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<title>IN THE MOOD FOR CINEMA - cine-club-les-cinoches</title>
<description>Par Sandra Mézière. Le 7ème art raconté avec passion depuis 2003. 4000 articles. Festivals de cinéma en direct : Deauville, La Baule, Cannes, Dinard...Critiques de films : avant-premières, à l'affiche, classiques. Actualité de romancière. Podcast.</description>
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<title>&quot;Ridicule&quot; de Patrice Leconte, ma dernière sélection au ciné club des Cinoches demain soir</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 13:19:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après 8 semaines c'est demain que s'achèvera ma sélection des projections au ciné club des Cinoches avec &quot;Ridicule&quot; de Patrice Leconte. Je continuerai néanmoins bien entendu à vous informer de la programmation du &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;ciné club&lt;/a&gt;. Retrouvez ci-dessous ma critique de &quot;Ridicule&quot;, toutes mes critiques des films projetés aux Cinoches dans le cadre de cette sélection et toutes les informations pratiques pour venir aux Cinoches. (Retrouvez également mon article consacré au restaurant&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/24/inthemoodforcinema-fait-la-programmation-du-cine-club-du-res.html&quot;&gt;, ici)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Et n'oubliez pas de spécifier que vous venez de la part d'inthemoodforcinema...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Critique de &quot;Ridicule&quot; de Patrice Leconte&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1058698027.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2023385486.jpg&quot; alt=&quot;ridicule.jpg&quot; name=&quot;media-2502670&quot; id=&quot;media-2502670&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1780. Le Marquis Grégoire Ponceludon de Malavoy (Charles Berling), &amp;nbsp;issu d'une famille d'ancienne noblesse provinciale, ingénieur de formation, cherche désespérément à assécher son marécageux pays des Dombes, ravagé par une épidémie. En dernier recours, il décide de gagner Versailles pour solliciter l'aide de Louis XVI. Muni d'une lettre de recommandation, il se rend tout d'abord chez Madame de Blayac (Fanny Ardant) mais son mari qu'il était venu voir vient de décéder. Agressé sur la route non loin de Versailles, il est secouru et recueilli par le Marquis de Bellegarde (Jean Rochefort).&amp;nbsp; Ce dernier cherche d'abord à le dissuader d'aller à la cour, si frivole et impitoyable, avant de céder devant son insistance.&amp;nbsp; Là, il retrouve Madame de Blayac et fait la connaissance des courtisans et notamment de l'Abbé de Vilecourt (Bernard Giraudeau).&amp;nbsp; Dans le même temps, il rencontre Mathilde (Judith Godrèche) la savante fille du Marquis de Bellegarde qui doit épouser un vieux et riche noble...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En sélectionnant ce film pour l'ouverture du Festival de Cannes 1996, Gilles Jacob a fait preuve d'un redoutable cynisme, certainement involontaire, tant les personnages de «&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;» sont d'une troublante modernité, et pourraient appartenir à des univers beaucoup plus contemporains que celui de la cour de Louis XVI, qu'ils soient médiatiques, politiques ou cinématographiques. Jusqu'où aller pour réaliser ses objectifs aussi nobles (dans les deux sens du terme) soient-ils&amp;nbsp;? Jusqu'où aller sans compromettre ses principes ni se compromettre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour les courtisans de «&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;», les joutes verbales sont les cruelles, sauvages et violentes armes d'une guerre dont le ridicule est le terrible signe de reddition. L'autre n'est alors qu'un faire-valoir et qu'importe si pour briller, sauver la face, il faut l'anéantir en le ridiculisant. Pour Jean Rochefort «&amp;nbsp; C'est un western dons lequel on a remplacé les colts par des mots d'esprit&amp;nbsp;». La vive mise en scène de Patrice Leconte souligne ainsi ces échanges verbaux assénés comme des coups mortels, dégainés &amp;nbsp;sans la moindre vergogne avec pour seul souci de leurs auteurs de rester dans les bonnes grâces de la cour et du roi. Le bel esprit est alors un poison violent et vénéneux qui contamine et condamne quiconque souhaite s'en approcher. Menace constante et fatale qui plane au-dessus de chaque courtisan&amp;nbsp;: le ridicule. Le langage devient l'arme de l'ambition et du paraître car «&amp;nbsp;le bel esprit ouvre des portes&amp;nbsp;» mais «&amp;nbsp;la droiture et le bel esprit sont rarement réunis&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Derrière l'éclat de Versailles, derrière la blancheur à la fois virginale et cadavérique dont s'enduisent les corps et les visages se cache une cruelle noirceur, un narquois sursaut de vie, &amp;nbsp;derrière le raffinement une vulgarité indicible, un mal qui les ronge de l'intérieur comme la cour est progressivement rongée par son pathétique bel esprit, bientôt par les Lumières, une cour qui se prévaut du bel esprit de Voltaire tout en rejetant l'Esprit des Lumières qui lui sera fatal. C'est le crépuscule d'une époque annonciatrice de la Révolution. La cour parade et brille de toute sa paradoxale noirceur mais le désenchantement et le déclin la guettent. Epoque de contradictions entre les Lumières et ses découvertes scientifiques et un monde qui périclite. Portrait d'un monde qui se sait déclinant et refuse pourtant de mourir. A tout prix. Madame de Blayac incarne la conscience de ce déclin qu'elle tente de masquer par une cruauté désenchantée consciente de ses vanités et de sa vanité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les savoureux et cruels dialogues, ces jeux dangereux voire mortels font penser au cynisme des «&amp;nbsp;Liaisons dangereuses&amp;nbsp;» de Choderlos de Laclos ou aux bons mots de Guitry. Le scénario est ainsi signé Rémi Waterhouse et inspiré des écrits de la Comtesse de Boigne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De twitter et ses phrases lapidaires avec lesquelles certains se réjouissent de faire preuve d'un pseudo bel esprit a fortiori si c'est au détriment d'autrui, des critiques cinématographiques (qui ont d'ailleurs tellement et injustement malmené Patrice Leconte) qui cherchent à briller en noircissant des pages blanches de leur fiel, des couloirs de chaînes de télévision dont l'audience justifie toute concession à la morale et parfois la dignité, de la Roche de Solutré hier à la Lanterne de Versailles aujourd'hui, de ces comiques ravis de ternir une réputation d'un mot cruel, prêts à tuer pour et avec un bon mot pour voir une lueur d'intérêt dans les yeux de leur public roi, que ne ferait-on pas pour briller dans le regard&amp;nbsp; du pouvoir ou d'un public, fut-ce en portant une estocade lâche, vile et parfois fatale. L'attrait du pouvoir et des lumières (médiatiques, rien à voir avec celles du XVIIIème) est toujours aussi intense, l'esprit de cour bel et bien là, bien que celle de Versailles ait été officiellement déchu il y a plus de deux siècles.