Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 4

  • Dossier spécial "Harry Potter et les reliques de la mort": critique, avant-premières, bande-annonce, extraits

    harry10.jpg

    harry4.jpg

    harry5.jpg

    harry6.jpg

    Pour célèbrer la sortie évènement de cette semaine, à savoir l'opus n°7 des aventures d'Harry Potter, je vous propose un article récapitulatif avec: ma critique du film, toutes les informations sur les avant-premières, la bande-annonce et des extraits. Je vous rappelle par ailleurs que je vous offre actuellement un exemplaire de Studio CinéLive consacré à Harry Potter, ici. (Ajout de juillet 2011: Cliquez ici pour accéder à ma critique de "Harry Potter et les reliques de la mort" - 2ème partie)

    Critique d' "Harry Potter et les reliques de la mort" de David Yates: la magie opère toujours et plus que jamais

    Quoi de mieux qu’une matinée parisienne un peu grise, un peu lasse, prématurément hivernale, pour se plonger dans l’univers d’Harry Potter, tels des enfants emmitouflés sous leurs draps écoutant le récit d’un conte sombrement enchanteur et que la magie des mots embarquerait dans un ailleurs fantastique, à la fois magique, délicieusement sombre et paradoxalement rassurant tel une fenêtre ouverte sur l’imaginaire. J’étais donc ravie de retrouver le « petit » Sorcier pour ce septième et dernier volet de la saga scindé en deux (le deuxième volet sortira en juillet 2011). Le dernier rendez-vous cinématographique potterien remontait à juillet 2009, et c’est un peu comme une madeleine de Proust de retrouver un héros qui nous a accompagnés tant d’années et dont on accompagne l’apprentissage, de ses jeunes années d’apprenti sorcier à l’entrée prématurée dans le monde des adultes qui le fait se confronter à la mort... De « L’apprenti sorcier » aux « Reliques de la mort » : deux titres qui, du premier au dernier volet, résument le long et riche chemin parcouru.

    Cette fois, le petit sorcier a donc bien grandi et la menace qui l’entoure n’a jamais été aussi prégnante. Ainsi, de Poudlard au Ministère de la magie, le pouvoir de Voldemort et des Mangemorts s’est étendu. Harry (Daniel Radcliffe), Ron (Rupert Grint) et Hermione (Emma Watson) décident de terminer le travail initié par Dumbledore mort dans « Harry Potter et le Prince de sang-mêlé » et de retrouver les derniers Horcruxes, des fragments de l’âme diabolique de Voldemort (Ralph Fiennes), nécessaires pour vaincre le Seigneur des Ténèbres dont ces fragments sont la clé de l’immortalité. Au cours de leur quête, ils découvrent aussi une légende, celle des Reliques de la mort (racontée par le biais d’une séquence d’animation joliment sombre et elliptique), selon laquelle Voldemort peut acquérir le pouvoir absolu. C’est le début de la bataille ultime contre Voldemort et une course contre le temps et la mort.

    harry11.jpg

    Si vous suivez ce blog, vous le savez sans doute, je ne suis pas une adepte du cinéma (d’animation ou non) qui joue sur les réminiscences enfantines, et si j’apprécie autant Harry Potter c’est justement parce que son univers n’est nullement régressif mais au contraire parce que la quête du héros le fait prématurément se conduire en adulte et se confronter avec LA peur, celle de la mort, thème clé d’Harry Potter et de la quête du bien nommé Voldemort, celle de l’immortalité, ici porté à son paroxysme. A fortiori dans ce 7ème opus, Harry Potter se retrouve confronté à de nombreux drames qui l’éloignent un peu plus de l’enfance (la mort de sa chouette notamment ou celles d’autres personnages que je vous laisse découvrir). C’est d’autant plus intéressant que si ce premier degré de lecture est déjà assez « mature », un deuxième avec ses « indésirables », ses « rafleurs » et l’extermination souhaitée par Voldemort des « Sang-de-bourbe » (sorciers nés de moldus, donc des non-sorciers, donc rejetés en raison de leurs différences) donne à voir une lecture historique nous ramenant une soixantaine d’années en arrière et non dénuée d’intérêt.

    harry7.jpg

    Cet Harry Potter 7 où l’enfance et le monde d’Hermione, Ron et Harry périclitent est donc sans aucun doute le plus sombre, ténébreux, adulte et cette noirceur s’avère au moins aussi fascinante que l’univers enchanteur de Poudlard des tout débuts. Non seulement nos trois héros ne sont plus dans l’univers sécurisé de Poudlard mais en plus ils se retrouvent dans un univers hostile. La menace se trouve donc à l’extérieur mais aussi en eux-mêmes, puisqu’ils doivent faire face aux doutes qui les assaillent et y faire face seuls, comme ceux d’Harry Potter sur le passé de son mentor Dumbledore qui n’est plus là pour le rassurer et démentir les rumeurs et calomnies le concernant. L’affiche ci-dessous est d’ailleurs à mon sens la plus réussie et celle qui reflète le mieux cet opus : les deux amis qui accompagnent Harry quoiqu’il leur en coûte, les gouttes de sang qui les éclaboussent, cette menace constante, ce mélange de ténèbres et de lumière, de magie et de réalisme, et cette course en avant non pour fuir mais pour affronter le danger et leur destin.

    harry3.jpg

    Aux couloirs mystérieux de Poudlard totalement absents de cette première partie des « Reliques de la mort » succèdent ici notamment des grands espaces déserts (forêts, présentes sur l’affiche ci-dessus) où la menace peut surgir à tout instant. Des grands espaces symboliques de ce nouveau monde auquel ils doivent se confronter, comme perdus au sein d’un univers trop grand pour eux, comme des enfants plongés dans un univers adulte fait d’incertitudes. Au lieu de fuir, ils choisissent de se confronter, au danger, à la mort et donc à la vie. Bref, de grandir, de terminer leur apprentissage. Le spectaculaire ne se fait par ailleurs jamais au détriment de l’intime mais au contraire sert l’évolution des personnages.

