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<title>IN THE MOOD FOR CINEMA - club-300-allocine</title>
<description>~Pérégrinations cinématographiques, festivalières et culturelles d'une jeune scénariste~</description>
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<title>Avant-première- « Pigalle la nuit », la nouvelle série de Canal +</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CHRONIQUES TELEVISUELLES</category>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 00:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/330830802.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/95690108.jpg&quot; alt=&quot;pigalle1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-2097761&quot; name=&quot;media-2097761&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/330830802.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/95690108.jpg&quot; alt=&quot;pigalle1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097765&quot; name=&quot;media-2097765&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1973783087.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1108633516.jpg&quot; alt=&quot;pigalle2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097769&quot; name=&quot;media-2097769&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est dans les locaux de Canal+ que, mardi dernier, j'ai découvert en avant-première les deux premiers épisodes la nouvelle série prochainement diffusée sur Canal +, intitulée «&amp;nbsp;Pigalle la nuit&amp;nbsp;». La projection a été suivie d'un débat avec les auteurs de la série Hervé Hadmar (également réalisateur de la série) et Marc Herpoux, la productrice et trois des comédiens principaux&amp;nbsp;: Armelle Deutsch, Sara Martins, Simon Abkarian.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/82978413.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1963661092.jpg&quot; alt=&quot;pigalle7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097795&quot; name=&quot;media-2097795&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand il est question de séries françaises, il est systématique d'établir une comparaison avec les séries américaines, forcément au détriment des premières. Comparaison que je trouve toujours absurde et facile. Les Américains comptent au moins autant que nous des séries aux personnages caricaturaux, aux intrigues totalement &amp;nbsp;abracadabrantesques, au rythme insupportablement lent, aux dialogues sirupeux, au décor de carton-pâte. Les moyens financiers ne sont pas non plus les mêmes, ni même d'ailleurs les moyens humains mis au service de l'écriture. Et surtout, comme l'ont très bien souligné les auteurs de «&amp;nbsp;Pigalle&amp;nbsp;», la mythologie n'est pas la même. Un super héros sauveur de la planète n'aurait aucune crédibilité dans une série française eu égard à cette mythologie alors que, aux Etats-Unis, cette figure est entrée dans l'imaginaire collectif et parfaitement acceptée et assimilée par les téléspectateurs.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1553899436.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/264979524.jpg&quot; alt=&quot;pigalle5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097777&quot; name=&quot;media-2097777&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est là la principale raison qui a conduit les auteurs à choisir Pigalle comme cadre de la série. C'est donc là, dans une boîte de Pigalle, que Thomas (Jalil Lespert), 30 ans, vivant à Londres où il travaille dans la finance depuis quelques années, va par hasard apercevoir sa sœur Emma (Armelle Deutsch) (avec laquelle il était en froid depuis plusieurs années) nue sur scène, en plein striptease. Puis, elle va disparaître tandis que deux clans vont se livrer une véritable bataille pour contrôler le business de la nuit.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pigalle donc. Un quartier typiquement français, typiquement parisien, appartenant à notre mythologie. Un quartier singulier et unique. De par sa population bigarrée. De par ses personnages en marge, fracassés par l'existence qui se croisent, se heurtent, s'y perdent aussi. De par ses lumières, ses néons, aveuglant, hypnotisant, qui dissimulent des lieux des plus conviviaux, typiques aux plus sordides.&amp;nbsp; Avoir choisi la nuit comme cadre temporel principal renforce cette impression de dangerosité mais aussi de sensualité qui émane de ce lieu particulier et atypique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/981665363.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1214987924.jpg&quot; alt=&quot;pigalle6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097779&quot; name=&quot;media-2097779&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;La première idée des auteurs était ainsi&amp;nbsp; de trouver une «&amp;nbsp;arène&amp;nbsp;» idéale, que ce soit «&amp;nbsp;typiquement français&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;prendre dans la qualité ce qui est proposé aux USA mais pas dans la mythologie.&amp;nbsp;» Comme références ils citent ainsi Melville, Chabrol ou&amp;nbsp; Simenon. Le but n'était pas pour autant que ce soit un «&amp;nbsp;film anthropologique&amp;nbsp;» mais bel et bien de «&amp;nbsp;raconter une histoire&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;dépasser le phénomène du quartier&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;raconter des humanités&amp;nbsp;». Pour les auteurs, il ne faut pas non plus «&amp;nbsp;avoir peur des stéréotypes&amp;nbsp;» pour raconter des destins de personnages et des intrigues. Il fallait aussi «&amp;nbsp;écarter la carte postale trop positive ou trop glauque&amp;nbsp;». Le personnage de Max (que je vous laisse découvrir) était ainsi «&amp;nbsp;là pour apporter onirisme et poésie&amp;nbsp;». Ses hallucinations permettent aussi la mise en scène d'allégories qui oscillent entre l'inquiétant et le fascinant. Intrigantes en tout cas.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et c'est Pigalle donc d'abord le personnage principal du récit. Quartier bouillonnant, effervescent, ses rues étroites, en pente, ses lumières étourdissantes. Pigalle qui ne cesse jamais de vivre, de faire battre le cœur des nuits parisiennes, et des jours. Avoir placé l'intrigue dans ce lieu et en faire un personnage à part entière est déjà une excellente idée. Nous sommes immédiatement plongés dans un proche ailleurs, à l'image de Thomas qui, appartenant au milieu de la finance, loin du sombre Pigalle, déambule, hagard, découvrant un autre univers dans lequel il va plonger... Un monde parallèle et violent avec ses personnages étranges, voire inquiétants (ah l'incroyable personnage de Catherine Mouchet dont la boutique est l'enjeu des deux clans, elle aussi est particulièrement déterminée, même si sa raison semble parfois aussi vacillante, et ses raisons finalement troubles), ses êtres attachants aussi. «&amp;nbsp;Des personnages paumés et heureux de l'être&amp;nbsp;» comme l'a souligné Hervé Hadmar... même si je doute que tout personnage paumé soit heureux de l'être. En tout cas sans doute a-t-il voulu dire que leur marginalité est aussi en quelque sorte le moyen de les identifier, et pour eux de se revendiquer, d'être à part, uniques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La seconde bonne idée est d'avoir choisi la série chorale, la multiplicité des points de vue, des personnages plus ou moins fortement caractérisés mais aussi ambigus. Ceux des chefs de clans sont certes typiques de séries mais parviennent à sortir des stéréotypes notamment grâce au jeu tout en nuance d'Eric Ruf d'une réjouissante ambiguïté et noirceur, mais aussi celui plus humain de Thomas, un peu le double du téléspectateur qui a priori découvre lui aussi cet univers. Le choix des acteurs pour les incarner est donc là aussi irréprochable au premier rang desquels (outre ceux déjà évoqués) Jalil Lespert, d'une détermination inébranlable dont le jeu d'une justesse remarquable emporte immédiatement notre empathie puis sympathie; Sara Martins, incroyablement juste en femme libre sans tabous; et Simon Abkarian qui imprime son style à chacun des rôles qu'il interprète aussi crédible en résistant dans &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/09/22/de-l-armee-des-ombres-de-jean-pierre-melville-a-l-armee-du-c.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;L'Armée du crime&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» qu'en chef de clan ici.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1659879316.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/850095604.jpg&quot; alt=&quot;pigalle4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2097781&quot; name=&quot;media-2097781&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La troisième bonne idée est d'avoir tourné à Pigalle et non dans des décors, au milieu de cette faune incessante, sans jamais l'interrompre et donc de se fondre dans le décor, renforçant ainsi l'impression de réalisme. Le travail a également été documenté puisque les auteurs ont notamment travaillé avec un ancien de la Mondaine et se sont même immergés dans le quartier, y vivant pendant dix mois, et s'inspirant ainsi des personnages croisés dans le quartier.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Pigalle la nuit&amp;nbsp;» est donc une série prometteuse qui impose son rythme et son style, qui a su tirer partie de la mythologie française, de tout ce qu'elle recèle de particularités propices à immerger le téléspectateur dans des cadres &amp;nbsp;singuliers , avec des personnages forts, inquiétants ou attachants, parfois les deux, dans un décor qui nous embarque dans un lieu si loin si proche filmé avec sensualité et réalisme. Et quelques longueurs (notamment dans la boîte de nuit qui certes peuvent se justifier par l'impression d'hypnotisme et d'égarement qui en résulte pour Thomas) ne m'empêcheront pas de vous la recommander ni de regarder la suite&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://pigalle.canalplus.fr/&quot;&gt;http://pigalle.canalplus.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt; A partir du 23 Novembre, à 20H45 sur CANAL+. La série comprend 8 épisodes de 52 minutes.&lt;/p&gt;
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<title>Terry Gilliam sur in the mood for cinema!</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<category>CONFERENCES DE PRESSE</category>
