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Concours: Gagnez de nombreux cadeaux grâce à "Copacabana" de Marc Fitoussi (dvd, coffret smartbox, places...)

Grâce à Cinéfriends, à l'occasion de la sortie en salles de "Copacabana" de Marc Fitoussi (qui sera également présenté en avant-première au Festival Paris Cinéma, en présence de l'équipe du film), un film projeté en séance spéciale de la Semaine de la Critique du Festival de Cannes 2010 que j'avais vu à cette occasion, vous disant alors tout le bien que j'en pensais (voir ma critique et mes vidéos de l'avant-première cannoise en bas de cet article), j'ai le plaisir de vous permettre de gagner de nombreux lots: dvd du film, places de ciné, coffret smartbox etc. Pour cela il vous suffit de répondre au questionnaire ci-dessous.

A gagner: 

 un premier tirage au sort parmi les lecteurs d'inthemoodforcinema.com avec 2 DVD et 3x2 places de ciné à gagner et un tirage au sort général avec :

1er au 3ième lot : 1 coffret smartbox
Du 4ième au 8ème lot : un DVD
Du 9ième au 13ième lot : 5x2 places exonérées pour voir le film en salle.


Concours jusqu'au 7 juillet 2010.

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Critique du film:
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Alors que « la ville qui ne dort jamais » ( pour reprendre les termes de Kristin Scott Thomas lors de l'ouverture) commence à m'imprégner délicieusement de ce sentiment étrange que cette vie festivalière entre cinéma et réalité, sous un soleil lui aussi irréel, ne s'achèvera jamais, et que ces journées cette année plus que jamais extraordinaires sont parfaitement normales, hier soir, c'est vers un quartier d'une autre ville qui ne semble jamais dormir, Copacabana, que je me suis dirigée. C'est en tout cas ainsi que se nomme le film de Marc Fitoussi présenté dans le cadre de la 49ème Semaine de la Critique avec notamment dans la distribution : Isabelle Huppert (présidente du jury la 62èmé édition du Festival de Cannes qui revient donc ici dans un tout autre rôle), Lolita Chammah, (et en leur présence) Aure Atika.

 Babou (Isabelle Huppert) y incarne une femme joviale, délurée,  qui ne se soucie pas du lendemain. Ce n'est pourtant pas au Brésil qu'elle vit mais à Tourcoing. Quand elle découvre que sa fille a trop honte d'elle pour l'inviter à son mariage, elle décide pourtant de rentrer dans le droit chemin. En plein hiver, elle trouve ainsi un emploi de vente d'appartements en multipropriété à Ostende.

Le grand atout de ce film c'est le personnage de Babou et évidemment celle qui l'incarne, Isabelle Huppert, qui lui insuffle une folie inhabituelle, loin des rôles en retenue et en silence auxquels elle nous a habitués. Si besoin était ce rôle confirme qu'elle peut tout jouer, y compris donc un personnage joyeusement désinvolte et iconoclaste. Elle est absolument étonnante dans ce rôle aux antipodes de ceux qu'elle a incarnés jusqu'alors. A l'image du film auquel son personnage apporte son extravagante empreinte malgré le cadre  a priori grisâtre (Ostende) d'ailleurs filmé avec une belle luminosité, elle est à la fois fantasque, drôle et touchante. Un véritable arc-en-ciel (que l'on retrouve aussi dans son apparence vestimentaire) que ne reflète malheureusement pas l'affiche du film, sans doute à dessein mais c'est bien dommage...

Cinquième film du réalisateur Marc Fitoussi qui avait notamment réalisé « La vie d'artiste » dans lequel on trouvait également ce mélange d'émotion et de drôlerie, c'est ici  à une autre artiste finalement que s'intéresse Marc Fitoussi, quelqu'un qui en tout cas refuse les règle, et vit dans une forme de marginalité. Elle préfère d'ailleurs la compagnie de marginaux à celle de sa fille (incarnée par Lolita Chammah, également sa fille dans la réalité loin de démériter face à elle) qui souhaite une vie à l'opposé de cette de sa mère.

 Moins léger qu'il n'y paraît cette comédie est aussi le moyen de dénoncer une société qui exploite, broie, cherche à formater ceux pour qui  un travail devient une nécessité vitale, peu en importe le prix, parfois même celui de leur dignité et liberté.

 A signaler également Aure Atika une nouvelle fois formidable avec un rôle très différent de celui qu'elle incarnait dans « Melle Chambon » dans lequel elle excellait également.

La vitalité de l'impétueux personnage d'Isabelle Huppert pour qui la vie est un jeu nous fait oublier les imperfections scénaristiques qui à l'image des défauts de cette dernière rendent ce film ludique, attachant et jubilatoire et font souffler un vent de gaieté brésilienne et de liberté salvateur.

Présentation du film par ses actrices: (en m'excusant pour les problèmes de visibilité dus à des passages inopinés devant la caméra).

Commentaires

  • Et si on n'est ni mère, ni fille, on fait quoi ? :s

  • Merci pour ce concours, ça faisait longtemps, mais ça repart sur les chapeaux de roue ! :)
    Ça serait bien un ptit coffret Smartbox, je me suis toujours demandé ce qui avait là dedans !!

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