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<title>IN THE MOOD FOR CINEMA - festival_du_film_britannique_2007</title>
<description>~Pérégrinations cinématographiques, festivalières et culturelles d'une jeune scénariste~</description>
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<title>Compte-rendu du Festival du Film Britannique de Dinard 2007: la (dé)raison du coeur</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 16:19:01 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/9fea6373248e927acd2189d107f42d98.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596334&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/9fea6373248e927acd2189d107f42d98.jpg&quot; alt=&quot;9fea6373248e927acd2189d107f42d98.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596334&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/931ec2993da17997fdcf2d067d4bfa0d.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596273&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/931ec2993da17997fdcf2d067d4bfa0d.jpg&quot; alt=&quot;931ec2993da17997fdcf2d067d4bfa0d.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596273&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’affiche de ce Festival 2007 signée Mariano Otero, où deux baigneuses arborant pour maillot, l’une le drapeau britannique, l’autre le drapeau français, s’élancent dans la mer dans un geste complice et symétrique rappelle à la fois les Baigneuses de Picasso et la générosité des formes des personnages de Botero. Une affiche à l’image de ce festival&amp;nbsp;: généreux et célébrant allègrement l’entente cordiale des deux pays.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Quelques jours après la clôture du festival, après ces trois jours de&amp;nbsp; festival, 259200 secondes, et après que quelques heures de pellicules aient défilé sous mes yeux avides, toujours autant, de découvertes cinématographiques, restent seulement les beaux moments, de vie et de cinéma, les impressions marquantes, à la manière d’un film de David Lynch, mêlant images floues, couleurs, impressions sonores parcellaires et déstructurées.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quelles couleurs alors&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/a0481a3f4636a7d88817168b02a01a6e.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596276&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/a0481a3f4636a7d88817168b02a01a6e.jpg&quot; alt=&quot;a0481a3f4636a7d88817168b02a01a6e.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596276&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Gris d’abord&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;: le gris du quartier dans lequel vivent Angie et Rose, les deux «&amp;nbsp;héroïnes&amp;nbsp;» du film d’ouverture «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;It’s a free world…&amp;nbsp;» de Ken Loach&lt;/strong&gt; qui, renvoyées d’une agence de recrutement, décident de créer une agence pour immigrés, parfois clandestins.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Noir aussi&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt; Comme la noirceur du dessein des deux jeunes femmes, comme la noirceur du destin de ceux qu’elles exploitent. Ken Loach annonce d’emblée la couleur avec ce titre ironique, voire cynique, à l’image des prénoms des deux jeunes femmes, en trompe l’œil. &lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;Rose.&lt;/font&gt; Et Angie. Angie et son visage d’ange blond. Angie qui apparaît d’abord comme une victime&amp;nbsp;; Angie affamée de revanche sociale dont le fils, d’abord absent puis hors champ puis présent, mais si peu, semble n’être qu’un prétexte. Elle incarne un personnage rigide, calculateur, froid, sans scrupules. La morale n’est pas sauve, et c’est tant mieux&amp;nbsp;: Ken Loach, par le prisme de ce personnage ambivalent d’ange démoniaque, vêtu de &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;noir,&lt;/font&gt; qui exploite l’autre pour de fallacieuses raisons, dénonce une réalité sociale contemporaine, encore une fois, avec plus d’efficacité que n’importe quel discours politique. Il a encore frappé. Très fort. Un film dont on ressort bousculés. Par ce monde libre qui engendre une autre sorte d'enfermement,&amp;nbsp;bien plus insidieux et invisible.&amp;nbsp;Sortie en France: le 2 janvier 2008.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Noir&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; comme le court métrage &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;A neutral corner&amp;nbsp;» de Emily Greenwood&lt;/strong&gt; qui a reçu le &lt;strong&gt;prix Kodak&lt;/strong&gt; et qui nous embarque pour un voyage sensoriel dans l’au-delà, avec une habile déconstruction entre l’image et le son, l’univers sonore nous transportant dans un hôpital, dans les pensées suppliantes d’un mourant, l’univers visuel nous confrontant à une réalité sombre, presque abstraite, à un visage ressemblant de plus en plus à celui de la mort, et à son train d’enfer.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/8d714f32a86c2746f17519425d02e55b.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596483&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/8d714f32a86c2746f17519425d02e55b.jpg&quot; alt=&quot;8d714f32a86c2746f17519425d02e55b.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596483&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#C0C0C0&quot; style=&quot;background-color: #ffffff&quot;&gt;&lt;strong&gt;Blanc&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; comme la Toundra Arctique de &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Free north&amp;nbsp;» de Asif Kapadia&lt;/strong&gt; &amp;nbsp;(Hitchcock d’or à Dinard, en 2001, pour «&amp;nbsp;The Warrior&amp;nbsp;») qui nous emmène avec Saiva et sa fille adoptive Anja dans un Nord lointain et hostile, inhumain, &amp;nbsp;éloigné de toute civilisation. Saïva est la seule survivante d’une tribu d’autochtones décimée par une troupe de soldats aux airs et méthodes de nazis. Un jour, Saïva trouve un homme évanoui et blessé. Malgré ses craintes, elle le ramène avec elle et avec lui, c’est la civilisation, l’humanité, la réalité qui s’immiscent dans leur quotidienneté blanche, à la fois irréelle et routinière et sombre, sans lueur d’avenir ni d’espoir.&amp;nbsp;&amp;nbsp; Commence alors un huis-clos paradoxalement étouffant dans ces espaces vierges &amp;nbsp;et menaçants à perte de vue. L’Enfer c’est cet autre qui le ramène avec lui. La vie aussi. La tension monte peu à peu et l’un des premiers plans d’un chien tué méthodiquement par la lame tranchante de Saïva (terrifiante et fascinante Michelle Yeoh), les regards glacés et déterminés qu’elle jette annoncent un dénouement fatal. Cet autre va amener avec lui le désir, la jalousie. L’humanité et ses passions, ses travers aussi. Les mots sont distribués avec parcimonie. Les regards sont lourds de sens. &amp;nbsp;Il y a forcément quelqu’un de trop. C’est le surgissement brusque de la folie du désir, de l’amour, de la possession dans un univers&amp;nbsp;qui en était dépourvu. Les réactions sont condamnées à être animales dans un univers où on ne vit pas mais survit et quand l’humanité surgit ces êtres presque déshumanisés sont prêts à tout pour la sauvegarder, la frôler, l’enlacer, y compris céder à une brutalité animale, à voler une âme, quitte à y perdre la sienne. Le caractère intemporel de cette fable obscure, sous le sceau de la malédiction, dans les paysages d’une beauté tragique et inquiétante, &amp;nbsp;la rend d’autant plus dérangeante et troublante, voire choquante dans son dénouement. &lt;em&gt;Far north&lt;/em&gt; est un film radical dans plusieurs aspects qui nous dépeint un monde où on tue pour vivre, un monde ici et ailleurs, avant et maintenant, aujourd’hui et demain. &amp;nbsp;Métaphore sur la folie des hommes engendrée par le totalitarisme, volontairement ou non, &lt;em&gt;Far north&lt;/em&gt; pourrait justifier, peut-être malgré lui, la vengeance, la violence qui engendre la violence. &amp;nbsp;Malgré ce bémol, cela demeure un film signé par un cinéaste&amp;nbsp;avec&amp;nbsp;un véritable&amp;nbsp;univers à la fois répugnant et fascinant, sans concessions, avec un parti pris radical, courageux dans le fond comme dans les conditions de tournage (en grande partie au Spitzbergen…il fallait quand même le faire). Un film qui, quoiqu’il arrive, ne vous laissera pas de glace...et vous glacera probablement le sang.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Rouge&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; aussi alors comme la blancheur enneigée&amp;nbsp;entachée de sang, un rouge&amp;nbsp;violent et vif comme l’univers qui l’a engendré.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/79546d07f2ccfbc3ec73eaaa70738de8.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596424&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/79546d07f2ccfbc3ec73eaaa70738de8.jpg&quot; alt=&quot;79546d07f2ccfbc3ec73eaaa70738de8.