    L’univers qui les entoure n’a par ailleurs jamais été aussi austère mais également aussi réaliste comme pour nous faire, nous aussi, sortir en douceur de l’univers imaginaire, tout comme eux doivent s’affranchir de leur enfance. Nous les retrouvons ainsi à Piccadilly Circus où la magie réapparait néanmoins rapidement pour nous rassurer quand même et nous dire que le voyage n’est pas encore tout à fait terminé, que n’est pas encore venu tout à fait pour nous le temps d’abandonner cet univers sombrement envoûtant et magique.

    Mieux que jamais ce nouvel opus sait alterner les scènes d’émotion (comme cette scène où Hermione efface les souvenirs de ses parents, où cette tendre danse entre Harry Potter et cette dernière) et les scènes trépidantes, sans oublier quelques  touches d’humour notamment avec l’irrésistible Elfe Dobby plus vrai que nature !

    harry9.jpg

    Passée la déception d’être éloigné de Poudlard, je vous le garantis vous serez à nouveau totalement embarqués par cet univers sombre où rien ne vous paraîtra plus naturel que d’être « transplané », de prendre l’apparence de quelqu’un d’autre grâce au « Polynectar », surtout grâce à la magie, pour moi le plus belle d’entre toutes, celle du cinéma qui agit ici du début à la fin…même si cet atout est en corrélation avec un défaut : sans doute un spectateur qui n’a pas vu ni lu les précédents Harry Potter aura-t-il plus de mal à saisir le rôle ou l’intérêt  ou l’importance de différents lieux ou éléments.

    Déjà réalisateur de « Harry Potter et l’ordre du Phénix » et « Harry Potter et le Prince du sang-mêlé » David Yates qui, avant Harry Potter n’avait guère fait parler de lui s’immisce et nous immisce une nouvelle fois parfaitement dans l’univers d’Harry Potter. Certes il est plus appliqué qu’audacieux aidé par des décors d’une somptueuse noirceur, par la musique d’Alexandre Desplat qui apporte aussi sa touche magique, d’émotion ou de suspense, et des acteurs désormais indissociables de leurs rôles, bien sûr Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson mais aussi Helena Bonham Carter (Bellatrix Lestrange), Ralph Fiennes (terrifiant et méconnaissable Voldemort), ou encore l’ambigu Professeur Rogue interprété par Alan Rickman, aidé par tout cela donc, il parvient à faire illusion.

    harry8.jpg

    St si on regarde sa montre, ce n’est pas par ennui mais avec le vain espoir de retarder le moment fatidique, et forcément un peu triste, où ce pénultième voyage fantastique et magique (au propre comme au figuré) va devoir s’achever et la réalité reprendre ses droits. Evidemment le (pré)dénouement , comme à chaque fois mais aussi plus que jamais, nous laisse sur notre faim dans l’attente impatiente du retour à Poudlard et peut-être du retour à la lumière après cette plongée dans un univers d’une noirceur ensorcelante et non moins palpitant.

     

    Bande-annonce mêlant les deux parties des "Reliques de la mort":

    L'avant-première d' "Harry Potter 7" à Tours ce 22 novembre

    tours.jpg

    Je vous annonçais, ici, dès le 10 novembre, le nom de la ville lauréate, Tours, qui accueillera l'avant-première française officielle d"Harry Potter et les reliques de la mort", 1ère partie, tandis que,le 11 novembre, avait lieu l'avant-première mondiale à Londres. Je vous précise donc aujourd'hui que cette avant-première à Tours aura lieu le lundi 22 novembre. Cette avant-première aura lieu en présence des acteurs suivants:  James et Oliver Phelps (les Jumeaux Weasley), Matthew Lewis (Neville Londubat), Mark Williams (Arthur Weasley), Clémence Poesy (Fleur Delacour),  Evanna Lynch (Luna Lovegood), Warwick Davis (Gripsec). . ville.jpg

    "Harry Potter et les reliques de la mort" dès le 22 novembre en imax dans les salles Gaumont-Pathé

    Dès ce 22 novembre à partir de 19h00, soit 2 jours avant sa sortie officielle (le 24 novembre), les spectateurs des cinémas Gaumont Pathé pourront découvrir en IMAX® « Harry Potter et les reliques de la mort -  1ère partie» en exclusivité aux :

    • Gaumont Disney Village – Marne-la-Vallée (77)
    • Pathé Quai d’Ivry – Ivry-sur-Seine (94)
    • Pathé Carré de Soie – Grand Lyon (69)
    • Gaumont Grand Quevilly – Rouen (76)
    • Gaumont Labège – Toulouse (31)

     Horaires et réservations disponibles dès aujourd’hui sur cinemasgaumont.com ou cinemaspathe.com.

