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Claude Lelouch, 40 ans après...

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13 septembre 1965, Claude Lelouch, déprimé après l'échec de son précèdent film se rend à Deauville, seul. Il est très tôt et le brouillard épais laisse juste entrevoir une femme à la silhouette magnifique et un enfant sur la plage, dans le soleil levant. Image picturale...et pourquoi pas cinématographique? C'est ce que Claude Lelouch se dit en parcourant les quelques mètres qui le séparent du visage de cette femme, quelques mètres pendant lesquels il esquisse les premières lignes de ce qui sera Un homme et une femme, la sublime, intemporelle et universelle histoire de deux solitudes blessées que la lancinante mélancolie de Deauville, filmée en hiver, magnifie. Deauville , 5 septembre 2006. 40 ans après, une palme d'or, un oscar et 47 récompenses et même une suite (Un homme et une femme, vingt ans après) plus tard, sous un soleil de plomb, parmi une foule impressionnante, devant un nombre tout aussi impressionnant de photographes, une plaque immortalise le cinéaste, en présence de l'inoubliable Anne Gautier (Anouk Aimée) de Pierre Barouh et Francis Lai, faisant mentir à nouveau le clairvoyant critique (pléonasme?) qui, il y a 40 ans, écrivait "Claude Lelouch, retenez bien ce nom, vous n'en entendrez plus jamais parler!".

Claude Lelouch, arrivé en Mustang avec Anouk Aimée, très ému, a dévoilé la plaque qui porte son nom à l'endroit même où Jean-Louis TRintignant lui avait fait des appels de phare avec la célèbre Mustang du film. Pierre Barouh a chantonné quelques notes. Pour Claude Lelouch, cet instant est "un bonheur" c'est à dire " ce qu'on attend avec ce petit quelque chose en plus". Un moment d'émotion sincère en tout cas, que cette sélection 2006, assez tiède, n'avait pas encore réussi à nous procurer. A l'exception, de Little miss sunshine, road movie d'une tendre causticité, véritable coup de soleil qui a illuminé les Planches et qui a été ovationné lors de sa projection au CID.

 Bientôt retrouvez ici ma critique de ce film ainsi que celles de tous les films de cette sélection deauvillaise.

Sandra.M, en direct du 32ème Festival du Cinéma Américain de Deauville

Commentaires

  • Salut la star je t'ai aperçue avant-hier starissime mais j'ai pas eu le temps de te parler. T'as eu mon mail? J'attends tes notes sur la suite du festival. ASt-tu aimé Forgiven?
    L.D

  • Quel film ! Je revois les appels de phares de Trintignant.

    Ne me dis pas quand même qu'ils ont débaptisé une place Alain Barrière ???

Les commentaires sont fermés.