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  • Concours: gagnez votre exemplaire de Studio CinéLive de Décembre, spécial Harry Potter

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    Comme chaque mois, j'ai le plaisir de permettre à l'un(e) d'entre vous de remporter un exemplaire de Studio CinéLive, ce dont je suis ravie, tout particulièrement ce mois-ci puisque figurent au sommaire beaucoup d'articles qui m'ont grandement intéressée:

    -un article consacré à "Toscan" d'Isabelle Partiot-Pieri (un film que je recommande vivement et dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici),

    - un dossier très complet de 12 pages sur Harry Potter 7 avec une interview des sorciers de la saga (la couverture du Studio CinéLive illustre ainsi parfaitement la noirceur de cet Harry Potter 7) qui vous permettra aussi de découvrir le parc Harry Potter (j'en profite pour vous rappeler que vous pouvez retrouver ma critique de "Harry Potter et les reliques de la mort", en cliquant là), 

    - un article sur "Mon Pote" de Marc Esposito (dont vous pourrez retrouver ma critique en avant-première cette semaine),

    - un retour sur les films qui parlent de la gauche à l'occasion de la sortie en salles du film de Michel Leclerc,

    - les 7 raisons pour lesquelles Annette Bening devrait avoir un Oscar (je vous rappelle que vous pouvez visionner mes vidéos exlusives d'Annette Bening au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2010, en cliquant ici),

    - une enquête intéressante sur l'art du placement de produits dans les films,

    - un passionnant flash-back sur "Le Cercle rouge" de Jean-Pierre Melville, un de mes films prédilection (retrouvez ici mon récit de sa projection exceptionnelle à la Cinémathèque à l'occasion de l'ouverture du cycle Melville),

     un article passionnant sur Hitchcock et bien d'autres que je vous laisse découvrir.

    Et aussi dans Studio Ciné Live, ce mois-ci :

     Portfolio, la relève anglaise : Ce sont les nouveaux Johnny Depp ou Kate Winslet, Studio Ciné Live croit en eux : ils sont 8, jeunes, british et sur le point d’exploser. Découvrez-les en images

     Succès et échecs, Les petits mouchoirs vs Donnant donnant: Les petits mouchoirs a réalisé la meilleure première semaine pour un film français en 2010, alors que les spectateurs de Donnant donnant n’étaient pas au rendez-vous d’Isabelle Mergault : explication dans Studio Ciné Live.

     Et tous ceux qui font l’actu ciné du mois : Thierry Klifa, Audrey Tautou, Gilles Lellouche, Bruce Willis, Diane Kruger,  Robert Rodriguez, Édouard Baer…

    + en cadeau : le guide des meilleurs Blu-ray

    CONCOURS

    Pour remporter cet exemplaire, vous avez jusqu'au 21 novembre à minuit pour m'envoyer un email à inthemoodforcinema@gmail.com avec comme intitulé "Concours Studio".  En vous servant du sommaire ci-dessus, dîtes-moi pourquoi vous désirez ardemment recevoir cet exemplaire. Le plus inventif et/ou drôle et/ou singulier et/ou convaincant remportera cet exemplaire. Seul le gagnant sera contacté, directement par email.

  • Concours: Gagnez votre exemplaire du nouveau Studio CinéLive en kiosques mercredi

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    En partenariat avec Studio CinéLive, je vous propose, comme chaque mois désormais, de remporter votre exemplaire du magazine dont voici le sommaire avec une couverture sur "Les petits mouchoirs" dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici, en sachant que je vous propose également de remporter des places pour le film, là:

    SOMMAIRE

    Véritable coup de coeur, la rédaction de Studio Ciné Live ne pouvait pas manquer le dernier film de Guillaume Canet, Les petits mouchoirs.

    - En EXCLUSIVITÉ, Studio Ciné Live réunit Guillaume Canet et quatre comédiens du film (en couverture) pour une interview inédite de six pages.

    - Pour Studio Ciné Live, l’acteur réalisateur commente la cinémathèque idéale, dont s’inspire son cinéma de « potes »

     Focus Interview, Romain Duris : Élu homme de l’année par Studio Ciné Live, Romain Duris:

    - Se confie sur le succès de L’arnacoeur.

    - Aborde aussi son rôle dans L’homme qui voulait vivre sa vie d’Eric Lartigau, adapté du best-seller de Douglas Kennedy. À cette occasion, Studio Ciné Live réunit le réalisateur et le romancier, qui reviennent sur l’adaptation du livre.