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1077037115.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/437025065.jpg&quot; alt=&quot;ridicule2.jpg&quot; name=&quot;media-2502671&quot; id=&quot;media-2502671&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le choix des comédiens principaux est aussi pour beaucoup dans cette réussite de Jean Rochefort, partagé entre ces deux mondes, à Charles Berling dont c'est ici le premier grand rôle qui y apporte son prompt et fougueux esprit, à Bernard Giraudeau, baroque et pathétique au nom si parlant d'abbé Vilecourt, en passant par Fanny Ardant cruelle, lucide et donc malgré tout touchante sans oublier Judith Godrèche d'une attendrissante candeur et obstination.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/2118346757.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/661409945.jpg&quot; alt=&quot;ridicule3.jpg&quot; name=&quot;media-2502672&quot; id=&quot;media-2502672&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour son premier film en costumes, à partir d'un excellent scénario, Patrice Leconte a réalisé un film d'une réjouissante modernité, à la mise en scène duale et aussi élégante que les courtisans qui traversent son film sont inélégants, un film mordant aussi cruel que raffiné qui &amp;nbsp;s'achève en faisant tomber les masques de la cour et triompher les Lumières. Alors laissez-vous aller au plaisir coupable des bout rimés,&amp;nbsp; bons mots, saillies drôlatiques et autres signes du bel esprit de cette cour de Versailles, tellement intemporelle et universelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De Patrice Leconte, je vous recommande aussi&amp;nbsp;: &amp;nbsp;«&amp;nbsp;Monsieur Hire&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;La fille sur le pont&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Dogora&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;» de Patrice Leconte sera projeté au ciné club du restaurant &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;Les Cinoches&lt;/a&gt; le dimanche 20 juin, à 21H.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Mes autres critiques des films projetés aux Cinoches issus de ma sélection:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/23/a97ff90eeb9e835d60f2ac9c3cc63342.html&quot;&gt;&quot;Les Enchaînés&quot; d'Alfred Hitchcock (1946)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/440307600.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1762188629.jpg&quot; alt=&quot;enchaines.jpg&quot; name=&quot;media-2423001&quot; id=&quot;media-2423001&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/05/02/critique-de-cesar-et-rosalie-1972-et-decryptage-du-cinema-de.html#comments&quot;&gt;&quot;César et Rosalie&quot; de Claude Sautet (1972)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1710789822.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2140322048.jpg&quot; 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de Michael Curtiz (1941)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1924046703.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1259848589.jpg&quot; alt=&quot;casablanca.jpg&quot; name=&quot;media-2423010&quot; id=&quot;media-2423010&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/27/cycle-alain-delon-critique-de-plein-soleil-de-rene-clement-1.html#comments&quot;&gt;Plein soleil&quot; de René Clément (1960)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1396949957.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1724826411.jpg&quot; 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de Jacques Tati (1967)&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1178366879.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1304178871.jpg&quot; alt=&quot;playtime.jpg&quot; name=&quot;media-2423016&quot; id=&quot;media-2423016&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/06/08/critique-de-ridicule-de-patrice-leconte-cine-club-du-restaur.html&quot;&gt;&quot;Ridicule&quot; de Patrice Leconte (1996)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1058698027.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/2023385486.jpg&quot; 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&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/#!/group.php?gid=132048527560&amp;amp;ref=ts&quot;&gt;Les Cinoches sur Facebook&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Pour en savoir plus sur la programmation du ciné club: &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com/Cine-Club_r15.html&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(avec au programme, avant la programmation &quot;made in in the mood for cinema&quot;, &quot;Inside man&quot; de Spike Lee, demain, 25 avril)&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Ciné club, chaque dimanche soir, à partir de 21h&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/447105306.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1718983091.jpg&quot; alt=&quot;plan.jpg&quot; name=&quot;media-2423043&quot; 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<title>&quot;PlayTime&quot; de Jacques Tati, ce soir, au ciné club du restaurant &quot;Les Cinoches&quot;</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 12:18:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1201503916.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1262134342.jpg&quot; alt=&quot;cinoches4.jpg&quot; name=&quot;media-2510955&quot; id=&quot;media-2510955&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1178366879.