    Bonus: critique d' "Harry Potter et le prince de sang-mêlé" de David Yates

    harrypotter1.jpg

    Afin de ne pas heurter la sensibilité des « HarryPottermaniaques » je précise au préalable que je ne suis pas une lectrice de J. Rowling et que je n’ai commencé à suivre l’adaptation cinématographique de la saga qu’à partir de l’opus n°3. Et même si dans le 5 (« Harry Potter et l’ordre du Phénix », déjà réalisé par David Yates) l’ennui l’avait emporté, c’est néanmoins avec plaisir que je me suis rendue à l’unique projection presse organisée par la Warner, hier, avide d’évasion d’un Paris grisâtre et désenchanté, fût-ce pour un Poudlard désormais menacé par des forces démoniaques.  Un opus très attendu par les fans d’autant plus que la sortie a été retardée de six mois, et que le livre dont il est adapté est un des plus riches contenant pas moins de 700 pages.

     

    L’étau démoniaque de Voldemort se resserre ainsi sur l’univers des Moldus et le monde de la Sorcellerie. Poudlard a cessé d’être un havre de paix, le danger rode au cœur du château… mais Dumbledore (Michael Gambon) est plus décidé que jamais à préparer Harry  Potter (Daniel Radcliffe) à son combat final, désormais imminent. Ensemble, le vieux maître et le jeune sorcier  vont tenter de percer à jour les défenses de Voldemort. Mais à Poudlard d’autres préoccupations occupent également les esprits : Harry Potter est ainsi de plus en plus attiré par Ginny (Bonnie Wright) qui ne laisse pas indifférent son rival, Dean Thomas tandis que Lavande Brown (Jessie Cave) a jeté son dévolu sur Ron (Rupert Grint) alors que Hermione (Emma Watson) est rongé par la jalousie.

     

    harrypotter2.jpg

     

    C’est dans un Londres sous un ciel brumeux (qui a dit pléonasme ?) et colérique, sombre et inquiétant, attaqué par les disciples de Voldemort, que débute ce 6ème opus. L’impression est vertigineuse et nous fait immédiatement décoller de la réalité pour nous faire plonger de plein pied (ou balai) dans l’univers ensorcelé et ensorcelant d’Harry Potter qui, s’il nous est devenu familier, n’exerce pas moins une fascination aux réminiscences délicieusement enfantines sur les esprits les plus cartésiens.

     

    Quelles que soient mes réserves émises ultérieurement, je confesse une totale immersion (ce qui me concernant est une véritable gageure sachant que je suis notamment réfractaire au cinéma d’animation), un jouissif oubli de la réalité et des 2H32 passées sans que je m’en aperçoive, les trouvant même trop courtes.

     

    Ce scénario signé Steve Kloves, également scénariste des 4 premiers (et non du 5ème, ce qui explique peut-être sa qualité moindre) dose astucieusement le passé et le présent, les scènes d’une atmosphère ténébreuse et la comédie et même la comédie romantique pour au final donner cette potion magique malgré une relative vacuité de l’enjeu si ce n’est celui de nous faire patienter avant les ultimes épisodes. (En réalité un  film en 2 parties : « Harry Potter et les reliques de la mort »  dont la première partie sortira en novembre 2010, et la seconde à l’été 2011,  deux parties également réalisées par David Yates).

     

    La fin n’est ainsi pas à la hauteur du rythme trépidant et haletant, et n’a finalement  d’autre but que de susciter l’attente avant les deux derniers épisodes, le vrai climax et la réelle confrontation que cet opus nous laissait espérer pour son dénouement, d’où un sentiment d’insatisfaction et d’avoir admirablement été menée en bateau (et à la baguette, au sens concret, cela va de soi) et de nous laisser sur notre faim.

    harrypotter3.jpg

     

    harrypotter5.jpgEn même temps que Harry Potter, Daniel Radcliffe a grandi et son jeu s’est affiné. Les personnages ont aussi gagné  en ambivalence. La frontière entre le bien et le mal est de plus en plus floue, de même que celle entre l’enfance et l’âge adulte, la fin de l’innocence que vivent les élèves de Poudlard étant aussi celle d’un monde de plus en plus menacé. A l’inverse, Drago ( Tom Felton) , derrière son insolence et son arrogance laisse transparaître sa fragilité et sa vulnérabilité, donnant aussi une impression de manque d’épaisseur à son personnage et accessoirement (et un court instant) aux scènes dans lesquelles il apparaît. Un nouveau personnage, réjouissant, fait également ici son apparition sous les traits du professeur Slunghorn (Jim Broadbent) , dandy excentrique et snob. Le Professeur Rogue (Alan Rickman) , toujours aussi énigmatique, fait planer une menace constante et délectable.

     

     Certaines scènes sont  lyriques, époustouflantes, voire mystiques à souhait, la scène de la grotte (que je vous laisse découvrir)  faisant songer aux « Dix commandements ».

     

     La photographie  joue savamment de l’ombre et la lumière, à l’image de l’ambivalence grandissante des personnages, une photographie signée Bruno Delbonnel (« Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain », « Un long dimanche de fiançailles »).

     

    Maintenant que vous êtes prévenus de cette (petite) réserve  quant à la fin, je peux vous recommander ce divertissement de très grande qualité pour sa potion magique constituée  d’un savant mélange d’humour et de noirceur qui remplit pleinement son rôle à savoir nous faire oublier la réalité, le temps qui passe,  (et l’enjeu ou son absence mais qu’importe) . Ne vous privez surtout pas de cette délicieuse sensation d’être immergés dans un ailleurs irréel devenu probable par la magie. De Poudlard.  Et surtout… du cinéma.