    _ Enquête, le cinéma italien :

    Le cinéma italien renoue enfin avec le succès. La créativité et l’audace sont de nouveau favorisées grâce à une refonte du système d’aides et de subventions. Studio Ciné Live enquête et livre un box-office des films italiens récemment sortis en France.

    _ La leçon de cinéma d’Alejandro G. Iñárritu : A l’occasion de la sortie de Biutiful, pour Studio Ciné Live, Alejandro G. Iñárritu accepte d’explorer son cinéma, situé entre interrogations et acceptation de ses obsessions.

    _ En tournage, le dernier film de Michel Placido : Quatre ans après Romanzo criminale, Michele Placido signe un nouveau film de gangsters, Vallanzasca. Studio Ciné Live part à la rencontre du film à son 39e jour de tournage…

    _ Et tous ceux qui font l’actu ciné du mois. Jacques Demy, Mélanie Thierry, Anton Corbijn, Zac Efron, Ramzy Bedia, Will Ferrell, François Ozon, Gérard Depardieu suivis d’un hommage à Tony Curtis et à Claude Chabrol.

    CONCOURS

     Pour remporter votre exemplaire, rien de plus simple. Dîtes-moi par email avec comme intitulé "Concours magazine" à inthemoodforcinema@gmail.com en n'oubliant pas de préciser vos coordonnées:

    1. Que signifie le titre du film "Les petits mouchoirs"?

    2. Pour départager les gagnants, pourquoi souhaitez-vous remporter ce numéro en particulier?

  • Inthemoodforcinema vous offre le magazine Studio CinéLive de mars

     

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    A nouveau,  j'ai la possibilité de vous offrir un exemplaire du magazine Studio CinéLive qui a décidé de faire, ce mois-ci, sa couverture avec Leonardo Di Caprio à l'occasion de sa quatrième collaboration avec Scorsese. L'occasion pour Studio Ciné Live  de revenir sur un acteur en constante évolution et sur les obsessions d'un réalisateur au sommet de son art. Vous y retrouverez ainsi un entretien exclusif avec Leonardo DiCaprio mais aussi l'analyse des thématiques chères à Scorsese.

    Egalement dans ce numéro:

     - Nine, les photos commentées du réalisateur  Rob Marshall parle de ses actrices à Studio Ciné Live : Penélope Cruz, Nicole Kidman, Judi Dench, Sophia Loren, Kate Hudson, Fergie et Marion Cotillard. Tous les portraits de ce casting de choc.

    - L'investigation du mois : Les Oscars,  Trop longue, trop ennuyeuse... Avec une baisse d'audience record en 2009, la cérémonie des Oscars s'enlise dans un protocole trop figé. Sous l'égide du nouveau président, Tom Sherak, les Oscars font peau neuve. Studio Ciné Live a enquêté pour vous.

    - La leçon de cinéma : Depuis leur comédie musicale Jeanne et le garçon formidable en 1997, les deux réalisateurs ne se sont plus quittés. Ils livrent à Studio Ciné Live les secrets de leur complicité.

     - Et tous ceux qui font l'actu ciné du mois :   Romain Duris, James Thiérrée, Jane Birkin, Catherine Jacob, Caroline Cellier, Benoît Magimel, Tom Ford, Carey Mulligan, Roman Polanski... d'Olivier Ducastel et Jacques Martineau l'année de tous les changements

    ... et qui sait peut-être pourriez-vous même y trouver un article sur "In the mood for cinema".

    Pour remporter ce magazine, dîtes-moi qui était en couverture du n°5 et en une phrase pourquoi vous voulez cet exemplaire de mars, en m'envoyant un email à inthemoodforcinema@gmail.com avec comme intitulé de l'email "Concours magazine".

    Articles liés à celui-ci:

     Ma critique de "Shutter island" de Martin Scorsese, incontestablement LE film de ce début d'année 2010!

    Inthemoodforcinema dans Studio CinéLive: message aux lecteurs du magazine

     

  • Un bref extrait de ma critique d'"Inglourious Basterds" de Tarantino, critique à l'honneur dans Studio Cinélive