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1304178871.jpg&quot; alt=&quot;playtime.jpg&quot; name=&quot;media-2510961&quot; id=&quot;media-2510961&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ma sélection de la programmation du ciné club du restaurant &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;les Cinoches&lt;/a&gt; se poursuit cette semaine avec &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/06/06/critique-de-playtime-de-jacques-tati-projete-au-cine-club-du.html&quot;&gt;&quot;PlayTime&quot; de Jacques Tati dont vous pouvez retrouver ma critique en cliquant ici&lt;/a&gt; et qui y sera projeté, ce soir, à 21H.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si vous allés aux Cinoches, n'oubliez pas de&amp;nbsp;préciser que vous venez de la part d'inthemoodforcinema.com .&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/24/inthemoodforcinema-fait-la-programmation-du-cine-club-du-res.html#comments&quot;&gt;Cliquez ici pour en savoir plus sur Les Cinoches.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Critique de « Ridicule » de Patrice Leconte (Ciné club du restaurant Les Cinoches, le 20 juin)</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 12:26:55 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1058698027.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2023385486.jpg&quot; alt=&quot;ridicule.jpg&quot; id=&quot;media-2502670&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2502670&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;1780. Le Marquis Grégoire Ponceludon de Malavoy (Charles Berling), &amp;nbsp;issu d'une famille d'ancienne noblesse provinciale, ingénieur de formation, cherche désespérément à assécher son marécageux pays des Dombes, ravagé par une épidémie. En dernier recours, il décide de gagner Versailles pour solliciter l'aide de Louis XVI. Muni d'une lettre de recommandation, il se rend tout d'abord chez Madame de Blayac (Fanny Ardant) mais son mari qu'il était venu voir vient de décéder. Agressé sur la route non loin de Versailles, il est secouru et recueilli par le Marquis de Bellegarde (Jean Rochefort).&amp;nbsp; Ce dernier cherche d'abord à le dissuader d'aller à la cour, si frivole et impitoyable, avant de céder devant son insistance.&amp;nbsp; Là, il retrouve Madame de Blayac et fait la connaissance des courtisans et notamment de l'Abbé de Vilecourt (Bernard Giraudeau).&amp;nbsp; Dans le même temps, il rencontre Mathilde (Judith Godrèche) la savante fille du Marquis de Bellegarde qui doit épouser un vieux et riche noble...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En sélectionnant ce film pour l'ouverture du Festival de Cannes 1996, Gilles Jacob a fait preuve d'un redoutable cynisme, certainement involontaire, tant les personnages de «&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;» sont d'une troublante modernité, et pourraient appartenir à des univers beaucoup plus contemporains que celui de la cour de Louis XVI, qu'ils soient médiatiques, politiques ou cinématographiques. Jusqu'où aller pour réaliser ses objectifs aussi nobles (dans les deux sens du terme) soient-ils&amp;nbsp;? Jusqu'où aller sans compromettre ses principes ni se compromettre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour les courtisans de «&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;», les joutes verbales sont les cruelles, sauvages et violentes armes d'une guerre dont le ridicule est le terrible signe de reddition. L'autre n'est alors qu'un faire-valoir et qu'importe si pour briller, sauver la face, il faut l'anéantir en le ridiculisant. Pour Jean Rochefort «&amp;nbsp; C'est un western dons lequel on a remplacé les colts par des mots d'esprit&amp;nbsp;». La vive mise en scène de Patrice Leconte souligne ainsi ces échanges verbaux assénés comme des coups mortels, dégainés &amp;nbsp;sans la moindre vergogne avec pour seul souci de leurs auteurs de rester dans les bonnes grâces de la cour et du roi. Le bel esprit est alors un poison violent et vénéneux qui contamine et condamne quiconque souhaite s'en approcher. Menace constante et fatale qui plane au-dessus de chaque courtisan&amp;nbsp;: le ridicule. Le langage devient l'arme de l'ambition et du paraître car «&amp;nbsp;le bel esprit ouvre des portes&amp;nbsp;» mais «&amp;nbsp;la droiture et le bel esprit sont rarement réunis&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Derrière l'éclat de Versailles, derrière la blancheur à la fois virginale et cadavérique dont s'enduisent les corps et les visages se cache une cruelle noirceur, un narquois sursaut de vie, &amp;nbsp;derrière le raffinement une vulgarité indicible, un mal qui les ronge de l'intérieur comme la cour est progressivement rongée par son pathétique bel esprit, bientôt par les Lumières, une cour qui se prévaut du bel esprit de Voltaire tout en rejetant l'Esprit des Lumières qui lui sera fatal. C'est le crépuscule d'une époque annonciatrice de la Révolution. La cour parade et brille de toute sa paradoxale noirceur mais le désenchantement et le déclin la guettent. Epoque de contradictions entre les Lumières et ses découvertes scientifiques et un monde qui périclite. Portrait d'un monde qui se sait déclinant et refuse pourtant de mourir. A tout prix. Madame de Blayac incarne la conscience de ce déclin qu'elle tente de masquer par une cruauté désenchantée consciente de ses vanités et de sa vanité.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les savoureux et cruels dialogues, ces jeux dangereux voire mortels font penser au cynisme des «&amp;nbsp;Liaisons dangereuses&amp;nbsp;» de Choderlos de Laclos ou aux bons mots de Guitry. Le scénario est ainsi signé Rémi Waterhouse et inspiré des écrits de la Comtesse de Boigne.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De twitter et ses phrases lapidaires avec lesquelles certains se réjouissent de faire preuve d'un pseudo bel esprit a fortiori si c'est au détriment d'autrui, des critiques cinématographiques (qui ont d'ailleurs tellement et injustement malmené Patrice Leconte) qui cherchent à briller en noircissant des pages blanches de leur fiel, des couloirs de chaînes de télévision dont l'audience justifie toute concession à la morale et parfois la dignité, de la Roche de Solutré hier à la Lanterne de Versailles aujourd'hui, de ces comiques ravis de ternir une réputation d'un mot cruel, prêts à tuer pour et avec un bon mot pour voir une lueur d'intérêt dans les yeux de leur public roi, que ne ferait-on pas pour briller dans le regard&amp;nbsp; du pouvoir ou d'un public, fut-ce en portant une estocade lâche, vile et parfois fatale. L'attrait du pouvoir et des lumières (médiatiques, rien à voir avec celles du XVIIIème) est toujours aussi intense, l'esprit de cour bel et bien là, bien que celle de Versailles ait été officiellement déchu il y a plus de deux siècles.