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  • Concours - Gagnez le hors-série Studio CinéLive consacré à Romy Schneider

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    Romy Schneider fait partie de ces rares actrices devenues des mythes, une actrice à la fois contemporaine et intemporelle, pouvant endosser tous les rôles et incarnant et représantant un personnage autant sur l’écran que dans l’existence, une femme courageuse et à fleur de peau, à la fois forte et fragile, dont le destin a ressemblé à un conte tragique. C’est aussi une des actrices qui me touche le plus, sans doute en partie en raison de ses rôles dans les films d’un de mes cinéastes favoris, Claude Sautet, mais aussi dans d’autres grands films comme « La Piscine » de Jacques Deray.

    À l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée en novembre à Boulogne Billancourt, Studio CinéLive effectue un flashback sur le mythe Romy Schneider, cette actrice qui continue à marquer le cinéma français, en lui consacrant un hors-série. Dans les films et dans la vie, elle a été inlassablement photographiée et s’est toujours prêtée au jeu… Les images d’une actrice lumineuse et rayonnante, aussi belle qu’émouvante, accompagnée de quelques témoignages de ses amis constituent ce numéro.

    Les jeunes actrices françaises ont toutes été marquées par Romy Schneider. Petites filles ou adolescentes, elles ont été impressionnées par sa force, touchées par sa fragilité, inspirées par son jeu… Julie Gayet, Virginie Ledoyen, Mélanie Doutey, Maïwenn et d’autres, aujourd’hui, nous racontent dans ce numéro que je vous permets de gagner aujourd’hui.

    CONCOURS: Pour cela, rien de compliqué, soyez le premier ou la première à me donner les titres des 5 films suivants dans lesquels a tourné Romy Schneider, et à m’envoyer votre réponse à inthemoodforcinema@gmail.com avec, pour intitulé de votre email « Concours hors-série Studio CinéLive ».

    En bonus, les liens vers trois critiques de films ( et non des moindres) avec Romy Schneider :

    "La Piscine" de Jaques Deray

    "César et Rosalie" de Claude Sautet

    "L'Enfer" d'Henri-Georges Clouzot

     

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  • Les dates du 38ème Festival du Cinéma Américain de Deauville : du 31 août au 9 septembre 2012

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    Vous pouvez d'ores et déjà noter la date dans vos agendas: la 38ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville aura lieu du 31 août au 9 septembre, un festival auquel je serai pour la 19ème année consécutive et que vous pourrez bien entendu suivre en direct sur mes différents blogs, ici bien entendu mais aussi sur mon blog entièrement consacré à Deauville "In the mood for Deauville", mon blog quotidien principal.  Cette année, le festival a attiré plus de 54000 personnes en salles avec  notamment une compétition de films indépendants de qualité...

    Suivez également inthemoodfordeauville sur twitter (http://twitter.com/moodfdeauville ) et sur Facebook (http://facebook.com/inthemoodfordeauville ) pour tout savoir sur Deauville et ses festivals, tout au long de l'année...avec des surprises prochainement en attendant les prochains festivals de cinéma deauvillais.

    Lien permanent Imprimer Catégories : FESTIVAL DU CINEMA AMERICAIN DE DEAUVILLE 2012 Pin it! 0 commentaire
  • Critique de "Ces amours-là" de Claude Lelouch, ce soir, sur Canal+, à 20H55

    A ne pas manquer, ce soir, sur Canal+, à 20H55: "Ces amours-là", la flamboyante déclaration d'amour au cinéma de Claude Lelouch dont vous pouvez retrouver ma critique ci-dessous. Retrouvez également mon dossier sur Claude Lelouch et sur le documentaire consacré à sa riche carrière "D'un film à l'autre", en cliquant ici.

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    Lelouch. Prononcez ce nom dans un dîner et vous verrez immédiatement l’assistance se diviser en deux. Les adorateurs d’un côté qui aiment : ses fragments de vérité, ses histoires d’amour éblouissantes, sa vision romanesque de l’existence, sa sincérité, son amour inconditionnel du cinéma, ses phrases toutes faîtes et récurrentes, une musique et des sentiments grandiloquents, la beauté parfois cruelle des hasards et coïncidences. Les détracteurs de l’autre qui lui reprochent son sentimentalisme et tout ce que les premiers apprécient, et sans doute de vouloir raconter une histoire avant tout, que la forme soit au service du fond et non l’inverse. Avec « Roman de gare », les seconds s’étaient rapprochés des premiers, mais pour cela il aura auparavant fallu que le film soit au préalable signé d’un autre nom que le sien. Avec « Ces amours-là »,  il ravira sans doute à  nouveau les premiers et agacera certainement les seconds, ce dernier film réunissant tout ce qui définit son cinéma. Et c’est bien normal puisque ce film est le cadeau qu’il s’est offert et qu’il offre à son public pour ses cinquante ans de carrière.

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    Pour évoquer ces cinquante ans de cinéma, il nous invite à suivre le destin flamboyant d’Ilva (Andrey Dana),  ses malheurs et ses bonheurs démesurés sur cinq décennies d’histoire. Pour Ilva l’amour est plus important que tout. C’est par la plaidoirie de son avocat (Laurent Couson) et au rythme d’un orchestre symphonique que son destin, fait de bonheurs et tragédies tout aussi romanesques, nous est conté.