<category>EVENEMENTS CINEMATOGRAPHIQUES DIVERS</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 22:04:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1832184526.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2070986&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1399422735.jpg&quot; alt=&quot;Terry Gilliam1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2070986&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/187265841.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2070988&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/348718559.jpg&quot; alt=&quot;Terry Gilliam2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2070988&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cet après-midi, une vingtaine de blogueurs, dont inthemoodforcinema.com,&amp;nbsp;ont eu la chance d'assister à une&amp;nbsp;rencontre intimiste et&amp;nbsp;privilègiée&amp;nbsp;avec Terry Gilliam, suite à la projection en avant-première de &quot;L'Imaginarium du Docteur Parnassus&quot;&amp;nbsp;(dont vous trouverez bien évidemment très bientôt la critique sur inthemoodforcinema.com ).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Avec son rire tonitruant, sa chemise aussi fantaisiste que son dernier&amp;nbsp;film (dans lequel il&amp;nbsp;témoigne de sa réjouissante&amp;nbsp;imagination débridée), Terry Gilliam s'est prêté au jeu des questions&amp;nbsp;avec beaucoup de simplicité. Ses influences, ses échecs, son univers, Johnny Depp... : tels sont quelques uns des sujets abordés que je vous laisse découvrir dans mes vidéos ci-dessous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/NmaIy21lTAQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/NmaIy21lTAQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/x7Sep6454xU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; 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<title>Avant-première- &quot;Away we go&quot; de Sam Mendes: critique du film</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/10/26/away-we-go-de-sam-mendes.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>AVANT-PREMIERES</category>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 11:47:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/801648429.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-2063685&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1250484050.jpg&quot; alt=&quot;away we go.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2063685&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quel film peut-on bien réaliser après le chef d'œuvre &quot;Les Noces Rebelles&quot; (si vous ne l'avez pas encore vu, précipitez-vous sur le DVD, &amp;nbsp;et rendez-vous à la fin de cet article pour lire ma critique en espérant vous convaincre de voir ce qui est sans doute un des trois meilleurs films de cette année et qui frôle la perfection)&amp;nbsp;? Plutôt que de réaliser un film semblable qui aurait forcément souffert de la comparaison, &amp;nbsp;Sam Mendès a eu la bonne idée de réaliser un film qui est quasiment le contrepied du précèdent...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Certes, Verona (Maya Rudolph) et Burt (John Krasinski), cherchent ici aussi un ailleurs, pas pour échapper à leur vie de couple étouffante, mais pour trouver l'endroit parfait pour fonder une famille. Ils viennent en effet d'apprendre qu'ils vont devenir parents et la seule raison pour laquelle ils vivaient dans la ville de province dans laquelle ils habitaient était la présence des parents de Burt qui ont brusquement décidé de déménager. Ils vont donc partir rendre visite à leurs familles et amis&amp;nbsp; pour trouver le bon endroit. Le bon modèle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aux antipodes du glamour hollywoodien, Sam Mendes a choisi deux acteurs non auréolés de tout le mythe qui entourait ceux de son précèdent film (Kate Winslet et Leonardo Di Caprio), un couple ordinaire&amp;nbsp; auquel chacun est censé pouvoir s'identifier. Une autre histoire de couple. Un couple d'amoureux qui se suffisent l'un à l'autre et pour qui trouver le bon endroit est le moyen de se retrouver et non d'échapper à son alter ego. D'ailleurs, la protagoniste féminine du couple s'appelle Verona. La ville des amoureux immortalisée par Shakespeare. Tout un symbole... même si ici pas de Capulet et Montaigu pour mettre à mal leur amour. Simplement des questionnements, un cheminement vers l'âge adulte. A travers les rencontres qu'ils vont effectuer, les lieux qu'ils vont visiter, ils vont grandir, prendre la mesure de la responsabilité qui va bientôt leur incomber.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Leur parcours est divisé en saynètes sur un schéma assez semblable. Ces saynètes sont séparées par des panneaux indiquant le nom de l'endroit où ils arrivent et la&amp;nbsp;vérité (du couple qui les accueille et de leur attitude avec leurs enfants)&amp;nbsp;apparaît le plus souvent lors de scènes de repas, là aussi propices à créer l'identification, aussi excentriques soient les réalités auxquelles ils sont alors confrontés&amp;nbsp;: du couple qui se moque de ses propres enfants au couple hippie aux principes éducatifs improbables où l'enfant trône comme un roi en bout de table mais est finalement nié. Ils vont alors être confrontés à tous les modèles pour trouver le leur&amp;nbsp;: de la mère qui s'en va à celle qui adopte parce qu'elle ne peut pas avoir d'enfants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais ne vous y trompez pas, il s'agit aussi et avant tout d'une comédie. Parfois décalée, et surtout rafraîchissante comme peut l'être un premier film qui ne démériterait pas dans la compétition des films indépendants du Festival du Cinéma Américain de Deauville. Les deux acteurs principaux, à la fois ordinaires et originaux et surtout talentueux, y sont aussi pour beaucoup. Ce long-métrage qui est le cinquième de Sam Mendes &amp;nbsp;a pourtant la fraîcheur d'un premier film&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Derrière ce road movie rafraîchissant, plus grave qu'il n'y paraît, Sam Mendes débusque à nouveau les faux-semblants et met de nouveau en scène ses thèmes de prédilection&amp;nbsp;: l'hypocrisie sociale du couple et ce qu'il dissimule derrière une apparence de respectabilité (et cela commence avec les parents de Burt, dans une scène irrésistible dans laquelle ils témoignent de leur redoutable égoïsme), la sensation d'étouffement (à l'intérieur du couple ou d'un lieu, ici) et l'envie d'y échapper.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A l'image du film, ses personnages principaux sont attachants par leur simplicité, fauchés mais amoureux et heureux. Ce road movie va être leur parcours initiatique.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sam Mendes filme &amp;nbsp;au plus près des visages pour aller au-delà des apparences.&amp;nbsp; La musique d'Alexi Murdoch baigne l'ensemble dans une mélodie envoûtante et le scénario original de Dave Eggers et Vendela Vida, s'il ne nous époustoufle pas, nous charme incontestablement, par sa tendresse et son humour.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ailleurs nous irons, signifie le titre. Ailleurs Sam Mendes nous a emmenés. Tout en nous rappelant que le bonheur c'est souvent non pas d'échapper à son destin mais de s'y confronter. Et que, le&amp;nbsp; plus souvent, il ne se situe pas ailleurs, mais bel et bien là, juste à côté de nous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'ai, et de loin, préféré la complexité, la noirceur, la subtilité, la beauté cruelle des «&amp;nbsp;Noces Rebelles&amp;nbsp;» mais je vous recommande également ce «&amp;nbsp;Away we go&amp;nbsp;» qui, en vous emmenant ailleurs avec un mélange d'apparente et séduisante légèreté et de touchante gravité, vous parlera sans doute aussi, d'ici et de vous. Alors... sur mes recommandations, avec Sam Mendès, ailleurs vous irez&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sortie en salles: le 4 novembre 2009&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&quot;Les Noces Rebelles&quot; de Sam Mendes: critique du film&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1028554320.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1538129&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/567101961.jpg&quot; alt=&quot;noces.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1538129&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;Lorsqu’ils se rencontrent, April (Kate Winslet) et Frank Wheeler (Leonardo Di Caprio) en sont persuadés&amp;nbsp;: ils sont différents, exceptionnels même. Certes ils ont emménagé sur Revolutionary road, &amp;nbsp;dans une banlieue tranquille comme il y en a tant d’autres, où les conventions sociales et la vie routinière règnent mais ils en sont certains&amp;nbsp;: ils ne se laisseront pas piéger. Oui, ils sont différents et le prouveront.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Actrice sans talent, April consacre &amp;nbsp;pourtant bientôt tout son temps à sa maison et ses enfants, en rêvant d’une vie trépidante loin de Revolutionary road.&amp;nbsp; Frank, quant à lui, fait un travail sans intérêt dans un bureau dans la même entreprise que celle où son père travaillait, et finit par tromper sa femme avec une secrétaire terriblement insignifiante et stupide.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Un jour, celui-là même ou Frank commence à la tromper, en fouillant dans sa boîte à souvenirs, April trouve une photo de Frank à Paris et se souvient de leurs aspirations.&amp;nbsp; Elle reprend brusquement goût à la vie, surtout espoir en la vie et en l’avenir. C’est décidé&amp;nbsp;: leur avenir est à Paris, elle convainc Franck de partir y vivre quelques mois plus tard. Ils l’annoncent alors à leurs proches avec l’insolence du bonheur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;L’intrigue se déroule&amp;nbsp;dans le Connecticut, dans les années 50 mais ce n’est finalement qu’un détail… tant ce film a une portée intemporelle et universelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Si ces «&amp;nbsp;Noces rebelles&amp;nbsp;» font l’effet d’un coup de poignard dont il faudra un temps certain pour se remettre, c’est autant pour son dénouement terriblement fort et magnifiquement cruel que pour les questionnements que ce film suscite et auxquels chacun a forcément été confronté, un jour ou l’autre. Le schisme potentiel entre ce que l’on est, ce que l’on voudrait devenir ou ce que l’on a rêvé de devenir. Les idéaux de jeunesse face à la réalité de la vie familiale. Le courage d’échapper à une vie médiocre, confortable et conformiste ou la &amp;nbsp;facilité, la lâcheté même, de s’y conformer. La facilité de suivre une existence tracée ou le courage de se rebeller contre celle-ci.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Revolutionary Road, le nom de leur rue&amp;nbsp;: voilà bien tout ce que leur vie a finalement de révolutionnaire tant ils vont se faire enfermer par cette vie si éloignée pourtant de celle à laquelle ils aspiraient, tant ils vont devenir semblables aux autres, malgré tout, tant ils vont être happés par ce «&amp;nbsp;vide désespérant&amp;nbsp;» de l’existence qu’ils méprisent par-dessus tout.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Avec son costume et son chapeau grisâtres, chaque matin, sur le quai de la gare Frank est anonyme et perdu dans une foule indifférenciée d’hommes vêtus de la même manière, sinistrement semblables. Son bureau est carré, gris, terne comme la cellule d’une prison. Et chaque matin April le regarde partir derrière une vitre aux lignes carcérales. Cette prison d’uniformité, de médiocrité va bientôt se refermer sur eux … jusqu’au point de non retour.