     

    A noter: dès le 15 jullet (date de sortie du film en salles), il sera projeté en IMAX au Gaumont Disney Village, l'unique salle IMAX 3D de France permettant ainsi de profiter de l'incomparable qualité de l'image et du son de l'IMAX Expérience. Les 12 premières minutes bénéficient ainsi de la technologie IMAX 3D.

    harrypotter4.jpg
    Lien:site internet officiel Harry Potter (en Anglais) et le site officiel (en Français)
  • Devenez juré(e) au Festival International du Premier Film d'Annonay

    annonay.jpgJe vous en parle chaque année: le Festival International du Premier Film d'Annonay dont j'ai eu le plaisir d'être membre du jury en 2007 permet toujours à des cinéphiles d'intégrer son jury, entièrement constitué de cinéphiles et en général présidé par un cinéaste (Manuel Pradal, "mon" année). Vous êtes nombreux à m'écrire pour me demander comment faire partie d'un jury de festival, malheureusement la réponse est souvent la même: la plupart des concours m'ayant permis d'être jurée ont disparu. Subsistent seulement celui de Cabourg (jury du Festival du Film Romantique) et celui d'Annonay. Je vous recommande d'autant plus celui-ci que c'est un festival convivial où vous pourrez découvrir des pépites cinématographiques et échanger autant (évidemment) avec les autres membres du jury qu'avec les cinéastes en compétition. La 28ème édition du festival aura lieu du 28 janvier au 7 février. Voici l'annonce du Festival:

    Comme chaque année, le Festival d’Annonay, proposera une compétition internationale de premiers films (longs métrages de fiction) venus du monde entier. Le Jury, présidé par un réalisateur, sera uniquement composé de spectateurs cinéphiles choisis dans toute la France. Ce jury se réunira à Annonay du jeudi 3 au dimanche 6 février 2011, période pendant laquelle tous les films en compétition seront projetés en présence de leurs réalisateurs.

    Si vous souhaitez devenir membre du jury du festival, écrivez-nous et faites-nous part de votre candidature. Sur votre lettre (3 pages maximum), indiquez vos nom, prénom, âge, profession, adresse et numéro de téléphone. Indiquez également tout ce qui peut nous aider à cerner votre personnalité de cinéphile : les deux ou trois films que vous avez le plus aimés cette année, vos réalisateurs préférés, vos genres cinématographiques, votre motivation pour devenir membre du jury,...

    Votre lettre doit parvenir avant le 15 décembre 2010 à : Festival International du Premier Film MJC - Avenue Jean Jaurès - 07100 ANNONAY

    Pour en savoir plus: le compte rendu de mon expérience de jurée au Festival International du Premier Film d'Annonay 2007

    Le site officiel du festival

  • Rencontre avec Philippe Sarde et Bertrand Tavernier au Forum des images, le 24 novembre

    princesse.jpg

    Si vous avez le chance d'être à Paris, ce 24 novembre, alors ne manquez surtout pas la rencontre avec Philippe Sarde et Bertrand Tavernier animée par Stéphane Lerouge, à 19H30, au Forum des images, bibliothèque François Truffaut. La sortie en salles de « La Princesse de Montpensier » est l’occasion de réunir, comme à l’écran, le réalisateur Bertrand Tavernier et le compositeur Philippe Sarde. Le film de leurs retrouvailles après seize ans d’éclipse. Philippe Sarde a mis en musique sept des films majeurs de Bertrand Tavernier dont « L’Horloger de Saint-Paul », « Le Juge et l’assassin »,  « Coup de torchon » et « L.627 ».   Pour plus d'informations, cliquez ici.

  • Concours: places de cinéma, affiches et BO de "Holiday" de Guillaume Nicloux à gagner!

    holiday.jpg

    holiday2.jpg

    holiday3.jpg

     

     

    Un nouveau concours aujourd'hui pour vous faire remporter des places de cinéma, des affiches et la BO de "Holiday" le nouveau film de Guillaume Nicloux avec Jean-Pierre Darroussin, Judith Godrèche et Josiane Balasko, en salles le 8 décembre.

    Synopsis: Un soir, Michel Trémois échoue dans la pharmacie d'une gare de province et se remémore le fil des événements qui, en deux jours, ont fait basculer sa vie : parti en week-end avec sa femme Nadine pour reconstruire leur couple et sauver leur sexualité, rien ne s'est finalement passé comme prévu...
    Après une nuit folle et tumultueuse agrémentée de rencontres singulières, le réveil de Michel est brutal et douloureux.
    Non seulement il se retrouve accusé de meurtre mais sa femme est introuvable...

    Concours:  Le premier d'entre vous à répondre aux questions suivantes remportera la BO, une affiche et 2 places de cinéma pour découvrir le film en salles. Les 4 suivants remporteront 2 places de cinéma et l'affiche du film.  Fin du concours: le 6 décembre. Réponses à envoyer à inthemoodforcinema@gmail.com avec vos coordonnées postales et avec pour intitulé de l'email "Concours Holiday". Seuls les 5 gagnants seront contactés.

