<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://www.inthemoodforcinema.com/bandes-annonces/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>IN THE MOOD FOR CINEMA - bandes-annonces</title>
<description>Par Sandra Mézière. Le 7ème art raconté avec passion depuis 2003. 4000 articles. Festivals de cinéma en direct : Deauville, La Baule, Cannes, Dinard...Critiques de films : avant-premières, à l'affiche, classiques. Actualité de romancière. Podcast.</description>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/bandes-annonces/</link>
<lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 13:08:59 +0200</lastBuildDate>
<generator>Hautetfort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2016/06/30/juste-la-fin-du-monde-de-xavier-dolan-ma-critique-et-la-fant-5821336.html</guid>
<title>Critique - JUSTE LA FIN DU MONDE de Xavier Dolan (en salles le 21 septembre 2016)</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2016/06/30/juste-la-fin-du-monde-de-xavier-dolan-ma-critique-et-la-fant-5821336.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<category>CRITIQUES DES FILMS A L'AFFICHE EN 2016</category>
<pubDate>Wed, 21 Sep 2016 09:45:58 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;560&quot; height=&quot;315&quot; allowfullscreen=&quot;allowfullscreen&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;https://www.youtube.com/embed/3BPqo6eOPRM&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381797&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/00/00/2627808572.png&quot; alt=&quot;Xavier Dolan, Juste la fin du monde, Gaspard Ulliel, Marion Cotillard, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Grand prix, Festival de Cannes, 69ème Festival de Cannes, Festival de Cannes 2016, Juste la fin du monde, Mommy, Laurence anyways, Les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Il y a des films, rares, qui possèdent ce supplément d’âme, qui exhalent cette magie indescriptible (la vie, au fond, &amp;nbsp;cette «&amp;nbsp;vitalité&amp;nbsp;» que François Trufffaut évoquait à propos des films de Claude Sautet) qui vous touchent en plein cœur, qui vous submergent d’émotion(s). Au-delà de la raison. Oui, c’est cela&amp;nbsp;: un tourbillon d’émotions dévastatrices qui emportent notre raison avec elles. Comme un coup de foudre…Un coup de foudre cinématographique est&amp;nbsp;ainsi&amp;nbsp;comme un coup de foudre amoureux. Il anesthésie notre raison, il emporte notre rationalité, nous transporte, nous éblouit, et nous procure une furieuse envie d’étreindre le présent et la vie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà ce que j’écrivais il y a deux ans à propos de &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2014/10/23/critique-de-mommy-de-xavier-dolan-5474805.html&quot;&gt;&lt;em&gt;Mommy&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; en sortant de sa projection cannoise, film pour lequel Xavier Dolan avec obtenu le Prix du Jury du Festival de Cannes 2014. Voilà ce que je pourrais tout aussi bien écrire à propos &lt;em&gt;Juste la fin du monde&lt;/em&gt; qui a reçu le Grand Prix du&lt;a href=&quot;http://inthemoodforfilmfestivals.com/festival-de-cannes-2016-bilan-emotionnel-et-palmares/&quot;&gt; Festival de Cannes 2016 -dont vous pouvez lire mon premier bilan en cliquant ici&lt;/a&gt;-&amp;nbsp;(mais aussi le prix du jury œcuménique dont le but est de récompenser des films «&amp;nbsp;aux qualités humaines qui touchent à la dimension spirituelle&amp;nbsp;»). «&amp;nbsp;Cette récompense est inattendue et extrêmement appréciée&amp;nbsp;» a ainsi déclaré Xavier Dolan à propos de son Grand Prix lors de la conférence de presse des lauréats après la clôture du festival.