     Le magazine Studio Cinélive (dont je vous parlais d'ailleurs, ici, il y a quelques jours à une autre occasion, la sortie de son hors série sur les légendes du cinéma que je vous recommande de nouveau) met chaque mois une critique de lecteur à l'honneur. J'avais donc envoyé ma critique d'"Inglourious Basterds", un film pour lequel j'avais envie de partager une nouvelle fois mon enthousiasme débordant. Si  le choix de ma critique pourrait s'avérer flatteuse, il est dommage que cette critique de deux pages ait été réduite à 15 lignes et à un extrait de l'introduction et à un extrait de la conclusion (pour des raisons de place que je comprends évidemment), selon moi les passages les moins intéressants et sans grande signification sans ce qui les suit et les précède (mais n'est-ce pas là l'inconvénient des médias traditionnels par rapport à internet où finalement on peut prendre le temps d'exposer, d'expliquer alors que les premiers doivent constamment simplifier, édulcorer, réduire pour finalement souvent vider un évènement ou des propos de leur réelle signification, le souci de marquer, résumer, interpeller l'emportant souvent sur celui, alors secondaire, d'être fidèle à la réalité et/ou la vérité ?), c'est pourquoi, je vous mets de nouveau la critique en intégralité, ci-dessous:

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    (©Inthemoodforcinema.com)

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    Dans les coulisses du Grand Journal- Festival de Cannes 2009 - Diane Krüger et Quentin Tarantino

    (©Inthemoodforcinema.com)

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    Dans les coulisses du Grand Journal de Canal Plus, plage du Martinez- Festival de Cannes 2009- Christoph Waltz et Diane Krüger

    (©Inthemoodforcinema.com)

    Je vous ai déjà maintes fois parlé d' "Inglourious Basterds" de Quentin Tarantino depuis sa projection cannoise dont c'est un euphémisme de dire qu'elle m'a enthousiasmée. Si son acteur principal, Christoph Waltz, s'est vu (à juste titre) remettre le prix d'interprétation masculine, une palme d'or aurait également été amplement méritée même si le jury  a préfèré à la flamboyance tanrantinesque l'austérité du "Ruban blanc" de Michael Haneke qui, malgré ses nombreuses qualités, aurait peut-être davantage mérité un grand prix ou un prix du jury.

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    Brad Pitt, Quentin Tarantino, Mélanie Laurent à la sortie de la conférence de presse cannoise

    (©Inthemoodforcinema.com)

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    (©Inthemoodforcinema.com)

    La sortie du film, dans une semaine (le 19 août) est pour moi l'occasion de vous en parler à nouveau et de vous encourager vivement à aller le voir. J'ignore ce que donne ce nouveau montage de 2H28 (ont notamment été rajoutées les scènes coupées de Maggie Cheung , scènes qui, selon la rumeur, auraient été coupées pour ne pas froisser la susceptibilité de la présidente du jury Isabelle Huppert qui devait initialement interpréter son rôle), le premier me paraissait déjà irréprochable.

    Si j'ai ajouté un point d'interrogation au titre de cet article, c'est simplement pour avoir votre avis à la suite de cette note car ma réponse est indubitablement positive.

    Je vous propose donc, de nouveau, ci-dessous, ma critique publiée lors du dernier Festival de Cannes:

    CRITIQUE D'"INGLOURIOUS BASTERDS" DE QUENTIN TARANTINO

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    Bien sûr, j’ai été envoûtée par la poésie et la mélancolie sensuelles des « Etreintes brisées » de Pedro Almodovar ( sur lequel je reviendrai et avec lequel le film de Tarantino présente d’ailleurs quelques similitudes), bien sûr j’ai été enthousiasmée par la précision remarquable de la réalisation de Jacques Audiard mais le film de Quentin Tarantino est le premier de ce festival et peut-être même le premier film depuis un moment à m’avoir ainsi hypnotisée, captivée, étonnée de la première à la dernière seconde. Le premier film depuis longtemps que j’avais envie de revoir à peine le générique achevé.

     

    Pitch : Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l’exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa ( Christoph Waltz). Shosanna (Mélanie Laurent) s’échappe de justesse et s’enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d’une salle de cinéma. Quelque part, ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine (Brad Pitt) forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement  sanglantes contre les nazis. « Les bâtards », nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l’actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark (Diane Krüger) pour tenter d’éliminer les dignitaires du troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l’entrer du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle.

     

    De ce film, très attendu et seul film américain de cette compétition officielle 2009, je n’avais pas lu le pitch, tout juste vu la bande-annonce qui me faisait craindre une grandiloquence maladroite, un humour douteux, voire indécent sur un sujet délicat. Je redoutais, je pensais même détester ce film et ne m’attendais donc pas à ce que la première séquence (le film est divisé en 5 chapitres qui correspondent aux parcours de 5 personnages) me scotche littéralement à l’écran dès la première seconde, à ne plus pouvoir m’en détacher jusqu’à la dernière ligne du générique.