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1077037115.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/437025065.jpg&quot; alt=&quot;ridicule2.jpg&quot; id=&quot;media-2502671&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2502671&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le choix des comédiens principaux est aussi pour beaucoup dans cette réussite de Jean Rochefort, partagé entre ces deux mondes, à Charles Berling dont c'est ici le premier grand rôle qui y apporte son prompt et fougueux esprit, à Bernard Giraudeau, baroque et pathétique au nom si parlant d'abbé Vilecourt, en passant par Fanny Ardant cruelle, lucide et donc malgré tout touchante sans oublier Judith Godrèche d'une attendrissante candeur et obstination.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/2118346757.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/661409945.jpg&quot; alt=&quot;ridicule3.jpg&quot; id=&quot;media-2502672&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2502672&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour son premier film en costumes, à partir d'un excellent scénario, Patrice Leconte a réalisé un film d'une réjouissante modernité, à la mise en scène duale et aussi élégante que les courtisans qui traversent son film sont inélégants, un film mordant aussi cruel que raffiné qui &amp;nbsp;s'achève en faisant tomber les masques de la cour et triompher les Lumières. Alors laissez-vous aller au plaisir coupable des bout rimés,&amp;nbsp; bons mots, saillies drôlatiques et autres signes du bel esprit de cette cour de Versailles, tellement intemporelle et universelle.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De Patrice Leconte, je vous recommande aussi&amp;nbsp;: &amp;nbsp;«&amp;nbsp;Monsieur Hire&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;La fille sur le pont&amp;nbsp;», «&amp;nbsp;Dogora&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ridicule&amp;nbsp;» de Patrice Leconte sera projeté au ciné club du restaurant &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;Les Cinoches&lt;/a&gt; le dimanche 20 juin, à 21H.&lt;/p&gt;
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<title>Critique de &quot;PlayTime&quot; de Jacques Tati (projeté au ciné club du restaurant les Cinoches le 13 juin)</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Sun, 06 Jun 2010 23:12:25 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/363167663.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1234637728.jpg&quot; alt=&quot;playtime1.jpg&quot; id=&quot;media-2499975&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2499975&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors que le 16 juin sortira sur les écrans, «&amp;nbsp;L'Illusionniste&amp;nbsp;» réalisé par Sylvain Chomet à partir d'un scénario inédit de Jacques Tati, revenons sur l'un de ses chefs d'œuvre d'une étonnante modernité et clairvoyance&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Playtime&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Playtime&amp;nbsp;», tourné entre 1964 et 1967 et sorti en 1967, est organisé en six séquences qui nous emmènent successivement à Orly, dans un dédale de bureaux, au salon des arts ménagers,&amp;nbsp; dans des appartements ultramodernes, au royal garden et dans un manège urbain. Ces scènes sont reliées entre elles grâce à l'utilisation de deux personnages qui se croiseront au cours du récit&amp;nbsp;: Barbara, une jeune touriste américaine en visite à Paris et M. Hulot (Jacques Tati), qui a un rendez-vous avec un personnage important.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1941497426.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/238512464.jpg&quot; alt=&quot;playtime2.jpg&quot; id=&quot;media-2499981&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2499981&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Si le film a été un retentissant échec à sa sortie et un véritable gouffre financier pour Tati &amp;nbsp;&amp;nbsp;(il dut hypothéquer sa propre maison ainsi que les droits des «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Vacances de Monsieur Hulot&amp;nbsp;»&lt;/em&gt; et de «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Mon oncle&amp;nbsp;» )&lt;/em&gt;, il est aujourd'hui considéré comme un chef d'œuvre de l'histoire du cinéma qui a par ailleurs influencé de nombreux cinéastes&amp;nbsp;: : de Truffaut (qui lui rend hommage dans «&amp;nbsp;Domicile conjugal&amp;nbsp;» reprenant le gag du fauteuil de «&amp;nbsp;PlayTime&amp;nbsp;») à Lynch ou Kaurismaki. &amp;nbsp;Prévu pour 2,5&amp;nbsp;millions de francs, le budget de &lt;em&gt;Playtime est ainsi&lt;/em&gt; passé de 6 millions en 1964 à plus de 15&amp;nbsp;millions en 1967. Pour l'occasion Tati avait fait reconstituer une ville moderne entière «&amp;nbsp;Tativille&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1305069166.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/861356288.jpg&quot; alt=&quot;playtime3.jpg&quot; id=&quot;media-2499980&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2499980&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Peut-être comme moi la première fois où je l'ai vu serez-vous déconcertés par le refus de la narration classique, par cette sollicitation permanente de l'ouïe et surtout du regard, par cette responsabilisation du spectateur mais le monde de Tati mérite un deuxième voyage, une deuxième chance et surtout un deuxième regard.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«&amp;nbsp;PlayTime&amp;nbsp;» qui est pourtant sorti en 1967, il y a donc plus de 40 ans, pourrait ainsi avoir été réalisé aujourd'hui tant il reflète notre époque contemporaine&amp;nbsp;: une époque avide de transparence, d'exhibition («&amp;nbsp;nous appartenons à une génération qui éprouve le besoin de se mettre en vitrine&amp;nbsp;» disait-il déjà) et souvent aveugle à ce qui l'entoure. Une époque tonitruante et sourde. Une époque utra&amp;nbsp;«&amp;nbsp;communicationnel&amp;nbsp;» et parfois tellement égocentrique voire égoïste. Une époque ouverte et cloisonnée. Une époque où les technologies compliquent parfois les rapports humains alors qu'elles devraient les faciliter. Une époque d'une modernité &amp;nbsp;aliénante (de l'uniformisation de l'architecture au rôle de la télévision en passant par l'influence de la société de consommation), déshumanisante et parfois inhumaine. C'est tout ce que Tati savait déjà si bien tourner en dérision et envelopper dans un vaste manège parfois (contrairement à ce qu'on pourrait croire) plus désenchanté qu'enchanté, en tout cas enchanteur. Le premier plan sur l'immeuble gigantesque, en contre-plongée est ainsi le reflet, à la fois inquiétant et fascinant, de ce que représente la modernité pour Tati.