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381804&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/2354500462.JPG&quot; alt=&quot;Xavier Dolan, Juste la fin du monde, Gaspard Ulliel, Marion Cotillard, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Grand prix, Festival de Cannes, 69ème Festival de Cannes, Festival de Cannes 2016, Juste la fin du monde, Mommy, Laurence anyways, Les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;em&gt;Conférence de presse des lauréats du 69ème Festival de Cannes&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Juste la fin du monde&lt;/em&gt; est déjà le sixième film du jeune cinéaste québécois et marque déjà&amp;nbsp;sa cinquième sélection&amp;nbsp;cannoise&amp;nbsp;: après &lt;em&gt;J’ai tué ma mère&lt;/em&gt;, son premier film, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs en 2009, après &lt;em&gt;Les Amours imaginaires&lt;/em&gt; dans la sélection Un Certain Regard en 2010 puis en 2012 dans cette même sélection avec&amp;nbsp;&lt;em&gt;Laurence Anyways&lt;/em&gt; avant ses sélections en compétition officielle, en 2014 pour &lt;em&gt;Mommy&lt;/em&gt; et en 2016 pour&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Juste la fin du&amp;nbsp;monde&lt;/em&gt; (avant lequel il avait aussi sorti &lt;em&gt;Tom à la ferme&lt;/em&gt;).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Adapté de la pièce de théâtre éponyme de Jean-Luc Lagarce, le film se déroule sur une après-midi. Un jeune auteur, Louis (incarné par Gaspard Ulliel), après 12 ans d’absence, retrouve sa famille pour lui annoncer sa mort prochaine. Il y a là sa mère (Nathalie Baye), son frère aîné (Vincent Cassel), sa petite soeur (Léa Seydoux) et sa belle-sœur qu’il rencontre pour la première fois (Marion Cotillard).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dès les premiers plans, dans cet avion qui emmène Louis vers sa famille et dès les premières notes et la chanson de Camille (dont le titre résonne comme un poignant avertissement, &lt;em&gt;Home is where it hurts&lt;/em&gt;), une fois de plus, Dolan m’a embarquée dans son univers si singulier, m’a happée même, m’a enfermée dans son cadre. Comment ne pas l’être quand à la force des images et de la musique s’ajoute celle des mots, avec la voix de Louis qui, off, nous annonce son funeste programme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;leur annoncer ma mort prochaine et irrémédiable. En être&amp;nbsp;l’unique messager. […] Me donner, et donner aux autres, une dernière fois, l’illusion d’être responsable de moi-même et d’être‚ jusqu’à cette extrémité‚ mon propre maître.&amp;nbsp;» Tout ce qu’il ne parviendra jamais à dire, une annonce qui place les 1H35 qui suivent sous le sceau de la fatalité, et nous mettent dans la situation rageuse et bouleversante de témoin impuissant.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’ai eu la sensation de retenir mon souffle pendant 1H35,&amp;nbsp;un souffle&amp;nbsp;suspendu aux mots de Louis et de sa famille, et plus encore à leur silence, et de ne recommencer à respirer que bien après cette fin et ce dernier plan, sans aucun doute le plus beau de ce 69ème Festival de Cannes.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381806&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/4069725433.jpg&quot; alt=&quot;xavier dolan,juste la fin du monde,gaspard ulliel,marion cotillard,nathalie baye,léa seydoux,vincent cassel,grand prix,festival de cannes,69ème festival de cannes,festival de cannes 2016,mommy,laurence anyways,les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Louis est un auteur, un homme des mots et pourtant, ici, ses mots sont vains. Ils&amp;nbsp;ne servent qu’à cacher, qu’à taire ce que les silences semblent crier avec éloquence. Sur le chemin qui&amp;nbsp; mène Louis&amp;nbsp;vers sa famille, une pancarte entrevue sur le côté de la route interroge «&amp;nbsp;Besoin de parler&amp;nbsp;?&amp;nbsp;». Oui, certainement,&amp;nbsp;mais comment quand les logorrhées des uns et des autres l’en empêchent, quand sa famille ne sait communiquer que dans l’ironie, la colère ou l’invective&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Certains, peut-être, diront qu’il ne se passe rien. Sans doute n’auront-ils rien vu de tout ce que sous-entendent les regards, les silences, les excès, les cris, le bruit et la fureur. C’est pourtant hitchcockien. Un regard, un souffle, un mot de travers, un silence paralysant et tout semble pouvoir basculer dans l’irréversible. Le spectateur est à l’affut du moindre souffle, du moindre murmure, du moindre frémissement. Le MacGuffin, ce sont ces mots prononcés dans l’avion à l’attention du spectateur et qui attendent d’être délivrés et de s’abattre. Menace constante. «&amp;nbsp;Le plus prenant c’est la nervosité et la prolixité de tous les personnages qui expriment des choses profondément superficielles, nerveuses, inutiles sauf ce qu’ils devinent être la raison de la venue de Louis&amp;nbsp;» a ainsi expliqué Xavier Dolan lors de la conférence de presse des lauréats du festival.