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;La rencontre n’occupe qu’une très petite partie du film&amp;nbsp;: le pré-générique au cours duquel April jette son dévolu sur Frank, parce qu’il porte en lui toutes les espérances d’une vie exceptionnelle, parce qu’il a l’arrogance et la beauté prometteuses, prometteuses d’un futur différent de celui des autres, d’une vie où on «&amp;nbsp;ressent&amp;nbsp;» les choses et où on ne les subit pas. Puis, on les retrouve mariés, se disputant suite à une représentation théâtrale dans laquelle jouait April et où son manque de talent a éclaté. Générique. Le temps du bonheur est terminé. Le reste n’en sera que le vain &amp;nbsp;espoir.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;La suite est à la fois d’une déchirante cruauté mais aussi d’une déchirante beauté&amp;nbsp;: la beauté du regard aiguisé d’un cinéaste au service de ses acteurs, au service du scénario, au service de cet enfermement progressif. La justesse des dialogues, ciselés et incisifs, auxquels notre attention est suspendue. La beauté de certains plans, de certaines scènes, brefs moments de bonheur qui portent déjà en eux son impossibilité et qui les rend d’autant plus éblouissants&amp;nbsp;: April lumineuse, irréelle et déjà évanescente, dans l’embrasure d’une porte &amp;nbsp;ou une danse sensuelle exprimant autant la vie que la douleur de son renoncement… Et cette scène qui succède à une dispute où tout semble devenu irrévocable et irrémédiable. Cette scène (que je ne vous décrirai pas pour vous la laisser découvrir) à la fois d’une atroce banalité et d’une rare intensité où le contraste avec la précédente et où les enjeux sont tels que notre souffle est suspendu comme lors du plus palpitant des thrillers. Quel(s) talent(s) faut-il avoir pour faire passer dans une scène en apparence aussi insignifiante autant de complexité, de possibles, d’espoir, d’horreur&amp;nbsp;? Cette scène est magistrale.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Alors, non…la route ne les mènera nulle part. Si&amp;nbsp;: en enfer peut-être. &amp;nbsp;Au grand soulagement des voisins qui raillaient hypocritement leur départ, qui redoutaient en réalité qu’ils échappent à cette vie qu’ils se sont condamnés à accepter et à suivre sans rechigner. &amp;nbsp;Le piège va se refermer sur eux. La rébellion sera étouffée. La médiocrité remportera la bataille contre la vie rêvée et idéalisée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;La musique de Thomas Newman est parfois douloureusement douce et ne fait qu’exacerber ce sentiment de regret, de bonheur à jamais insaisissable, de même que la photographie qui, tantôt (plus rarement) d’une lumière éclatante, tantôt d’une obscurité presque inquiétante épouse les espoirs et les déchirements, les désillusions du couple.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Onze ans après «&amp;nbsp;Titanic&amp;nbsp;» le couple Di Caprio / Winslet se reforme (de nouveau accompagnés de Kathy Bates) donc pour ce film qui en est l’antithèse, une adaptation du roman «&amp;nbsp;Revolutionnary Road&amp;nbsp;» (La Fenêtre panoramique) de Richard Yates publié en 1961. Ce choix de casting est judicieux &amp;nbsp;et très malin, non seulement parce qu’ils auraient pu choisir un blockbuster beaucoup plus «&amp;nbsp;facile&amp;nbsp;» et qu’avec ce sujet ce n’était pas gagné d’avance (au contraire des protagonistes du film, ils ont donc &amp;nbsp;fait preuve d’audace) mais aussi parce qu’ils représentaient alors le couple romantique par excellence, les voir ainsi se déchirer n’en est d’ailleurs que plus fort. Kate Winslet, par son jeu trouble et troublant, n’a ainsi pas son pareil pour faire passer la complexité et la douleur de ses tourments, l’ambivalence de cette femme que le conformisme étouffe progressivement et pour que chacune de ses expressions contienne une infinitude de possibles, contribuant à ce suspense et cette sensation de suffocation intolérable.&amp;nbsp; On étouffe, subit, souffre avec elle. C’est à la fois jubilatoire et insoutenable. Avec son air d’éternel adolescent maladroit, ne sachant prendre sa vie en mains, Leonardo Di Caprio, quant à lui, trouve là un de ses meilleurs rôles et prouve une nouvelle fois l’étendue de son jeu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Le film leur doit beaucoup tant ils rendent ce couple à la fois unique et universel et extrêmement crédible. Dommage que les seules nominations pour &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/01/23/les-nominations-aux-oscars-2009.html&quot;&gt;les Oscars&lt;/a&gt; ( même si Kate Winslet a obtenu le &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/01/12/le-palmares-complet-des-golden-globes-2009.html#comments&quot;&gt;Golden Globe&lt;/a&gt; pour ce rôle ) soient pour Michael Shannon comme meilleur acteur dans un second rôle (qui le mérite néanmoins, qui interprète un fou de la bouche duquel sortira pourtant la vérité , rassurant finalement les voisins hypocrites qui préfèrent ne pas entendre-au sens propre comme au sens figuré, cf le mari de Kathy Bates au dénouement- qui refusent de l’admettre puisque n’étant pas sain d’esprit il aurait donc tort et eux auraient raison d’avoir choisi, plutôt suivi cette vie. C’est aussi le seul à être d’accord et à comprendre réellement les Wheeler), pour le meilleur costume et pour le meilleur décor (Kristi Zea, la chef décoratrice dit s’être inspirée des œuvres du peintre Edward Hopper donc ce film porte la beauté laconique et mélancolique).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;Un film intemporel et universel, d’une force et d’une cruauté aussi redoutables qu’admirables, servi par deux comédiens exceptionnels et une réalisation virtuose. Un film palpitant qui est aussi une réflexion sur le mensonge, l’espoir, les idéaux de jeunesse, la cruauté de la réalité, la médiocrité, l’hypocrisie et le conformisme de la société. Les vingt dernières minutes sont d’une intensité rare et font atteindre des sommets de perspicacité, de complexité à ce film dont on ressort touchés en plein cœur avec cette envie aussi de le faire battre encore plus vite et plus fort. Le pouvoir des grands films dont «&amp;nbsp;Les Noces rebelles&amp;nbsp;» fait indéniablement partie. Je vous invite vivement à faire un tour sur cette «&amp;nbsp;revolutionary road&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;autre &quot;sentier de la perdition&quot;. Vous n’en reviendrez pas indemnes… et je vous le garantis&amp;nbsp;: cette rue-là vous bousculera, vous portera et vous hantera bien après l’avoir quittée.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000; mso-ascii-font-family: Calibri; mso-hansi-font-family: Calibri;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Compte rendu de la masterclass de Jean-Pierre Jeunet</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 11:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1958162931.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1859711&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1159825958.jpg&quot; alt=&quot;micmacs3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1859711&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/98606513.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1859734&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1916730026.jpg&quot; alt=&quot;micmacs6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1859734&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;N’ayant pas pu&amp;nbsp;être présente&amp;nbsp;à la masterclass de Jean-Pierre Jeunet à laquelle j’étais conviée, c’est en direct, sur internet (&lt;a href=&quot;http://www.allocine.com&quot;&gt;Allociné&lt;/a&gt;), que je l’ai suivie. En voici un résumé…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Jean-Pierre Jeunet&amp;nbsp;a d’abord évoqué son prochain film&amp;nbsp;&quot;Micmacs à tire-larigot&quot; qui sort en salles le 28 octobre&amp;nbsp;prochain (une comédie satirique sur les marchands d'armes, poétique, fantaisiste, burlesque)&amp;nbsp;mais aussi son style si particulier et son rôle de président au prochain &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com&quot;&gt;Festival du Cinéma Américain de Deauville.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Concernant «&amp;nbsp;Micmacs à tire-tarigot&amp;nbsp;»,&amp;nbsp; il précise tout d’abord que la défection de Jamel Debbouze ( pour raisons personnelles car ce dernier était dans une période où il ne souhaitait plus travailler) remplacé par Dany Boon, lui a fait perdre 4 mois, 4 mois qu’il a mis à profit pour faire «&amp;nbsp;Train de nuit&amp;nbsp;» (&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/05/05/train-de-nuit-de-jean-pierre-jeunet-avec-audrey-tautou-et-t.html#comments&quot;&gt;que vous pouvez visionner, ici&lt;/a&gt;) , le spot publicitaire pour Channel&amp;nbsp; 5 qui s’assimile d’ailleurs davantage à un court-métrage. Pour lui la réalisation de ce spot a été «&amp;nbsp;un bonheur incroyable&amp;nbsp;», parce qu’il disposait de «&amp;nbsp;beaucoup de moyens&amp;nbsp;», parce qu’il l’a écrit et avait toujours «rêvé de faire un film dans un train de nuit&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il est aussi revenu sur son refus de réaliser Harry Potter , ce qui pour lui aurait été «&amp;nbsp;un travail de technicien&amp;nbsp;», précisant que «&amp;nbsp;la liberté c’est ce qu’il y a de plus précieux&amp;nbsp;», une liberté (plutôt louable dans un domaine où les &quot;lois du marché&quot; &amp;nbsp;obligent constamment à faire des concessions),&amp;nbsp; qu’il ne cessera d’évoquer tout au long de la rencontre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il a aussi parlé du cinéma qu’il aimait&amp;nbsp;: Jacques Audiard (dont il est impatient de voir le dernier film «&amp;nbsp;Un Prophète&amp;nbsp;», que j’ai eu la chance de voir &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;à Cannes&lt;/a&gt; et que je vous recommande d’ores et déjà vivement), mais aussi dans un style différent Agnès Jaoui ou encore Leconte ou Corneau.&amp;nbsp; Il dit aussi «&amp;nbsp;vénérer Scorsese&amp;nbsp;» sans pour autant aimer tous ses films.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Pour lui «&amp;nbsp;sortir d’un film&amp;nbsp;» c’est «&amp;nbsp;sortir de deux ans d’un tunnel&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Son professionnalisme, son perfectionnisme et sa passion transparaissaient aussi beaucoup dans cette rencontre. Il a ainsi évoqué son besoin d’être présent à toutes les étapes du tournage, et notamment pendant tout le mixage, &quot;pas par manque de confiance&quot; mais parce que cela le passionne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Pour lui, la grande référence est &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2006/05/14/le-quai-des-brumes-la-poesie-desenchantee-de-marcel-carne.html#comments&quot;&gt;Jacques Prévert&lt;/a&gt;. Ainsi, quand les dialogues lui paraissent trop banales Guillaume Laurant (son très talentueux coscénariste, notamment auteur du «&amp;nbsp;Fabuleux destin d’Amélie Poulain&amp;nbsp;») et lui-même&amp;nbsp; disent qu’il faut «&amp;nbsp;reprévèriser&amp;nbsp;». Pour lui le plus beau compliment qu’on lui ait fait à propos d’Amélie Poulain vient de Daniel Toscan du Plantier qui lui avait dit que son cinéma s’apparentait à «&amp;nbsp;du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2006/05/13/le-jour-se-leve-de-marcel-carne.html#comments&quot;&gt;Carné&lt;/a&gt;, Prévert avec la technologie d’aujourd’hui&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Micmacs à tire-larigot&amp;nbsp;» dont les teasers qui nous ont été présentés sont particulièrement alléchants, autant par leur esthétique si propre au cinéaste mais aussi pour cet univers si fantaisiste, si poétique et pour ses dialogues inimitables (et ici des expressions désuètes qui jouent savamment sur le décalage), ou encore pour&amp;nbsp;son goût pour les images chaudes, les objets rétros, son souci du détail. Pour lui ce dernier film est «&amp;nbsp;une comédie avec un fond sérieux et documenté.