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1518597075.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1139296928.jpg&quot; alt=&quot;playtime5.jpg&quot; id=&quot;media-2499977&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2499977&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelle clairvoyance, quand il y a plus de 40 ans, Tati nous montre une société aseptisée, uniformisée, qui perd son identité et sa convivialité mais qui perd aussi la notion d'intimité (même si ici la transparence est un leurre, au propre comme au figuré), des vies standardisées, une société monochrome, un monde moderne qui aliène dans lequel «&amp;nbsp;la vedette est avant tout le décor&amp;nbsp;». Les corps et décors sont alors pareillement soumis à la standardisation et à la répétition. «&amp;nbsp;Playtime&amp;nbsp;» a ainsi été tourné en 70mm pour montrer la démesure de l'architecture par rapport à l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Quel cinéaste arrive aujourd'hui à construire des plans (souvent des plans séquence et des plans d'ensemble) d'une telle richesse, d'une &amp;nbsp;telle densité, d'une telle polysémie avec un tel travail sur le son, les couleurs, l'organisation en apparence désorganisée de l'espace, créant un univers tellement singulier à la fois absurde et clairvoyant, tendre et mélancolique&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;PlayTime est un bijou burlesque, héritier de Keaton mais aussi de Chaplin avec ses objets métonymiques (canne, chapeau), &amp;nbsp;d'une beauté inégalée et qui nous embarque dans son univers aussi gris que fantaisiste, aussi absurde que réaliste&amp;nbsp;: Tati met ainsi en lumière les paradoxes de notre société par un cinéma lui-même en apparence paradoxal, mais savamment orchestré.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ah, la séquence du Royal Garden! Quelle lucidité. Quelle drôlerie&amp;nbsp;! Quel discernement&amp;nbsp;! Quelle folie savante et poétique&amp;nbsp;! Quel sens du détail&amp;nbsp;! 45 minutes d'une inventivité et d'une intelligence jubilatoires et incomparables&amp;nbsp;! Et quelle confiance&amp;nbsp;accordée au&amp;nbsp;spectateur qu'on cherche si souvent aujourd'hui à infantiliser et quelle confiance accordée à son regard qu'on cherche si souvent à dicter... Un tourbillon spectaculaire, une récréation&amp;nbsp;savoureuse dont le spectateur fait partie intégrante.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1593652588.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1149732247.png&quot; alt=&quot;playtime4.png&quot; id=&quot;media-2499979&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-2499979&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Tati se fait chorégraphe et maître de ballet de son univers labyrinthique si particulier et fascinant, tout en folie, déplacement et transparence, avec ses mouvements qui épousent d'abord les lignes architecturales puis qui prennent leur liberté, leur envol et deviennent plus audacieux comme une invitation à ne pas se laisser emprisonner par les lignes du décor et donc à se désaliéner de la modernité dans laquelle Paris n'est plus qu'un reflet inaccessible et nostalgique. L'artiste prend alors le pas sur les lignes rectilignes et glaciales de l'architecture. Tati s'inspire lui-même de plusieurs peintres&amp;nbsp;: Mondrian, Klee, Bruegel...Il tente alors de décloisonner et perturber l'espace.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au milieu de cette modernité intrigante, inquiétante, faîte de tant d'incongruités, &amp;nbsp;le spectateur est en permanence sollicité, surtout responsabilisé. Tati nous déconcerte et nous ensorcelle, nous interpelle et nous responsabilise, donc, et nous invite à voir la poésie, certes parfois désespérée, qui se cache derrière (et parfois émane de) &amp;nbsp;l'absurdité de la société et de l'existence modernes. Une invitation à un ballet de la modernité, lucide et ludique, d'une drôlerie burlesque et caustique,&amp;nbsp;auquel vous pourrez assister au ciné club des &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;Cinoches&lt;/a&gt; dimanche 13 juin à 21H.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le film a été restauré en 2002 pour plus de 800000 euros...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;BANDE ANNONCE DE PLAYTIME DE TATI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;FILMOGRAPHIE DE JACQUES TATI&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Né Jacques Tatischeff, le 9 octobre 1908 à Le Pecq (Yvelines&amp;nbsp;) et décédé le 5 novembre 1982 à Paris d’une embolie pulmonaire. Il a obtenu l’Oscar du meilleur film étranger pour «&amp;nbsp;Mon Oncle&amp;nbsp;» en 1959 et un César pour l’ensemble de son œuvre en 1977.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En tant qu’acteur&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Parade (1974), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trafic (1971), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Playtime (1967), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Mon oncle (1958), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les Vacances de M. Hulot (1953), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Jour de fête (1949), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Diable au corps (1947), de Claude Autant-Lara&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;L'Ecole des facteurs (1947), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Sylvie et le Fantôme (1945), de Claude Autant-Lara&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En tant que réalisateur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Parade (1974)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Trafic (1971)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Play Time (1967)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;Mon oncle (1958)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les Vacances de M. Hulot (1953)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Jour de fête (1949)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;L'Ecole des facteurs (1947)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Gai Dimanche (1936)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les Courts métrages de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;En tant que scénariste&amp;nbsp;:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;L'Illusionniste (2009), de Sylvain Chomet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Parade (1974), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trafic (1971), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Play Time (1967), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Mon oncle (1958), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les Vacances de M. Hulot (1953), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Jour de fête (1949), de Jacques Tati&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp; L'Ecole des facteurs (1947), de Jacques Tati&lt;/p&gt;