    Dîtes-moi de quels films sont extraites les images suivantes:

    1.

    concoursh1.jpg

    2.

    concoursh2.jpg

    3.

    concoursh3.jpg

    4.

    concoursh4.jpg

    5.

    concoursh5.jpg

  • Critique- "Monsieur Klein" de Joseph Losey avec Alain Delon, demain, sur TV5

    Je ne pouvais pas ne pas vous parler du chef d'oeuvre de Losey à l'occasion de sa diffusion, demain soir, sur TV5 à 21H (et mercredi 24 à 14H) et vous inciter à nouveau à le (re)voir. Vous trouverez ma critique ci-dessous.

    klein.jpg

    A chaque projection ce film me terrasse littéralement tant ce chef d'œuvre est bouleversant, polysémique, riche, brillant, nécessaire. Sans doute la démonstration cinématographique la plus brillante de l'ignominie ordinaire et de l'absurdité d'une guerre aujourd'hui encore partiellement insondables.  A chaque projection, je le vois  et l'appréhende différemment. Ce fut à nouveau le cas hier soir. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore et que j'espère convaincre d'y remédier par cet article, récapitulons d'abord brièvement l'intrigue.

    Il s'agit de Robert Klein. Le monsieur Klein du titre éponyme. Enfin un des deux Monsieur Klein du titre éponyme. Ce Monsieur Klein-là, interprété par Alain Delon,  voit dans l'Occupation avant tout une occasion de s'enrichir et de racheter à bas prix des œuvres d'art à ceux qui doivent fuir ou se cacher, comme cet homme juif (Jean Bouise) à qui il rachète une œuvre du peintre hollandais Van Ostade. Le même jour, il reçoit le journal « Informations juives » adressé à son nom, un journal normalement uniquement délivré sur abonnement. Ces abonnements étant soumis à la préfecture et M.Klein allant lui-même signaler cette erreur, de victime, il devient suspect... Il commence alors à mener l'enquête et découvre que son homonyme a visiblement délibérément usé de la confusion entre leurs identités pour disparaître...

    La première scène, d'emblée, nous glace d'effroi par son caractère ignoble et humiliant pour celle qui la subit. Une femme entièrement nue est examinée comme un animal par un médecin et son assistante afin d'établir ou récuser sa judéité.  Y succède une scène dans laquelle, avec la même indifférence, M.Klein rachète un tableau à un juif obligé de s'en séparer. M.Klein examine l'œuvre avec plus de tact que l'était cette femme humiliée dans la scène précédente, réduite à un état inférieur à celui de chose mais il n'a pas plus d'égard pour son propriétaire que le médecin en avait envers cette femme même s'il respecte son souhait de ne pas donner son adresse, tout en ignorant peut-être la véritable raison de sa dissimulation affirmant ainsi avec une effroyable et sans doute inconsciente effronterie « bien souvent je préfèrerais ne pas acheter ».

    Au plan des dents de cette femme observées comme celles d'un animal s'oppose le plan de l'amie de M.Klein, Jeanine (Juliet Berto) qui se maquille les lèvres dans une salle de bain outrageusement luxueuse. A la froideur clinique du cabinet du médecin s'oppose le luxe tapageur de l'appartement de M.Klein qui y déambule avec arrogance et désinvolture, recevant ses invités dans une robe de chambre dorée. Il collectionne. Les œuvres d'art même s'il dit que c'est avant tout son travail. Les femmes aussi apparemment. Collectionner n'est-ce pas déjà une négation de l'identité, cruelle ironie du destin alors que lui-même n'aura ensuite de cesse de prouver et retrouver la sienne ?

    Cet homonyme veut-il lui  sauver sa vie ? Le provoquer ? Se venger ? M.Klein se retrouve alors plongé en pleine absurdité kafkaïenne où son identité même est incertaine. Cette identité pour laquelle les Juifs sont persécutés, ce qui, jusque-là,  l'indifférait prodigieusement et même l'arrangeait plutôt, ou en tout cas arrangeait ses affaires.

     Losey n'a pas son pareil pour utiliser des cadrages qui instaurent le malaise, instillent de l'étrangeté dans des scènes a priori banales dont l'atmosphère inquiétante est renforcée par une lumière grisâtre mettent en ombre des êtres fantomatiques, le tout exacerbé par une musique savamment dissonante...  Sa caméra surplombe ces scènes comme un démiurge démoniaque : celui qui manipule M.Klein ou celui qui dicte les lois ignominieuses de cette guerre absurde. La scène du château en est un exemple, il y retrouve une femme, apparemment la maîtresse de l'autre M.Klein (Jeanne Moreau, délicieusement inquiétante, troublante et mystérieuse) qui y avait rendez-vous. Et alors que M.Klein-Delon lui demande l'adresse de l'autre M.Klein, le manipulateur, sa maîtresse lui donne sa propre adresse, renforçant la confusion et la sensation d'absurdité.  Changement de scène. Nous ne voyons pas la réaction de M.Klein. Cette brillante ellipse ne fait que renforcer la sensation de malaise.

    Le malentendu (volontairement initié ou non ) sur son identité va amener Klein à faire face à cette réalité qui l'indifférait. Démonstration par l'absurde auquel il est confronté de cette situation historique elle-même absurde dont il profitait jusqu'alors. Lui dont le père lui dit qu'il est « français et catholique  depuis Louis XIV», lui qui se dit « un bon français qui croit dans les institutions ». M.Klein est donc  certes un homme en quête d'identité mais surtout un homme qui va être amené à voir ce qu'il se refusait d'admettre et qui l'indifférait parce qu'il n'était pas personnellement touché : « je ne discute pas la loi mais elle ne me concerne pas ». Lui qui faisait partie de ces « Français trop polis ». Lui qui croyait que « la police française ne ferait jamais ça» mais qui clame surtout : «  Je n'ai rien à voir avec tout ça. » Peu lui importait ce que faisait la police française tant que cela ne le concernait pas. La conscience succède à l'indifférence. Le vide succède à l'opulence. La solitude succède à la compagnie flatteuse de ses « amis ». Il se retrouve dans une situation aux frontières du fantastique à l'image de ce que vivent alors quotidiennement les Juifs. Le calvaire absurde d'un homme pour illustrer celui de millions d'autres.