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sa caméra, par les gros plans dont est majoritairement composé le film, entoure, enserre, emprisonne, englobe les visages, au plus près de l’émotion, pour capter le mensonge, le non dit, pour débusquer ce qui se cache derrière le masque, derrière l’hystérie. Elle les asphyxie, isole Louis dans sa solitude accablante, absolue, les met à nu, les déshabille de ces mots vains, déversés, criés qui ne sont là que pour empêcher l’essentiel d’être dit. Comme un écho au format 1:1 qui, dans &lt;em&gt;Mommy&lt;/em&gt;,&amp;nbsp;par ce procédé et ce quadrilatère, mettait au centre le visage -et donc le personnage-, procédé ingénieux,&amp;nbsp;qui décuplait notre attention. Dans&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2012/04/29/critique-les-amours-imaginaires-de-xavier-dolan-et-presentat.html&quot;&gt;&lt;em&gt; Les Amours imaginaires&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, la caméra de Xavier Dolan était aussi au plus près des visages, ignorant le plus souvent le cadre spatial à l’image de cet amour obsédant qui rendait les personnages aveugles au monde qui les entourait. La mise en scène non seulement y épousait déjà le propos du film mais devenait un élément scénaristique : puisque les protagonistes s’y « faisaient des films » (l’un se prenant pour James Dean, l’autre pour Audrey Hepburn), et étaient enivrés par leur fantasmagorie amoureuse, par ce destructeur et grisant vertige de l’idéalisation amoureuse, le film en devenait lui-même un vertige fantasmatique.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381801&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/01/2668609844.jpg&quot; alt=&quot;Xavier Dolan, Juste la fin du monde, Gaspard Ulliel, Marion Cotillard, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel, Grand prix, Festival de Cannes, 69ème Festival de Cannes, Festival de Cannes 2016, Juste la fin du monde, Mommy, Laurence anyways, Les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais revenons à &lt;em&gt;Juste la fin du monde&lt;/em&gt;. Que de douleur, de beauté, de significations dans les silences comme lors de cette scène, sublime, quand Louis prend sa mère dans les bras, qu’il s’y blottit, et qu’une petite parcelle de lumière caresse son visage en grande partie dans la pénombre, et que la musique sublime l’instant, qu’il regarde le vent qui s’engouffre dans les rideaux comme un appel de la vie qui s’enfuit. Que de choses la sensible Catherine dit-elle aussi&amp;nbsp;dans ses silences, dans son flot de phrases absconses,&amp;nbsp;dans ses hésitations, dans ses répétitions,&amp;nbsp;elle qui semble dès le début savoir, et implorer une aide, elle que tout le monde semble mépriser et qui a compris ce que tous ignorent ou veulent ignorer&amp;nbsp;? Marion Cotillard, dans un rôle radicalement différent de celui de cette femme sauvagement vivante, enfiévrée, en quête d’absolu, qu’elle incarne dans le film de Nicole Garcia &lt;em&gt;Mal de pierres&lt;/em&gt; (également en compétition officielle de ce Festival de Cannes 2016), est une nouvelle fois parfaite et semble converser dans ses silences.&amp;nbsp; «&amp;nbsp;Sa parole était presque un silence sonore&amp;nbsp;» a-t-elle dit lors de la conférence de presse, à propos de Catherine, son personnage, choisissant ses mots avec soin pour évoquer son rôle, toujours justes et d’une étonnante précision. &quot;L'essentiel est que les gens entendent le murmure de la souffrance de chacun des personnages&quot; a ainsi déclaré Xavier Dolan en conférence de presse. C’est indéniablement réussi. Cette souffrance étouffée tranche chacun des silences.