     

    L’un des premiers plans nous montre une hache dans un univers bucolique que la caméra de Tarantino caresse, effleure, esquisse et esquive : finalement ce simple plan pourrait résumer le ton de ce film, où la menace plane constamment, où le décalage est permanent, où toujours le spectateur est sur le qui-vive, la hache pouvant à chaque instant venir briser la sérénité. Cette première séquence dont nous ne savons jamais si nous devons en rire, ou en frissonner  de plaisir (parce qu’elle est jubilatoire à l’image de tout ce film, une première séquence au sujet de laquelle je ne vous en dirai pas plus pour maintenir le suspense et la tension incroyables qui y règne) ou de peur, est sans nul doute une des plus réussies qu’il m’ait été donné de voir au cinéma.

     

     Chaque séquence au premier rang desquelles la première donc recèle d’ailleurs cette même ironie tragique et ce suspense hitchcockien, le tout avec des plans d’une beauté, d’une inventivité sidérantes, des plans qui sont ceux d’un grand cinéaste mais aussi d’un vrai cinéphile (je vous laisse notamment découvrir ce plan magnifique qui est un hommage à « La Prisonnière du désert » de John Ford )  et d’un amoureux transi du cinéma. Rien que la multitude  de références cinématographiques mériterait une deuxième vision tant l’admiration et la surprise lors de la première empêchent de toutes les distinguer.

     

     Oui, parce que « Inglourious Basterds » est aussi un western. « Inglourious Basterds » appartient en réalité à plusieurs genres… et à aucun : western, film de guerre, tragédie antique, fable, farce, comédie, film spaghetti aussi. En fait un film de Quentin Tarantino .  (« Inglourious Basterds » est inspiré d’un film italien réalisé par Enzo G.Castellari). Un genre, un univers qui n’appartiennent qu’à lui seul et auxquels il parvient à nous faire adhérer, quels qu’en soient les excès, même celui de réécrire l’Histoire, même celui de se proclamer chef d’œuvre avec une audace et une effronterie  incroyables. Cela commence ainsi comme un conte  (« il était une fois »), se termine comme une farce.

     

    Avec quelle facilité il semble passer d’un ton à l’autre, nous faire passer d’une émotion à une autre, comme dans cette scène entre Mélanie Laurent et Daniel Brühl, dans la cabine de projection, une scène  qui, en quelques secondes, impose un souffle tragique poignant, époustouflant, d’un rouge éblouissant. Une scène digne d’une tragédie antique.

     

    Il y a du Hitchcock dans ce film mais aussi du Chaplin pour le côté burlesque et poétique et du Sergio Leone pour la magnificence des plans, et pour cet humour ravageur, voire du Melville aussi pour la réalisation, Meville à qui un autre cinéaste (Johnnie To) de cette compétition se référait d’ailleurs. Voilà, en un endroit tenu secret, Tarantino, après les avoir fait kidnapper et fait croire à leurs disparitions au monde entier, a réuni Chaplin,  Leone, et Hitchcock et même Melville et Ford, que l’on croyait morts depuis si longtemps et leur a fait réaliser ce film qui mêle avec brio poésie et sauvagerie, humour et tragédie.

     

    Et puis, il y a en effet le cinéma. Le cinéma auquel ce film est un hommage permanent, une déclaration d’amour passionnée, un hymne vibrant à tel point que c’est le cinéma qui, ici, va sauver le monde, réécrire la page la plus tragique de l’Histoire, mais Tarantino peut bien se permettre : on pardonne tout au talent lorsqu’il est aussi flagrant. Plus qu’un hommage au cinéma c’est même une leçon de cinéma, même dans les dialogues : « J’ai toujours préféré Linder à Chaplin. Si ce n’est que Linder n’a jamais fait un film aussi bon que « Le Kid ».  Le grand moment de la poursuite du « Kid ». Superbe . »  Le cinéma qui ravage, qui submerge, qui éblouit, qui enflamme (au propre comme au figuré, ici). Comment ne pas aimer un film dont l’art sort vainqueur, dans lequel l’art vainc la guerre, dans lequel le cinéma sauve le monde ?

     

     

    Comment ne pas non plus évoquer les acteurs : Mélanie Laurent, Brad Pitt, Diane Krüger, Christoph Waltz, Daniel Brühl y sont magistraux, leur jeu trouble et troublant procure à toutes les scènes et à tous les dialogues (particulièrement réussis) un double sens, jouant en permanence avec le spectateur et son attente. Mélanie Laurent qui a ici le rôle principal excelle dans ce genre, de même que Daniel Brühl et Brad Pitt qui, depuis « L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford », le chef d’œuvre d’Andrew Dominik ne cesse de prendre de l’épaisseur et nous surprendre.