    Et il faut le jeu tout en nuances de Delon, presque méconnaissable, perdu et s'enfonçant dans le gouffre insoluble de cette quête d'identité pour nous rendre ce personnage sympathique, ce vautour qui porte malheur et qui « transpercé d'une flèche, continue à voler ». Ce vautour auquel il est comparé et qui éprouve du remords, peut-être, enfin. Une scène dans un cabaret le laisse entendre. Un homme juif y est caricaturé comme cupide au point de  voler la mort et faisant dire à son interprète : « je vais faire ce qu'il devrait faire, partir avant que vous me foutiez à  la porte ». La salle rit aux éclats. La compagne de M.Klein, Jeanine, est choquée par ses applaudissements. Il réalise alors, apparemment, ce que cette scène avait d'insultante, bête et méprisante et  ils finiront par partir. Dans une autre scène, il forcera la femme de son avocat à jouer l'International alors que le contenu de son appartement est saisi par la police, mais il faut davantage sans doute y voir là une volonté de se réapproprier l'espace et de se venger de celle-ci qu'un véritable esprit de résistance. Enfin, alors que tous ses objets sont saisis, il insistera pour garder le tableau de Van Ostade, son dernier compagnon d'infortune et peut-être la marque de son remords qui le rattache à cet autre qu'il avait tellement méprisé, voire nié et que la négation de sa propre identité le fait enfin considérer.

    Le jeu des autres acteurs, savamment trouble, laisse  ainsi entendre que chacun complote ou pourrait être complice de cette machination, le père de M.Klein (Louis Seigner) lui-même ne paraissant pas sincère quand il dit « ne pas connaître d'autre Robert Klein », de même que son avocat (Michael Lonsdale) ou la femme de celui-ci (Francine Bergé) qui auraient des raisons de se venger, son avocat le traitant même de « minus », parfaite incarnation des Français de cette époque au rôle trouble, à l'indifférence coupable, à la lâcheté méprisable, au silence hypocrite.

    Remords ? Conviction de supériorité ? Amour de liberté ? Volonté de partager le sort de ceux dont il épouse alors jusqu'au bout l'identité ? Homme égoïste poussé par la folie de la volonté de savoir ? Toujours est-il que, en juillet 1942, il se retrouve victime de la   Raflé du Vel d'Hiv avec 15000 autres juifs parisiens. Alors que son avocat possédait le certificat pouvant le sauver, il se laisse délibérément emporter dans le wagon en route pour Auschwitz avec, derrière lui, l'homme  à qui il avait racheté le tableau et, dans sa tête, résonne alors le prix qu'il avait vulgairement marchandé pour son tableau. Scène édifiante, bouleversante, tragiquement cynique. Pour moi un des dénouements les plus poignants de l'Histoire du cinéma. Celui qui, en tout cas, à chaque fois, invariablement, me bouleverse.

    La démonstration est glaciale, implacable. Celle de la perte et de la quête d'identité poussées à leur paroxysme. Celle de la cruauté dont il fut le complice peut-être inconscient et dont il est désormais la victime. Celle de l'inhumanité, de son effroyable absurdité. Celle de gens ordinaire qui ont agi plus par lâcheté, indifférence que conviction.

    Losey montre ainsi froidement et brillamment une triste réalité française de cette époque,  un pan de l'Histoire et de la responsabilité française qu'on a longtemps préféré ignorer et même nier. Sans doute cela explique-t-il que « Monsieur Klein » soit reparti bredouille du Festival de Cannes 1976 pour lequel le film et Delon, respectivement pour la palme d'or et le prix d'interprétation, partaient pourtant favoris. En compensation, il reçut les César du meilleur film, de la meilleure réalisation et  des meilleurs décors.

    Ironie là aussi de l'histoire (après celle de l'Histoire), on a reproché à Losey de faire, à l'image de Monsieur Klein, un profit malsain de l'art en utilisant cette histoire mais je crois que le film lui-même est une réponse à cette accusation (elle aussi) absurde.

    A la fois thriller sombre, dérangeant, fascinant, passionnant ; quête de conscience et d'identité d'un homme ; mise en ombres et en lumières des atrocités absurdes commises par le régime de Vichy et de l'inhumanité des français ordinaires ; implacable et saisissante démonstration de ce que fut la barbarie démente et ordinaire,  « Monsieur Klein » est un chef d'œuvre aux interprétations multiples que la brillante mise en scène de Losey sublime et dont elle fait résonner le sens et la révoltante et à jamais inconcevable tragédie ... des décennies après. A voir et à revoir. Pour ne jamais oublier...

