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  • Critique - « Amore » (Io sono l’amore) de Luca Guadagnino, ce soir, à 20H45 sur Ciné + Emotion

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    amore1.jpgC'est dans le cadre du Festival Paris Cinéma 2010 que j'ai découvert ce très beau film italien qui débute dans la demeure des Recchi, grande famille industrielle lombarde, à l’heure d’un tournant pour la famille puisque le fondateur de l’entreprise lègue l’affaire familiale à son fils Tancredi et à l’un de ses petits fils, Edouardo. Emma (Tilda Swinton), l’épouse de Tancredi, qui l’a épousé des années auparavant pour échapper à sa vie en Russie, rencontre Antonio, un cuisinier, ami de son fils par lequel elle va être immédiatement attirée…

    Dès les premiers plans : la ville de Milan alors inhabituellement grisâtre et enneigée, ce repas aux rituels et au rythme d’un autre temps, les plans silencieux et les couloirs interminables qui évoquent la monotonie suffocante de l’existence d’Emma…, Luca Guadagnino nous plonge dans une atmosphère d’une intemporelle étrangeté. Elégante, digne, laissant à peine affleurer sa mélancolie, Emma semble être à la fois présente et absente, un peu différente (malgré son souci apparent des conventions sociales). Sa rencontre avec Edouardo, et d’abord avec sa cuisine filmée avec sensualité qu’elle déguste avec gourmandise, va progressivement la transformer. Une passion irrépressible va s’emparer d’elle : pour cette cuisine qui réveille ses sens et pour Antonio, le jeune cuisinier.

    « Amore » est un film foisonnant : de références, de sensations, d’intentions, de styles. Brillantes références puisque « Amore » cite ostensiblement «Le Guépard » de Visconti que ce soit par le nom d’un des personnages « Tancredi » qui rappelle Tancrède (le personnage d’Alain Delon dans « Le Guépard ») , la famille Recchi rappelant celle des Salina, mais aussi par l’opportunisme et la fin d’une époque que symbolise Tancredi qui vend son entreprise pour cause de globalisation à des Indiens pour qui « Le capitalisme c’est la démocratie » tout comme le Prince de Salina laissait la place à Tancrède et à une nouvelle ère dans « Le Guépard ». A ce capitalisme cynique et glacial s’oppose la cuisine généreuse et colorée par laquelle Emma est tellement séduite.

    Puis de Visconti nous passons à Hitchcock. Le film glisse progressivement vers un autre genre. La musique de John Adams se fait plus présente, la réalisation plus nerveuse. Emma arbore un chignon rappelant celui de Kim Novak dans « Vertigo » auquel une scène fait explicitement référence. La neige laisse place à un éblouissant soleil. Emma est transfigurée, libérée, moins lisse mais enfin libre comme sa fille qui comme elle échappera aux archaïques principes familiaux et sera transformée par l’amour.

    Malgré ses maladresses (métaphore florale un peu trop surlignée à laquelle Jean Renoir –comme bien d’autres- avait déjà pensé dans « Une Partie de campagne »), ce film m’a littéralement happée dans son univers successivement étouffant puis lumineux, elliptique et énigmatique et même onirique. Il est porté par Tilda Swinton, qui interprète avec retenue et classe ce personnage mystérieux que la passion va faire revivre, renaitre, retrouver ses racines, sa personnalité enfouies et par la richesse de son personnage qui va se libérer peu à peu de toutes contraintes : vestimentaires, physiques, familiales, sociales.

    De chronique sociale, le film se transforme en thriller dont on sait le drame imminent mais qui ne nous surprend pas moins. Les dix dernières minutes sont réellement sublimes et d’une intensité inouïe. Riches de symboles (comme cette chaussure que Tancrèdi remet à Emma, la renvoyant à cette contrainte sociale, alors que Edouardo lui avait enlevé avec sensualité l’y faisant échapper), de douleurs sourdes (d’Emma mais aussi du troisième enfant de la famille, que la caméra comme le reste de la famille tient à l’écart), de révoltes contenues que la musique (qui rappelle alors celle d’Hermann dans les films d’Hitchcock), les mouvements de caméra saccadés, les visages tendus portent à leur paroxysme, nous faisant retenir notre souffle.