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596424&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rouge&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; des tissus aussi,&amp;nbsp; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;vert&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; des feuillages&amp;nbsp;: les couleurs du Bangladesh natal qu’une jeune femme, dans «&lt;strong&gt;&amp;nbsp; Rendez-vous à Brick Lane&amp;nbsp;» de Sarah Gavron&lt;/strong&gt;, &amp;nbsp;doit quitter pour un mariage arrangé à Londres. La poésie chatoyante des images nous captive dès les premières minutes du film et nous entraînent dans un univers impressionniste dont, comme l’héroïne, nous aurions aimé ne pas sortir. Le contraste est d’autant plus brutal avec l’arrivée à Londres, dans un quartier de maisons semblables, &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#808080&quot;&gt;grises&lt;/font&gt;,&lt;/strong&gt; ternes. Elle enjolive ce passé dans un ailleurs idéalisé malgré le suicide de sa mère d’ailleurs habilement mis en scène par un hiatus entre les couleurs, le son et le tragique de l'évènement, sa mère qui ne supportait plus cette vie. A Londres, elle tombe amoureuse d’un jeune homme, d’un symbole, aussi, surtout, celui de l’intégration (le jeune homme porte au départ des signes ostensibles du&amp;nbsp;matérialisme occidental etc)&amp;nbsp;parce que elle «&amp;nbsp;voulait&amp;nbsp; se sentir chez elle&amp;nbsp;». Mais dans le monde d’après 11 septembre devenu paranoïaque et fou, les certitudes s’ébranlent, et les yeux de la jeune femme s’ouvrent sur ses désirs profonds et la voie du bonheur. Avec les tours ce sont ses rêves qui s’écroulent, la réalité qui lui explose en pleine face et qui lui permet enfin de se révéler, d’oser dire qui elle est.&amp;nbsp; Malgré certains revirements de situations abruptes, se dégage de ce film un charme poétique et un optimisme final empreint de réalisme et dénué de la mièvrerie qu’on aurait pu redouter. Les couleurs vives de ce pays remémoré comme&amp;nbsp;enchanteur, la voix intérieure de ce personnage attachant contribuent au charme de ce film. Et puis cette blancheur finale. La blancheur (re)trouvée qui contraste avec les couleurs vives de son pays d’origine, peut-être aussi surtout de son imaginaire. Une nouvelle naissance. Une nouvelle vie qu’elle accepte, affrontant, acceptant la réalité qu’elle choisit enfin.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Brick Lane&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt; a reçu le &lt;strong&gt;prix Première du public&lt;/strong&gt; des mains de Sophie Guillemin. En recevant son prix, la réalisatrice, Sarah Gavron, a expliqué qu’avec ce film elle voulait «&amp;nbsp;toucher le public le plus vaste&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;franchir les barrières des cultures, de pays&amp;nbsp;» en prenant un «&amp;nbsp;réel risque qu’il ne soit jamais montré&amp;nbsp;», que certains même «&amp;nbsp;tenaient à ce qu’il ne soit jamais montré&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Brick Lane&amp;nbsp;» s’est également vu décerner le &lt;strong&gt;prix du meilleur scénario&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/0d6a1ee9c9277ab9b0bda23a44bf2106.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596486&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/0d6a1ee9c9277ab9b0bda23a44bf2106.jpg&quot; alt=&quot;0d6a1ee9c9277ab9b0bda23a44bf2106.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596486&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Noirs&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; comme les couleurs guerrières qu’ &lt;strong&gt;Hallam Foe&lt;/strong&gt; peint sur son visage, le &lt;strong&gt;Hitchcock d’or de cette édition 2007&lt;/strong&gt;. Le film de &lt;strong&gt;David MacKenzie&lt;/strong&gt; est centré sur un&amp;nbsp;adolescent (interprété par Jamie Bell, l’interprète de &lt;em&gt;Billy Elliot&lt;/em&gt; qui avait d’ailleurs aussi reçu le Hitchcock d’or à Dinard) perturbé par la mort de sa mère, dont il tient responsable sa belle-mère, un adolescent qui a pour &amp;nbsp;exutoire à sa détresse et pour manie d’espionner les gens. Il va s’éprendre du sosie de sa mère croisé dans la rue, et &amp;nbsp;une relation quasiment incestueuse, en tout cas ambiguë, va s’instaurer entre eux.&amp;nbsp; On aurait aimé connaître les raisons de ce prix.&amp;nbsp;&amp;nbsp;Josiane Balasko, la présidente de ce jury 2007,&amp;nbsp;n’en a malheureusement pas dit un mot lors de la clôture. C'est probablement le coeur qui a parlé... J’avoue être restée hermétique à ce film dont les motivations des personnages, dont les situations abracadabrantesques et les failles scénaristiques créent une distance avec le spectateur, dont le seul mérite est d’évoquer la veuve et l’orphelin et de nous faire passer de l’antipathie (relative) à l’empathie (relative) pour ce personnage étrange et perdu.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;«&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Hallam Foe&amp;nbsp;» a également reçu le prix du meilleur directeur de la photographie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/f84c99a567319a88d0364f852e8d3bda.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596420&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/f84c99a567319a88d0364f852e8d3bda.jpg&quot; alt=&quot;f84c99a567319a88d0364f852e8d3bda.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596420&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rouge&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; comme la flamme de la&amp;nbsp;passion de Jane Austen dans le film &lt;strong&gt;&quot;Becoming Jane&quot; de Julian Jarrold&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;qui retrace les débuts de l’auteure à une époque où, dans&amp;nbsp;la société britannique, les femmes ne servaient qu'à faire des mariages, si possible avec de riches héritiers.&amp;nbsp;Passion pour l’écriture qu’elle accomplit en un geste presque sensuel, drapée dans&amp;nbsp;sa robe &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;rouge,&lt;/font&gt;&amp;nbsp;passion pour un Irlandais qui&amp;nbsp; lui fit défier les conventions de l’époque, des conventions qui apparaissent aujourd’hui surannées et contribuent à créer un film dont la forme, policée, est à l’image du fond.&amp;nbsp; Comme tout écrivain qui se respecte, Jane Austen s’est inspirée de son existence, et le résultat donne donc un mélange de «&amp;nbsp;Raison et sentiments&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Orgueil et préjugés&amp;nbsp;» et une sensation de déjà vu. Reste le charme de James MacAvoy et Anne Hathaway&amp;nbsp; qui rendent cette histoire romantique&amp;nbsp;crédible et un peu plus actuelle et , quand même, agréable à suivre.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Et puis des sons, quels sons alors&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/0880fe53911728c06d810abe2378c4d8.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596489&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/0880fe53911728c06d810abe2378c4d8.jpg&quot; alt=&quot;0880fe53911728c06d810abe2378c4d8.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596489&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les voix comme des complaintes mélancoliques des deux acteurs principaux de &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Once&amp;nbsp;» de John Carney,&lt;/strong&gt; un film&amp;nbsp;dans lequel&amp;nbsp;la musique cristallise les sentiments des deux personnages principaux (interprétés par Glen Hansard et Marketa&amp;nbsp; Irglova, dont les voix sont aussi justes que leur jeu), un film où la musique prend le pas sur les paroles et le scénario, mais qu’importe, ce film agit comme un argumentaire mélodieux&amp;nbsp; et irréfutable, et nous conquiert progressivement pour nous charmer totalement lors de sa dernière scène. Le cœur l’emporte sur la raison, là encore, sa sincérité, sa «&amp;nbsp;passion et son courage&amp;nbsp;» pour reprendre les mots de Josiane Balasko&amp;nbsp;lors de la clôture lorsqu’elle leur a remis une «&amp;nbsp;&lt;strong&gt;mention spéciale&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;» &amp;nbsp;(tout en précisant qu’elle n’avait rien à leur offrir si ce n’était l’«&amp;nbsp;amitié et l'admiration&amp;nbsp;» du jury, cette mention spéciale créée pour l’occasion étant avant tout honorifique, et venant à point nommé pour ce film musical inclassable) l’emportant finalement sur ses faiblesses cinématographiques. Avant la projection, le toujours discret, passionné et dynamique &amp;nbsp;&amp;nbsp;directeur du festival, Hussam Hindi, nous avait prévenus&amp;nbsp;: après la projection nous serions enfermés dans la salle pour une surprise, déplorant malicieusement l’absence de l’équipe pour présenter le film. A peine la projection terminée, des notes de musique s’élèvent dans un silence recueilli et admiratif. Mes deux voisines, que je n’ai pas la malchance de connaître, donneuses de leçon, ayant bavardé pendant tout le début du film, &amp;nbsp;après avoir ponctué de leurs soupirs de lassitude la projection, de désabusés&amp;nbsp;«&amp;nbsp;et en plus ça marche&amp;nbsp;» au regard de l’enthousiasme qui s’empare peu à peu du public faisant bientôt ressembler la salle de cinéma à une salle de concert et se terminant par une ovation mémorable, exhibant leur cynisme et leur indifférence comme une médaille, méprisant l’émotion des autres qui n’ont probablement pas compris ce qu’elles ont visiblement compris. Je me laisse emporter par mes émotions, par ce petit moment de magie fugace et délectable, faisant fi des sarcasmes de mes clairvoyantes voisines, me glorifiant de leur mépris, de leur &amp;nbsp;pseudo snobisme intellectuel, heureuse de n’être pas encore imperméable aux choix du cœur, et d’écouter parfois plus les sentiments que la raison, toute cinématographique soit-elle. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;A voir prochainement&amp;nbsp;: ma vidéo du «&amp;nbsp;concert&amp;nbsp;» sur dailymotion. Le lien vous sera indiqué ici.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596454&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/2169831733efe67e4f4b03ddb2965404.jpg&quot; alt=&quot;5eed5a838c235362190e715d5b23ece4.