&amp;nbsp;Chaque petite phrase vient de dialogues entendus&amp;nbsp; comme &quot; Nous ne travaillons pas pour le Ministère de l'attaque mais pour celui de la Défense&quot;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1569465458.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1859725&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/150907338.jpg&quot; alt=&quot;micmacs4.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1859725&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Il revient sur Dany Boon dont la première réaction a été de refuser, il le juge néanmoins parfait pour le rôle bien qu’il n’ait pas été écrit pour lui initialement (le handicap de Jamel avait ainsi été intégré dans le scénario) de même que c’est Emily Watson et non Audrey Tautou qui devait initialement interpréter Amélie Poulain.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il a aussi évoqué l’écriture des personnages de «&amp;nbsp;Micmacs à tire-larigot&amp;nbsp;», se référant ainsi à Pixar, précisant que chaque personnage «&amp;nbsp;a une particularité&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Pour lui son univers n’est pas fantastique comme il a parfois été qualifié mais «poétique, décalé.&amp;nbsp;» Il dit d’ailleurs ne jamais avoir aimé les films d’horreur car cela l’ennuie. Il déplore d’ailleurs les deux tendances actuelles du cinéma français&amp;nbsp;: d’un côté le cinéma qui va «&amp;nbsp;plaire aux Cahiers du Cinéma&amp;nbsp;: un couple qui se dispute dans une cuisine […] de préférence sur le Boulevard Saint-Germain&amp;nbsp;», de l’autre « des films de genre&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;A propos de sa présidence du jury du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com&quot;&gt;Festival du Cinéma Américain de Deauville&lt;/a&gt;, il dit que lorsqu’il est dans une période de recherche de sujet, il aime bien voir des films écrits par d’autres, surtout s’il s’agit de films américains et indépendants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Concernant les sélections en festivals de «&amp;nbsp;Micmacs…&amp;nbsp;», il annonce celle de Toronto (pas encore confirmée) où «&amp;nbsp;Amélie Poulain&amp;nbsp;» avait été primée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp; La fin de «&amp;nbsp;Micmacs…&amp;nbsp;» est selon lui un hommage flagrant à Sergio Leone.&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Il était une fois dans l’Ouest&amp;nbsp;» est d’ailleurs son premier grand choc cinématographique dont il est rentré «&amp;nbsp;sans parler pendant 3 jours&amp;nbsp;». Pour lui le deuxième choc a été «&amp;nbsp;Orange mécanique&amp;nbsp;» qu’il a vu 14 fois&amp;nbsp; quand il est sorti. &amp;nbsp;Il a aussi évoqué deux autres références, en particulier dans le personnage de Dany Boon&amp;nbsp; (et pas n’importe lesquelles…)&amp;nbsp;: Chaplin et Bourvil.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Pour lui «&amp;nbsp;Amélie Poulain&amp;nbsp;» est son film le plus personnel même si les marchands d’armes, sujet de «&amp;nbsp;Micmacs&amp;nbsp;» est vraiment un sujet qui l’intéresse.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il a aussi évoqué l’influence de la peinture dans son cinéma, chaque film s’imprégnant de l’univers d’un peintre même si , pour lui, «&amp;nbsp; le plus important c’est toujours l’histoire&amp;nbsp;», et même si l’envie d’un film peut aussi venir d’un décor.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Pour lui, le moment le plus douloureux de la création c’est de trouver le sujet qui va le motiver pendant 3 ans.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il déplore aussi un manque de goût esthétique aujourd’hui chez les critiques en France évoquant un «&amp;nbsp;combat perdu d’avance&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Enfin, il a terminé en louant la simplicité de Dany Boon… et en nous laissant l’agréable impression d’avoir entendu un vrai passionné, libre, déterminé, perfectionniste, vibrant vraiment pour le cinéma (et non ses recettes) et avec la vive impatience de voir «&amp;nbsp;Micmacs à tire-larigot&amp;nbsp;» dont l’originalité visuelle, mais aussi celle des dialogues ne fait aucun doute et confirme sa place à part dans le cinéma français et même mondial, celle aussi de ceux dont la signature est identifiable en un seul plan&amp;nbsp;comme Tim Burton ou Pedro Almodovar, ceux qui ont un univers bien à eux et savent nous y embarquer. Bref, des cinéastes, des vrais.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1677526094.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1859729&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/899580026.jpg&quot; alt=&quot;micmacs5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1859729&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Suivez en direct la master-class de Jean-Pierre Jeunet, ce soir, à 20h15</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 11:34:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/111424630.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856792&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/83928846.jpg&quot; alt=&quot;jeunet2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856792&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/810404701.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856796&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1582476424.jpg&quot; alt=&quot;jeunet.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856796&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Photo ci-dessus: Jean-Pierre Jeunet au Salon du Cinéma 2009, photo Inthemoodforcinema.com&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/873618779.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856813&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/396555822.jpg&quot; alt=&quot;micmacs.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856813&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme, pour une raison indépendante de ma volonté, &amp;nbsp;je ne pourrai &amp;nbsp;finalement&amp;nbsp; et malheureusement pas assister à la master-class &amp;nbsp;de Jean-Pierre Jeunet à laquelle j’étais invitée, au siège de la Warner,&amp;nbsp; ce soir, dans le cadre du club 300 d’Allociné, je vous invite à la suivre, comme moi, en direct sur Allociné où elle sera retransmise &amp;nbsp;en intégralité, ce soir donc, à partir de 20H15, &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/evenement/micmacs/&quot;&gt;là-bas&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Vous pouvez également &amp;nbsp;poser vos questions à Jean-Pierre Jeunet &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18465551.html&quot;&gt;en cliquant ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il évoquera son cinéma et présentera son prochain film «&amp;nbsp;Micmas à tire-larigot&amp;nbsp;» qui sortira en salles le 28 octobre 2009.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Je vous rappelle que Jean-Pierre Jeunet sera le président du jury du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodfordeauville.com&quot;&gt;35ème Festival du Cinéma Américain de Deauville&lt;/a&gt; que vous pourrez suivre en direct, comme chaque année, sur Inthemoodforcinema.com et sur Inthemoodfordeauville.com .&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Jean-Pierre Jeunet était également le parrain du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/salon-du-cinema-2009/&quot;&gt;Salon du Cinéma 2009&lt;/a&gt; dont Inthemoodforcinema.com était partenaire. Il y a également donné une master class.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1864599789.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856826&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1663159524.jpg&quot; alt=&quot;invit2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856826&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/2020195666.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856821&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/329172668.jpg&quot; alt=&quot;invit4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856821&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/91297001.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/906624265.jpg&quot; alt=&quot;club.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1856855&quot; name=&quot;media-1856855&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Et puisque d’Allociné et de son club 300 il est question, j’en profite pour vous signaler qu’il y a une semaine nous avons fêté le premier anniversaire dudit club 300 au sujet duquel vous pourrez en savoir davantage en regardant la vidéo ci-dessous (cliquez sur &quot;lire la suite&quot; pour voir la vidéo)&amp;nbsp;et &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/club-300-allocine/&quot;&gt;en cliquant ici&lt;/a&gt;, ce lien vous renvoyant vers mes articles y ayant déjà été consacrés. Cet anniversaire a donné lieu à la projection de «&amp;nbsp;Là-haut&amp;nbsp;» également projeté en ouverture du 62ème Festival de Cannes. &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com/ouverture-2009/&quot;&gt;Cliquez ici pour lire mes commentaires au sujet de «&amp;nbsp;Là-haut&amp;nbsp;».&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/953488458.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1856805&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/945852094.jpg&quot; alt=&quot;jeunet3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; id=&quot;media-1856805&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Un Festival de Cannes exceptionnel pour Inthemoodforcinema.com (épisode 2): sélectionnée par Allociné</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<category>FESTIVAL DE CANNES 2009</category>
