seule à éprouver cette impatience. En effet, bien que cette conférence ait été annoncée dans le document remis à la presse en début de festival, nous étions moins de dix à y assister, c'est-à-dire moins nombreux que les membres du jury. Sans doute cette édition, avant tout destinée aux cinéphiles, n'était-elle pas assez « people » pour susciter la curiosité médiatique ( elle a pourtant attiré un certain public puisque le festival a enregistré 27800 entrées en 4 jours). Dommage : Dinard, ne serait-ce que par la diversité de sa programmation le mérite... C'est donc dans une ambiance conviviale où Julie Ferrier servait le thé et où la présidente du festival, adjointe au maire de Dinard, Sylvie Mallet posait des questions, à défaut de journalistes, que cette courte et matinale conférence a eu lieu.

     Jean-Paul Rappeneau, le président du jury de cette édition 2009, en préambule,  a d'abord précisé qu'il tenait à « saluer la diversité des films proposés ».

    Il a ensuite précisé qu'il aurait aimé attribuer un prix à l'acteur principal de « White Lightnin' », Edward Hogg, mais aussi à d'autres comme l'acteur qui jouait le retraité londonien dans « She, a chinese », ajoutant que s'il n'y a pas d'acteurs au palmarès (le festival ne prévoit pas de prix pour ces derniers), ils en ont beaucoup parlé lors des délibérations.

    Pour évoquer les raisons du  choix du Hitchcock d'or décerné au controversé « White Lightnin' » de Dominic Murphy, Jean-Paul Rappeneau a préféré passer la parole à Jean-Pierre Lavoignat. Ce dernier a expliqué ce choix par « la maîtrise de l'ensemble : la qualité de la mise en scène, le travail sur l'image et sur le son avec une vision, un point de vue. » Pour lui, il s'agit d'une « œuvre de cinéma évidente et dérangeante ».  [Je me demande s'il doit forcément y avoir un lien de cause à effet, si le fait qu'une œuvre soit dérangeante en fait une œuvre évidente et si une œuvre, pour être évidente doit être dérangeante dans ce cas, évidemment « Sounds like teen spirit » ne pouvait figurer au palmarès bien que le jury, d'ailleurs, ait tenu, lors de la clôture, à évoquer la « jubilation » éprouvée grâce à ce film qui a par ailleurs reçu le prix du public. ] Jean-Pierre Lavoignat a précisé également que, dès le premier tour des délibérations, il était acquis que ce serait « White Lightnin' » et que le prix de la meilleure photo allait également de soi (également attribué à « White Lightnin' ») mais qu'ils ont alors décidé de ne pas lui attribuer le prix du meilleur scénario et de l'attribuer à « Jean Charles », ce dernier ayant obtenu « pas mal de suffrages ».

     « White Lightnin' » a ainsi déjà été acheté par plusieurs pays européens et sortira en Belgique, en Espagne, en Allemagne. Les membres du jury sont d'accord pour dire qu'il s'agit d'un film radical et violent qu'il sera difficile de donner envie d'aller voir. [ Ne comptez pas sur moi pour ça...].  Ainsi, selon Carole Scotta, productrice, distributrice et membre du jury « ça va être difficile de le vendre aux spectateurs parce que les gens préfèrent voir des films moins noirs. »

    Stephan Freiss , quant à lui, a défini l'écriture anglaise comme « une sensation de liberté et d'audace. » Pour Julie Ferrier, si les acteurs britanniques sont aussi doués c'est qu'ils « répètent beaucoup » ce que contredirent immédiatement Sally Hawkins et Hugh Bonneville. Pour eux l'idée selon laquelle les Britanniques répèteraient beaucoup plus est une idée fausse, le cinéma britannique prônerait au contraire « le culte de la spontanéité. » Stephan Freiss dit ainsi avoir été fasciné par le jeu des acteurs britanniques et avoir ainsi été «  épaté par la maîtrise de la langue » se Stephen Mc Cole dans « Crying with laughter ».

    Le jury a également tenu à revenir sur « In the Loop », film absent du palmarès « défendu par les Français contre les Anglais dans le jury » mais donc bel et bien « présent dans le débat ». Pour les Anglais, ce film était plus proche d'un téléfilm que d'un film de cinéma. Stephan Freiss a ainsi admis que la richesse des dialogues et que certaines références avaient pu leur échapper. Une partie des dialogues (qui paraissent ainsi très travaillés) ont été improvisés, précise Stephan Freiss.

     Jean-Paul Rappeneau, fidèle à son obsession idée a, quant à lui, précisé qu'il avait beaucoup aimé les acteurs brésiliens dans « Jean Charles » ironisant ainsi : « Peut-être suffit-il d'être à Londres pour bien jouer. »

     Pour Stephan Freiss, dans « In the Loop » « on frôle la caricature et on y perd la sincérité des autres films. » Jean-Pierre Lavoignat a renchéri en évoquant des « archétypes ». Pour Julie Ferrier on ne s'y attache à aucun des personnages.  