    La caméra d’abord volontairement distante puis sensible puis sensuelle de Guadagnino épouse les atermoiements du cœur d’Emma et crée intelligemment une empathie du spectateur pour cette dernière. Un film de sensations (visuelles, sonores -que ce soit dans l’utilisation judicieuse de la musique ou des silences-, et presque gustatives) visuellement magnifique, envoûtant, sensible, sensuel, onirique, prenant, l’œuvre d’un cinéphile et d’un cinéaste qui nous enserre dans son univers avec une rare maestria. A voir absolument.

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  • Les films romantiques incontournables

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    hp2.jpgPour la première fois, aujourd'hui, j'ai regardé l'émission "Cinémas" sur France 5 (chaque samedi à 17H55 ) animée par Serge Moati. Parmi les sujets du jour: un débat sur la comédie romantique. Un genre malheureusement méprisé, en France en tout cas, et auquel je m'intéresse tout particulièrement actuellement en m'essayant à l'écriture de la comédie romantique, et j'avoue que c'est d'ailleurs particulièrement jubilatoire à faire (j'espère avoir prochainement l'occasion de vous en reparler). J'en regarde donc un grand nombre en ce moment.

    Je suppose que chacun a sa définition du romantisme qui, si l'on en croit le dictionnaire désigne " les tourments du coeur et de l'âme". Il est aussi souvent synonyme de rêve et de mélancolie. Pour ce qui est du cinéma, j'y ajouterai avec au centre une histoire d'amour, parfois contrariée ou passionnée, ou les deux.

     La comédie romantique est, quant à elle, un genre à part du film romantique puisqu'elle a cela de particulier qu'elle se termine toujours bien et que nous le savons dès le départ, après que les protagonistes aient franchi un certain nombre d'obstacles.

     Ci-dessous vous trouverez les films romantiques qui me viennent immédiatemenent à l'esprit mais je suis certaine que dans 5 minutes j'en aurai d'autres à vous soumettre...

    J'ai donc choisi de mêler ces définitions et d'y inclure de véritables chefs d'oeuvre ("Sur la route de Madison", "La Fièvre dans le sang, "Les Lumières de la ville"...) qui sont aussi des films plus dramatiques, à des comédies romantiques pures sans prétention si ce n'est celle de distraire comme "Love actually", elles n'en sont pas moins jubilatoires si on n'en attend pas davantage. Des films que je revois inlassablement avec le même plaisir... (sans ordre particulier)

    Sur la route de Madison de Clint Eastwood

    Un coeur en hiver de Claude Sautet

    Lost in translation de Sofia Coppola

    Casablanca de Michael Curtiz

    La femme d'à côté de François Truffaut

    La fille sur le pont de Patrice Leconte

    Les enfants du paradis de Marcel Carné

    Indochine de Régis Wargnier

    Un homme et une femme de Claude Lelouch

    Le Quai des brumes de Marcel Carné

    Les lumières de la ville de Charles Chaplin

    La fièvre dans le sang d'Elia Kazan

    Les poupées russes de Cédric Klapisch

    In the mood for love de Wong Kar Wai

    Les Enchaînés d'Alfred Hitchcock

    La leçon de piano de Jane Campion

    Elle et lui de Leo Mc Carey

    Gatsby le Magnifique de Jack Clayton

    Out of Africa de Sydney Pollack

    Le Guépard de Luchino Visconti

    Le Patient Anglais d'Antony Minghella

    Autant en emporte le vent de Victor Fleming

    La Rose pourpre du Caire de Woody Allen

    Le Docteur Jivago de David Lean

    Two lovers de James Gray

    Love actually de Richard Curtis

    Pretty woman de Garry Marshall

    Quatre mariages et un enterrement de Mike Newell

    La Strada de Federico Fellini

    Et pour, vous quels sont les films romantiques par excellence?