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596454&quot; /&gt;D’autres impressions encore, de plus en plus floues. Le long plan séquence sur la plage de Dunkerque de &quot;&lt;strong&gt;The Atonement&lt;/strong&gt;&quot;&amp;nbsp;(l'&amp;nbsp;Expiation&amp;nbsp;en français qui sortira sous le tire &quot;Reviens-moi&quot;, plus attractif sans doute...mais moins intéressant au regard de ce qui constitue l'intérêt principal du film)&amp;nbsp;de &lt;strong&gt;Joe Wright&lt;/strong&gt;, un mélo comme on n’en fait plus dont la seconde partie ne tient malheureusement pas les promesses de la première, &amp;nbsp;romanesque à souhait, d’une incandescence réjouissante, &amp;nbsp;dont le souffle épique et entraînant&amp;nbsp; ne tient malheureusement pas la longueur. Un film sur un amour contrarié, sur les rapports troublants entre art et vérité, dont la forme épouse intelligemment le fond.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/0bbfbc309b50a2141f39369df6de282b.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596490&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/0bbfbc309b50a2141f39369df6de282b.jpg&quot; alt=&quot;0bbfbc309b50a2141f39369df6de282b.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596490&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Et puis le film de clôture, parce qu’il le faut bien, toujours, un jour ou l’autre&amp;nbsp;: une adaptation d’Agatha Christie, &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;L’heure zéro&amp;nbsp;» signée Pascal Thomas&lt;/strong&gt; qui ne nous évade pas tout à fait de la réalité puisque ce film se déroule à Dinard dans une vieille demeure, la Pointe aux Mouettes, un Dinard menaçant (pas suffisamment) et intemporel où se retrouve toute la famille Neuville, dans une atmosphère électrique, avec à la clef une mort inéluctable puisqu’on est chez Agatha Christie, et le meurtrier le plus improbable, puisqu’on est chez Agatha Christie. Avec ce film Pascal Thomas s’amuse&amp;nbsp;: avec les temporalités et les époques&amp;nbsp;dont il brouille astucieusement les repères. Avec le ton du film, celui de la farce qui sied finalement à une adaptation d’Agathie Christie, qui, de Miss Marple à Hercule Poirot, affectionne le second degré, l’autodérision, le décalage. &amp;nbsp;Laura Smet en épouse déjantée, Melvil Poupaud en mari écartelé entre deux femmes aussi étranges l'une que l'autre, Alessandra Martines en gouvernante, et Danielle Darrieux en vieille dame indigne sont assez réjouissants, suffisamment pour se laisser prendre au jeu de ce qu’il ne faut pas prendre pour&amp;nbsp;davantage que ce qu'il aspire visiblement à être&amp;nbsp;: une farce ludique, prétexte à des numéros d’acteurs, où le second degré prime sur la résolution du crime.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/f15ce52991fb0feb757bce629398d601.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596348&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/f15ce52991fb0feb757bce629398d601.jpg&quot; alt=&quot;f15ce52991fb0feb757bce629398d601.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596348&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dernière couleur. &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le bleu. Bleu&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; à l’âme de fin de festival. &lt;em&gt;Trois couleurs:&lt;/em&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;bleu&lt;/em&gt;,&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; aussi. L’envie de revoir ce film de Kieslowski&amp;nbsp;et sa lumière cristalline, sa musique salvatrice qui libèrent peu à peu de l’emprise de la douleur… Un autre film nous attend toujours quelque part.&amp;nbsp;Le cinéma est une histoire sans fin (mais si).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/5f82177e1e9ea9a113aceeed26de01fa.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596700&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/5f82177e1e9ea9a113aceeed26de01fa.jpg&quot; alt=&quot;5f82177e1e9ea9a113aceeed26de01fa.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596700&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dernier son. Celui de la mer. &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;strong&gt;Bleue&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; elle aussi, évidemment, bleu argentée même. Profiter des dernières heures du festival, premières heures automnales au parfum pourtant encore&amp;nbsp;estival, pour m’y ressourcer. &amp;nbsp;La mer réconfortante avec le roulement répétitif&amp;nbsp;et la mélopée lénifiante de&amp;nbsp;ses vagues qui meurent sur le sable et renaissent aussitôt. Mer mortelle et immortelle. Comme un éternel recommencement. A l’année prochaine Dinard donc, pour un autre recommencement, &amp;nbsp;pour la 19ème édition d’un festival de plus en plus majeur, à la sélection toujours aussi réjouissante, à l’enthousiasme intact malgré le nombre des années et la notoriété grandissante. C’est la marque des grands&amp;nbsp;: rester soi-même, malgré tout. Restez vous-même et surtout ne changez rien!&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/eceb6787a304c45a69cc48d355529f4f.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596286&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/eceb6787a304c45a69cc48d355529f4f.jpg&quot; alt=&quot;eceb6787a304c45a69cc48d355529f4f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596286&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;u&gt;Palmarès du 18 ème Festival du Film Britannique de Dinard:&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/169d483a0e6db8a78f96a6929e22c73c.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596353&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/169d483a0e6db8a78f96a6929e22c73c.jpg&quot; alt=&quot;169d483a0e6db8a78f96a6929e22c73c.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596353&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Le jury du 18ème Festival du Film Britannique de Dinard&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le grand prix est attribué par le jury à :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Hallam Foe de David Mackenzie&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;Le prix se compose d'une aide à la distribution et d'un soutien direct au réalisateur.&lt;br /&gt; Il contient également :&lt;br /&gt; Le prix LTC qui offre le développement d'une copie série du film primé (ou du prochain film du vainqueur si ce dernier à été développé dans un autre laboratoire).&lt;br /&gt; Le prix LVT qui offre le sous titrage du film primé par le Jury ( ou du prochain film du vainquer si celui-ci est déja sous-titré).&lt;br /&gt; Le prix Ciné Cinéma qui offre une campagne de promotion sur ses antennes lors de sa sortie en salle.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une mention spéciale&lt;/strong&gt; est attribuée par le jury à :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Once de John Carney&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le trophée Hitchcock blanc, Kodak limited&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Le trophée Hitchcock blanc, Kodak limited, récompensant le meilleur directeur de la photo, décerné par le jury, est attribué à :&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Hallam Foe de David MacKenzie&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;(Kodak y ajoutant un prix spécial (pellicule pour le prochain film du directeur).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le trophée Grand Marnier Lapostolle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Le trophée Grand Marnier Lapostolle pour le prix du meilleur scénario, décerné par le jury, à été attribué à :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rendez Vous à Brick Lane de Sarah Gavron&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le trophée Hitchcock d'Argent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Le trophée Hitchcock d'Argent, prix du public, décerné par les spectateurs, a été attribué à :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Rendez Vous à Brick Lane de Sarah Gavron&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le trophée Hitchcock de bronze&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Le trophée Hitchcock de bronze, décerné par l'association &quot;la règle du Jeu&quot; est attribué à :&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Garage de Lenny Abrahamson&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce prix permet une distribution dans 40 salles du Grand ouest.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le prix Entente Cordiale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;Le prix Entente Cordiale du British Council a été attribué au court métrage :&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Friends Forever de Marçal Forès&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;Le prix d'une valeur de 1500 euros récompense le Meilleur Film de fin d'études issu de la compétition Femis/ NFTS&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/8c1dd9b11c5fa3feaf253a571405e941.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-596296&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/8c1dd9b11c5fa3feaf253a571405e941.jpg&quot; alt=&quot;8c1dd9b11c5fa3feaf253a571405e941.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-596296&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Sylvie Mallet, la Présidente du Festival avec Josiane Balasko, présidente du jury 2007 et Marie-José Nat, présidente du festival 2007.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; Sandra.M