    Jean-Pierre Lavoignat est alors revenu sur « White Lightnin' », film dont la réussite est qu'il « échappe au genre ». Jean-Paul Rappeneau, quant à lui, a trouvé remarquable que dans « White Lightnin' » nous soyons embarqués au cœur des montagnes Appalaches en Virgine Occidentale alors que le film a été tourné en Europe (Slovaquie).  Il a ainsi noté la « crédibilité totale » et le sens du détail... tout en soulignant que Dominic Murphy (le réalisateur de « White Ligtnin' ») a réussi à convaincre Carrie Fisher  de jouer dans son film . [ dans un rôle d'ailleurs très inhabituel].

     Je vous résumerai ultérieurement le débat avec les 10 jeunes réalisateurs (6 présents) invités à Dinard pour célébrer ce 20ème anniversaire, un débat là aussi passionnant mais malheureusement boudé par la presse mais aussi par le public.

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    A Dinard, le grand Alfred est partout...
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    Votre "envoyée spéciale" devant le palais des arts

     Cette conférence de presse qui s'est tenue au Grand Hôtel a été aussi l'occasion de nous préciser que l'hôtel venait d'obtenir sa cinquième étoile selon la nouvelle classification.

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    Vues depuis le Grand Hôtel
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    Ci-dessus, vue depuis ma chambre...
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    Alfred, encore et toujours, devant le Grand Hôtel cette fois...

     

  • Ouverture et 1er film en compétition du 20ème Festival du Film Britannique de Dinard

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    Françoise Fabian et Hugh Hudson, parrains du Festival 2009
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    Jean-Paul Rappeneau, président du jury du Festival 2009
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    Stéphan Freiss, Sarah Biasini (qui, avec Julie Ferrier, a rejoint le jury à la dernière minute) et Jean-Paul Rappeneau
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    John Hurt
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    Sylvie Mallet et Hussam Hindi
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    Françoise Fabian
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    Le jury 2009

    blogdinard2.jpgFrançoise Fabian et Hugh Hudson, parrains de ce 20ème anniversaire du Festival du Film Britannique de Dinard viennent de donner le coup d'envoi de l'édition 2009. 20 ans : l'âge de tous les possibles. De toutes les audaces. Parce que Dinard, aussi, est le festival de tous les possibles et de toutes les audaces. Un festival dont les organisateurs ne se prennent pas au sérieux (et Hussam Hindi, le directeur du festival nous l'a encore démontré ce soir lors de l'ouverture) mais qui considère sérieusement le cinéma qu'il célèbre et honore depuis 20 ans déjà. 10 ans que je connais ce festival avec lequel j'ai un lien si particulier (que je vous explique dans l'article suivant celui-ci) et le plaisir de revenir ici, de retrouver cette ambiance si particulière, cinéphile et conviviale, après un an d'absence en est encore accru. Pour l'occasion Dinard met en avant les réalisateurs de demain et a retrouvé la statue d'Hitchcock qui veillait de son œil malicieux sur Dinard. Un Hitchcock qui a ravi les spectateurs de l'ouverture avec un document rare de 1963 restauré par le British Film Institute dans lequel Hitchcock se met lui-même en scène et nous parle de ses origines et de sa passion avec une intelligence espiègle. A ce court-métrage a succédé la projection de « An Englishman in New York » de Richard Laxton avec John Hurt, époustouflant, auquel le film doit tout, présent à Dinard pour l'occasion et alors qu'il était déjà présent lors de la première édition.

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    Inauguration de la nouvelle statue Alfred Hitchcock

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     Dinard c'est aussi et avant tout la compétition et pour moi déjà aujourd'hui la projection d'un premier film dans cette catégorie « Jean Charles » de Henrique Goldman, un Jean Charles brésilien qui vit à Londres et dont la vie va être bouleversée par les attaques terroristes à  Londres en 2005.

    Inspiré d'une histoire vraie, "Jean Charles" est avant tout un hommage à cet homme victime de la paranoïa suscitée par cette vague terroriste mais aussi à la communauté brésilienne vivant à Londres. Jean Charles surprend par son soudaine rupture de ton. Henrique Goldman a eu la bonne idée de ne pas en faire un saint afin, selon ses propres termes, de ne pas le « déshumaniser ». Dommage...le sujet était prometteur et le personnage principal attachant, malheureusement un scénario et un jeu approximatifs en font un film secondaire. Et faire de belles vues plongeantes de Londres ne suffit pas à lui donner de la hauteur...

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    Le producteur et le réalisateur de "Jean Charles"

     Demain pour moi au programme trois films en compétition et un avant-première, je vous en reparle demain soir...