  • Critique- "A l'origine" de Xavier Giannoli, actuellement sur Canal +

    Canal + diffuse actuellement "A l'origine" de Xavier Giannoli, un film que je vous avais recommandé lors de sa sortie et que je vous recommande à nouveau et dont vous pouvez retrouver ma critique ci-dessous. Première diffusion: mardi à 20h50 sur Canal+. Et aussi: sur Canal+ décalé à 22H25 et le 1er décembre à 20H45.

    origine2.jpg

     A l’origine, il y avait un film beaucoup trop long que j’avais vu à Cannes où il figurait en compétition officielle, mais malgré cela très séduisant. Depuis, le film a été amputé de 25 minutes, c’est la raison pour laquelle je souhaitais le revoir, en espérant que ces 25 minutes en moins lui feraient gagner en rythme.

     

    L’histoire est toujours la même que celle du film projeté à Cannes. Celle de Philippe Miller (François Cluzet), un escroc solitaire  qui découvre un chantier d’autoroute abandonné depuis des années, tout cela à cause d’un scarabée ! De l’arrêt des travaux avait découlé une véritable catastrophe  économique pour les habitants de la région. Si pour Philippe il s’agit d’une chance de réaliser une escroquerie aussi improbable qu’inédite en reprenant les travaux, pour les habitants de la région, il est le messie (c’est d’ailleurs ce qui lui dira le maire de la ville à son arrivée), celui qui va leur redonner espoir.  Les choses se compliquent quand Philippe prend conscience de l’importance considérable que prend son escroquerie dans la vie de ces gens surtout que dans le même temps, son passé va le rattraper.

     

    Mettons tout de suite fin au suspense : ce nouveau montage est une incontestable réussite…même si pour cela il a fallu sacrifier certains personnages (et dans le même temps certains comédiens qui ont vu leurs rôles réduits ou supprimés comme l’ex-femme de « Philippe Miller », en réalité son pseudonyme). Ce que le film perd en minutes, le personnage interprété par François Cluzet le gagne en mystère,  en densité, en intérêt, en épaisseur, en charme ; et le film également. Ce montage radicalisé fait revenir à l’essentiel,  à l’être, à ce que l’homme était « à l’origine », à cette vérité humaine que la caméra de Xavier Giannoli, une nouvelle fois, capte avec une grande sensibilité, en filmant au plus près des visages, au plus près de l’émotion, au plus près du malaise. Et même quand il filme ces machines, véritables personnages d’acier, il les fait tourner comme des danseurs dans un ballet, avec une force visuelle saisissante et captivante. Image étrangement terrienne et aérienne, envoûtante. La musique de Cliff Martinez achève de rendre poétique ce qui aurait pu être prosaïque. Une poésie aussi inattendue que la tournure que prend cette histoire pour Philippe Miller qui va finalement vivre les choses plutôt que les prévoir.

     

     A l’origine il y avait aussi ce besoin de ne pas être seul, et surtout d’être considéré. Philippe devient quelqu’un et dans le regard des autres, il prend toute la mesure de sa soudaine importance. A l’origine il y avait un scarabée. Un homme qui aurait pu aussi être ce scarabée. Là pour détruire puis, par la force des choses et des rencontres, pour aider.

     

    Il faut voir avec quel brio François Cluzet interprète cet être mal à l’aise, introverti, peu bavard, qui peu à peu va gagner en confiance. Le malaise de son imposture le dépasse, et les traits de son visage, ses gestes, tout semble témoigner de son tiraillement intérieur. Et dans cette scène où il se retrouve face au conseil municipal, son malaise est tellement palpable, crédible, que je l’ai ressenti comme si j’étais moi aussi dans cette pièce, prise dans un étau de mensonges. Et puis, il faut voir son visage s’illuminer éclairé par un soleil braqué sur lui comme un projecteur braqué sur celui dont le pouvoir est devenu quasiment démiurgique ; il faut le voir aussi patauger dans la boue en frappant dans ses mains, exalté, le voir tomber, se relever, aller au bout de lui-même pour les autres. Ce mensonge va l’étouffer, puis, le porter, puis l’enchaîner, pourtant il aura conquis un territoire, planté son drapeau.

     

    Face à lui, le maire de la ville interprété avec beaucoup de justesse par Emmanuelle Devos qui dissimule sa solitude et ses blessures derrière une belle assurance.   Tous deux, comme tous les habitants du village, vont avoir une seconde chance, tout reprendre du départ, de l’origine.

     

    Cette route qui va nulle part va les mener quelque part, à vivre une aventure humaine à se créer une famille (formidable Vincent Rottiers dans le rôle du « fils de substitution »).

     C’est aussi une belle métaphore du cinéma et du métier de comédien qui est finalement aussi une imposture, qui fait devenir quelqu’un d ‘autre, fabriquer un chemin, un univers qui ne mène pas forcément quelque part mais reste, là aussi, une belle aventure humaine.

     

    Ce film est avant tout un portrait d’homme touchant, énigmatique et dense qui porté par un acteur au sommet de son art nous emporte totalement  dans son aventure aussi improbable soit-elle (et pourtant inspirée d’une histoire vraie s’étant déroulée en 1997 dans la Sarthe), dans ses mensonges, dans ses contradictions, dans sa conquête. Un césar du meilleur acteur sinon rien.

     

     Et ce nouveau montage a su faire d’un bon film un très beau film qui nous faire revenir à l’essentiel. A l’origine. Nous fait croire à l’impossible. A une seconde chance. Aux routes qui ne mènent nulle part.  A ce que le cinéma lui aussi était à l’origine : un mensonge exaltant qui peut nous faire croire que tout est possible. Même si la réalité, un jour ou l’autre, finira par reprendre ses droits.