<pubDate>Mon, 04 May 2009 17:13:53 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/982166877.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1735224&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/618213937.jpg&quot; alt=&quot;allociné4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1735224&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme je vous le disais dans l'article précèdent, ce 62ème&amp;nbsp;Festival de Cannes&amp;nbsp; (et le 9ème pour moi)&amp;nbsp;s'annonce pour Inthemoodforcinema.com&amp;nbsp;décidément particulièrement trépidant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En effet, en plus de cette &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/05/04/un-festival-de-cannes-exceptionnel-pour-inthemoodforcinema-c.html#comments&quot;&gt;sélection par L'Oréal&lt;/a&gt; et&amp;nbsp;après&amp;nbsp;que ce blog ait eu les honneurs du blog Allociné Insider &lt;a href=&quot;http://insider.blogs.allocine.fr/insider-222236-a_la_rencontre_de___blogisode_002.htm#comment&quot;&gt;(voir article en cliquant ici&lt;/a&gt;),&amp;nbsp;&lt;strong&gt;Allociné m'a très récemment&amp;nbsp;contactée pour m'apprendre que j'étais sélectionnée et invitée&amp;nbsp;au Festival de Cannes,&amp;nbsp;les 16 et 17 mai, &amp;nbsp;avec 6 autres blogueurs&lt;/strong&gt; (&lt;a href=&quot;http://www.lyricis.fr&quot;&gt;Lyricis&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.filmgeek.fr&quot;&gt;FilmGeek,&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://blog.landofthegeeks.com/&quot;&gt;Buzz my Geek&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://inbedwithkinoo.over-blog.com/&quot;&gt;In bed with Kinoo&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.angiesweethome.com/&quot;&gt;Angie Sweet's Home&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et un dernier dont le nom me sera communiqué ultérieurement)&amp;nbsp;&amp;nbsp;pour &quot; &lt;strong&gt;assister à des soirées, des projections, des Master-Class et&amp;nbsp;pour &amp;nbsp;partager ces expériences à travers des articles et des photos à publier sur le site &quot;Off Cannes&quot;, lequel site&amp;nbsp; regroupe les contenus non officiels sur le festival (émissions vidéos, articles, photos...); participer également à une émission spéciale consacrée à la venue du &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/club-300-allocine/&quot;&gt;Club 300 AlloCiné&lt;/a&gt; à Cannes ...&lt;/strong&gt;&quot; Le tout le premier week end du Festival, c'est-à-dire le lendemain de la journée évoquée ci-dessous. Un premier week end cannois qui s'annonce donc pour moi aussi riche que passionnant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Je vous en reparle bientôt avant de vous le faire vivre en direct sur ce blog et sur &quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcannes.com&quot;&gt;Inthemoodforcannes&lt;/a&gt;&quot;. Bien sûr cela n'empêche pas&amp;nbsp;que je serai présente toute la durée du Festival, comme prévu : mes comptes rendus en direct de la Croisette&amp;nbsp;se poursuivront donc après le 17, bien entendu.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous l'aurez sans doute remarqué: les critiques sont un peu moins nombreuses ces derniers jours, mais j'essaie de me libérer au maximum pour profiter pleinement de ces journées cannoises. Pour me faire pardonner: &lt;strong&gt;dès ce soir ou demain matin, vous pourrez donc lire ma critique en avant-première de &quot;Millénium&quot;,&lt;/strong&gt; une avant-première à laquelle j'assisterai ce soir.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous pouvez par ailleurs vous informer sur&amp;nbsp;le blog spécial&amp;nbsp;Festival de Cannes&amp;nbsp;d'Allociné : &lt;a href=&quot;http://www.festivaldecannes.allocine.fr&quot;&gt;http://www.festivaldecannes.allocine.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un dernier mot pour vous dire que vous pouvez désormais également suivre Inthemoodforcinema.com, Inthemoodforcannes.com et inthemoodfordeauville.com sur twitter, ici:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://twitter.com/moodforcinema&quot;&gt;&lt;strong&gt;http://twitter.com/moodforcinema&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Master Class « Braquo » avec Olivier Marchal, à Canal plus</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>CHRONIQUES TELEVISUELLES</category>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 10:30:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1039348607.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1689661&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1579337098.jpg&quot; alt=&quot;BRAQUO 1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1689661&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;© Tibo &amp;amp; Anouchka / CAPA DRAMA / CANAL +&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/241456468.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1689702&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/123358154.jpg&quot; alt=&quot;braquo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1689702&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;© Tibo &amp;amp; Anouchka / CAPA DRAMA / CANAL +&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/kFauC15d4Xc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/kFauC15d4Xc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;em&gt;Ci-dessus: début de la Master Class &quot;Braquo&quot;, d'Olivier Marchal, hier soir, à Canal plus&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Dans le cadre du club 300 &amp;nbsp;d’&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr&quot;&gt;Allociné&lt;/a&gt; (dont je vous reparlerai -très- prochainement), et en partenariat avec &lt;a href=&quot;http://www.canalplus.fr&quot;&gt;Canal plus&lt;/a&gt;, dans les locaux de la chaine était organisée hier soir une Master Class avec Olivier Marchal, suite à la projection de quelques épisodes de la&amp;nbsp;websérie documentaire «&amp;nbsp;Braquo&amp;nbsp;» (actuellement diffusée sur internet) consacrée à la série coréalisée par Olivier Marchal et Frédéric Schoendoerffer et programmée à la rentrée prochaine sur Canal plus. Le (très) petit nombre de blogueurs présents a contribué à procurer à cette rencontre un caractère très intime et à cet échange un caractère passionnant.&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce web documentaire consacré à &quot;Braquo&quot; est une manière inédite d’annoncer la programmation d’une série, et de susciter l’intérêt et le désir du téléspectateur pour celle-ci. Ce making of réalisé sous la direction d’Olivier Marchal est constitué de 30 épisodes qui sont et seront diffusés sur internet, permettant ainsi aux internautes de s’immiscer dans les coulisses du tournage pour suivre les étapes de la conception de la série. Cette websérie documentaire imaginée par Canal+ et Capa a été confiée à un jeune réalisateur&amp;nbsp;: Sacha Chelli. &amp;nbsp;Depuis le 30 mars, un nouvel épisode hebdomadaire raconte donc une étape de la préparation sur le site&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.braquo.tv/&quot;&gt;http://www.braquo.tv&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: casting, formation des acteurs,&amp;nbsp;crash, fusillades…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Le montage nerveux et rythmé contribue à l’immersion totale du téléspectateur et reflète parfaitement la tension et la fébrilité que génère un tournage, et celui-ci en particulier. La websérie témoigne ainsi de tout ce qui constitue un tournage&amp;nbsp;: les tensions et les joies mais aussi de l’extrême précision du travail d’Olivier Marchal, de la passionnante, parfois angoissante mais surtout jubilatoire aventure que constitue un tournage comme celui-ci. Il s’y exprime sans langue de bois procurant ainsi à cette websérie le même réalisme, (évidemment me direz-vous puisqu’il s’agit ici de la réalité) qu’à la série elle-même.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Hervé Chabalier s’est déclaré particulièrement fier de «&amp;nbsp;participer aux côtés de Canal à cette production originale pour le web&amp;nbsp;: une websérie avant la série… la réalité précédant la fiction&amp;nbsp;!&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;Braquo, les coulisses&amp;nbsp;» constitue ainsi un lieu d’expérimentation&amp;nbsp; d’une nouvelle forme d’expression et d’écriture audiovisuelle. Canalplus.fr réunit en effet plus de 3 millions de visiteurs uniques mensuels et se positionne parmi les leaders de sites médias français.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Cette websérie relève donc de la volonté d’accompagner la sortie de la série «&amp;nbsp;Braquo&amp;nbsp;» très en amont et de tenir les internautes en haleine jusqu’à la diffusion télévisée de la série, l’objectif étant la qualité du contenu plutôt qu’un buzz inepte. Elle témoigne aussi du rôle croissant d’internet dans les stratégies de communication des diffuseurs et producteurs (et distributeurs concernant le cinéma).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Avec beaucoup de franchise, d’humilité aussi, Olivier Marchal a donc répondu aux questions concernant cette série atypique. Son souhait était avant tout de parler du «&amp;nbsp;malaise grandissant&amp;nbsp;», de la «&amp;nbsp;difficulté d’être flic&amp;nbsp;», de «&amp;nbsp;la façon dont ils sont (mal)traités&amp;nbsp;», estimant qu’ils méritent d’être pris en considération, qu’on s’occupe de leur mélancolie (pour ceux que le sujet intéresse, Olivier Marchal a évoqué un «&amp;nbsp;Complément d’enquête&amp;nbsp;» pour lequel il a été interviewé sur ce sujet, diffusé sur France 2 la semaine prochaine). Il souhaite surtout montrer ce que «&amp;nbsp;l’on n’a pas encore trop vu&amp;nbsp;: que de l’humain, que de l’émotion, juste des flics qui essaient de s’en sortir&amp;nbsp;». Dans cette série, tournée en 35mm (le projet initial était d’ailleurs destiné au cinéma), les enquêtes seront donc relativement anecdotiques.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Olivier Marchal s’est dit fasciné par ces policiers qu’il avait côtoyés de très près qui ont «&amp;nbsp;plongé&amp;nbsp;» du côté&amp;nbsp; du banditisme sans qu’il s’aperçoive de rien, rien dans leur comportement ne permettant de déceler une quelconque remise en question ou encore moins cette double vie. Pour lui, il était aussi important que ses personnages restent malgré tous positifs, et que ces flics soient &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;malgré eux&lt;/span&gt; obligés de&amp;nbsp;commettre des exactions. Pour lui, cela pose un cas de conscience tous «&amp;nbsp;ces voyous qui écrivent des livres et dont on fait des films&amp;nbsp;», tout en précisant avoir écrit la bible du scénario de «&amp;nbsp;Braquo&amp;nbsp;»…avec un ancien braqueur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Il a également évoqué le casting (Anglade, Duvauchelle, Rocher, Duchaussoy,&amp;nbsp; Malerba), louant la prestation époustouflante d’Anglade dont la websérie permet d’entrevoir le perfectionnisme en accord avec celui du réalisateur. Des écorchés vifs plutôt que des acteurs «&amp;nbsp;bankable&amp;nbsp;» qui&amp;nbsp;contribuent fortement au&amp;nbsp;sentiment de réalisme de la série.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Olivier&amp;nbsp; Marchal a aussi déclaré s’être régalé à écrire, étant réellement en empathie avec ses personnages. A une question concernant une éventuelle suite à la série de 8 fois 52 minutes, il a parlé d’une fin «&amp;nbsp;ouverte et surprenante&amp;nbsp;».