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381808&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/01/2287159193.jpg&quot; alt=&quot;xavier dolan,juste la fin du monde,gaspard ulliel,marion cotillard,nathalie baye,léa seydoux,vincent cassel,grand prix,festival de cannes,69ème festival de cannes,festival de cannes 2016,mommy,laurence anyways,les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nathalie Baye, comme dans&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;Laurence Anyways&lt;/em&gt; incarne la mère, ici volubile, outrancièrement maquillée, comme pour mieux maquiller, masquer, cette vérité qu’il ne faut surtout pas laisser éclater. «&amp;nbsp;Dans ces imperfections, j’ai vu l’occasion de travailler avec des acteurs que j’admire pour leur demander d’exprimer ces imperfections humaines&amp;nbsp;», a ainsi expliqué Xavier Dolan en conférence de presse. Gaspard Ulliel, remarquable dans le rôle du «&amp;nbsp;roi&amp;nbsp;» Louis, quant à lui, apporte au personnage une infinie douceur, et dans la lenteur de chacun de ses gestes, dans la tendresse mélancolique de chacun de ses regards et&amp;nbsp;dans chacun de ses silences semble crier sa détresse indicible.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le langage est d’ailleurs au centre du cinéma de Xavier Dolan. Suzanne Clément, dans &lt;em&gt;Mommy&lt;/em&gt;, mal à l’aise avec elle-même, bégayait, reprenant vie au contact de Diane et de&amp;nbsp;son fils, comme elle, blessé par la vie, et communiquant difficilement, par des excès de violence et de langage, déjà. Et dans &lt;em&gt;Laurence Anyways&lt;/em&gt;, Laurence faisait aussi de la parole et de l’énonciation de la vérité une question de vie ou de mort&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il faut que je te parle sinon je vais mourir&amp;nbsp;» disait-il ainsi.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-5381813&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/02/929298936.jpg&quot; alt=&quot;xavier dolan,juste la fin du monde,gaspard ulliel,marion cotillard,nathalie baye,léa seydoux,vincent cassel,grand prix,festival de cannes,69ème festival de cannes,festival de cannes 2016,mommy,laurence anyways,les amours imaginaires&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Placé sous le sceau de la mort et de la fatalité, &lt;em&gt;Juste la fin du monde&lt;/em&gt; n’en est pas moins parsemé de scènes étincelantes. Ainsi, quand Louis s’évade dans le passé, tout s’éclaire et rend le présent encore plus douloureux. La musique, de Gabriel Yared, somptueuse, apporte une note romanesque à l’ensemble, et des musiques judicieusement choisies et placées, souvent diégétiques, constituent des entractes musicaux et des échappées belles et lumineuses, presque oniriques, qui nous permettent de respirer comme cette chorégraphie de la mère et de la sœur de Louis sur un tube d’O-Zone ou lors de réminiscences d’un amour passé sublimé par le souvenir.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une fois de plus Xavier Dolan nous envoûte, électrise, bouleverse, déroute. Sans doute le film le plus intense de ce Festival de Cannes 2016, mais aussi le plus intense de Xavier Dolan, dans lequel chaque seconde, chaque mot ou plus encore chaque silence semblent vitaux ou meurtriers. J’en suis ressortie épuisée, éblouie, en larmes, après une fin en forme de valse de l’Enfer qui nous embrasse dans son vertige étourdissant et éblouissant, un paroxysme sans retour possible. Comme une apothéose&amp;nbsp;: une fin du monde. Comme le bouquet final d’une démonstration implacable sur la violence criminelle de l’incommunicabilité. Tellement symptomatique d’une société qui communique tant et finalement si mal, incapable de dire et d’entendre l’essentiel ( ce qu’avait aussi si bien exprimé un film primé du prix de la mise en scène à Cannes, en 2006, &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2015/11/19/critique-de-babel-de-alejandro-gonzalez-inarritu-a-20h40-sur-5718896.html&quot;&gt;Babel).