  • Concours: gagnez votre exemplaire de Studio CinéLive de Décembre, spécial Harry Potter

    studio9.jpg

    Comme chaque mois, j'ai le plaisir de permettre à l'un(e) d'entre vous de remporter un exemplaire de Studio CinéLive, ce dont je suis ravie, tout particulièrement ce mois-ci puisque figurent au sommaire beaucoup d'articles qui m'ont grandement intéressée:

    -un article consacré à "Toscan" d'Isabelle Partiot-Pieri (un film que je recommande vivement et dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici),

    - un dossier très complet de 12 pages sur Harry Potter 7 avec une interview des sorciers de la saga (la couverture du Studio CinéLive illustre ainsi parfaitement la noirceur de cet Harry Potter 7) qui vous permettra aussi de découvrir le parc Harry Potter (j'en profite pour vous rappeler que vous pouvez retrouver ma critique de "Harry Potter et les reliques de la mort", en cliquant là), 

    - un article sur "Mon Pote" de Marc Esposito (dont vous pourrez retrouver ma critique en avant-première cette semaine),

    - un retour sur les films qui parlent de la gauche à l'occasion de la sortie en salles du film de Michel Leclerc,

    - les 7 raisons pour lesquelles Annette Bening devrait avoir un Oscar (je vous rappelle que vous pouvez visionner mes vidéos exlusives d'Annette Bening au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010, en cliquant ici),

    - une enquête intéressante sur l'art du placement de produits dans les films,

    - un passionnant flash-back sur "Le Cercle rouge" de Jean-Pierre Melville, un de mes films prédilection (retrouvez ici mon récit de sa projection exceptionnelle à la Cinémathèque à l'occasion de l'ouverture du cycle Melville),

     un article passionnant sur Hitchcock et bien d'autres que je vous laisse découvrir.

    Et aussi dans Studio Ciné Live, ce mois-ci :

     Portfolio, la relève anglaise : Ce sont les nouveaux Johnny Depp ou Kate Winslet, Studio Ciné Live croit en eux : ils sont 8, jeunes, british et sur le point d’exploser. Découvrez-les en images

     Succès et échecs, Les petits mouchoirs vs Donnant donnant: Les petits mouchoirs a réalisé la meilleure première semaine pour un film français en 2010, alors que les spectateurs de Donnant donnant n’étaient pas au rendez-vous d’Isabelle Mergault : explication dans Studio Ciné Live.

     Et tous ceux qui font l’actu ciné du mois : Thierry Klifa, Audrey Tautou, Gilles Lellouche, Bruce Willis, Diane Kruger,  Robert Rodriguez, Édouard Baer…

    + en cadeau : le guide des meilleurs Blu-ray

    CONCOURS

    Pour remporter cet exemplaire, vous avez jusqu'au 21 novembre à minuit pour m'envoyer un email à inthemoodforcinema@gmail.com avec comme intitulé "Concours Studio".  En vous servant du sommaire ci-dessus, dîtes-moi pourquoi vous désirez ardemment recevoir cet exemplaire. Le plus inventif et/ou drôle et/ou singulier et/ou convaincant remportera cet exemplaire. Seul le gagnant sera contacté, directement par email.

  • Festival Mot à Maux: palmarès et soirée de remise des prix

     mot3.jpg300 personnes étaient invitées hier dans le cadre prestigieux de la Maison de l’Amérique Latine pour inaugurer l’édition 2010 du Festival Mot à Maux et pour découvrir des vidéos contre l’illettrisme. Cette opération est organisée par le Syndicat de la Presse Sociale (SPS).. . Parmi les invités : Yamina Benguigui, François Zimeray, Elsa Zylberstein, Pierre Grimblat, Malek Chebel, Gonzague Saint-Bris, Aïda Touhiri,  et Frédéric Taddeï, Président d’honneur du jury qui a dû quitter les lieux assez rapidement pour regarder l’interview présidentielle animant ensuite une émission en direct sur ce sujet.

     L’objectif de ce Festival est de sensibiliser l’opinion à cette réalité de l’illettrisme qui concerne plus de 3 millions de personnes en France, mais aussi de permettre à des jeunes talents de s’exprimer librement, de développer leur créativité, en abordant le sujet sous des angles et des tonalités différents.  

     Le Prix Twitter  a été décerné à Charles Barbillon pour la vidéo « ABC Correct », le Prix Facebook à Julien Stecker pour la vidéo « L’Adresse », le Grand  Prix à Julien Stecker pour la vidéo « Le Karaoke », le Prix Grand Public : Julien Flammier pour la vidéo « Mon Papa », le jury a décidé de décerné un  Prix Spécial à Marc Ory et Marion Ducamp pour la vidéo « Illettrisme tous concernés. » Découvrez ci-dessous les films lauréats !

    maux.jpg

    LE GRAND PRIX DU JURY

    LE PRIX SPECIAL DU JURY

    LE PRIX GRAND PUBLIC

    LE PRIX FACEBOOK

    LE PRIX TWITTER

    Et d'autres qui n'ont pas été primés mais que j'ai particulièrement appréciés:

    http://fr.eyeka.com/video/view/971424-MOTS-DE-COEUR-

    http://fr.eyeka.com/video/view/971256-I-LOVE-HILETRISME

    Et pour en savoir plus, rendez-vous sur la page Facebook de Mot à maux et sur le site officiel.