&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Par ailleurs, &lt;a href=&quot;http://cineclub.gaumont.fr/&quot;&gt;Gaumont,&lt;/a&gt; qui a l’excellente idée de projeter actuellement un grand classique du cinéma,&amp;nbsp; en projection numérique, dans certaines&amp;nbsp;salles Gaumont, (un par mois,&amp;nbsp;en Avril, &quot;Le Cerveau&quot;)&amp;nbsp;pour nous le faire redécouvrir pourrait aussi permettre que la série soit projetée au cinéma dans ce cadre-ci.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Il a aussi évoqué sa coréalisation avec&amp;nbsp;Frédéric Schoendoerffer, salutaire selon lui en raison des journées de 20H de travail pour ce projet. Il est en tout cas très fier de cette série «&amp;nbsp;noire, intense, mais jamais glauque, glamour dans son casting et son décor avec une histoire très romanesque&amp;nbsp;» dont ces quelques extraits de la websérie laissent augurer le meilleur,&amp;nbsp; &amp;nbsp;dans la lignée des palpitants «&amp;nbsp;Gangsters&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;36 quai des Orfèvres&amp;nbsp;» (même si le ton et le cadre&amp;nbsp;de la série seront différents).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;Grâce à son expérience (Olivier Marchal a d'abord été policier à la P.J., &amp;nbsp;inspecteur de la Brigade criminelle de Versailles et de la section antiterroriste, puis chef d'une brigade de nuit au milieu des années 1980), son cinéma est imprégné d’un réalisme, d’une justesse, d’une tension captivants mais aussi d’une direction d’acteurs précise qui ont renouvelé le polar français en lui apportant un nouveau souffle, et un style encore inédit.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Force est de constater que cette websérie inédite est terriblement efficace, qu’elle en montre suffisamment mais pas trop pour susciter le désir de voir la série qui, si elle se révèle aussi palpitante que ses coulisses, &amp;nbsp;est promise à un joli succès, en tout cas souhaitons-le lui. A suivre donc à la rentrée prochaine sur Canal + pout la série et dès à présent sur &lt;a href=&quot;http://www.braquo.tv/&quot;&gt;http://www.braquo.tv&lt;/a&gt; pour la websérie vivement recommandée par Inthemoodforcinema.com .&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pitch de la série&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Flics de terrain au SDPJ 92, Caplan (Jean-Hugues Anglade), Morlighem (Joseph Malerba), Vachewski (Nicolas Duvauchelle) et Roxane (Karole Rocher) interviennent sur tout le département des Hauts-de-Seine, entre Neuilly et Nanterre, quartiers chics et zones de non-droit.&amp;nbsp; Mais leur vie bascule lorsque Rossi, leur commandant, injustement condamné dans une affaire, décide de se suicider. Dès lors, ils vont se lancer dans une contre-enquête pour laver son honneur et confondre ses accusateurs. Pris dans un engrenage mortel, ils vont être obligés de « monter au BRAQUO » pour sauver leur peau et protéger leurs familles.&amp;nbsp; Harcelés par leur administration, poursuivis par l’IGS (la police des police), ils vont tourner le dos aux règles établies et à leurs illusions en adoptant un mode de vie régi par l’adrénaline, la prise de risque, le sang et la mort…&amp;nbsp; BRAQUO suit au plus près la trajectoire de ces hommes ordinaires qui, malgré eux, vont progressivement plonger dans la violence et la paranoïa, tout en exerçant leur métier de flic.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Filmographie sélective d’Olivier Marchal&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1285857085.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1689711&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1765651718.jpg&quot; alt=&quot;BRAQUO 4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1689711&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;© Tibo &amp;amp; Anouchka / CAPA DRAMA / CANAL +&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En tant qu'acteur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Cinéma&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;1988 : Ne réveillez pas un flic qui dort, de José Pinheiro&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;1993 : Profil bas, de Claude Zidi&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;1998 : La Puce, d'Emmanuelle Bercot&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2004 : 36 Quai des Orfèvres&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2006 : Ne le dis à personne, de Guillaume Canet&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2006 : Un Roman Policier, de Stéphanie Duvivier&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2007 : Truands, de Fréderic Schoendoerffer&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2007 : Scorpion, de Julien Séri&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2008 : Le Bruit des gens autour, de Diastème&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2009 : Quelque chose à te dire, de Cécile Telerman&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Télévision&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;1996-2001 : Quai n°1&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;1999-2002 : Police District&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2002 : Chut ! de Philippe Setbon, avec Sophie Guillemin&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2003 : Les Robinsonnes de Laurent Dussaux&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2005 : Éliane de Caroline Huppert, avec Florence Pernel&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2006 : Les Innocents d'après Simenon&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2006 : Une fille de ferme d'après Maupassant&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;En tant que réalisateur&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Courts-métrages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2002 : Un bon flic&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Longs-métrages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2002 : Gangsters, avec Richard Anconina&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2004 : 36 Quai des Orfèvres, avec Daniel Auteuil et Gérard Depardieu&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;2008 : MR 73, avec Daniel Auteuil et Olivia Bonamy&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1704954558.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1689718&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/618829546.jpg&quot; alt=&quot;BRAQUO 3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1689718&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Verdana&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-bidi-font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;© Tibo &amp;amp; Anouchka / CAPA DRAMA / CANAL +&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Articles liés à celui-ci&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2004/12/15/le_deuxieme_film_d_olivier_mar.html&quot;&gt;Ma critique de «&amp;nbsp;36 quai des Orfèvres&amp;nbsp;» d’Olivier Marchal&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2008/10/01/avant-premiere-flics-la-nouvelle-serie-policiere-d-apres-une.html#more&quot;&gt;Ma critique de «&amp;nbsp;Flics&amp;nbsp;»&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Vous pourrez également trouver un récit de cette Master Class sur&lt;/span&gt; &lt;a href=&quot;http://www.filmgeek.fr/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;http://www.filmgeek.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>« Oss 117 : Rio ne répond plus » de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin : critique du film (Avant-première du Club 300 d’Allociné )</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>AVANT-PREMIERES</category>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 17:06:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/378360699.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1662782&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/705830388.jpg&quot; alt=&quot;oss.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1662782&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1709761282.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1662786&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/5384345.jpg&quot; alt=&quot;oss1172.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1662786&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1584750242.JPG&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1662784&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/973492955.JPG&quot; alt=&quot;2009_0326dujardin0009.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1662784&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;em&gt;Ci-dessus, Jean Dujardin et Michel Hazanavicius, hier soir, au Forum des Images&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier soir, dans le cadre de son club 300 qu’on ne présente plus, &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr&quot;&gt;Allociné&lt;/a&gt; organisait une avant-première du deuxième volet&amp;nbsp; des aventures d’OSS 117 interprété par Jean Dujardin et réalisé par Michel Haznavicius, en présence de ces deux derniers. Ayant découvert le premier volet «&amp;nbsp;OSS 117&amp;nbsp;: Le Caire, nid d’espions&amp;nbsp;», la veille (oui, comme vous pouvez le constater Inthemoodforcinema.com est un blog d’investigations), c’est avec plaisir que j’ai retrouvé l’univers déjanté de l’espion aussi célèbre que désespérant, inventé par Jean Bruce.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Nous ne sommes donc plus en Egypte en 1955 mais une décennie plus tard, plus exactement en 1967, au Brésil, à Rio. En France, De Gaulle et Pompidou ont remplacé Coty et Faure. Douze ans après, OSS 117 (Jean Dujardin) reprend donc du service, cette fois lancé à la poursuite, non pas du diamant vert, mais d’un microfilm compromettant pour l’Etat français. Il va alors devoir faire équipe avec une séduisante jeune femme, lieutenant-colonel du Mossad, Dolorès (Louise Monod) pour capturer un nazi maître chanteur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Hubert Bonisseur de la Bath est désormais affublé du ravissant pseudonyme de Noël Flantier mais il n’a rien perdu de ses costumes et de son attitude surannés, ni de sa misogynie, de son racisme et de toutes ses autres tares légendaires (la pire affliction qu’on puisse lui reprocher étant pour lui la première&amp;nbsp;!) qui, vues sous le prisme du premier degré ou maladroitement mises en scène et interprétées, pourraient être consternantes, voire dangereuses. Ce n’est heureusement pas le cas. D’abord parce que, ici, on présuppose l’intelligence du spectateur qui saura rire du personnage principal et non rire avec, contrairement à la majorité des comédies qui n’osent pas prendre ce «&amp;nbsp;risque&amp;nbsp;» (celle qui a battu tous les records d’entrées récemment a d’ailleurs choisi la deuxième option, peut-être aussi une des raisons de son succès mais c’est sans aucun doute vers la première que va ma préférence). Aussi parce que les réactions, de consternation le plus souvent, de ceux qui lui font face désamorcent l’abjection de ses propos (ici Louise Monod, malheureusement moins nuancée dans son jeu que Bérénice Béjo, peut-être aussi, parce que son personnage est moins riche et moins construit)&amp;nbsp;. Et même si le film n’est pas militant et même s’il est foncièrement &amp;nbsp;politiquement incorrect, c’est finalement peut-être beaucoup plus efficace, contre le racisme et l’antisémitisme et toutes autres formes de bêtises, que le film d’Etienne Chatillez, «&amp;nbsp;Agathe Cléry&amp;nbsp;», qui avait totalement manqué son&amp;nbsp;objectif,...