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<title>Ce soir, ne manquez pas &quot;Les Enchaînés&quot; d'Hitchcock au ciné club du restaurant Les Cinoches</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Sun, 02 May 2010 17:09:56 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/440307600.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1762188629.jpg&quot; alt=&quot;enchaines.jpg&quot; name=&quot;media-2430044&quot; id=&quot;media-2430044&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Je vous en parlais il y&amp;nbsp;a quelques jours, à partir de&amp;nbsp;ce soir&amp;nbsp;et cela pour 8 semaines consécutives, j'ai le plaisir de choisir la programmation du ciné club du restaurant Les Cinoches. Cette série de films cultes débute ce soir avec &quot;Les Enchaînés&quot; d'Hitchcock à partir de 21h, une occasion de voir ou revoir ce chef d'oeuvre du maître du suspense en dégustant un délicieux repas. Pour en savoir plus:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/24/inthemoodforcinema-fait-la-programmation-du-cine-club-du-res.html#comments&quot;&gt;-Mon article sur les Cinoches et son ciné club avec toutes les informations pratiques.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/23/a97ff90eeb9e835d60f2ac9c3cc63342.html&quot;&gt;-Ma critique des &quot;Enchaînés&quot; d'Hitchcock&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;-Le site officiel des Cinoches&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Inthemoodforcinema choisit la programmation du ciné club du restaurant Les Cinoches à partir du 2 mai</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/24/inthemoodforcinema-fait-la-programmation-du-cine-club-du-res.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 23:17:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/562095957.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/211476118.jpg&quot; alt=&quot;cinoches7.jpg&quot; name=&quot;media-2423049&quot; id=&quot;media-2423049&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1201503916.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/1262134342.jpg&quot; alt=&quot;cinoches4.jpg&quot; name=&quot;media-2423050&quot; id=&quot;media-2423050&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/535938923.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/838530854.jpg&quot; alt=&quot;cinoches6.jpg&quot; name=&quot;media-2423055&quot; id=&quot;media-2423055&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/2045533844.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/1985646070.jpg&quot; alt=&quot;cinoches5.jpg&quot; name=&quot;media-2423058&quot; id=&quot;media-2423058&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://Www.lescinoches.com&quot;&gt;Les Cinoches&lt;/a&gt;. Voilà l'adresse qui manquait à Saint-Germain-des-Prés! J'y suis retournée à maintes reprises depuis que je l'ai découverte&amp;nbsp;au hasard&amp;nbsp;de mes déambulations germanopratines. L'endroit n'a jamais démérité. Cuisine de qualité, accueil chaleureux, lieu moderne mais cosy, depuis son ouverture en septembre 2009,&amp;nbsp;ce restaurant&amp;nbsp;a su s'imposer comme une adresse incontournable du quartier. Contrairement à nombre d'endroits à la mode où la décoration est&amp;nbsp;particulièrement soignée&amp;nbsp;&amp;nbsp;au détriment de la cuisine, ni l'un ni l'autre ne sont négligés et pour cause: aux commandes&amp;nbsp; se trouve&amp;nbsp;le chef Frédéric Calmels, ancien du Lancaster et second de la Tour d’Argent. Les plats&amp;nbsp; sont aussi simples que délicieux,&amp;nbsp; à des prix très abordables pour le quartier avec, notamment, un menu&amp;nbsp;à 18€ pour le déjeuner&amp;nbsp; mais aussi&amp;nbsp;un brunch, le dimanche, pour 25€. La carte, toujours avec des produits frais de&amp;nbsp;saison, varie fréquemment.&amp;nbsp;Les bar des Cinoches vous accueille également avant et après les repas pour les noctambules. Depuis le 22 mars, les Cinoches ont également ouvert leur terrasse qui donne sur la rue de Condé, point stratégique pour observer la joyeuse comédie humaine germanopratine ou pour simplement se détendre (l'un n'empêchant pas l'autre me direz-vous). Quant à la décoration, à l'image de la carte, elle varie elle aussi&amp;nbsp;&amp;nbsp;avec régulièrement de nouvelles oeuvres aux murs pour le plus grand plaisir des esthètes, à l'exemple des photographies de Karl Lagerfeld.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cet endroit est d'autant plus incontournable pour moi&amp;nbsp;qu'il s'agit d'une ancienne salle art et essai reconvertie en&amp;nbsp;restaurant et que, comble du rêve pour une cinéphile gastronome, chaque dimanche soir, le restaurant devient ciné club et donc&amp;nbsp;le rendez-vous des gastronomes, des cinéphiles...et des cinéastes.&amp;nbsp;Vous pouvez suivre les films sur un fauteuil côté bar ou depuis le restaurant,&amp;nbsp; aux premières loges juste sous l'écran&amp;nbsp;si vous souhaitez écouter et regarder&amp;nbsp;religeusement le film présenté, ou plus loin si votre attention se veut plus volatile. Je pense que vous aurez compris que je vous recommande les lieux sans réserves.