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<title>Festival du Film Britannique de Dinard en direct...ou presque</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/10/06/festival-du-film-britannique-de-dinard-en-direct-ou-presque.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 13:06:47 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;En raison de problèmes pour me connecter à internet, il vous faudra patienter quelque peu pour lire mes impressions de ce festival 2007... Je vous recommande d'ores et déjà le dernier film de Ken Loach: &quot;it's a free world&quot; ainsi&amp;nbsp; que &quot;Once&quot; de John Carney, le radical &quot;Far north&quot; de Asif Kapadia (mes deux&amp;nbsp;films de prédilection de cette compétition 2007)&amp;nbsp; et &quot;Brick Lane&quot; de Sarah Gavron qui devraient figurer au palmarès. Retrouvez mon compte-rendu exhaustif dès demain soir! En m'excusant pour ce contre-temps...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Sandra.M&lt;/p&gt;
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<title>In the mood for news (3): semaine du 3 octobre</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/10/03/in-the-mood-for-news-3-semaine-du-3-octobre.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE(2004 à 2007)</category>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<category>IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc)</category>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 11:15:56 +0200</pubDate>
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&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L’info festivals de la semaine&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/f15c28e2be7e9caf22a5725a57f8b9a4.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-581429&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/f15c28e2be7e9caf22a5725a57f8b9a4.jpg&quot; alt=&quot;f15c28e2be7e9caf22a5725a57f8b9a4.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-581429&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Festival du Film Britannique de Dinard débute demain J’y serai pour la neuvième année consécutive. Vous pourrez lire mes&amp;nbsp;reportages en direct à partir de demain donc&amp;nbsp;(si possible, sinon vous pourrez évidemment lire&amp;nbsp;un compte-rendu exhaustif à mon retour). Je vous ai déjà dévoilé la programmation dans mes précédents articles. (&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_film_britannique_2007/&quot;&gt;cliquez ici pour y accéder)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;Voici quelques conseils pratiques si vous désirez venir au festival:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-&amp;nbsp;Les accréditations (professionnelles) et les pass &amp;nbsp;(vendus au public à Dinard début juin) ne sont plus délivrés mais vous pouvez en revanche acheter des tickets à la séance pour 5 euros, dans les salles où les films sont projetés. Il vous faudra néanmoins arriver assez à l’avance aux projections. (&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/tarifs.php&quot;&gt;Renseignements: cliquez ici&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-&amp;nbsp;Pour le logement, vous trouverez tous les renseignements nécessaires (&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;ici)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: comptez plutôt sur la chance et un désistement car tous les hôtels de Dinard sont complets.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Festival du Film Britannique de Dinard ne ressemble à aucun autre festival&amp;nbsp;: surtout pas à Cannes, ni même à Deauville. La convivialité et la cinéphilie y priment avant tout. Je vous le recommande.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Pour tout savoir pour venir au festival: &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/venir.php&quot;&gt;cliquez ici.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;-Pour accéder à la grille de programmation, &lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;cliquez ici.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;-Autres liens utiles&lt;/strong&gt;:&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;Site officiel du Festival du Film britannique 2007&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;Le Web de la feuille du&amp;nbsp;festival&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;Mon compte-rendu du Festival du Film Britannique de Dinard 2006&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;-&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;Mon compte-rendu du Festival 2005&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;-Site officiel de l'Office de Tourisme de Dinard&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Le film de la semaine: &lt;em&gt;Un Secret&lt;/em&gt; de Claude Miller&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-581463&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/8ac3e738e5668f074473d9be7a6d744a.jpg&quot; alt=&quot;8ac3e738e5668f074473d9be7a6d744a.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-581463&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Vous pourrez lire ma critique ici dans la soirée. J’ai eu la chance de voir ce film en projection test en début d’année. Je me revois encore ressortir de la salle, ébranlée, bouleversée aussi, comme ayant reçu un vrai coup de poing cinématographique,&amp;nbsp; historique, émotionnel aussi, peut-être davantage, il est vrai. Je retourne donc le voir cet après-midi pour vous en écrire une critique et vous parler du livre de Philippe Grimbert qui l’a inspiré aussi, une critique &amp;nbsp;je l’espère plus cinématographique qu’émotionnelle&amp;nbsp;: je ne promets rien. En tout cas, d’ores et déjà, je vous recommande ce film&amp;nbsp;: à voir absolument&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Le rattrapage de la semaine&amp;nbsp;: &lt;em&gt;La face cachée&lt;/em&gt; de Bernard Campan&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ot-dinard.com/SITE_OT_1/&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-581465&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/e1a5dcbbeb30216f80b6a84d811baca5.jpg&quot; alt=&quot;e1a5dcbbeb30216f80b6a84d811baca5.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-581465&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;A priori le style, intimiste,&amp;nbsp; sied mal à un ancien Inconnu. Mais après tout le cinéma est là pour bousculer les préjugés. Se souvenir de &lt;em&gt;Se souvenir des belles choses&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: Bernard Campan y campait déjà&amp;nbsp;un personnage à des années lumière de ceux qu’il a interprétés &amp;nbsp;avec les Inconnus, avec beaucoup de justesse.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Après des années de vie commune, &amp;nbsp;Isa et François ne se voient plus, ne se voient plus réellement. Emmuré dans ses questionnements et sa douleur existentielle, François&amp;nbsp;ayant l'impression de voir sa vie se dérouler hors de lui&amp;nbsp;ne voit plus ceux d'Isa, qu’elle aussi est en quête de sa réalité. C’est une quête et une enquête aussi&amp;nbsp;: &amp;nbsp;«&amp;nbsp;La face cachée&amp;nbsp;» est un thriller de l’intime, énigmatique, qui nous fait avancer par touches impressionnistes. Le film est divisé en 4 week end&amp;nbsp;: les personnages ne sont pas socialement situés. Derrière la banalité des situations&amp;nbsp;: l’universalité des fêlures. La forme est en harmonie avec le fond&amp;nbsp;: de&amp;nbsp;nombreux plans séquences, parfois pesants, &amp;nbsp;à dessein, comme le long tunnel dans lequel sont les personnages, comme le long et inexorable tunnel de l’existence qui les étouffe, &amp;nbsp;comme lorsqu’ils avancent dans cette forêt à la fois majestueuse et oppressante, comme la forêt de questions trop grandes pour eux, qui les dépassent. La face cachée, c’est cette part inconnue de l’autre, cette part insondable, cette part recouverte par la forêt. Karin Viard interprète avec beaucoup de nuance cette femme qui surjoue sa gaieté et sa légèreté, son bonheur d’être pour masquer&amp;nbsp; le poids de son existence, sa douleur muette à laquelle François&amp;nbsp;est sourd, lui dont la douleur est si bavarde. Le plan de la fin, de Karin Viard, cachée derrière Campan, dans l’ombre,&amp;nbsp; puis se retrouvant face à lui, dans sa vraie lumière, enfin, pourrait résumer tout le film.&amp;nbsp; La face cachée c’est ce masque que nous portons tous à&amp;nbsp;un moment ou à un autre. C’est la part d’ombre d’un masque parfois lumineux. La face cachée c’est aussi la posture de l’adulte qui est resté un enfant, qui a toujours ses douleurs d’enfance, là, avec lui, tapies dans l’ombre. C’est la réalité qu’on ne veut pas voir en face (alors que son meilleur ami interprété par&amp;nbsp; Anglade&amp;nbsp;est&amp;nbsp; lui, en plein dans la réalité, dans le concret de son mariage, François&amp;nbsp;s'enfonce dans ses questionnements abstraits). &amp;nbsp;&lt;em&gt;La face cachée&lt;/em&gt; est elliptique comme l’existence qu’il ne parvient pas à saisir. La face cachée, c’est ce qu’on aimerait fuir mais le canoe kayak continuera à avancer, &amp;nbsp;(ceux qui ont vu le film comprendront) quoiqu’il arrive. &amp;nbsp;La face cachée ce sont aussi des moments de grâce insaisissables parce qu’on est déjà ailleurs ou dans l’après. Même &lt;em&gt;la fugue&lt;/em&gt; de Bach qui rythme judicieusement n’aidera pas à cette fuite-là. &amp;nbsp;&lt;em&gt;La face cachée&lt;/em&gt;&amp;nbsp;est&amp;nbsp;un film empreint de la&amp;nbsp;maladresse touchante de l’adolescence&amp;nbsp;: sans compromis, parfois agaçant ou parfois naïf &amp;nbsp;avec ses métaphores &amp;nbsp;aériennes, maritimes ou ferroviaires redondantes sur l’existence mais tellement à fleur de peau qu’il nous touche et nous renvoie forcément à nos propres masques et questionnements. Un film grave, voire austère, &amp;nbsp;dont on ressort en se disant que l’essentiel est là&amp;nbsp;: se souvenir des belles choses, oui, mais surtout les saisir dans l’instant présent. Un film d’auteur&amp;nbsp;: il fallait déjà oser. On attend la suite avec impatience…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sandra.M&lt;/p&gt;