&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Xavier Dolan se fiche des modes, du politiquement correct, de la mesure, de la tiédeur et c’est ce qui rend ses films si singuliers, attachants, bouillonnants de vie, lyriques et intenses. Que, surtout, il continue à filmer&amp;nbsp; les personnages en proie à des souffrances et des passions indicibles, qu'il continue à les filmer ces passions (et à les soulever), à préférer leur folie à «&amp;nbsp;la sagesse de l’indifférence&amp;nbsp;», c’est si rare... Surtout qu’il continue à laisser libre cours à sa fougue contagieuse, à&amp;nbsp;son talent éclatant et iconoclaste, à nous emporter, nous happer dans son univers, et à nous terrasser d’émotions dans ses films et sur scène, comme lors de son discours de clôture, grand et beau moment qui a marqué la fin de ce 69ème Festival de Cannes&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;L’émotion ce n’est pas toujours facile, il n’est pas toujours facile de partager ses émotions avec les autres. &amp;nbsp; La violence sort parfois comme un cri. Ou comme un regard qui tue&amp;nbsp;». «&amp;nbsp;J’ai tenté au mieux de raconter les histoires et les émotions de personnages parfois méchants ou criards mais surtout blessés et qui vivent comme tant d’entre nous dans le manque de confiance dans l’incertitude d’être aimé. Tout ce qu’on fait dans la vie on le fait pour être aimé, pour être accepté.&amp;nbsp;» […] «&amp;nbsp;Plus je grandis plus je réalise qu’il est difficile d’être compris et paradoxalement plus je grandis et plus je me comprends et sais moi-même qui je suis. Votre témoignage, votre compréhension me laissent croire qu’il faut faire des films qui nous ressemblent, sans compromis, sans céder à a facilité, même si l’émotion est une aventure qui voyage parfois mal jusqu’aux autres, elle finit toujours par arriver à destination. J’étais ici il y a deux ans et je vivais un événement déterminant dans ma vie et en voici un autre qui changera encore mon existence. La bataille continue. Je tournerai des films toute ma vie qui seront aimés ou non et comme disait Anatole France, je préfère la folie des passions à la sagesse de l’indifférence.&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le film sortira en salles le 21 septembre 2016. Sans aucun doute&amp;nbsp;y retournerai-je&amp;nbsp;pour, à nouveau, être étourdie d’émotions par ce film palpitant. Merci Xavier Dolan et surtout continuez à oser, à délaisser la demi-mesure, la frilosité ou la tiédeur, à vous concentrer sur ceux qui voient ce que&amp;nbsp;dissimulent le masque, la fantasmagorie, l’excès, la flamboyance&amp;nbsp;et à ignorer ceux que cela aveugle et indiffère… et, surtout, continuez&amp;nbsp;à nous foudroyer de vos coups que vous nous portez&amp;nbsp;au cœur. En plein cœur.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Remarque&amp;nbsp;: le film a été produit par Nancy Grant à qui on doit notamment la production de &lt;em&gt;Mommy&lt;/em&gt; mais aussi du&amp;nbsp; très beau &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2015/02/04/critique-de-felix-et-meira-de-maxime-giroux-5551915.html&quot;&gt;Félix et Meira&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;de Maxime Giroux.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2012/05/08/bande-annonce-du-champs-elysees-film-festival-2012.html</guid>
<title>Bande-annonce du Champs-Elysées Film Festival 2012</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2012/05/08/bande-annonce-du-champs-elysees-film-festival-2012.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<category>CHAMPS ELYSEES FILM FESTIVAL</category>
<pubDate>Tue, 08 May 2012 09:34:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Il y a une dizaine de jours, je vous livrais&lt;a href=&quot;http://inthemoodlemag.com/2012/04/27/champs-elysees-film-festival-2012-programme-complet/&quot;&gt;&amp;nbsp;ici le programme complet du premier Champs-Elysées Film Festival.&lt;/a&gt; Découvrez la bande-annonce, ci-dessous. Un festival que je vous ferai suivre en direct ici et sur &lt;a href=&quot;http://inthemoodlemag.com&quot;&gt;http://inthemoodlemag.com&lt;/a&gt;, &amp;nbsp;du 6 au 12 juin.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;iframe width=&quot;480&quot; height=&quot;270&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/embed/video/xqlccs_bande-annonce-champs-elysees-film-festival_shortfilms&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqlccs_bande-annonce-champs-elysees-film-festival_shortfilms&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Bande Annonce Champs-Elysées Film Festival&lt;/a&gt; &lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/champselyseesfilmfestival&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;champselyseesfilmfestival&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/11/19/bande-annonce-de-titanic-de-james-cameron-en-salles-et-en-3d.html</guid>