&amp;nbsp;à condition évidemment d’être mis sous des yeux clairvoyants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ensuite, la mise en scène est toujours aussi réjouissante, imprégnée cette fois de l’atmosphère des années 60, de ses couleurs acidulées, usant et abusant du split screen (mais ici à bon escient puisque cela devient un instrument du comique) mais aussi des références cinéphiliques. Lors du débat qui a suivi Michel Hazanavicius a même avoué avoir «&amp;nbsp;pillé&amp;nbsp;» certains films, évoquant ainsi «&amp;nbsp;Sueurs froides&amp;nbsp;» auquel il est explicitement fait référence. La spectaculaire scène du dénouement au sommet du Christ du Corcovado que je vous laisse découvrir semble, quant à elle, directement inspirée de celle de la «&amp;nbsp;Mort aux trousses&amp;nbsp;» sur le Mont Rushmore, et les scènes de poursuite semblent suivre l’enseignement d’Hitchcock dans le film précité qui avait inversé les codes de la course poursuite, se déroulant jusque-là&amp;nbsp;la plupart du temps&amp;nbsp;dans une rue étroite et sombre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On ne peut évidemment pas ne pas penser à «&amp;nbsp;L’Homme de Rio&amp;nbsp;» tant Jean Dujardin rappelle Belmondo, conciliant sens de l’action, du comique, qualité de jeu, et bénéficiant du même capital sympathie auprès du public,&amp;nbsp; et &amp;nbsp;ne s’économisant d’ailleurs pas, lui non plus, &amp;nbsp;pour le conquérir. (Voir vidéos ci-dessous). Comme Belmondo, à une époque où les films se faisaient sur son nom et où les titres reflétaient cette importance, là aussi, le film semble ne pas&amp;nbsp;avoir de raison d'être&amp;nbsp;sans Jean Dujardin qui lui insuffle son énergie débordante. Sans doute faut-il énormément d’intelligence pour interpréter avec autant de vraisemblance et d’apparente conviction un personnage aussi stupide, sans pour autant lui rendre le spectateur totalement hostile. Il n’économise ni ses rictus, ciselés, ni ses soulèvements de sourcils, ni ses silences, ni ses incoercibles rires gras, trouvant toujours la note juste pour contribuer à une partition à la fois baroque et &amp;nbsp;sans fausse note. Il est certain qu’il a encore beaucoup de rôles devant lui, à la (dé)mesure de son talent.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Si certaines répliques sont particulièrement décapantes, c’est donc à mon avis dans le jeu de Jean Dujardin aux frontières du burlesque,&amp;nbsp; mais aussi dans l’absurde de certaines situations et dans leur caractère inattendu que cet OSS est le meilleur (scène de l’hôpital puis du «&amp;nbsp;jardinier&amp;nbsp;» etc), quand le comique n’est pas annoncé par des roulements de tambour et arrive subrepticement. C’est en cela qu’il diffère peut-être le plus du premier volet dont&amp;nbsp;, pour le reste, il épouse la structure, quasiment à l’identique, avec cependant des personnages féminins moins présents, moins écrits, plus secondaires.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Le spectateur est transporté dans un ailleurs temporel et spatial qui contribuent aussi à son plaisir et à son dépaysement et à l’embarquer dans cette aventure fantasque des plages et extraordinaires paysages de Rio aux forêts amazoniennes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le seul&amp;nbsp; bémol concerne le scénario, signé Jean-François Halin et Michel Hazanavicius. Si Michel&amp;nbsp; Hazanavicius s’est vraisemblablement là aussi inspiré d’Hitchcock pour le MacGuffin (objet matériel et généralement mystérieux qui sert de prétexte au développement de l’action du film)-ici le microfilm-, chez Hitchcock le parfait enchaînement des scènes grâce à un scénario exemplaire nous le fait, toujours, totalement oublier, ici nous avons davantage la sensation d’une succession de saynètes sans réel but défini. Le rythme soutenu, la qualité de l’interprétation, de la mise en scène, des décors et des dialogues parviennent néanmoins à rendre ce défaut anecdotique et à nous emporter dans ces rocambolesques et absurdes aventures brésiliennes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A l’heure où les comédies sont de plus en plus formatées, suivant les demandes des chaînes de télévision mais aussi une demande (probablement à tort) présupposée du public, cet hymne au politiquement incorrect, grâce à l’intelligence de la mise en scène et de l’interprétation transforment ce qui aurait pu être un simple film potache en un salutaire divertissement, malin et de qualité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Merci à l’équipe d’Allociné pour sa bonne humeur et sa mise en scène très in the mood for OSS117 hier soir…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Sortie en salles : le 15 Avril 2009&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Vidéos de la soirée au Forum des Images:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/c8Ir-iNUvJo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/c8Ir-iNUvJo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/B19bm4q1pVg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/B19bm4q1pVg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object data=&quot;http://www.youtube.com/v/6zBKuPSKW9U&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; height=&quot;344&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/6zBKuPSKW9U&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Teasers et bande-annonce:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot; id=&quot;allocine_blog&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18865248&quot; height=&quot;100%&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18865248&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot; id=&quot;allocine_blog&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18852842&quot; height=&quot;100%&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18852842&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;width: 420px; height: 335px;&quot; id=&quot;allocine_blog&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18873761&quot; height=&quot;100%&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.allocine.fr/blogvision/18873761&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Avant-première à Canal plus-« Rock’NRolla » de Guy Ritchie : pour les amateurs du genre et seulement…</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>AVANT-PREMIERES</category>
<category>CLUB 300 D'ALLOCINE</category>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 22:04:43 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1946104528.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1364372&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/570516247.jpg&quot; alt=&quot;canal.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1364372&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1466060397.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1364241&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1450807300.jpg&quot; alt=&quot;rocknrolla.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1364241&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpFirst&quot;&gt;Après &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2008/10/23/la-saison-2-de-la-serie-clara-sheller-en-avant-premiere-a-fr.html#comments&quot;&gt;France 2&lt;/a&gt;, la semaine dernière et &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2008/10/03/avant-premiere-soiree-blogueurs-a-tcm-et-projection-debat-su.html&quot;&gt;TCM&lt;/a&gt; il y a quelques semaines, je poursuivais hier &amp;nbsp;mon tour des chaînes de télévision avec Canal plus &amp;nbsp;(&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/le_cercle_chroniqueuse_dans_emission_du_4.05.07_/&quot;&gt;le tournage du Cercle&lt;/a&gt; avait eu lieu à l’extérieur, dans un vrai cercle de jeu et non dans les locaux de &lt;a href=&quot;http://www.canalplus.fr&quot;&gt;Canal plus&lt;/a&gt;) pour l’avant-première de Rock’NRolla de Guy Ritchie dont, il faut bien l’ avouer, &amp;nbsp;je découvrais hier par la même occasion le cinéma que je connaissais néanmoins de «&amp;nbsp;renommée&amp;nbsp;» avec des films comme «&amp;nbsp;Arnaques, crimes et botanique&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Snatch&amp;nbsp;» ou pour le film dans lequel il mettait en scène sa volcanique et célébrissime épouse, «&amp;nbsp;A la dérive&amp;nbsp;» (le titre du film, pas l’épouse, je connais les esprits mal tournés de certains qui auraient pu feindre d’ignorer la virgule&amp;nbsp;) et qui fut un échec retentissant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/714202395.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1364376&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/804193997.jpg&quot; alt=&quot;burn.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1364376&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La projection fut précédée de quelques bandes annonces exclusives «&amp;nbsp;prêtées&amp;nbsp;» par &lt;a href=&quot;http://www.studiocanal-distribution.com/&quot;&gt;Studio Canal&lt;/a&gt; dont deux m’ont surtout marquée et donnée envie de les découvrir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Burn after reading&amp;nbsp;» des frères Coen (Sortie en salles&amp;nbsp;: le 10 décembre 2008) et «&amp;nbsp;Frost/Nixon&amp;nbsp;» de Ron Howard (Sortie en salles&amp;nbsp;: 14 janvier 2009)...Je trouve malheureusement celle d’&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Il Divo&amp;nbsp;» (sortie en salles&amp;nbsp;: le 31 décembre 2008) pas à la hauteur de ce film qui m’avait enthousiasmée lors du &lt;a href=&quot;http://inthemoodforcannes.hautetfort.com&quot;&gt;dernier Festival de Cannes&lt;/a&gt; et qui y a reçu le prix du jury, et que je vous recommande...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Caïd londonien, Lenny (Tom Wilkinson) travaille à l'ancienne. Ce qui ne l'empêche pas de savoir qui corrompre et de pouvoir faire pression sur n'importe quel ministre, promoteur immobilier ou malfrat en vue mais comme le lui dit Archy (Mark Strong), son fidèle lieutenant, Londres est en train de changer : les mafieux des pays de l'Est (décidément très à la mode pour incarner les «&amp;nbsp;méchants&amp;nbsp;» en ce moment), comme les petits voyous, cherchent tous à bouleverser les règles du milieu. Désormais, c'est toute la pègre londonienne qui tente de se remplir les poches en se disputant le coup du siècle. Mais c'est Johnny Quid (Tobby Kebbell), rock star toxico qu'on croyait mort (à peu près la définition du Rock’NRolla, chaque membre de l’équipe du film en ayant une définition différente), qui a les cartes bien en main...