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<title>In the mood for news (2): semaine du 26 septembre 2007</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/09/25/in-the-mood-for-news-2-semaine-du-26-septembre-2007.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE(2004 à 2007)</category>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<category>IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc)</category>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 22:35:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;L’info théâtre de la semaine&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/18399f56de0cbc668e0a49c26cba0bc3.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-567812&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/18399f56de0cbc668e0a49c26cba0bc3.jpg&quot; alt=&quot;18399f56de0cbc668e0a49c26cba0bc3.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-567812&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a deux ans, je vous avais vivement recommandé la pièce de Florian Zeller intitulée «&amp;nbsp;L’Autre&amp;nbsp;» (&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2005/01/28/l_autre_de_florian_zeller_une.html#comments&quot; title=&quot;Cliquez ici pour accéder à ma critique de la pièce&quot;&gt;pour lire ma critique de cette pièce, cliquez ici)&lt;/a&gt;. Elle reprend à partir du 2 octobre au Studio des Champs Elysées dans le 8ème (Informations&amp;nbsp;: &amp;nbsp;&amp;nbsp;01 53 23 99 19&amp;nbsp; et&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.comediedeschampselysees.com/&quot;&gt;www.comediedeschampselysees.com&lt;/a&gt; ).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Seul Aurélien Wiik qui y était d’ailleurs remarquable reste dans la distribution. Il est rejoint par Sara Forestier dont ce sera le premier rôle au théâtre et par&amp;nbsp; Stanislas Merhar, la musique est composée par &amp;nbsp;Christophe.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;L’info festivals de la semaine&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-567813&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/04c6004cedfd4856025da1a68c5c69a0.jpg&quot; alt=&quot;29df06ba7897769554e2e4e997bba188.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-567813&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Marie-José&amp;nbsp;Nat&lt;/strong&gt; sera la présidente du Festival du Film Britannique de Dinard 2007.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jocelyn Quivrin&lt;/strong&gt; viendra compléter le jury&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/95332001ed4836603f6178f2d41452ca.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-568165&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/95332001ed4836603f6178f2d41452ca.jpg&quot; alt=&quot;95332001ed4836603f6178f2d41452ca.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-568165&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;¨Programme complet du Festival du Film Britannique de Dinard 2007:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BRICK LANE de Sarah Gavron&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; FAR NORTH de Asif Kapadia&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; HALLAM FOE de David Mackenzie&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; JANE de Julian Jarrold&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ONCE de John Carney&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Compétition&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE MIDNIGHT DRIVES de Mark Jenkin&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; AND WHEN DID YOU LAST SEE YOUR FATHER de Anand Tucker&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ATONEMENT de Joe Wright&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BUILD A SHIP, SAIL TO SADNESS de Laurin Federlein&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; GARAGE de Lenny Abrahamson&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; HOW ABOUT YOU de Anthony Byrne&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; I AM BOB de Donald Rice (court métrage)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; I REALLY HATE MY JOB de Oliver Parker&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; IT'S A FREE WORLD… de Ken Loach&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; KINGS de Tom Collins&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L'HEURE ZERO de Pascal Thomas&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; MON MEILLEUR ENNEMI de Kevin Macdonald&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; MRS RATCLIFFE'S REVOLUTION de Billie Eltringham&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; NEVER APOLOGIZE de Mike Kaplan&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; RUBY BLUE de Jan Dunn&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE ENGLISHMAN de Ian Sellar&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE MARK OF CAIN de Marc Munden&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THIS IS ENGLAND de Shane Meadows&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avant- Première&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; WAZ de Tom Shankland&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Hommage&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; A ROOM FOR ROMEO BRASS de Shane Meadows&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Hommage&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; DEAD MAN'S SHOES de Shane Meadows&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Hommage&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ONCE UPON A TIME IN THE MIDLANDS de Shane Meadows&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Hommage&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; TWENTY FOUR SEVEN de Shane Meadows&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Rétrospective Foot&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; CARTON ROUGE de Barry Skolnick&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Rétrospective Foot&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE GAME OF THEIR LIVES de Daniel Gordon&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Rétrospective Foot&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; JIMMY GRIMBLE de John Hay&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Rétrospective Foot&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE VAN de Stephen Frears&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Regards Croisés&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; NAISSANCE DES PIEUVRES de Céline Sciamma&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; CARCASSE de I. El Mouala El Iraki&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; FBIZoo de Y. Angely/J. Vray&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;SAUF LE SILENCE de Léa Fehrer&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE END FOR BEGINNERS de David Lalé&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; FOR THE LOVE OF GOD de Joe Tucker&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Femis vs NFTS&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; FRIENDS FOREVER de Marçal Forès&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BROKEN de Vicki Psarias&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ELA de Silvana Aguirre Zegarra&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; EVOL de Chris Vincze&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; EX MEMORIA de Josh Appignanesi&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; NEUTRAL CORNER de Emily Greenwood&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; OUT OF MILK de Nicola Morris&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages Kodak&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; VAGABOND SHOES de Jackie Oudney&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ATTACK de Timothy Smith&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; BADGERED de Sharon Colman&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; DADDY'S LITTLE HELPER de D. Wilson&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; DOG FLAP de Jack Herbert&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; DREAMS AND DESIRES de Joanna Quinn&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; GOODBYE TO THE NORMALS de JF Smith&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; THE HANDYMAN de Simon Rumley&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Sélection courts métrages G. Higgins&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; PHOBIAS de Bert &amp;amp; Bertie&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pour en savoir plus sur le Festival du Film Britannique de Dinard&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_film_britannique_de_dinard_2005/&quot;&gt;Mon compte-rendu du Festival du Film Britannique de Dinard 2005&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_film_britannique_de_dinard_2006/&quot;&gt;Mon compte-rendu du Festival du Film Britannique de Dinard 2006&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L’info politiquement correct de la semaine&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/6dc306b8a6f9c5186f4267de9c632f95.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-567817&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/6dc306b8a6f9c5186f4267de9c632f95.jpg&quot; alt=&quot;6dc306b8a6f9c5186f4267de9c632f95.