     

    Que dire de la BO incroyable qui, comme toujours chez Tarantino, apporte un supplément de folie, d’âme, de poésie, de lyrisme et nous achève…

     

    Si Quentin Tarantino a déjà remporté la palme d’or en 1994 (et a notamment présidé le jury en 2004, remettant la palme d’or à Michael Moore pour « Fahrenheit 9/11 », il a également donné une leçon de cinéma l’an passé), il pourrait bien renouveler l’exploit. A défaut, il mériterait le prix de la mise en scène auquel pourraient également prétendre Jacques Audiard et Pedro Almodovar, deux films de ce point vue également parfaits... Il est en tout cas impossible qu’il ne figure pas au palmarès, même si les dissensions avec Isabelle Huppert qui avait effectué le casting pour « Inglourious Basterds » pourraient compliquer encore la tâche.

     

    Quentin Tarantino avec ce septième long-métrage a signé un film audacieux, brillant, insolent, tragique, comique, lyrique, exaltant, décalé, fascinant, irrésistible, cynique, ludique, jubilatoire, dantesque, magistral. Une leçon et une déclaration d’amour fou et d’un fou magnifique, au cinéma.  Ce n’est pas que du cinéma d’ailleurs : c’est un opéra baroque et rock. C’est une chevauchée fantastique. C’est un ouragan d’émotions. C’est une explosion visuelle et un ravissement permanent et qui font passer ces 2H40 pour une seconde !

     

     Bref, il se pourrait bien qu’il s’agisse d’un chef d’œuvre… Je vous laisse en juger par vous-mêmes lors de sa sortie en salles le 21 août et lors de la proclamation du palmarès de ce festival de Cannes 2009 dont il est impossible qu’il ne l’honore pas… A contrario de ses « bâtards sans gloire », Tarantino mérite indéniablement d’en être auréolé ! « Inglourious Basters » était le film le plus attendu de ce festival 2009. A juste titre.

     

    Qu’a pensé Pedro Almodovar, également présent  à la séance à laquelle j’ai vu ce film ? Sans doute que tous deux aiment passionnément le cinéma, et lui rendent un vibrant hommage  (la dernière réplique du film de Tarantino fait ainsi écho à celle de celui d’Almodovar).

     

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  • Les légendes du cinéma dans Studio Cinélive

    studiocinélive.jpgIl arrive désormais fréquemment que je sois sollicitée pour évoquer un film, organiser un concours, mettre en ligne une bande annonce, parler d'un journal ou d'une marque de shampoing.... notamment! Je le fais avec plaisir d'une part quand cela est lié au(x) sujet(s) de ce blog, d'autre part, quand le film, le journal (rarement le shampoing) m'intéressent réellement afin que ce blog ne devienne jamais une vitrine publicitaire mais continue à être le témoignage sincère de ma passion pour le cinéma.

     Sollicitée par Studio Cinélive pour évoquer leur hors-série consacré aux légendes du cinéma, j'ai accepté d'en parler d'abord parce que j'ai un attachement particulier pour ce magazine ayant fait partie du jury Cinélive du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2000 et lisant Studio (avant même de découvrir Première et ses fiches films que je découpais soigneusement puis rangeais et protègeais tel un trésor inestimable) dès l'âge de 11 ans. L'achat de ces magazines a toujours été pour moi un rendez-vous immuable et incontournable à l'origine de bien des mésaventures festivalières.

    Depuis que les magazines Studio et Cinélive ont fusionné, je continue à acheter ce magazine hybride qui réunit le meilleur des  deux dont il est originaire.

     Le numéro hors-série en question présente vingt portraits de stars mythiques: Marylin Monroe, Paul Newman, Elizabeth Taylor, James Dean, Romy Schneider, Natalie Wood, Robert Redford, John Wayne, Sophia Loren, Marcello Mastroianni, Audrey Hepburn, Cary Grant, Lino Ventura, Jean Gabin, Greta Garbo, Marlon, Brando, Brigitte Bardot, Charlie Chaplin , Humphrey Bogart, Fred Astaire.

    Un arrêt sur images et une plongée dans l'Histoire du cinéma savoureux sous forme de biographies écrites par Olivier Rajchman et retraçant leurs carrières et leurs existences à travers des témoignages, des dates clefs de leurs existences et leurs films cultes. Ces personnalités ont en commun des fêlures et des blessures qui ont souvent donné des acteurs légendaires , des êtres à vif et épris de liberté... et rien que cela déjà est une raison suffisante pour découvrir leurs destins hors du commun dans ce hors-série spécial Mythe Parade.

    Cliquez ici pour accéder au blog de Studio Cinélive.