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai donc le grand&amp;nbsp;plaisir et l'honneur de faire la programmation de mon nouveau quartier général, à partir du 2 mai et cela pour 8 semaines. Il faut dire que Les Cinoches n'avaient pas besoin de moi pour avoir une excellente et judicieuse programmation, le maître des lieux étant aussi un grand cinéphile. Chaplin, Godard, Melville&amp;nbsp;...y ont ainsi été régulièrement projetés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A partir du 2 mai, je prends donc toutes les récriminations si la programmation ne vous satisfait pas et remercie au passage la direction de m'avoir laissé entière liberté quant au choix des films présentés.:-) J'ai tenu compte du fait que nous sommes au printemps&amp;nbsp;en évitant les films trop sombres (dans tous les sens du terme)... Un film avec Alain Delon était pour moi&amp;nbsp;évidemment incontournable (&quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2008/07/03/la-piscine-de-jacques-deray-une-plongee-dans-une-eau-savour.html&quot;&gt;La Piscine&lt;/a&gt;&quot;, &quot;Le Samouraï&quot;, &quot;Rocco et ses frères&quot;, &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/11/17/soiree-paramount-de-lancement-du-dvd-de-borsalino-de-jacques.html#comments&quot;&gt;&quot;Borsalino&lt;/a&gt;&quot;, &amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2007/01/15/le-guepard-la-fresque-somptueuse-de-luchino-visconti-1963.html&quot;&gt;&quot;Le Guépard&lt;/a&gt;&quot;, &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/11/30/monsieur-klein-de-joseph-losey-avec-alain-delon-jeanne-more.html#comments&quot;&gt;&quot;Monsieur Klein&lt;/a&gt;&quot;, &quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/03/19/critique-le-cercle-rouge-de-jean-pierre-melville-1970-avec-a.html#comments&quot;&gt;Le Cercle rouge&lt;/a&gt;&quot; - d'ailleurs déjà projeté aux Cinoches-...je n'avais que l'embarras du choix, j'ai donc choisi le plus estival: &quot;Plein soleil&quot; même si &quot;La Piscine aurait également bien convenu). Un film de Claude Sautet était également pour moi&amp;nbsp;inévitable, j'ai choisi le plus joyeux: &quot;César et Rosalie&quot;&amp;nbsp;(même si &quot;Un coeur en hiver&quot; reste pour moi&amp;nbsp;le meilleur)&amp;nbsp;. Je vous reparlerai plus en détails&amp;nbsp;de la programmation tout au long des semaines à venir et les critiques des films présentés&amp;nbsp;manquantes viendront s'ajouter à celles figurant déjà sur le blog.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Voici donc les films qui seront projetés à partir du 2 mai, chaque dimanche, à 21H. Vous pouvez accéder à &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com/Sandra-Meziere-critique-cine-des-cinoches_a47.html&quot;&gt;la page du ciné club en cliquant ici.&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Vous pouvez lire mes critiques ou commentaires sur le film concerné en cliquant sur son titre avec, dans l'ordre de leurs dates de programmation:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/23/a97ff90eeb9e835d60f2ac9c3cc63342.html&quot;&gt;&quot;Les Enchaînés&quot; d'Alfred Hitchcock (1946)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/440307600.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1762188629.jpg&quot; alt=&quot;enchaines.jpg&quot; name=&quot;media-2423001&quot; id=&quot;media-2423001&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/05/02/critique-de-cesar-et-rosalie-1972-et-decryptage-du-cinema-de.html#comments&quot;&gt;&quot;César et Rosalie&quot; de Claude Sautet (1972)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/1710789822.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2140322048.jpg&quot; alt=&quot;cesar.jpg&quot; name=&quot;media-2423004&quot; id=&quot;media-2423004&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/19/critique-de-match-point-de-woody-allen-2004.html#comments&quot;&gt;&quot;Match point&quot; de Woody Allen (2005)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1278609244.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1859814194.jpg&quot; alt=&quot;match.jpg&quot; name=&quot;media-2423005&quot; id=&quot;media-2423005&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/11/23/0e78c4f05a12dbfea03c7e945aa715d0.html#comments&quot;&gt;&quot;Casablanca&quot; de Michael Curtiz (1941)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1924046703.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1259848589.jpg&quot; alt=&quot;casablanca.jpg&quot; name=&quot;media-2423010&quot; id=&quot;media-2423010&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/04/27/cycle-alain-delon-critique-de-plein-soleil-de-rene-clement-1.html#comments&quot;&gt;Plein soleil&quot; de René Clément (1960)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1396949957.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/1724826411.jpg&quot; alt=&quot;pleinsoleil.jpg&quot; name=&quot;media-2423011&quot; id=&quot;media-2423011&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2006/07/19/sur-la-route-de-madison-de-clint-eastwood-1995-la-beaute-de.html&quot;&gt;&quot;Sur la route de Madison&quot; de Clint Eastwood (1995)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/463790609.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/834346239.jpg&quot; alt=&quot;madison6.jpg&quot; name=&quot;media-2423013&quot; id=&quot;media-2423013&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&quot;Playtime&quot; de Jacques Tati (1967)&amp;nbsp;(&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2009/04/08/exposition-jacques-tati-deux-temps-trois-mouvements-a-la-cin.html#comments&quot;&gt;cliquez ici pour lire mon article sur Jacques Tati à l'occasion de l'exposition à la Cinémathèque &quot;Deux temps, trois mouvements&quot;&lt;/a&gt; )&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1178366879.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/01/1304178871.jpg&quot; alt=&quot;playtime.jpg&quot; name=&quot;media-2423016&quot; id=&quot;media-2423016&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&quot;Ridicule&quot; de Patrice Leconte (1996) (critique à venir)&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/1058698027.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/00/2023385486.jpg&quot; alt=&quot;ridicule.jpg&quot; name=&quot;media-2423017&quot; id=&quot;media-2423017&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;INFORMATIONS PRATIQUES:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Les Cinoches&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;1 rue de Condé&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;75006 Paris&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Métro: Odéon&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Tél: 0143541821&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Ouvert tous les jours de 9h à 2h&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Site officiel: &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com&quot;&gt;http://www.lescinoches.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/#!/group.php?gid=132048527560&amp;amp;ref=ts&quot;&gt;Les Cinoches sur Facebook&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Pour en savoir plus sur la programmation du ciné club: &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com/Cine-Club_r15.html&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(avec au programme, avant la programmation &quot;made in in the mood for cinema&quot;, &quot;Inside man&quot; de Spike Lee, demain, 25 avril)&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;Ciné club, chaque dimanche soir, à partir de 21h&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/447105306.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/02/1718983091.jpg&quot; alt=&quot;plan.jpg&quot; name=&quot;media-2423043&quot; id=&quot;media-2423043&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>&quot;Les Cinoches&quot;: le nouveau rendez-vous incontournable des cinéphiles gourmands</title>