<title>Bande-annonce de &quot;Titanic&quot; de James Cameron en salles et en 3D le 4 avril 2012</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/11/19/bande-annonce-de-titanic-de-james-cameron-en-salles-et-en-3d.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 15:34:05 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/724387810.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3300663&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1780806298.jpg&quot; alt=&quot;titanic.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est rare que je vous présente ici des bandes-annonces mais... je ne résiste pas à celle-ci qui vous rappellera sans doute des souvenirs puisqu'il s'agit de celle d'un film qui a battu tous les records en 1998.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;Un film romantique et mélodramatique qui s'assume pleinement doublé d'un grand spectacle. La quintessence du genre. En attendant ma critique prochaine et de le (rerere)voir en salles à l'occasion de sa ressortie en 3D, le 4 Avril 2012 (rerere)découvrez la bande-annonce.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;460&quot; height=&quot;315&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/LD8dyWYuX0g&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/07/01/bande-annonce-de-cheval-de-guerre-le-prochain-film-de-steven.html</guid>
<title>Bande-annonce de &quot;Cheval de guerre&quot; le prochain film de Steven Spielberg</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/07/01/bande-annonce-de-cheval-de-guerre-le-prochain-film-de-steven.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 16:57:09 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/1772275403.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3103923&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/01/00/466096348.jpg&quot; alt=&quot;cheval9.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En attendant mon prochain compte rendu en direct du Festival Paris Cinéma 2011, une petite bande-annonce, celle de &quot;Cheval de guerre&quot;qui sortira au cinéma le 23 février 2012.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;iframe width=&quot;460&quot; height=&quot;349&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/embed/SlL0N7uK6pE&quot; frameborder=&quot;0&quot; allowfullscreen=&quot;&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Synopsis: &quot;Cheval de guerre&quot; est&amp;nbsp;le nouveau film événement des studios DreamWorks réalisé par Steven Spielberg, est une aventure à grand spectacle pour tous, une formidable odyssée où s’entremêlent l’amitié, la découverte et le courage.À la veille de la Première Guerre mondiale, le jeune Albert mène une existence paisible dans une ferme anglaise avec son cheval, Joey, qu’il adore. Mais le père d’Albert décide de vendre Joey à la cavalerie britannique, et le cheval se retrouve bientôt sur le front français. L’animal entame alors une extraordinaire aventure en plein conflit. En dépit des obstacles qu’il rencontre à chaque pas, Joey va changer la vie de ceux dont il croise la route. Incapable d’oublier son ami, Albert quitte la ferme et rejoint à son tour le champ de bataille dans l’espoir de retrouver son cheval et de le ramener chez lui.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/06/22/bande-annonce-finale-de-harry-potter-7-harry-potter-et-les-r.html</guid>
<title>Bande annonce finale de &quot;Harry Potter 7&quot; (&quot;Harry Potter et les reliques de la mort - partie 2&quot;)</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/06/22/bande-annonce-finale-de-harry-potter-7-harry-potter-et-les-r.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 12:31:02 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je vous invite à découvrir la bande-annonce de Harry Potter 7 en salles le 13 juillet. A cette occasion, je vous proposerai également dans la journée deux places à gagner ainsi qu'un DVD de la première partie de &quot;Harry Potter et les reliques de la mort&quot;. En attendant découvrez la bande-annonce ci-dessus et &lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2010/11/22/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort-critique-avant-premi.html&quot;&gt;retrouvez ma critique de &quot;Harry Potter et les reliques de la mort - parite 1&quot; en cliquant ici.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/06/07/la-fete-du-cinema-2011-du-25-juin-au-1er-juillet-bande-annon.html</guid>