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-567817&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Les frères Affleck lors de l'avant-première de &quot;Gone baby gone&quot; au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007. Photo: Sandra.M&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;Gone baby gone&amp;nbsp;», le premier film de Ben Affleck en tant que réalisateur dont je vous ai parlé lors de son avant-première deauvillaise ( &lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/archive/2007/09/07/gone-baby-gone-le-premier-film-de-ben-affleck-realisateur-e.html&quot;&gt;cliquez ici pour lire l’article concernant l'avant-première deauvillaise du film&lt;/a&gt;) ne sortira pas en Grande-Bretagne en raison des similitudes avec l’affaire Maddie McCann&amp;nbsp;(la petite fille du film, enlevée,&amp;nbsp;s'appelle ...Madeleine)alors que le film a été écrit avant les faits.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;L’info bloguesque de la semaine&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;De nouvelles vidéos ont été mises en ligne cette semaine sur mon blog «&amp;nbsp;In the mood for Deauville&amp;nbsp;» (&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/&quot;&gt;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&lt;/a&gt; ) consacré au 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Le film de la semaine du 26 septembre recommandé par&amp;nbsp; «&amp;nbsp;In the mood for cinema&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2488b74298df7337548212cd57890ddc.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/38543448fd3825ed35989a9cba92237b.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-567834&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/38543448fd3825ed35989a9cba92237b.jpg&quot; alt=&quot;38543448fd3825ed35989a9cba92237b.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-567834&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; «&amp;nbsp;7H58 ce samedi-là&amp;nbsp;» (Before the devil knows you’re dead) de Sidney Lumet. (Avec Philip Seymour Hoffman, Ethan Hawke, Marisa Tomei, Albert Finney… Durée&amp;nbsp;: 1H55)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;7H58 ce samedi-là a été projeté en avant-première, hors compétition au 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville, à l’occasion de l’hommage que le festival a rendu à Sidney Lumet. Olivier Marchal a d'abord rendu hommage à Sidney Lumet particulièrement ému de récompenser celui qui a suscité sa vocation de policier et de cinéaste, de même que celle du maire de Deauville (vocation non pas de policier ou de cinéaste, hein,&amp;nbsp;mais d'homme d'Etat).&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a des jours comme ça où, en une fraction de seconde, tout peut basculer dans la tragédie, comme à 7H58 ce samedi-là, dans la vie des Hanson. Ce samedi matin-là, tout semble pourtant normal dans la banlieue de New York où ils vivent&amp;nbsp; (le père passe un test de conduite, sa femme ouvre la bijouterie familiale) si ce n’est que leur fils aîné, Andy, &amp;nbsp;s’inquiète pour son contrôle fiscal du lundi suivant et si ce n’est que Hank, le cadet, est enfermé dans des problèmes d’argent apparemment inextricables. Et après 7H58,&amp;nbsp;quand&amp;nbsp;les deux frères ont la judicieuse idée de braquer la bijouterie de leurs parents, plus rien ne sera jamais pareil.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce film est à l’image du personnage d’Andy&amp;nbsp;: d’abord profondément antipathique, nous prenons peu à peu fait et cause pour lui. Il est aussi à l’image des vies des deux frères par qui le drame arrive&amp;nbsp;: des vies fragmentées, désorientées. Voilà d’ailleurs les deux qualités du film&amp;nbsp;: sa structure narrative brillante (ou sa démonstration stylistique appuyée, c’est selon) et la force de ses personnages. En résulte une véritable leçon de cinéma...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce film vous prend à la gorge au fur et à mesure que l’étau se resserre autour des deux frères, il vous captive, vous capture même, et vous enserre dans son cycle infernal: impossible de s’échapper, nous sommes pourtant aussi libres de sortir de la salle que les deux frères l’étaient face à leur destin, avant 7H58 donc. Au lieu d’adopter une construction linéaire, Sidney Lumet met en scène une pluralité de points de vue, un montage habilement déstructuré et une succession de flash-backs qui accentuent la tension dramatique, et le sentiment d’urgence et de drame insoluble. La caméra de Sidney Lumet va ainsi ausculter les causes (finalement plus profondes et surtout beaucoup moins matérielles qu’il n’y parait de prime abord) et les conséquences du drame, va nous plonger dans les âmes et vies sombres des protagonistes, va nous conduire à voir en un homme cupide et impitoyable un ancien enfant blessé. Par une habile construction scénaristique, notre antipathie initiale pour le personnage de Andy évolue peu à peu, la «&amp;nbsp;réalité&amp;nbsp;» apparaît moins manichéenne&amp;nbsp;: Hank ( Ethan Hawk, méconnaissable) apparait de moins en moins victime (du destin&amp;nbsp;?) au fur et à mesure que son frère Andy (Philip Seymour Hoffman, bluffant, à nouveau)l’est de plus en plus à nos yeux devenus plus indulgents à son égard. &amp;nbsp;Un film qui a la couleur d’une blessure à vif, celle de la trahison et celle de l’enfance, les plus douloureuses et profondes, et le rythme d’une course contre la mort, contre le diable. Le titre anglais «&amp;nbsp;Before the devil knows you’re dead&amp;nbsp;» est tiré du proverbe irlandais&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;May you be in heaven half an hour before the devil knows you’re dead&amp;nbsp;» qui signifie «&amp;nbsp;Puisses-tu atteindre le paradis une demi-heure avant que le diable n’apprenne ta mort&amp;nbsp;». &amp;nbsp;Une course que nous savons perdue d’avance, non moins prenante. Entre thriller et tragédie familiale, après le très moyen «&amp;nbsp;Jugez-moi coupable&amp;nbsp;» Sidney Lumet, malgré ses 84 ans, &amp;nbsp;d’après le premier scénario de Kelly Masterson, signe un thriller dramatique qui prouve la jeunesse et la vitalité de son regard. &amp;nbsp;Nommé 4 fois à l’Oscar du meilleur réalisateur pour &lt;em&gt;Douze hommes en colère, Un Après-midi de chien, Network main basse sur la télévision&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Verdict&lt;/em&gt;, il ne serait pas étonnant qu’il figure de nouveau parmi les nominés avec ce film particulièrement maîtrisé.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/a6e9a9a49e28dd2e98128f01af4295bb.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-567829&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/a6e9a9a49e28dd2e98128f01af4295bb.jpg&quot; alt=&quot;a6e9a9a49e28dd2e98128f01af4295bb.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-567829&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Sidney Lumet lors de l'hommage du Festival du Cinéma Américain de Deauville-Photo: Sandra.M&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;object classid=&quot;clsid:02BF25D5-8C17-4B23-BC80-D3488ABDDC6B&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;240&quot; codebase=&quot;http://www.apple.com/qtactivex/qtplugin.cab&quot;&gt;&lt;param name=&quot;controller&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;autoplay&quot; value=&quot;false&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;type&quot; value=&quot;video/quicktime&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/8543bd5b79955adba04216937f8566f4.mov&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;pluginspage&quot; value=&quot;http://www.apple.com/quicktime/download/&quot; /&gt;&lt;embed controller=&quot;true&quot; autoplay=&quot;false&quot; width=&quot;320&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/8543bd5b79955adba04216937f8566f4.mov&quot; type=&quot;video/quicktime&quot; bgcolor=&quot;#000000&quot; border=&quot;0&quot; pluginspage=&quot;http://www.apple.com/quicktime/download/&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;L'émotion d'Olivier Marchal qui a rendu hommage à Sidney Lumet&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Sandra.M&lt;/p&gt;
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<title>In the mood for news (1)</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/09/18/in-the-mood-for-news-1.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<category>IN THE MOOD FOR NEWS (Festivals, Oscars etc)</category>