    Des premiers plans en noir et blanc qui évoquent les débuts du cinéma au dernier sur les spectateurs sortant d’un cinéma projetant « Ces amours-là » , ce dernier film de Claude Lelouch est avant tout un hommage au cinéma, une manière de remercier son public de sa fidélité (l’exergue puis le dernier plan leur sont ainsi destinés), de faire le bilan de son existence cinématographique, lui, l’enfant juif que sa mère cachait dans un cinéma pendant la guerre et qui verra ainsi naitre sa passion et sa dévotion pour le cinéma qui non seulement illuminera sa vie mais la sauvera.  Il s’amuse avec la mise en abyme pour nous parler de son histoire, d’histoires vraies qui l’ont marqué, mais aussi du cinéma qu’il aime.

     Le père d’Ilva (Dominique Pinon) est projectionniste, beau prétexte pour évoquer les débuts du parlant avec « Le chanteur de jazz » ou pour nous montrer des extraits de classiques du cinéma : « Remorques » de Jean Grémillon, « Autant en emporte le vent » de Victor Fleming, « Le Jour se lève » et  « Hôtel du Nord » de Marcel Carné sans parler d’une affiche très à propos du « Crime était presque parfait » d’Hitchcock.  Et c’est avant tout ce qui m’a plu dans ce nouveau film : sa passion du cinéma qui transpire dans chaque plan, sa volonté de la partager avec nous, son regard toujours alerte et curieux, presque candide. Tant pis si cette naïveté, certes parfois maladroite, en hérisse certains.

    L’amour du cinéma donc, un amour du cinéma qui passe par celui des acteurs. Et c’est là qu’il m’a bluffée. Dans ces scènes plus intimes ou ses fameux fragments de vérité et où l’émotion affleurent et nous emportent. Qu’importe si « Ces amours-là » souffre de quelques baisses de rythme, si la musique force parfois un peu trop l’émotion, si Claude Lelouch ne s’embarrasse pas de psychologie, il dessine la vie en grand, en romanesque et le jeu de ses acteurs qu’il dirige si habilement nous y fait croire (on comprend alors aisément le générique impressionnant des acteurs qui ont tourné pour lui et qui apparaissent à la fin).

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     Que ce soit dans une boîte de jazz avec Audrey Dana, Gilles Lemaire et Jacky Ido (ce dernier est pour moi LA révélation) où plus rien d’autre, malgré la foule et le bruit, ne semble exister que leurs sentiments naissants ou au siège de la Gestapo entre Samuel Labarthe, nazi jouant la Marseillaise et Audrey Dana  (qui m’a rappelée la fameuse scène de la Marseillaise dans « Casablanca » de Michael Curtiz), Lelouch nous fait retenir notre souffle comme si la scène se déroulait réellement sous nos yeux, sans doute l’effet de sa fameuse méthode qui consiste à souffler le texte aux acteurs pour créer l’effet de surprise. Des acteurs filmés en gros plan dont sa caméra bienveillante traque l’éclat, l’émotion, la vie, la faille, la magie.       Raphaël fait ses débuts plus que prometteurs de même que le musicien Laurent Couson, Dominique Pinon devient à nouveau beau sous l’œil de Claude Lelouch, Judith Magre et Anouk Aimée nous émeuvent en quelques plans. Audrey Dana confirme la confiance que Lelouch a placée en elle, invariablement juste, incarnant ce personnage à la fois courageux et désinvolte, grave et insouciant, volontaire et soumis aux hasards de l’existence. Et il en fallait du culot pour dire à des Français de jouer des Allemands ou des Américains et de l’audace pour prétendre retracer 50 ans d’Histoire en deux heures, et pour tourner le tout en Roumanie.

    Avec « Ces amours-là », Lelouch signe une fresque nostalgique ; une symphonie qui s’achève sur une note d’espoir ; la bande originale de son existence cinématographique qui évite l’écueil du narcissisme en guise de remerciements au cinéma, à la musique, à son public, à ses acteurs ; un film joliment imparfait qui met en exergue les possibles romanesques de l’existence ; un film jalonné de moments de grâce, celle des acteurs avant tout à qui ce film est une déclaration d’amour émouvante, passionnée et de ce point de vue entièrement réussie.

    Et pour le plaisir, une de mes scènes lelouchiennes préférée dans laquelle éclate tout son talent de directeur d’acteurs.

     

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  • Regards de Russie 2011 : 9ème semaine du cinéma russe à Paris, à l'Arlequin, du 8 au 15 novembre

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    Je vous avais déjà parlé, l’an passé, de cette semaine du cinéma russe dont ce sera, du 8 au 15 novembre 2011, la 9ème édition. « Regards de Russie » est l’occasion de voir des films inédits
    mais également un moment de convivialité où l’on peut rencontrer les réalisateurs et débattre avec les équipes des films.

    Au programme cette année,  en ouverture et en en avant-première : « ELENA » de Andrei Zvyaguintsev, prix Spécial du jury Un certain Regard de Cannes 2011 en présence des comédiens Elena Liadova et Andreï Smirnov.  La projection aura lieu mardi 8 novembre à 20h30 sur invitation. Un film d'une rigueur mélancolique aussi bien dans le fond que dans la forme qui obéissent à la même logique froide, implacable, mais reflètent aussi un regard d'une profonde humanité. A ne pas manquer !
     
      La semaine du cinéma russe présentera, par ailleurs, cette année, 17 films inédits en France dont, pour la 1ère fois, un film d’animation destiné au jeune public.

    ·     Autres nouveautés 2011 : Un programme de courts métrages et des documentaires.

    ·    La présence des réalisateurs : Constantin Bouslov, Oleg Fliangolts, Igor Volochine, Victor Chamirov, Slava Ross, Andreï Smirnov, mais aussi d’acteurs et de producteurs tous spécialement venus à Paris pour rencontrer le public français.

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