<title>La Fête du cinéma 2011 du 25 juin au 1er juillet : bande-annonce</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/06/07/la-fete-du-cinema-2011-du-25-juin-au-1er-juillet-bande-annon.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 12:00:15 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/3034130816.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-3067785&quot; style=&quot;margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/2450372875.jpg&quot; alt=&quot;fete.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Comme chaque année, la fête du cinéma fait partie des évènements incontournables avec, pour principe, une place achetée, chaque séance suivante à 3 euros. Je vous dirai bientôt quels films voir à cette occasion. En attendant de retrouver ici de nouvelles critiques et en attendant mes prochains comptes rendus en direct de festival (Cabourg puis Paris Cinéma), je vous propose de découvrir la bande-annonce ci-dessous. Pour en savoir plus, rendez-vous sur &lt;a href=&quot;http://www.feteducinema.com/&quot;&gt;le site officiel de la Fête du cinéma&lt;/a&gt; et sur &lt;a href=&quot;https://www.facebook.com/feteducinema&quot;&gt;sa page Facebook.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;watlinks&quot; style=&quot;text-align: center; padding-bottom: 4px; padding-left: 0px; width: 480px; padding-right: 0px; background: #cccccc; font-size: 11px; padding-top: 2px;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;waturl&quot; title=&quot;Vidéo La Fête du Cinéma - Film-annonce 2011 sur wat.tv&quot; href=&quot;http://www.wat.tv/LaFeteDuCinema/video/6246055&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Fête du Cinéma - Film-annonce 2011&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; Vidéo &lt;a class=&quot;waturl altuser&quot; title=&quot;Retrouvez toutes les vidéos LaFeteDuCinema sur wat.tv&quot; href=&quot;http://www.wat.tv/LaFeteDuCinema&quot;&gt;LaFeteDuCinema&lt;/a&gt; sélectionnée dans &lt;a class=&quot;waturl alttheme&quot; title=&quot;Toutes les vidéos Cinéma sont sur wat.tv&quot; href=&quot;http://www.wat.tv/guide/cinema&quot;&gt;Cinéma&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/04/21/bande-annonce-du-festival-du-film-romantique-de-cabourg-2011.html</guid>
<title>Bande-annonce du Festival du Film Romantique de Cabourg 2011</title>
<link>http://www.inthemoodforcinema.com/archive/2011/04/21/bande-annonce-du-festival-du-film-romantique-de-cabourg-2011.html</link>
<author>noreply@inthemoodforcinema.com (Sandra Mézière)</author>
<category>BANDES ANNONCES</category>
<category>FESTIVAL DE CABOURG 2011</category>
<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 15:46:36 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/603460726.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-2880003&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px;&quot; src=&quot;http://www.inthemoodforcinema.com/media/02/02/558380717.jpg&quot; alt=&quot;Cabourg, Festival, romantique, cinéma, film&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour l'instant tout ce que nous savons c'est que le festival fêtera ses 25 ans, qu'il aura lieu du 15 au 19 juin et que, en plus des &quot;journées romantiques&quot;, vous pourrez vous plonger dans les &quot;journées mexicaines&quot;.&amp;nbsp; Vous pourrez bien entendu trouver ici toutes les informations concernant le festival ainsi que sur son site officiel: &lt;a href=&quot;http://www.festival-cabourg.com/&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0c678e;&quot;&gt;Site offficiel du Festival de Cabourg.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Et il est fort possible que j'y retourne cette année après quelques années d'absence et après avoir fait partie du jury des courts-métrages du festival, en 2002.&lt;/p&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>