<pubDate>Tue, 18 Sep 2007 22:32:57 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Aujourd’hui, j’inaugure&amp;nbsp; une nouvelle rubrique&amp;nbsp; intitulée «&amp;nbsp;in the mood for news&amp;nbsp;». &amp;nbsp;Chaque mardi, je vous présenterai &amp;nbsp;ainsi mon journal cinématographique avec l’actualité cinématographique de la semaine, le film de la semaine à venir&amp;nbsp; recommandé par &quot;In the mood for cinema&quot;&amp;nbsp;et l’actualité festivalière. Je vous invite aussi à réagir à cette actualité dans les commentaires.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Le film de la semaine recommandé par «&amp;nbsp;In the mood for cinema&amp;nbsp;»&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-555072&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/9d8bf3fdb6473e89d67281c1a3345bd5.jpg&quot; alt=&quot;9d8bf3fdb6473e89d67281c1a3345bd5.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-555072&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Le mariage de Tuya&amp;nbsp;» de Wang Quan’an&lt;/strong&gt; présenté en ouverture du Festival du Film Asiatique de Deauville 2007 (&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_film_asiatique_de_deauville_2007/&quot; title=&quot;cliquez ici pour lire ma critique du &amp;quot;Mariage de Tuya&amp;quot;&quot;&gt;Cliquez ici pour lire ma critique&lt;/a&gt; ) et surtout Ours d’or de la 57ème Berlinale.&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;-&lt;u&gt;Autre(s) film&amp;nbsp;(s) sortant cette semaine&amp;nbsp;vu (s)&amp;nbsp;par «&amp;nbsp;In the mood for cinema&amp;nbsp;»&lt;/u&gt;&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/f2b2fc62f5a6d8f173303cf42716d760.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-555153&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/f2b2fc62f5a6d8f173303cf42716d760.jpg&quot; alt=&quot;f2b2fc62f5a6d8f173303cf42716d760.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-555153&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;-&lt;strong&gt;Death at a funeral (Joyeuses funérailles) de Frank Oz&lt;/strong&gt; avec Matthew Macfadyen, Rupert Graves, Keely Hawes, Jane Asher, Daisy Donovan, Alan Tudyk, Kris Marshall, Peter Dinklage, Ewan Bremmer, Andy Nyman, Peter Egan, Peter Vaughan&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pitch&lt;/strong&gt;: Les membres d'une famille anglaise désunie se retrouvent lors de la veillée funèbre du patriarche qui vient de mourir. Lorsqu'un inconnu arrive sur les lieux et menace de faire une révélation sur la vie intime du décédé, les deux fils vont vraiment tout faire pour cacher ce secret dérangeant aux invités.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Présenté en avant-première au &lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&quot;&gt;33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville&lt;/a&gt; où il a suscité l'hilarité générale (précisons qu'il y avait peu de comédies au programme&amp;nbsp;pour justifier ce peu d'exigence du public deauvillais). L'oxymore du titre annonçait un film réjouissant, antipolitiquement correct, impression réhaussée par le savoureux&amp;nbsp;générique (c'est en général mauvais quand on est réduit à évoquer seulement un générique de film:-)).&amp;nbsp;&amp;nbsp;Il l'est la moitié du film&amp;nbsp;: jusque-là,&amp;nbsp;le&amp;nbsp;&amp;nbsp;ton est&amp;nbsp;corrosif et les personnages savamment déjantés.&amp;nbsp; Malheureusement&amp;nbsp;ces joyeuses funérailles&amp;nbsp;s'essoufflent progressivement pour finalement s'éteindre&amp;nbsp;dans la deuxième partie, et&amp;nbsp;tombent dans la vulgarité facile et les gags archi prévisibles. Un film qui ne tient pas les promesses de son titre impertinent et de son début, et donc... allez voir &quot;Le mariage de Tuya&quot;!&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;-&lt;strong&gt;&lt;u&gt;L’info Oscars de la semaine&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/b238330d037ded6e51dec59435b97741.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-555146&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/b238330d037ded6e51dec59435b97741.jpg&quot; alt=&quot;b238330d037ded6e51dec59435b97741.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-555146&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Persépolis&amp;nbsp;», le film d’animation de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud&lt;/strong&gt;, prix du jury du &lt;a href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com&quot;&gt;Festival de Cannes 2007&lt;/a&gt;, a été retenu par le CNC pour représenter la France aux Oscars. C’est le 22 janvier que l’Académie des Oscars dévoilera les nominations dont les 5 films qui concourront pour l’Oscar du meilleur film étranger. «&amp;nbsp;Persépolis&amp;nbsp;» succédera-t-il à «&amp;nbsp;Indochine&amp;nbsp;» dernier film français à avoir obtenu l’Oscar du meilleur film étranger, en 1993&amp;nbsp;? A suivre…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;-L’info box office de la semaine&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/6166c18f4c17b315a71b0c6528ad1bc0.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-555149&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/6166c18f4c17b315a71b0c6528ad1bc0.jpg&quot; alt=&quot;6166c18f4c17b315a71b0c6528ad1bc0.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-555149&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En 5 jours, le jubilatoire «&lt;strong&gt;&amp;nbsp;La vengeance dans la peau&amp;nbsp;» de Paul Greengrass&lt;/strong&gt; dont&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&quot;&gt;la projection deauvillaise&lt;/a&gt; avait été ponctuée d’applaudissements effrénés, le troisième volet des mésaventures de Jason Bourne a totalisé &lt;strong&gt;480&amp;nbsp;471 entrées sur 509 salles en 5 jours.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;-L’info festivalière de la semaine&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/ea0d2f39c81312942a9836e628a9577b.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-555138&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/ea0d2f39c81312942a9836e628a9577b.jpg&quot; alt=&quot;ea0d2f39c81312942a9836e628a9577b.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-555138&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Festival du Film Britannique de Dinard dévoile aussi peu à peu son programme et son jury.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le jury&lt;/strong&gt; sera présidé par Josiane Balasko et composé (pour l’instant) de :&amp;nbsp;Cécile Cassel, Sylvie Testud, Laurent Gerra, Linh Dan Pham, Claire Nebou, Robin Renucci, Imelda Staunton, Michael Grigsby… Un(e) juré( e) sélectionné ( e) par la rédaction Ouest-France de Saint-Malo (comme je le fus en 1999) &amp;nbsp;sur lettre de motivation viendra compléter le jury.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Programme provisoire du Festival du Film Britannique&amp;nbsp;(en cliquant sur le nom du film vous accéderez aux fiches du site internet officiel du Festival du Film Britannique de Dinard&amp;nbsp;)&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Films en compétition&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/becoming-jane.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Jane&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;(Becoming Jane)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/julian-jarrold.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Julian Jarrold&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Anne Hathaway, James McAvoy, Julie Walters, James Cromwell, Maggie Smith&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/brick-lane.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Rendez-vous à Brick Lane&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;(Brick Lane)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/sarah-gavron.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Sarah Gavron&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Tannishtha Chatterjee, Satish Kaushik, Christopher Simpson, Harvey&amp;nbsp; Virdi&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/far-noth.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Far North&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/asif-kapadia.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Asif Kapadia&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Michelle Yeoh, Sean Bean, Michelle Krusiec, Sophie Wu, Bjarne Østerud&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/hallam-foe.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Hallam Foe&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/david-mackenzie.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;David Mackenzie&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Jamie Bell, Sophia Myles, Ciaran Hinds, Jamie Sives, Ewen Bremner, Claire Forlani&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/once.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Once&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/john-carney.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;John Carney&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Glen Hansard, Markéta Irglovà…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/midnight-drives.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;The Midnight Drives&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/realisateurs/mark-jenkin.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Mark Jenkin&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; Avec Colin Holt, Sam Mills, Megan Robertson, Alex Reid, Mary Woodvine, John Woodvine, Mark Pearce&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;u&gt;Avant-premières&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/how-about-you.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;How About You&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Anthony Byrne&lt;br /&gt; Avec Vanessa Redgrave, Imelda Staunton, Brenda Fricker, Hayley Atwell, Joss Ackland&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/i-really-hate-my-job.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;I Really Hate My Job&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Oliver Parker&lt;br /&gt; Avec Neve Campbell, Shirley Henderson, Danny Huston, Alexandra Maria Lara, Anna Maxwell Martin, Oana Pellea&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/its-a-free-world.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;It’s a Free World&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Ken Loach&lt;br /&gt; Avec Kierston Wareing, Juliet Ellis, Leslaw Zureck…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/heure-zero.php&quot;&gt;&lt;b&gt;L’Heure zéro&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Pascal Thomas&lt;br /&gt; Avec Laura Smet, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud, François Morel, Danielle Darrieux, Alessandra Martines&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/mark-of-cain.