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<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>ACTUALITÉ DES FESTIVALS DE CINÉMA</category>
<category>CINE CLUB LES CINOCHES</category>
<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 17:25:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/919261930.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2230108&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/2082854090.jpg&quot; alt=&quot;cinoches1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1356286743.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2230114&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/998616602.jpg&quot; alt=&quot;cinoches2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour une fois la rubrique &quot;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/lieux-in-the-mood/&quot;&gt;Lieux in the mood&quot;&lt;/a&gt; restera à Paris pour vous faire découvrir un nouveau&amp;nbsp;restaurant sur lequel je suis tombée par hasard hier, un lieu qui satisfera autant les cinéphiles que les gourmands!&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;J'ai pour &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;manie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;lubie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;vice&lt;/span&gt; habitude de tester les nouveaux restaurants, en particulier ceux de Saint Germain des Prés qui se multiplient en ce moment. Je vous rassure, celui dont je vais vous parler aujourd'hui n'a rien à voir avec ces lieux à la mode où&amp;nbsp;la clientèle&amp;nbsp;y va davantage pour voir et être vue que pour (mal ou ne pas) manger, où le mot même d'amabilité est banni, où les serveurs sont recrutés sur un seul critère qui n'a rien avoir avec celui précédemment nommé et encore moins sur leurs expériences dans la restauration, où on fait bien comprendre au client non pas qu'on est honoré de le recevoir (sauf évidemment s'il a une notoriété certaine) mais que c'est un honneur pour lui d'être reçu, où la nourriture est infâme et d'ailleurs accessoire (bien manger dans un restaurant, non mais quelle idée!). Toute ressemblance avec des lieux existants ne serait pas fortuite... Bref, ce lieu n'a rien à voir avec cela! Là, on vous accueille avec le sourire dans d'anciens cinémas laissés à l'abandon depuis des années (certains éléments du décor&amp;nbsp;et de&amp;nbsp;la&amp;nbsp;topographie des lieux ont été&amp;nbsp;conservés)&amp;nbsp;et réhabilités en restaurant.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/1867241260.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2230119&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/2039628865.jpg&quot; alt=&quot;singe.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Avec un cadre et un nom pareil (&quot;Les Cinoches&quot;),&amp;nbsp; je ne pouvais pas ne pas vous en parler d'autant plus que le restaurant en question fait aussi office de ciné-club! Comme à l'Alcazar (que je vous recommande également), des films sont projetés sur un mur pendant que vous dînez mais surtout (et là contrairement à l'Alcazar) le restaurant se transforme en ciné-club chaque dimanche soir, avec au programme deux films,&amp;nbsp; de style très différents avec dimanche prochain l'excellent &quot;Un singe en hiver&quot; d'Henri Verneuil et &quot;Mission&quot; de Roland Joffé. Ont également été projetés les semaines précèdentes: &quot;Le Mépris&quot; de Jean-Luc Godard et &quot;Vie aquatique&quot; de Wes Anderson, &quot;Fauteuils d'orchestre&quot; de Danièle Thompson et &quot;Mo'Better Blues&quot; de Spike Lee. Une programmation hétéroclite et inspirée. Le tout sans supplément sur le prix du repas! La programmation est régulièrement mise à jour sur &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com/&quot;&gt;le site internet de l'établissement&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est bien joli me direz-vous... mais la nourriture!? Simple et bonne à des prix très raisonnables pour le quartier avec à la carte: foie gras maison, assiette de saumon fumé, fish and chips (de nouveau comme à l'Alcazar...), Saint Jacques en coquilles au beurre d'herbe, filet de beauf grillé, mi-cuit au chocolat, crème brûlée... Un brunch à 25 € est également proposé le dimanche et un menu à 18€ le midi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Encore comme à l'Alcazar (décidément:-) mais c'est pour moi une référence honorable), le restaurant s'ouvre sur les cuisines et la musique est judicieusement choisie sans être assourdissante...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un restaurant avec un concept novateur&amp;nbsp;donc très &quot;in the mood for cinema&quot;&amp;nbsp;autant pour les cinéphiles que les gourmands dans un décor sobre et moderne. Vous savez ce qu'il vous reste à faire: Les Cinoches- 1 rue de Condé-&amp;nbsp; Paris 6ème- Ouvert tous les jours de 9H à 2H du matin.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Ma soirée s'est terminée au &quot;Prescription&quot;, dernier-né des bars du quartier. L'endroit est cosy, voire confidentiel,&amp;nbsp;l'amabilité au rendez-vous (mais qu'ont-ils donc tous en ce moment?). Je&amp;nbsp; vous le recommande. (Le Prescription-23 rue Mazarine- Paris 75006)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/lieux-in-the-mood/&quot;&gt;Cliquez ici pour découvrir d'autres &quot;lieux in the mood&quot;.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Les photos sont issues du &lt;a href=&quot;http://www.lescinoches.com/&quot;&gt;site internet des &quot;Cinoches&quot;.&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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