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; mso-add-space: auto; mso-outline-level: 4;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; color: #000000; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Il m’a fallu un temps certain pour m’accoutumer à l’univers du cinéaste, d’abord à la voix off omniprésente, omnisciente qui nous donne l’impression que le film n’est pas encore réellement commencé (en général les films américains affectionnent ce genre de bande annonce lyrique et assourdissante au début ou en pré-générique), mais en fait il ne commence jamais réellement puisque la bande annonce dure jusqu’au dénouement. Destinée à apporter un second ou un trente-sixième degré, et parfois un ton pseudo-lyrique, elle est finalement plutôt lassante.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Ensuite il m’a fallu m’habituer au mélange d’humour et d’action que j’apprécie à hauteur de 5%-95% (oui, c’est un savant dosage, 5% parce que de nombreux grands films de gangsters usent d’ironie avec autant de parcimonie que de talent) à&amp;nbsp; moins qu’il s’agisse des frères Coen ou de Tarantino (quel qu’il soit, le dosage est toujours talentueux et efficace) mais rarement à 50%-50% comme c’est le cas apparemment dans le cinéma de Guy Ritchie qui s’est fait une spécialité des films de gangsters choraux mêlant humour et action.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Je ne dirai pas que c’est mauvais, simplement je pense destiné à un public bien ciblé, plutôt masculin, plutôt jeune ou à tout public qui désire mettre ses neurones au repos pendant 1H40 (que les esprits mal tournés précités n’établissent aucune corrélation, c’est formidable de nous aider à mettre nos neurones au repos, encore que...autant d'agitation désordonnée pourrait bien les perturber).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Le mélange d’action et d’humour fait passer le suspense à la trappe et fait passer l’intrigue au dernier plan (contrairement à un film comme &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2008/10/19/le-crime-est-notre-affaire-la-comedie-policiere-rejouissant.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le crime est notre affaire&amp;nbsp;»,&lt;/a&gt; certes très différent qui réussit son propre savant dosage 60/40).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Guy Ritchie a déclaré «&amp;nbsp;Je voulais évoquer la volonté de la nouvelle génération de malfrats d’investir le territoire de la vieille génération et d’en traiter les conséquences par la comédie&amp;nbsp;». L’aspect sociologique m’aura échappé. Décidément, j’étais sûrement ailleurs…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;Ajoutez à cela un tableau porte bonheur et une femme fatale qui finalement disparaissent sans plus d’explications et n’auront servi que de prétexte (de McGuffin sans le talent d’Hitchcock pour nous faire oublier que c’en était un)… &amp;nbsp;pour obtenir un mélange plutôt étrange.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ce «&amp;nbsp;Rock’n’roll&amp;nbsp;» m’aura un peu laissée sur le côté de la piste, en dehors de cette danse endiablée, échevelée, déconcertante et farfelue qui m’a profondément ennuyée malgré notamment une scène de poursuite objectivement réussie qui a suscité l’hilarité –presque-générale (mais c’est bien connu ceux qui rient font plus de bruits que les autres…ah si, j’ai beaucoup ri avec l’histoire de la métaphore des cigarettes, mais je crois bien que c’était le seul moment où il ne fallait pas).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Dans le genre, Guy Ritchie a très certainement du talent. D’autres que moi sauront sans doute mieux l’apprécier. Je vous renvoie ainsi à &lt;a href=&quot;http://www.filmgeek.fr&quot;&gt;un blog sur lequel vous trouverez une critique positive.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;Sortie en salles&amp;nbsp;: le 19 novembre 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Sandra.M&lt;/p&gt; 
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<title>Avant-première- « J’irai dormir à Hollywood » : le palpitant road movie d’Antoine de Maximy</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra.M)</author>
<category>AVANT-PREMIERES</category>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 18:21:31 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1932461924.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1349225&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1732203246.jpg&quot; alt=&quot;jiraidormir.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1349225&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot;&gt;Hier soir se déroulait à l’UGC Les Halles, en présence&amp;nbsp;de l'équipe du film,&amp;nbsp;l’avant-première de «&amp;nbsp;J’irai dormir à Hollywood&amp;nbsp;» défini comme «&amp;nbsp;le premier film de cinéma réalisé, filmé et interprété par une seule et unique personne&amp;nbsp;». Muni de deux caméras (des prototypes&amp;nbsp;), Antoine de Maximy connu pour l’émission «&amp;nbsp;J’irai dormir chez vous&amp;nbsp;» (dans laquelle il s’invite chez quelqu’un pour manger et dormir afin de mieux découvrir un pays et ses habitants, sur France 5 depuis 2004, il a ainsi déjà sillonné une trentaine de pays) &amp;nbsp;est en effet le réalisateur cameraman et interprète principal de ce film dans lequel il traverse les Etats-Unis d’Est en Ouest avec Hollywood en ligne de mire, là où il espère «&amp;nbsp;se faire inviter chez une star pour la nuit.&amp;nbsp;» Comme il n’a rien prévu, tout est possible, surtout dans le pays des mythes qui érige presque le «&amp;nbsp;dream&amp;nbsp;» en devise nationale… Vraiment&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Comédie, drame social, thriller&amp;nbsp;: ce documentaire hybride que son auteur revendique avant tout comme un road movie est tout cela à la fois. Cela n’aurait pu être qu’un reportage ou une sorte de guide de voyage filmé (je pense d’ailleurs que l’office du tourisme américain serait loin de recommander ce film qui ne donne pas toujours une glorieuse image des Etats-Unis) mais la personnalité et la curiosité du réalisateur-cameraman-interprète font que c’est bien plus et bien mieux que cela. Son écoute, son humour, son excentricité (il tombera sur bien «&amp;nbsp;pire&amp;nbsp;» que lui…) le conduisent à faire des rencontres insolites, inquiétantes, instructives, touchantes dont nous sommes les témoins et les complices. &amp;nbsp;En train, en avion, à vélo, &amp;nbsp;en voiture, à pied…ou même dans un corbillard repeint en rouge, rien ne l’arrête pour parvenir à son but&amp;nbsp;: rencontrer des gens d’ailleurs plutôt que «&amp;nbsp;dormir chez une star à Hollywood&amp;nbsp;», finalement le prétexte à ce voyage palpitant et ces rencontres marquantes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;A travers ces destins qu’il croise et que sa caméra esquisse et dévoile, des destins parfois fracassés, c’est le portrait d’un pays qui se dessine. &amp;nbsp;Pas seulement le portrait de ses paysages grandioses, ses petites villes et ses gigantesques&amp;nbsp;: New York, Miami, La Nouvelle Orléans, Las Vegas, les Canyons et tant d’autres lieux. Mais le portrait de ses blessures, ses craintes, ses failles. Et à quelques jours de l’élection présidentielle américaine ce documentaire-road movie s’avère particulièrement instructif, édifiant. Sur les tensions communautaires, l’insécurité et/ou la paranoïa, sur les laissés-pour-compte du système américain, pays le plus riche du monde mais certainement pas le plus altruiste, sur les injustices de son système judiciaire (comme cet homme, ancien du Vietnam, condamné à 15 ans de prison pour...port d’arme illégal.) Ce n’est plus l’Amérique riche et arrogante des blockbusters mais celle, à visage humain (inhumain parfois) de tous les jours, parfois blessée. Celle des Amish, des Navajos, des oubliés du drame de la Nouvelle Orléans, celle où l’American dream n’est qu’un concept abstrait. Ce sont des destins simples et incroyables, des personnalités touchantes qu’aurait pu inventer le meilleur des road movie. Sauf que &amp;nbsp;ces destins ne sont pas fictifs et donc d’autant plus touchants et marquants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;A travers le regard amusé, sidéré, inquiet (voire terrifié&amp;nbsp;: je vous laisse découvrir ces séquences où sa curiosité insatiable le mènent dans des situations à suspense) d’Antoine de Maximy, nous avons-nous aussi l’impression de partir à travers les Etats-Unis, de ressentir ses peurs et ses émotions. Je ne vous dis pas s’il atteindra son but de «&amp;nbsp;dormir chez une star&amp;nbsp;» mais qu’en tout cas la rencontre qu’il fera au dénouement sera sans doute une des plus belles et enrichissantes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;La BO (signée Fabrice Viel et Béatrice Ardisson), certes magnifique, donne un ton plus branché, parfois décalé, à l’ensemble, et si elle est réussie elle est peut-être un peu trop présente. Qu’un regret finalement&amp;nbsp;: que cela soit trop court, et que la durée rende certaines ellipses (regrettables) inéluctables.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Au-delà de son aspect sociologique, c’est avant tout un film très drôle, truculent, épique, Antoine de Maximy sachant faire preuve de beaucoup d’autodérision, la caméra lui donnant du recul sur ce qu’il vit...et parfois du courage&amp;nbsp;! De ces rencontres intenses, il garde prend toujours les contacts mais a rarement des nouvelles. Nous en tout cas il nous en restera l’image indélébile d’une autre Amérique, surprenante, touchante, inquiétante, visuellement sublime parfois encore malgré tout. Celle d’un mythe confronté à sa réalité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&amp;nbsp;Je vous recommande ce road-movie sans aucune réserve et aussi, puisque de documentaire il est question, l’excellent «&amp;nbsp;La vie moderne&amp;nbsp;» de Raymond Depardon qui sortira en salles mercredi prochain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;Sortie en salles de «&amp;nbsp;J’irai dormir à Hollywood&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;»&amp;nbsp;: le 19 novembre 2008&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;strong&gt;Liens:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jiraidormirchezvous.com/index-fr.php?page=accueil&quot;&gt;Le site officiel de &quot;J'irai dormir chez vous&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130210.html&quot;&gt;La page d'Allociné consacrée à &quot;J'irai dormir à Hollywood&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://bj-mat.blogs.allocine.fr/bj-mat-195152-retour_sur_lavant_premiere_de_jirai_dormir_a_hollywood.htm&quot;&gt;Autre récit bloguesque de la soirée&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: center;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;A suivre demain sur &quot;In the mood for cinema&quot;: la critique de &quot;Secret Défense&quot; (avant-première), et après-demain celle de &quot;Max Payne&quot; (avant-première)...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormalCxSpMiddle&quot;&gt;Sandra.M&lt;/p&gt; 
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