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Mark Of Cain&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Marc Munden&lt;br /&gt; Avec Matthew McNulty, Gerard Kearns, Shaun Dooley, Leo Gregory&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/mon-meilleur-ennemi.php&quot;&gt;&lt;b&gt;Mon meilleur ennemi&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;(My enemy’s enemy)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;de Kevin Macdonald&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/ne-jamais-s-excuser.php&quot;&gt;&lt;b&gt;Ne jamais s’excuser&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;(Never Apologize)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;de Mike Kaplan&lt;br /&gt; Avec Malcolm McDowell&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/ruby-blue.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;Ruby Blue&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Jan Dunn&lt;br /&gt; Avec Bob Hoskins, Josiane Balasko, Jody Latham, Josef Altin…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/this-is-england.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;This is England&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot; lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;br /&gt; de Shane Meadows&lt;br /&gt; Avec Thomas Turgoose, Stephen Graham, Jo Hartley, Andrew Shim, Vicky McClure, Joseph Gilgun…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.festivaldufilm-dinard.com/fr/films/garage.php&quot;&gt;&lt;b&gt;Garage&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman','serif'&quot;&gt;de Lenny Abrahamson&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Avec Conor Ryan, Patt Shortt, Ann-Marie Duff&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/festival_du_film_asiatique_de_deauville_2007/&quot;&gt;Le site internet du Festival du Film Britannique de Dinard&lt;/a&gt; avec cette année &lt;a href=&quot;http://web.mac.com/lewebdelafeuille/Le_Web_de_la_Feuille/Accueil.html&quot;&gt;la feuille du festival, version web&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sandra.M&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Du Festival du Cinéma Américain de Deauville au Festival du Film Britannique de Dinard...</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/09/12/du-festival-du-cinema-americain-de-deauville-au-festival-du.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2007</category>
<category>FESTIVAL DU FILM BRITANNIQUE DE DINARD 2007</category>
<pubDate>Wed, 12 Sep 2007 18:40:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/a75aef37d19acb99b8199e789b593b5a.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543757&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/a75aef37d19acb99b8199e789b593b5a.jpg&quot; alt=&quot;a75aef37d19acb99b8199e789b593b5a.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543757&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Photo ci-dessus: L'équipe du film &quot;Michael Clayton&quot; en conférence de presse&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Le 33ème Festival du Cinéma Américain de Deauville a dévoilé son palmarès dimanche dernier et je reviens doucement à la réalité et à l'écriture de ce blog.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Si vous voulez replonger dans ces 10 journées deauvillaises, découvrir &lt;strong&gt;mes vidéos, photographies et critiques&amp;nbsp;inédites,&lt;/strong&gt; je vous invite à consulter mon blog entièrement consacré à ce festival,&lt;strong&gt;&quot;In the mood for deauville&quot;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/4815ece60d13df90aa9670e4a9cb930f.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543809&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/4815ece60d13df90aa9670e4a9cb930f.jpg&quot; alt=&quot;4815ece60d13df90aa9670e4a9cb930f.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543809&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/108ebbfd8cf105e7f3ef2147b9bef8ad.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543760&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/108ebbfd8cf105e7f3ef2147b9bef8ad.jpg&quot; alt=&quot;108ebbfd8cf105e7f3ef2147b9bef8ad.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543760&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Je vous invite également à voir le trépidant et palpitant&amp;nbsp;&quot;&lt;strong&gt;La vengeance dans la peau&lt;/strong&gt;&quot; &lt;strong&gt;de Paul Greengrass&lt;/strong&gt; présenté en avant-première lors de&amp;nbsp;ce festival et sorti ce mercredi &lt;strong&gt;12 septembre,&lt;/strong&gt; et dans une bien moindre mesure, simplement pour le contre-emploi de Michael Douglas,&amp;nbsp;auquel le festival rendait d'ailleurs hommage,&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&quot;The king of California&quot; de Michael Cahill&lt;/strong&gt;, également sorti ce 12 septembre (&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/hommage_a_michael_douglas/&quot;&gt;cliquez ici pour en savoir plus).&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1d63602549231b6651dc82d20786e028.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543768&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1d63602549231b6651dc82d20786e028.jpg&quot; alt=&quot;1d63602549231b6651dc82d20786e028.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543768&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/0e2dd854213f1f8ef4ddaa8680bce0d4.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543763&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/0e2dd854213f1f8ef4ddaa8680bce0d4.jpg&quot; alt=&quot;0e2dd854213f1f8ef4ddaa8680bce0d4.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543763&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je vous recommande également d'ores et déjà &lt;strong&gt;&quot;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/archive/2007/09/04/l-assassinat-de-jessie-james-par-le-lache-robert-ford-proje.html#comments&quot;&gt;&lt;strong&gt;L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford&quot; d'Andrew Dominik (cliquez ici pour lire ma critique et visionner mes vidéos&amp;nbsp;de la présentation du film à Deauville&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;), le grand film de cette 33ème édition du Festival du Cinéma Américain&amp;nbsp;qui sortira le 10 octobre.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/20040ce4f99ea4647075d330be41410a.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543789&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/20040ce4f99ea4647075d330be41410a.jpg&quot; alt=&quot;20040ce4f99ea4647075d330be41410a.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543789&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Je vous recommande enfin &quot;&lt;strong&gt;La vie d'artiste&quot; de Marc Fitoussi&lt;/strong&gt; couronnée du &lt;strong&gt;prix Michel d'Ornano du Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007, sorti le 5 septembre dernier en France&lt;/strong&gt;. (&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/prix_michel_d_ornano/&quot;&gt;Cliquez ici pour lire ma critique)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/7f00b3ff7ae31e230c1641c0da8d34f0.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-543814&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/7f00b3ff7ae31e230c1641c0da8d34f0.jpg&quot; alt=&quot;7f00b3ff7ae31e230c1641c0da8d34f0.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-543814&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;Très bientôt retrouvez toute l'actualité cinématographique sur &quot;In the mood for cinema&quot;, et notamment &lt;strong&gt;toutes les informations concernant &amp;nbsp;le Festival du Film Britannique de Dinard 2007 qui aura lieu du 4 au 7 septembre prochain.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En attendant, rendez-vous sur &quot;&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&quot;&gt;In the mood for Deauville&quot;.&lt;/a&gt;&amp;nbsp;dont voici un aperç en images...:&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/cfef71067254eaa437bc697e458998c2.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-559459&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/cfef71067254eaa437bc697e458998c2.jpg&quot; alt=&quot;cfef71067254eaa437bc697e458998c2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-559459&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/07a26f2dd4f678d0c9236fd832fb2290.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-559462&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/07a26f2dd4f678d0c9236fd832fb2290.jpg&quot; alt=&quot;07a26f2dd4f678d0c9236fd832fb2290.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-559462&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/059306d8a11741afd40416a090214422.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-559467&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/059306d8a11741afd40416a090214422.jpg&quot; alt=&quot;059306d8a11741afd40416a090214422.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-559467&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;La suite en mots, images et vidéos sur :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://inthemoodfordeauville.hautetfort.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: right&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sandra.M (Toutes les photos ont été prises pendant le Festival et sont la propriété de ce blog pour toute utilisation, merci de me contacter au préalable à &lt;a href=&quot;mailto:festival.cinema@laposte.net&quot;&gt;festival.cinema@laposte.net&lt;/a&gt; )&lt;/p&gt;
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